Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 15 novembre 2019 – “Ne divinisons pas le provisoire… et vivons pour l’amour !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc XVII, 26-37

Version audio seule.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Un Rosaire pour la Foi, la Vie et la Paix en Belgique et dans le monde, le 13 octobre 2018 à travers toute la Belgique

La récitation du Rosaire aux frontières est une initiative de prière de plus en plus internationale, inaugurée en 2017 à la suite du centenaire des apparitions de Marie à Fatima. L’élan est à présent suivi par des catholiques laïcs en Belgique, pour demander à Notre Dame la renaissance de la Foi, la protection de la Vie et la Paix du Christ en Belgique et dans le monde entier. Cet évènement aura lieu le 13 Octobre 2018 à 15h00 à travers toute la Belgique.

 

Le Cardinal Joseph De Kesel, Archevêque de Malines-Bruxelles, porte tous les participants à ce projet dans sa prière. Pour permettre à chacun de se rassembler et de vivre cet évènement concrètement et en nombre, il sera possible de se réunir sur les frontières ou à l’intérieur du pays, dans les églises ou à l’extérieur, en ville ou dans les campagnes. Réciter le Rosaire sur les frontières symbolise l’amour des priants pour leur pays, mais aussi le désir de réaliser un trait d’union entre les pays, par le rayonnement de la prière.

 

Tous sont invités à y participer soit en créant et en animant un lieu de prière, soit en rejoignant un lieu de prière existant, via l’inscription sur le site internet du projet.

 

Depuis le Centenaire des apparitions de Notre Dame à Fatima, plusieurs pays à travers le monde ont récité cette prière à leurs frontières, sur leurs côtes ou à l’intérieur de leur pays. Le projet répond ainsi aux appels récurrents et universels de Marie, Notre-Dame au Cœur d’Or qui, à Beauraing, demanda de prier pour « la Paix au cœur de tous les peuples et nations ».

Pour toute information supplémentaire concernant l’initiative du Rosaire aux Frontières, nous vous prions de consulter le site web ou de nous contacter à l’adresse suivante :

Mail : info@rosaryontheborders.be Site : www.rosaireauxfrontieres.be

En Europe #NLH #NLQ

13 octobre 2018 à 15H00 : Prier le rosaire aux frontières pour la Belgique

ROSAIRE AUX FRONTIÈRES

L’initiative du Rosaire aux Frontières

Depuis le récent centenaire des apparitions de Notre Dame à Fatima, plusieurs pays à travers l’Europe et le monde ont lancé des récitations de Rosaires, pour répondre aux nombreux appels de notre Mère du Ciel.

La Belgique ne manque pas à cet appel et organise un Rosaire aux Frontières le 13 octobre 2018 à 15 h. La participation se concrétisera en récitant le Rosaire soit sur la ligne d’une frontière ou sur la plage, soit n’importe où dans le pays ou à l’étranger avec l’intention de s’associer au Rosaire aux Frontières.

Il y a la possibilité de créer et animer un lieu de prière ou de rejoindre un lieu déjà existant.

Les intentions deprière

Nous prierons tout spécialement pour la renaissance de la vie de la Foi en Belgique et notre adhésion au christianisme que Dieu a pris le soin de venir Lui-même nous enseigner. Nous demanderons aussi à Notre Dame la grâce de construire une vraie culture de vie, la grâce de la conversion des pécheurs, de la Paix au cœur de tous les peuples et nations et celle de l’Unité dans l’Eglise du Christ. Le Rosaire est l’initiative de Paix la plus puissante !

