Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Journée de partage le 23 novembre 2019 pour les veuves et veufs aux Tourelles à Condette (62)

Espérance et Vie
JOURNÉE DE PARTAGE ET D’AMITIÉ
Le Samedi 23 Novembre 2019
aux Tourelles
(12 rue de l’Yser, Condette (62) )

De 9h30 (accueil) à 16h – Eucharistie à 15h

 

Dans ma vie aujourd’hui, puis-je encore porter du fruit ?

 

L’accueil chaleureux, la joie de nous retrouver apportent réconfort.

N’hésitons pas à inviter d’autres personnes

Participation : 15€ (salle et repas)

Inscription par téléphone :

Christiane LECOCQ
13 rue Wicardenne, appt 2
62200 – Boulogne sur mer
lecocq.christiane@neuf.fr
tel : 03.21.35.26.33

Aumônier : Abbé Henri Bienaimé
34 rue de l’Abreuvoir
62310 – Crépy
henri.bienaime@orange.fr
tel : 03.21.47.79.47

Articles #En France #NLH #NLQ

La longue histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny est une abbaye normande fondée en 1140 dans le village de Soligny-La-Trappe. Au cours de sa longue histoire, l’abbaye a connu des hauts et des bas. Mais elle est avant tout le lieu de naissance de l’ordre cistercien de la stricte observance, aussi appelé trappiste !

Entre les périodes sombres et celles de rayonnement international, il y en a des choses à dire… Allez, Divine Box vous raconte tout ça en détails : en avant !

L’abbaye de La Trappe se situe en Normandie, dans le village de Soligny-La-Trappe. – Abbaye de La Trappe

Fondation : quand le navire chavire 

 

L’histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, située à Soligny-La-Trappe, commence tristement en 1120 par le naufrage d’un vaisseau. Dans cet accident périt Mathilde, fille du roi d’Angleterre et femme du comte Rotrou III du Perche.

Ce dernier, désespéré, érige alors dans la forêt de la Trappe, qui se situe sur ses terres, un oratoire dédié à la Vierge en souvenir de sa bien-aimée.

En 1140, il y fait venir quelques moines du Breuil-Benoît, près de Dreux. La communauté est née (youpi !) et intègre l’ordre cistercien en 1147.

Et au fait, pourquoi « La Trappe » ? Sûrement à cause des pièges que les chasseurs posaient dans cette forêt, tout simplement.

Une période sombre 

Durant la guerre de Cent Ans (XIVe et XVe siècles), le monastère est brûlé et pillé. Les moines s’en vont pour se réfugier au château-fort de Bonsmoulins. De plus, l’abbaye de La Trappe est alors sous le système de la commende : le roi place à la tête de la communauté un clerc extérieur, religieux ou non.

Comme souvent dans ce système, le commendataire s’approprie les bénéfices du travail de la communauté. On est donc loin de l’idéal cistercien de travail et de prière. Quand les moines de la Trappe tentent d’en finir avec ce système en élisant un nouvel abbé, celui-ci est révoqué par le roi dès le lendemain…

C’est l’abbé de Rancé, pourtant abbé commendataire, qui change enfin les choses et sauve La Trappe de Soligny dès 1660.

L’abbé de Rancé, sauveur de l’abbaye de La Trappe. – Hyacinthe Rigaud

Retour à l’essentiel

 

L’abbé de Rancé est le neveu de Richelieu et est abbé commendataire de La Trappe depuis ses 11 ans, même s’il ne vit pas du tout une vie monastique. Lorsqu’il se rend à l’abbaye, il est frappé par le spectacle et décide de s’y installer pour remettre un peu d’ordre : en prenant l’habit cistercien, il se convertit définitivement !

Il chasse les sept moines qui restaient et les remplace par des compagnons plus sérieux. Après avoir fait son noviciat, l’abbé de Rancé devient abbé régulier à La Trappe. Dès son arrivée, il veut donc rétablir un strict respect de la règle de saint Benoît.

Il met ainsi en place une réforme, baptisée plus tard “ordre cistercien de la Stricte Observance”. Son objectif ? Conserver la part importante du travail manuel propre aux cisterciens, mais réinstaurer une vie pauvre, valeur jusqu’alors un peu passée à la trappe…

Si la réforme reste au début cantonnée à l’abbaye de Soligny-La-Trappe, elle finit par séduire certaines abbayes voisines, puis plus lointaines, qui deviennent des « petites trappes ». La famille trappiste grandit ! L’ordre cistercien de la stricte observance sera ainsi reconnu par le pape en 1892 : il doit beaucoup à l’abbé de Rancé, à qui Châteaubriand a même consacré un livre entier !

 

À nouveau dans la tourmente 

 

Grâce à l’abbé de Rancé, l’abbaye de La Trappe devient incroyablement rayonnante et les postulants affluent en nombre (jusqu’à trois par jour à certaines époques !). Pourtant, un siècle plus tard survient la Révolution, seconde épreuve pour l’abbaye de La Trappe… Les ordres religieux sont alors interdits par la loi et les monastères détruits (La Trappe devient une carrière de pierres !).

