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Incendie de l’église Saint-Sulpice : la piste criminelle privilégiée

La piste est sérieuse pour les enquêteurs : c’est d’un tas de vêtements stockés dans l’église que l’incendie de Saint-Sulpice de Paris du dimanche 17 mars 2019 dernier est parti. En effet, selon la police, il n’y a rien d’accidentel. « Le feu est parti d’un tas de vêtements et les vêtements ne s’enflamment pas tout seuls », affirme-t-elle. Plus de doute donc sur l’origine de cette incendie qui a touché l’une des plus grandes églises de la capitale.

Source Le Parisien

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Communiqué du cardinal Barbarin : “j’ai décidé de me mettre en retrait”

À la suite de la rencontre avec le pape François du lundi 18 mars 2019, le cardinal Barbarin a rendu un communiqué officiel qui a été publié sur le site du diocèse de Lyon. Dans ce communiqué, le cardinal annonce son souhait de se “mettre en retrait”, malgré le refus par le pape d’admettre sa démission.

Voici le texte de ce communiqué daté du 19 mars 2019

Lundi matin, j’ai remis ma mission entre les mains du Saint Père.

En invoquant la présomption d’innocence, il n’a pas voulu accepter cette démission.

Il m’a laissé la liberté de prendre la décision qui me paraît la meilleure pour la vie du diocèse de Lyon, aujourd’hui.

À sa suggestion et parce que l’Église de Lyon souffre depuis 3 ans, j’ai décidé de me mettre en retrait pour quelque temps et de laisser la conduite du diocèse au vicaire général modérateur, le père Yves Baumgarten.

Cette décision prend effet à compter de ce jour.

Lyon, le 19 Mars 2019.

Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon

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Paris : incendie à l’église Saint-Sulpice

Ce dimanche, un incendie a lieu à l’église Saint-Suplice. L’une des portes de l’église, située sur le transept sud de l’église, a pris feu. L’incendie a été rapidement maîtrisé grâce à l’intervention des pompiers. Les origines du sinistre sont, pour le moment, inconnues. Cette église de grande taille est dans le 6ème arrondissement de Paris.

Sur Twitter, on peut aussi avoir d’autres informations :

 

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11e Nuit des Témoins de l’AED – du 23 au 29 mars 2019 en France

L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ.

Au cours de la Nuit des témoins, les personnalités suivantes donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans leur pays respectif :

Mgr Fridolin AMBONGO (République démocratique du Congo)

Archevêque de Kinshasa

« Vouloir établir la paix et la justice dans un pays où il n’y a ni vraie paix, ni vraie justice, où le peuple croupit dans la misère en raison du mauvais cœur des hommes, constitue un travail à haut risque » admet Mgr Fridolin Ambongo avec un franc-parler assumé.

Fils d’un saigneur d’arbre à caoutchouc, le nouvel archevêque de Kinshasa depuis le 1er novembre dernier a développé tôt un intérêt profond pour les questions de justice et de paix : au contact des Frères capucins de sa paroisse d’abord, puis au cours de ses études, à Kinshasa puis à Rome.

Ordonné prêtre en 1988, nommé évêque de Bokungu-Ikela en 2005 par le pape Jean-Paul II – dont l’engagement pour son pays l’a beaucoup marqué – puis de Mbandaka-Bikoro en 2016, il découvre alors la dimension socio-politique du ministère épiscopal qu’il occupe.

Fervent partisan d’un Etat de droit, il prend en 2008 la présidence de la commission Justice et Paix, l’organe politique de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et se fait connaître sur la scène internationale.

Vice-président de la Cenco depuis juin 2016, il participe à la négociation de l’accord de la Saint-Sylvestre qui prévoit l’organisation d’élections en 2017 alors que le président Kabila refuse de quitter le pouvoir. Le non-respect de cet accord conduit des laïcs à organiser des marches de protestation, sévèrement réprimées, auxquelles Mgr Ambongo et l’Église apportent leur soutien.

Inscrivant son action dans la continuité de celle de son prédécesseur, le cardinal Laurent Monsengwo, Mgr Ambongo dénonce ceux qui profitent du système actuel et les carences de l’Etat auxquelles l’Eglise tente de suppléer. Il s’indigne en particulier de la « mauvaise compréhension de l’exercice d’autorité » des responsables de son pays et de leur cupidité. Une cupidité qui plonge dans la misère tout un peuple, faisant de ce pays qui dispose pourtant d’abondantes ressources naturelles une vallée des larmes. « Mais quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par se lever », confie-t-il.