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L’Église

La Conférence épiscopale a été informée du projet que notre Archevêque le Cardinal Josef De Kesel encourage en nous portant dans la prière. Ceci exprime notre volonté de montrer la face publique de la foi catholique en Belgique et répond ainsi à l’appel du Cardinal Robert Sarah lors de sa conférence de cette année à Bruxelles :

« Soyez fermes dans votre Foi ! Ne vous laissez pas noyer par le monde d’aujourd’hui. Soyez dans le monde mais pas du monde. Nous devons le porter vers Dieu. N’ayez pas honte de l’Évangile. Soyons courageux. Réveillons notre Foi, [réveillons] le soutien de notre Foi pour ceux qui sont persécutés… »
« Sans Moi vous ne pouvez rien faire. (Jean 15,5) »

[Cardinal Robert Sarah, ND de Stockel, Février 2018]

Le patronage

Nous confions le bon déroulement et la réalisation de ce projet à Notre-Dame de Beauraing qui nous dit

« Priez, priez beaucoup… Priez toujours… Je convertirai les pécheurs. Aimez-vous mon Fils ? M’aimez-vous ? Alors, sacrifiez-vous pour moi. »

 

 

 

(Source)

Dans le Monde #NLH #NLQ

Rosaire aux frontières en Australie le 13 mai 2018

Ce dimanche 13 mai, jour de la première apparition de Notre Dame de Fatima au Portugal, l’Australie accomplissait à son tour son propre grand Rosaire national autour du pays, sous les auspices de l’ancien évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sydney, Mgr David Cremin.

En 2017, à l’occasion de la fête de Notre Dame de la Victoire, connue désormais sous le nom de Notre Dame du Rosaire, plus d’un million de laïcs se sont rassemblés en Pologne, le long des frontières, afin de prier pour la jeunesse du pays. L’Irlande a suivi avec plus de 30.000 laïcs se rassemblant dans 53 lieux désignés à travers le pays et le long de ses côtes.

Le nombre 53 a été choisi parce que le Rosaire contient 53 « Je vous salue Marie ». Après l’Irlande et les Etats-Unis, les paroisses côtières de l’Italie et du Royaume-Uni ont suivi. Aujourd’hui, c’est l’Australie qui entre dans cette grande ronde universelle de prière par Marie.

Bientôt la France, fille aînée de l’Eglise ?..

Source (adaptation par l’association Marie de Nazareth)

 

ADDENDUM (15/04/2018) : saluons l’initiative du Rosaire aux frontières en France le 28 avril 2018, qui malheureusement ne semble pas avoir eu l’appui des évêques de France…

NLH #NLQ #USA

Rosaire sur les côtes et les frontières aux Etats Unis

C’est un évènement qui, à l’exemple de la Pologne et de l’Irlande, inspirera, nous l’espérons, l’épiscopat français !

Le 12 décembre 2017, jour de la fête de Notre Dame de Guadalupe, a eu lieu un grand rassemblement pour prier le Rosaire à travers les États-Unis. Le « Rosaire sur les côtes et les frontières » (en anglais “Rosary on the Coasts and Borders”) a été l’initiative d’un groupe de fans de Church Militant à l’exemple de l’initiative polonaise du 7 octobre 2017 qui avait entouré le pays d’une chaîne humaine priant le chapelet (des événements similaires ont eu lieu aussi en Italie et en Irlande).

L’intention de ces prières aux États-Unis a été de « demander à la Vierge de sauver le pays du déni de la foi chrétienne et pour obtenir l’abolition de l’avortement ».

La fête de Notre Dame de Guadalupe a été choisie d’abord, parce que c’est la seule apparition mariale du Nouveau Monde reconnue officiellement par l’Église catholique. Ensuite, parce que le pape Pie XII a nommé Notre Dame de Guadalupe Patronne des Amériques en 1946.

Les Canadiens ont également été invités à participer par l’organisation qui leur a adressé ce message : «  Tournez-vous vers le Sud le 12 décembre et joignez-vous à nous pour jeter au ciel une bulle de protection à travers ces vastes terres. Et quand vous ferez votre propre Rosaire canadien, nous nous tournerons vers le Nord… et nous vous rejoindrons dans le ciel pour le Canada  ! »

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :

Santa Paula, Californie, 1er décembre 2017 (LifeSiteNews)

A la une #NLH #NLQ #Rome

ONU – Pour le Saint-Siège, sécurité des frontières et bien-être des réfugiés ne s’opposent pas

« La sécurisation du contrôle des frontières et le bien-être des réfugiés et des demandeurs d’asile ne doivent pas être considérés comme une dichotomie, mais plutôt comme un renforcement mutuel », affirme Mgr Jurkovic.