Un peu plus tard, en 1811, un décret impérial supprime tous les monastères trappistes. Certains frères meurent donc en martyrs, d’autres fuient en Suisse, puis en Russie, pour échapper aux troupes révolutionnaires.

Quand certains reviennent à La Trappe vers 1815, c’est une ruine. Il faut désormais la reconstruire en entier…Au boulot ! La reconstruction commence en 1829 et la consécration de l’église a lieu en 1831.

L’église de l’abbaye de La Trappe de Soligny, de style néogothique, a été inaugurée en 1831. – Divine Box

Une croissance exceptionnelle

 

Tout au long du XIXe siècle, La Trappe devient une exploitation agricole gigantesque qui vend ses produits dans dix magasins parisiens qui lui sont spécialement consacrés. L’abbaye de La Trappe accueille également au fil du temps une chocolaterie, une imprimerie, ou encore une pharmacie.

Ainsi lancés sur le chemin de la modernité, les moines de La Trappe livrent leurs produits à l’extérieur et en font de la publicité avec les publicistes les plus réputés de l’époque.

Les frères de La Trappe construisent même une voie de chemin de fer en 1895 ! 20 000 visiteurs viennent quotidiennement l’admirer lors de son inauguration qui dure neuf jours. Et preuve du rayonnement exceptionnel de La Trappe au XIXe, le roi Louis Philippe en personne y fait une visite en 1847. Quel honneur !

Pendant la Première Guerre mondiale, une partie de l’abbaye sert d’abris pour les blessés. Lors de la Seconde guerre mondiale, les frères jouent également un rôle actif dans la résistance avec les habitants du village de Soligny-La-Trappe.

Le chemin de fer de l’abbaye de La Trappe de Soligny a été inauguré en 1895. – Jean-Claude Bourdais

La situation aujourd’hui

 

Aujourd’hui, à l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, les vingt-deux cisterciens de la stricte observance – surnommés trappistes – suivent la règle de saint Benoît, Ora et Labora (“prière et travail”). Ainsi, de 4h15 à 20h15, ils disent sept offices. Le reste du temps, ils se consacrent au travail manuel (magasin, pâtes de fruits, vergers, conditionnement…) et aux visiteurs. Bref, les frères ne chôment pas !

Ils consacrent aussi plusieurs heures par jours à la lecture des textes sacrés, grâce à leur grande bibliothèque. L’activité agricole se réduit peu à peu – elle se résume aujourd’hui à des cultures céréalières – au profit des ateliers de produits monastiques et du magasin, qui se développent. Ce dernier, entièrement rénové en 2003, emploie une dizaine de frères chaque jour !

Une société commerciale gère l’ensemble de l’entretien des bâtiments et quatre salariés s’occupent de l’hôtellerie, des espaces agricoles…L’abbaye a engendré quatre fondations :

  • L’abbaye de Tre Fontane (Italie)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bellefontaine (Anjou)
  • L’abbaye Notre-Dame de Timadeuc (Bretagne)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bonne-Espérance d’Échourgnac (Dordogne)

 

L’abbaye de La Trappe de Soligny garde de forts liens de fraternité avec ses fondations.

Sept fois par jour les frères de l’abbaye de La Trappe se rendent à l’office par ce couloir dans le plus grand silence. – Divine Box

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny : les différents ateliers de production de l’abbaye de La Trappe, l’histoire de la statue Notre-Dame de Confiance etc…

 

Et pour acheter les produits de l’abbaye de La Trappe, vous pouvez bien sûr vous rendre directement au magasin de l’abbaye : Abbaye Notre-Dame de la Trappe, lieu-dit la Trappe, 61380 Soligny-la-Trappe. Sinon, rendez-vous sur la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Soligny-La-Trappe.

Articles #En France #NLH #NLQ

Découvrez les pâtes de fruit de l’abbaye Notre-Dame de Tournay !

Un article proposé par Divine Box.

Les dix-huit frères bénédictins de l’abbaye Notre-Dame de Tournay (prononcer Tournaille), dans les Hautes-Pyrénées, sont notamment réputés pour leurs incroyables pâtes de fruits artisanales. Pourquoi les moines se sont-ils lancés dans cette activité de confiserie ? Comment les fabriquent-ils ? Pourquoi ont-elles autant de succès ? Divine Box vous propose de tout découvrir sur les pâtes de fruits de l’abbaye de Tournay, en avant !

L’abbaye de Tournay, spécialisée dans les pâtes de fruits depuis 48 ans, se trouve dans les Hautes-Pyrénées, près de Lourdes – Divine Box

Pourquoi faire des pâtes de fruits ?

 

La confection de pâtes de fruits représente un double intérêt pour les moines de Tournay.

  • Tout d’abord, cela leur permet d’équilibrer leur vie, centrée sur la prière et la méditation, comme le demande la règle de saint Benoît (VIe siècle). Leurs journées doivent donc aussi se partager équitablement entre des temps de prière et de travail (« ora et labora » en latin).
  • Ensuite, cela leur permet de vivre dignement et d’être indépendant financièrement. Ils peuvent ainsi assurer eux-mêmes leur subsistance grâce au travail de leurs mains. Et ainsi participer directement à la préservation des bâtiments de leur abbaye !

