Brèves

Royaume-Uni : les parents refusant à leurs garçons de porter des jupes menacés d’être suivis par les services sociaux

Les parents qui refusent à leur garçon de porter une jupe pour aller à l’école pourraient devoir être signalés aux services sociaux, a fait savoir un conseil local dans ses directives aux établissements scolaires sous sa compétence. La recommandation figure dans la « Boîte à outils pour l’inclusion trans dans les écoles » qui sera bientôt diffusée auprès des enseignants du conseil municipal de Brighton et Hove. La dictature de l’idéologie du genre s’accentue et s’accélère, à travers un détournement caractérisé de l’autorité parentale que les pouvoirs publics sont en mesure de soutenir et d’imposer.

Lire la suite sur réinformation.tv

Brèves

Espagne : une proposition de loi pour imposer l’éducation sexuelle selon l’idéologie du genre aux enfants de 6 ans

Le journal du parti socialiste espagnol OkDiario vient de révéler que la proposition de loi de défense des « droits » homosexuels présentée par l’extrême gauche Podemos, progresse actuellement aux Cortes en Espagne grâce au soutien apporté par le PSOE qui est même en train de la radicaliser par le biais d’une aggravation des sanctions proposées. Les socialistes sont également prêts à imposer l’endoctrinement des enfants dès l’âge de six ans : ils doivent apprendre à s’incliner devant l’idole « LGBT » qui n’est autre que mot de ralliement des partisans de l’inversion totale de la loi naturelle et divine. L’idéologie du genre doit s’inculquer aux enfants dès le primaire pour mieux réaliser cette révolution infernale.
Lire la suite sur réinformation.tv

A la une #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

J.-M. Le Méné : l’homme est “la variable d’ajustement d’une civilisation qui n’a plus de nom”

« La civilisation occidentale s’est, au long des siècles, construite sur le respect inconditionnel de la personne humaine ». Dans une tribune publiée dans Valeurs actuelles, Jean-Marie Le Méné déplore que ce respect soit devenu relatif : la sagesse des Anciens est reniée et la civilisation se déconstruit.

Depuis que l’homme a décidé d’être lui-même son propre créateur, il est devenu « l’espèce la plus menacée de la création ». Aujourd’hui, l’homme est « la variable d’ajustement d’une civilisation qui n’a plus de nom, l’homme n’est plus dans l’homme, le politique n’est plus dans le politique (…) ».

S’insurger contre l’avortement et la recherche sur l’embryon relève de l’« angoisse ontologique sur la légitimité de l’être humain », car le corps humain devient « une énergie renouvelable qui n’a pas de prix ».

Pour notre monde occidental qui a perdu son origine (IVG), sa fin (euthanasie) et son sens (indifférenciation sexuelle), l’homme est « la proie de la révolution permanente du progrès, le jouet des exigences du marché et la victime de la dictature du droit ». Les institutions humaines, droit et justice, perdent toute leur raison d’être. « Il s’agit seulement pour les Etats d’arbitrer l’éclosion du maximum de libertés individuelles capables de répondre à l’offre du marché des biotechnologies. » Finalement, « l’homme est en miette mais chaque miette vaut de l’or. Le ventre des femmes est un nouvel eldorado. Le marché de la technoscience touche les dividendes de génocides permanents ».

Pour le Président de la Fondation Lejeune, le transhumanisme nous envoie négocier, la corde au cou, les modalités du « grand renouvellement de l’humanité ».

Jean-Marie Le Méné conclue en incitant à poser des gestes et des paroles concrètement « à contre-pente », en prenant spécialement soin des hommes « diminués », sacrifiés par ceux qui veulent créer les hommes « augmentés ». « L’enjeu est de s’opposer à cette destruction programmée du réel » et de « sauver la vie ».

Source : genethique.org

NLH #Tribunes et entretiens

Lettre aux garçons avant indifférenciation

Dans la droite ligne de notre édito « cachez ces hommes que nous ne saurions voir » et de la lettre “sur la Brèche” de l’évêque de Phoenix, mais de façon plus polémiste, nous publions cette tribune, saillante d’actualité. (qui n’engage que son auteur … et les autres)

Avec Noël qui approche, les grandes centrales commerciales multiplient les initiatives afin de promouvoir l’indifférenciation des sexes : plus question pour certaines enseignes (Système U, Jouet Club…) de mettre en avant des garçons jouant aux camions et aux chevaliers et des petites filles jouant à la dinette ou aux poupées princesses.

Des initiatives dont se félicitent les féministes et les partisans de la destruction des repères élémentaires qui conduisent pourtant à une société équilibrée. « Les jouets non sexués finiront par prouver que filles et garçons ne sont pas si différents. » écrivait déjà, en 2012, la journaliste Hanna Rosin, pour Slate.