Mgr Theodore MASCARENHAS (Inde)

Évêque auxiliaire de Ranchi, secrétaire général de la conférence épiscopale indienne

« Depuis plusieurs années, la pression des extrémistes hindous s’accroit sur les chrétiens » dénonce Mgr Theodore Mascarenhas. Secrétaire général de la conférence épiscopale indienne depuis 2016, il s’indigne régulièrement des attaques dont font l’objet les chrétiens à travers le pays. A l’approche des élections législatives qui auront lieu en avril prochain, les manifestations d’hostilité à l’égard des chrétiens risquent d’augmenter.

Une situation d’autant plus déplorable que l’Église catholique en Inde remplit un rôle social incontestable, indique Mgr Mascarenhas. Les écoles et les hôpitaux dont elle s’occupe ont une excellente réputation et sont situés dans les zones les plus inaccessibles. Mgr Mascarenhas connait bien cette réalité : jeune prêtre, il a mené des activités pastorales et éducatives à Bhatinda, au Pendjab, dans le nord-ouest de l’Inde ; depuis 2014, il est évêque auxiliaire de Ranchi, dans un des Etats les plus pauvres du pays.

« L’Église aide les plus pauvres en Inde, ce qui lui vaut la méfiance des plus riches » résume Mgr Theodore Mascarenhas. En prenant soin des plus démunis, en particulier des dalits et des minorités ethniques, les chrétiens vont à l’encontre du système des castes, officiellement interdit mais encore très prégnant dans la société indienne.

En période électorale, la parole de l’Eglise se fera plus discrète, confie Mgr Mascarenhas – pour éviter toute récupération politique – sans pour autant se renier. « Nous faisons la promotion de la paix et de l’harmonie dans le pays, nous voulons construire des ponts avec les gens de toutes les religions, explique le porte-parole de la conférence épiscopale. Mais nous continuerons à revendiquer la justice sociale, la liberté religieuse, nous continuerons à travailler avec les plus pauvres parmi les pauvres, sans avoir peur de ceux qui voudraient nous en empêcher. »

Soeur Mona ALDHEM (Syrie)

Religieuse de la congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret

« Nous pensions que la guerre serait courte », se souvient sœur Mona Aldhem, responsable d’une école patriarcale greco-catholique dans la banlieue de Damas, quand les combats éclatent en 2011.

« Et depuis, tous les jours, nous avons été confrontés à la douleur des souffrances partagées : les bombardements, les enlèvements, les déplacements de population, la mort qui rôde, … J’ai vécu la guerre avec la peur au ventre. » Une peur d’autant plus vive que les combats gagnent bien vite le quartier où se situe l’école. Face à l’insécurité croissante, celle-ci déménage – les anciens locaux seront bien vite saccagés – et les effectifs fondent – deux-tiers des élèves quittent l’école. Mais sœur Mona décide de rester en Syrie, sa terre natale : « c‘était mon devoir de soutenir mon peuple dans sa souffrance », confie-t-elle.

Envoyée par sa communauté à Beyrouth pendant deux ans, elle revient en Syrie en 2016. C’est dans la région du Hauran, à Khabab, qu’elle assure le service pastoral et social dans cinq villages, en compagnie d’une autre religieuse. « Les gens me confient leurs souffrances et leurs problèmes et j’essaie de les écouter, de les soutenir. Après huit années de guerre, les gens sont fatigués ; ils aspirent à une vraie paix et souhaitent que leurs enfants retournent de l’étranger. »

 Si elle confie avoir éprouvé de la peur, sœur Mona ressentait également « un courage et une force extraordinaires » qui lui ont permis d’apporter un soutien moral, spirituel et matériel à ceux qui lui étaient confiés et qui, bien souvent, avaient tout perdu. Un courage et une force qui, désormais, lui permettent de les aider à se reconstruire. « Libérés de leur peur-panique d’être chassés de leur maison, les habitants restés sur place secouent la poussière de la guerre, observe-t-elle, et retrouvent, peu à peu, la joie de vivre ».