 

Comment le travail des moines de Tournay s’organise-t-il ?

 

C’est donc toute la communauté de l’abbaye de Tournay qui participe à cet artisanat monastique de pâtes de fruits : épluchage des fruits, mais aussi cuisson, découpage des pâtes, ou encore emballage et expédition… Les moines font tout eux-mêmes à la main et il n’y a pas de quoi chômer !

Le coeur de la confection est assuré par les plus jeunes frères. Ils sont deux à surveiller la cuisson et la découpe. En revanche, l’enrobage de sucre et de chocolat, et la mise en sachet, sont réalisés avec l’aide de tous les frères, y compris les plus anciens !

Les moines ont même embauché un laïc extérieur à la communauté, pour avoir un petit coup de main du côté des expéditions et de la relation avec les clients. Ainsi, les moines peuvent se concentrer pleinement sur leur activité de réalisation de pâtes de fruits ! Sympa non ?

C’est le jeune frère Nicolas qui prépare les pâtes de fruits avant qu’elles ne soient mises à cuire – Crédit Photo : DDM, S.V. (La Dépêche)

Des pâtes de fruits « pur fruit »

 

Au tout début, les moines préparaient leurs pâtes de fruits comme la majorité des artisans, c’est-à-dire à partir d’une purée de pommes, à laquelle ils ajoutaient des arômes. Ils ont finalement décidé depuis quelques années d’augmenter la qualité de leurs pâtes de fruits ! Désormais, ils ne produisent que des confiseries « pur fruit » ! Cela veut dire que la base de pomme a été supprimée : les pâtes de fruits sont faites uniquement à partir de la pulpe du fruit lui-même. Résultat ? Il n’y a pas besoin de colorant alimentaire, et le goût du fruit reste 100 % naturel !

Les pâtes de fruits des moines de Tournay sont « pur fruit », c’est-à-dire faites directement avec la pulpe du fruit. C’est ce qui en fait un des produits monastiques les plus savoureux ! – Divine Box

Une recette artisanale

 

À Tournay tout est fait à la main. C’est ce qui fait le charme et le succès de leurs pâtes de fruits. Voici les étapes principales :

  1. Tout d’abord, les moines achètent des fruits frais (orange, citron, pamplemousse, mandarine…) à l’extérieur, et les épluchent avec soin à la main.
  2. Dans un second temps, les moines broient la pulpe des fruits afin de les mettre en purée. Puis ils ajoutent du sucre, du glucose et de la pectine, et parfois selon le fruit, de l’acide citrique, qui va jouer avec la pectine. Le seul fruit qu’ils ne broient pas est la framboise (autrement, elle se détacherait lors de la cuisson).
  3. Les frères regroupent ensuite ce mélange par fournées de 50kg, qui sont cuites à la vapeur à 120°C dans une grande cuve, fermée par un couvercle.
    D’ailleurs, petite anecdote exclusive : les moines ont baptisé leur cuve « Désirée. » La raison ? Des petits soucis de livraison ont obligé les moines à l’attendre plus longtemps que prévu. Mais vraiment plus. Si bien qu’elle lorsqu’elle est enfin arrivée, elle était très, mais alors très… désirée. Tous contents, les moines lui ont donc donné ce petit nom affectif ! Rigolo non ?
  4. Lorsque la délicate cuisson est terminée (le nombre de minutes est très précis !), les moines peuvent placer les plaques de pâtes de fruits (qui contiennent 90 bâtonnets) à la verticale.
  5. Pour éviter que la matière ne tombe par terre, ils les placent dans une chambre froide pour les solidifier. Lorsqu’ils démoulent ensuite la pâte, les frères la sucrent, puis la laisse sécher, et la découpent en carrés. Cette étape est toujours effectuée le matin, par souci de commodité. Le tour est joué, il n’y a plus qu’à se régaler !
    Et les pâtes de fruits enrobées de chocolat ? Elles ne sont pas passées dans le sucre, mais enrobées dans du bon chocolat à 60 % de cacao… Miam !

Frère Julien fait découvrir à quelques visiteurs comment il réalise les pâtes de fruits de l’abbaye – Crédit Photo : La Dépêche

 

Et pour acheter des pâtes de fruits de Tournay ?

Sur place à la boutique près de l’abbaye bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des pâtes de fruits de l’abbaye de Tournay.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour en savoir encore plus sur les pâtes de fruits de l’abbaye de Tournay : différentes sortes, savoir-faire, cuisson des pâtes de fruits aux agrumes etc…

NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 18 juillet 2018 – ” Quand nous mourrons nous n’emporterons rien avec nous si ce n’est les actes d’amour accomplis”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Mt XI, 25-27

Version audio seule.

NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 27 juin 2018 – “N’utilisons que le seul critère des fruits pour juger de la valeur des êtres”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Mt VII, 15-20

Version audio seule.