Mgr Ivan Jurkovič, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève, est intervenu lors de la deuxième discussion thématique sur un Pacte mondial sur les réfugiés, Panel 3 : « Comment pouvons-nous aider les États qui accueillent à identifier les personnes ayant besoin d’une protection internationale ? », le17 octobre 2017, à Genève.

« Aborder le problème de l’identification des personnes ayant besoin d’une protection internationale du point de vue des déracinés peut aider la communauté internationale à concevoir un programme d’action plus complet et plus humain », estime Mgr Jurkovic. « À cet égard, les expulsions arbitraires et collectives ne peuvent jamais être une option viable ».

Voir la traduction de l’intervention de Mgr Jurkovic, par Zenit

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Rosaire aux frontières en Pologne le 7 octobre

catholiques Rosaire frontières Pologne Europe

Ratuj różańcem Polskę i Świat
Sauve la Pologne et le monde avec le Rosaire
—–
Różaniec do granic
(inscription en forme de croix sur la Pologne) : Rosaire aux frontières

Un million de Polonais le long des frontières pour dire le chapelet, est-ce possible ? Tout semble réuni pour que l’objectif des organisateurs laïcs de cette initiative soutenue par l’épiscopat soit atteint. Les catholiques polonais rejoindront le mois prochain les frontières terrestres, maritimes et aériennes (dans les aéroports) du pays afin de réciter ensemble le Rosaire pour le salut de la Pologne, de l’Europe et du monde. Ainsi que le rappelle le site Internet consacré à cet événement religieux, le 7 octobre est le jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire instaurée après la bataille de Lépante où la flotte de la Sainte-Ligue constituée à l’initiative du pape Pie V l’emporta sur la flotte ottomane, sauvant l’Europe de l’islamisation. Pour obtenir la victoire, Pie V avait appelé les chrétiens à réciter le Rosaire jour et nuit pour demander l’intercession de la Vierge Marie.

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Nous, français ou francophones, où que nous soyons, nous pouvons nous joindre à cette prière, qui ouvre le mois du Rosaire. Implorons la Sainte Vierge, notre pays et le monde en ont tant besoin !

Europe non francophone #NLQ

Entretien – Mgr Martin – Bilan de la visite ad limina d’Irlande et spectre des frontières et Brexit

Protection des enfants, crise des vocations, attitude missionnaire, ont été au menu des échanges entre les évêques d’Irlande et le pape François, le 20 janvier 2017, au Vatican. Mgr Eamon Martin, archevêque d’Armagh et primat d’Irlande, évoque pour les lecteurs de Zenit cette rencontre qui a eu lieu dans le cadre de leur visite ad limina.

Mgr Martin fait aussi le point sur la situation de l’Irlande, agitée par les débats concernant la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne (Brexit). Tandis que l’Eglise irlandaise – Irlande du Nord comme Irlande – vit de façon unifiée, il exprime sa préoccupation vis-à-vis du spectre du retour des frontières.

Zenit – Excellence, comment s’est passée la rencontre avec le pape ?

Mgr Eamon Martin – Cela a été un moment extraordinaire. Pour beaucoup d’évêques, dont moi, il s’agissait de la première visite ad limina. Le Saint-Père a été très accueillant et désireux de connaître nos expériences pastorales comme évêques en Irlande.

Avez-vous approfondi des sujets en particulier ?

Beaucoup a changé pour nous ces dix dernières années, depuis la visite ad limina avec Benoît XVI, aussi il y avait beaucoup à discuter. Avec le pape François nous avons d’abord parlé des efforts mis en œuvre pour protéger les enfants vulnérables conte les abus. Durant notre visite, a été publié un rapport sur les abus en Irlande du Nord, rédigé par Sir Anthony Hart, qui a servi à nous rappeler qu’il y a encore beaucoup de travail à accomplir en ce sens. Nous avons ensuite abordé le thème des vocations en Irlande et du ministère de nos prêtres et de nos religieux. Nous sommes conscients de la diminution du nombre de prêtres et de la plus grande charge de travail qui s’ensuit. (…) L’Eglise d’Irlande est dans une période de transition qui est aussi une occasion pour nous de sortir en “mode missionnaire”. Cela signifie abandonner le cléricalisme pour promouvoir les charismes des fidèles laïcs, en particulier des femmes.