 

Ils donnent leur vie pour le Christ, venez prier pour eux !
(cliquez ici pour voir les dates et les lieux)

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Tweet de soutien de Mgr Bernard Ginoux au cardinal Pell

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, s’est à nouveau exprimé en manifestant son soutien au cardinal Pell, qui fait l’objet d’une procédure judiciaire en Australie :

#Cardinal Pell. Nous pouvons prier pour lui avec confiance car, si on relit l’acte d’accusation, sa culpabilité paraît invraisemblable.

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Pourquoi être catholique aujourd’hui ? Colloque le 30 mars 2019 à Boulogne-Billancourt (92)

Colloque avec Denis Moreau et Guillaume Cuchet, animé par Natalia Trouiller.

Pas facile d’être catholique dans un monde qui a cessé d’être chrétien… tout le sujet est là.

Notre monde a perdu ses repères chrétiens progressivement, et l’analyse du recul du catholicisme en France depuis les années 60 qu’en fait Guillaume Cuchet est implacable…
Une « rupture religieuse » qui pour lui est
 un des faits les plus marquants et pourtant les moins expliqués de notre histoire contemporaine. 

Le croyant catholique n’en ressort pas indemne !
Autrefois bien situé dans la société, il est maintenant pour Denis Moreau parfois objet d’un étonnement qui évoque celui des Parisiens du XVIIIe siècle face au Persan de Montesquieu :  » Ah ! ah ! monsieur est catholique ? C’est une chose bien extraordinaire ! Comment peut-on être catholique ?  »
Nombre de nos contemporains ne comprennent plus 
comment ni pourquoi on peut (encore) adhérer à une telle vision du monde… quand ils n’affirment pas qu’elle est dénuée de sens.
Espèce en voie de disparition, ou de mutation génétique faisant de lui un inadapté à ce monde ? 

Le philosophe catholique fait le choix de s’expliquer sur sa foi en se plaçant sur le terrain de l’argumentation rationnelle.
Cela n’exclut ni la profondeur spirituelle, ni le témoignage, ni l’humour.
 Il ne convertira personne au catholicisme, ce n’est d’ailleurs pas son but.
Mais à ceux qui ne croient pas, il suggérera qu’un catholique n’est pas nécessairement un imbécile.
À ceux qui croient déjà, il fournira quelques arguments susceptibles d’affermir leur foi.
À tous, il expliquera que lorsque se pose la seule question qui vaille vraiment – » comment tenter de réussir sa vie ? « – le catholicisme constitue une des bonnes réponses envisageables. Et même un 
choix de raison. 

Plus d’informations et inscriptions

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« À quand un grand plan contre la christianophobie ? » Le tweet de Julien Aubert

Julien Aubert, député Les Républicains du Vaucluse, s’est exprimé contre la christianophobie à l’occasion des récentes profanations d’églises en France. Soulignant qu’« en 2017, 90 % des atteintes constatées sur des lieux de culte ou des sépultures concernent la religion chrétienne, plus spécifiquement catholiques », il a interpellé le Premier ministre Édouard Philippe : « à quand un grand plan contre la #christianophobie ? »

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Le Monastère de la Grande Chartreuse (et ses liqueurs !) : petite histoire en 2 minutes (et en VIDÉO)

Un article proposé par Divine Box.

Le monastère de la Grande Chartreuse se trouve, comme son nom l’indique, dans le massif de la Chartreuse, dans les Alpes.

 

La communauté regroupe quelques moines qui y vivent en ermite et ne prennent qu’un repas par jour. Ils sont notamment mondialement réputés pour leurs Chartreuse Verte et Chartreuse Jaune, produites depuis plusieurs siècles !

 

Petit tour d’horizon du monastère (et de ses liqueurs) en deux minutes, top chrono, avec Divine Box ! (Une vidéo vous attend à la fin de l’article)

 

Les frères chartreux vivent depuis 1000 ans au coeur de la vallée de la Chartreuse, dans les Alpes françaises – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Monastère de la Grande Chartreuse : la vision

 

En 1084, saint Hugues, alors évêque de Grenoble, a une vision : 7 hommes désireux de louer Dieu au coeur d’une montagne nommée « Chartreuse”. C’est alors que Bruno, universitaire à Cologne, lui rend visite avec ses six compagnons.

 

Coïncidence ? Pas sûr… Saint Hugues y voit en effet un signe de la Providence et décide d’emmener Bruno dans la montagne, le lieu parfait pour prier ! Le futur saint Bruno est ravi, lui qui voulait quitter le monde afin de vivre pour Dieu seul. Allez hop, on monte le camp !

Saint Bruno, qui a vécu au XIe siècle, est le fondateur du monastère de la Grande Chartreuse – Divine Box

Et de deux !

 

Bruno décide alors de construire un lieu qui allie vie solitaire et… vie communautaire. Un subtil équilibre qui se retrouve, par ailleurs, dans la construction même du monastère. De petites cellules en bois, indépendantes, sont en effet reliées par une galerie qui débouche sur une église et un réfectoire.

 

Une fois la construction terminée, Bruno est appelé auprès du pape pour le conseiller, mais ce rôle l’ennuie profondément… Le revoilà donc reparti en Italie, en Calabre, pour fonder la deuxième « Chartreuse » de l’Histoire ! En avant, toute !

Ci-dessus, saint Bruno rendant visite au pape Urbain II, à l’appel de ce dernier – Divine Box

La règle du monastère de la Grande Chartreuse

 

À la mort de saint Bruno en 1101, aucune règle communautaire n’est encore écrite ! Dingue, non ? Même si la coutume orale fonctionne alors à l’époque, en 1121, le prieur général, « Guigues le Chartreux », a le souci de pérenniser l’organisation de l’ordre.

 

Et hop, en 1127, les « Statuts » (la règle des chartreux) sont approuvés, et se diffusent progressivement aux différentes chartreuses qui se développent partout en Europe… Et pour les petits curieux : oui, les chartreux actuels suivent toujours les préceptes de 1127 !

Ci-dessus, les Consuetudines Cartusiae (Coutumes de la Chartreuse), écrites et mises en forme par le frère prieur Guigues le Chartreux – Divine Box

L’apogée

 

Heureusement d’ailleurs que tout s’organise, car au XIVe siècle, à l’apogée de l’ordre, on compte 150 chartreuses en activité ! Chaque maison est alors représentée par un prieur, qui s’en réfère au père général, qui est le prieur du monastère de la Grande Chartreuse.

 

Ensemble, ils tentent de se réunir régulièrement pour discuter des évolutions de l’ordre et… déguster un verre de liqueur (anecdote véridique) ! Mais malheureusement, après de belles années, la suite n’est pas toute reluisante pour ces moines cherchant Dieu dans la solitude…

Au XIVe siècle, le monastère de la Grande Chartreuse connaît son apogée : elle a pu fonder 150 monastères en Europe ! – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Les complications à la veille de la Révolution

 

En effet, depuis la fin du XIVème siècle, les guerres provoquent la fermeture progressive des maisons. Le monastère de la Grande Chartreuse lui-même subit notamment de nombreux incendies. Et même si le monastère a toujours été reconstruit à l’identique, les moines ont souvent dû quitter les lieux pour se protéger !

 

C’est notamment le cas entre 1789 et 1816, quand l’Etat décrète que les biens de l’Eglise appartiennent à la Nation : il n’y a alors plus de maisons vivantes en France. Coup dur ! Et ce n’est pas fini…

Ci-dessus, une gravure du XVIIIe siècle représentant le monastère de la Grande Chartreuse, peu avant la Révolution – Divine Box

La résistance des montagnards

 

En 1903, une loi dissout les congrégations, dont (évidemment) celle des chartreux, mais le père général de l’époque tente de défendre sa cause. Sa lettre aux autorités, relayée par la presse, crée un (petit) soulèvement populaire : des milliers d’habitants du coin se rassemblent alors sous les murs du monastère pour empêcher l’expulsion des moines !

Mais après plusieurs jours de lutte pacifique, les gendarmes vident finalement le monastère le 19 avril, au milieu des habitants en pleurs. Même les gendarmes, honteux, se découvrent au passage des frères…

 

En avril 1903, l’armée et les policiers sont réquisitionnés pour expulser les frères chartreux, face au soutien de la population locale – Divine Box

Monastère de la Grande Chartreuse : et aujourd’hui ?