Avez-vous invité le pape François en Irlande à l’occasion de la Rencontre mondiale des familles qui se tiendra à Dublin en 2018 ?

Evidemment nous avons discuté de cet événement, en invitant à nouveau le pape François à s’unir à nous à cette occasion. La pastorale familiale reste une priorité pour nous. Pour l’Irlande, la Rencontre mondiale des familles représente plus qu’un événement “ponctuel”. Nous la considérons comme une occasion de grâce, pour célébrer et approfondir les richesses de “l’Evangile de la Famille”.

Avant les élections en Irlande du Nord (2 mars), les évêques ont préparé un document pour les électeurs. Pourquoi ?

Comme évêques, nous avons le devoir de servir les fidèles et d’annoncer l’Evangile. C’est un moment critique pour notre société. Les derniers mois ont révélé que les principes de l’Accord du Vendredi Saint, signé en 1998 (pour mettre fin au conflit nord-irlandais, ndlr), ne sont pas aussi enracinés qu’on aurait pu l’espérer. Il y a eu un retour au langage de la division et il est important que tous dans la communauté s’adressent à nos représentants élus pour les exhorter à ne pas réduire à néant les énormes progrès accomplis. Nous avons tous, les Eglises, la communauté entrepreneuriale, ainsi que les gouvernements britanniques et irlandais, des responsabilités de co-garants de l’Accord du Vendredi Saint et du processus de paix. Nous devons tous éviter l’utilisation d’un langage dur ou énervé ou la tentation de se rejeter mutuellement la responsabilité, plutôt qu’accepter notre responsabilité collective pour le passé, le présent et l’avenir. Nos politiques ont la précieuse vocation de travailler pour le bien commun et d’exercer leur leadership à travers la mise en pratique du compromis.

(…)

Le Brexit peut-il avoir un impact en Irlande ?

L’Irlande, Nord et Sud, se trouve dans un état d’incertitude à cause du Brexit. Nous ne savons pas si le Brexit pourrait avoir un impact social, culturel, politique et économique. Faire partie de l’Europe nous a aidés à regarder nos problèmes de façon moins fermée, insulaire. Malgré les assurances de la Première ministre britannique Theresa May et du Taoiseach d’Irlande (chef du gouvernement, ndlr) Enda Kenny, on a recommencé à discuter des frontières entre le Nord et le Sud de l’Irlande et des restrictions à la circulation des marchandises. Il y a une peur aussi de restrictions à la circulation des personnes. Ce type de nervosité, combiné avec l’incertitude et le manque de confiance dans le gouvernement en Irlande du Nord, peut être un cocktail dangereux. Malheureusement – comme dans toutes les situations de conflit – ce seraient les pauvres, les marginalisés, les défavorisés socialement et économiquement, qui souffriraient le plus et qui seraient les plus vulnérables à la violence et au désespoir. Nous devons l’éviter à tout prix.

Que signifierait le retour des frontières pour l’Eglise ?

Nous sommes sincèrement préoccupés. L’Eglise, comme les méthodistes, les presbytériens et les anglicans, a une organisation unifiée sur toute l’île. La Conférence épiscopale d’Irlande est une. Armagh, qui est mon archidiocèse, est constitué à 60 % de personnes situées en Irlande du Nord et de 40 % en République d’Irlande. Les frontières les plus dangereuses peuvent s’enraciner dans notre esprit, avec des attitudes d’exclusion à l’égard des migrants, des réfugiés, des personnes d’autres convictions politiques. L’Irlande du Nord est un petit territoire. Mais le passé a montré que la violence en Irlande du Nord peur avoir un impact déstabilisant très au-delà des frontières. J’estime donc que l’Europe, la Grande Bretagne et l’Irlande doivent avoir une responsabilité importante partagée, pour aider à trouver une solution unique pour l’avenir de l’Irlande du Nord.

 

 Lu sur Zénith