 

La vie du monastère de la Grande Chartreuse a repris en 1940, après un exil de 37 ans en Italie… ! Aujourd’hui, ils sont une vingtaine sur place, et suivent toujours les « Statuts » de 1127.

 

Leur prière est d’abord solitaire en cellule, mais ils se retrouvent en communauté pour la messe, les vêpres (à 18h) et les matines (à 1h du matin !).

 

En plus de ça, ils étudient et travaillent de leurs mains, par exemple à l’entretien de leur jardin ou à la fabrication des coffrets de Chartreuse ! Sans oublier bien sûr, dans la catégorie produits monastiques, les fameuses liqueurs qu’ils préparent ! On en parle tout de suite…

Aujourd’hui, les frères du monastère de la Grande Chartreuse ont pu se réinstaller depuis 1940 dans leurs bâtiments historiques – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Mystérieuse Chartreuse

 

Depuis 1737, les chartreux élaborent des liqueurs à la renommée mondiale, issues d’un mystérieux parchemin reçu en 1605, détaillant la recette d’un élixir végétal aux 130 plantes.

 

Aujourd’hui, les deux moines qui supervisent la production sont les seuls *au monde* à connaître les ingrédients et le processus de fabrication de chaque liqueur. Un artisanat monastique rarissime, qui en a fait rêver plus d’un !

 

C’est pour cela, par exemple, qu’ils ne voyagent jamais dans la même voiture ! On n’est jamais trop prudents… La fameuse chartreuse verte, elle, date de 1764 ! Et voilà, vous savez (presque) tout.

Les frères chartreux réalisent encore, depuis plusieurs siècles, des liqueurs à la recette ultra secrète – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Et pour acheter les produits/liqueurs du Monastère de la Grande Chartreuse ?

 

 

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : vous pourrez y acheter la Chartreuse Verte, la tisane des Pères Chartreux, l’élixir végétal de la Grande Chartreuse etc…

 

Le coin est superbe, n’hésitez pas à vous rendre sur place ! Mais les moines, ermites et très discrets, ne seront probablement pas là pour vous accueillir … ;-)

La vidéo

 

Allez, vous l’avez bien méritée ! Voici une petite vidéo (1:09) de Divine Box, sur le monastère de la Grande Chartreuse :

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Le pape François ne sera pas à Orléans en 2020 pour commémorer la canonisation de Jeanne d’Arc

Le pape François ne viendra par commémorer le centième anniversaire de la canonisation de Jeanne d’Arc à Orléans qui aura lieu en mai 2020.

En effet, les fêtes de Jeanne d’Arc prévues annuellement à Orléans seront l’occasion de célébrer cette canonisation. Le maire d’Orléans et président de la Métropole Olivier Carré et l’évêque d’Orléans Mgr Jacques Blaquart avait adressé au pape une invitation au mois de décembre dernier. Il semble que beaucoup de choses étaient prêtes pour recevoir le pape.

Le substitut de la Secrétairerie d’État, Mgr Pena Parra,  a communiqué la réponse du Vatican. Tout en indiquant que « le Saint Père forme des voeux pour que la fidélité des habitants de la ville à la mémoire de Sainte Jeanne d’Arc contribue à faire grandir une culture de la rencontre et à rassembler les talents et les compétences de chacun (…) pour une société plus juste et plus fraternelle, attentive aux petits et aux pauvres », Mgr Pena Parra a cependant souligné que le pape déclinait l’invitation. « Je regrette de vous annoncer qu’il (le Pape) ne peut pas y répondre positivement, eu égard aux perspectives envisagées ». Une occasion manquée qui entraînera peut-être certaines déceptions.

Source La nouvelle République.fr

 

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Pèlerinage à Pontmain (53) – Supplique pour le retour du roi – les 15, 16 & 17 mars 2019

Les amis de Jeanne d’Arc organisent la 83e Supplique pour le retour du Roi, qui se tiendra à Pontmain du 15 au 17 mars 2019. Le départ se fera depuis Paris le 15 mars à 12h, et le retour à 22h.

Inscriptions :

Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc,
Pierre Maire
85, rue Petit
75019 Paris
06 80 72 72 77 – mairep@gmx.fr

Programme :

Pontmain Pèlerinage Supplique – Guide Mar2019 (Ver3.1)