En réalité, ces initiatives sont essentiellement pilotées non pas pour « libérer » les petites filles (si ce n’est en réalité lui donner la possibilité de se retrouver plus tard, comme les hommes, à vendre son CV à un patron plus ou moins bien intentionné), mais bien contre la construction naturelle des garçons. «  9 idées de jeu pour aider les garçons à sortir des stéréotypes de virilité et de refoulement de leurs émotions » peut-on lire sur le site Apprendre à éduquer.

Ainsi, il faudrait absolument fabriquer des garçons dénués de toute virilité, de toute envie de se battre, de toute agressivité. Et à l’inverse, créer chez les jeunes filles un sentiment permanent de revanche à prendre sur les garçons, donc d’agressivité mal placée.

Le garçon, l’homme, ne doit plus se rêver guerrier, soldat, cow boy, chevalier, pirate, aventurier. Ou plutôt le petit garçon Européen bien entendu puisque les idéologues (blancs) de la destruction de l’identité sexuelle ne raisonnent que par leur petit prisme obtu et ultra minoritaire dans le monde.

Et cela bien que nous ne pesions rien face aux milliards d’individus qui continuent et continueront à se reproduire, à éduquer, et à grandir selon les lois naturelles. Sans se soucier de quelques apprentis Frankenstein qui ne tiendraient pas longtemps en place dans la plupart des pays du globe …

Le résultat, non pas uniquement de ces campagnes infamantes sur le prétendu « sexime des jouets » , mais d’une éducation tendant vers l’indifférenciation des sexes, on le retrouve déjà dans les cours de récréation et dans la rue ; des jeunes hommes de plus en plus féminisés (les fameux « plumeaux ») qui ressemblent de moins en moins à des hommes, des personnels enseignants et éducatifs qui sanctionnent lourdement les bagarres, les défis entre gamins dans les cours de récréation, des parents d’élèves qui expliquent à leurs enfants qu’en cas d’agression, il faut aller se plaindre plutôt que d’apprendre à se défendre …

L’homme (et particulièrement l’homme blanc) ne doit plus être un protecteur pour la femme, il doit refouler son instinct animal au plus profond de lui, tel est le message quotidiennement répandu, de manière subliminale ou non.

Mais jouer à la poupée n’arrête pas (et n’arrêtera pas) les balles. Ces jeunes garçons à qui, aujourd’hui, on veut enlever le droit d’être des chevaliers servants, des pirates, des soldats, ne seront pas demain ou dans vingt ans, des guerriers et des individus capables de faire face aux grandes menaces qui pèseront sur eux durant ce 21ème siècle.

Ces hommes à qui on explique durant leur enfance et leur adolescence qu’il ne faut pas répondre si on les agresse (et qu’on risque même la prison, plus tard, à l’âge adulte, si la situation se produit), que les armes à feu sont des objets diaboliques, qu’ils doivent refouler leur virilité, qu’ils doivent s’identifier à Magloire ou à Hanouna plutôt qu’à Rambo ou à Attila, alors ces hommes ne pourront pas répondre lorsque des islamistes formés et déterminés mettront à feu et à sang leurs villes.

Lorsque des barbares viendront s’emparer de leurs terres et de leurs femmes (qu’ils voient eux toujours comme des femmes, fragiles et pour le coup sans protecteur).

On en voit déjà les prémices, lors de ces agressions dans les transports en commun, où tout le monde baisse les yeux, se renie, se montre incapable de dompter une peur tout à fait normale par ailleurs.

En cas d’attentat, ces individus indifférenciés se contenteront de mettre qu’ils sont « en lieu sûr » via leur smartphone, après avoir, pour fuir, écrasé les cadavres ensanglantés jonchant les routes.

Ils auront en effet suivi à la lettre les conseils de gouvernants qui expliquent que pour sa sécurité, il faut fuir ! Incapables de comprendre ce qui leur arrive, incapable de penser que durant des siècles, leurs ainés agissaient différemment pour le bien commun.

Vu comme cela, on se rend compte à quel point vouloir que les garçons jouent à la poupée et fassent le ménage n’est pas aussi anodin que cela en a l’air.

Apprendre à son fils à jouer à la poupée ou à la dinette aujourd’hui, lui expliquer que c’est normal de s’habiller en rose (et pourquoi pas mettre du rouge à lèvres ?) cela revient simplement à lui donner une capsule de cyanure à consommer plus tard .

Car il y a de par le monde, des masses d’individus, qui n’ont ni envie de jouer à la poupée avec nos filles, ni envie de jouer aux billes avec nos garçons. De la conquête dans l’histoire du monde …

Qu’on rassure ceux des nôtres à qui l’on a désappris la souffrance, avec le cyanure, ils n’auront pas le temps de se rendre compte qu’ils sont morts. Merci papa, merci maman, merci les féministes, merci Marlène, et tous(t.e.s.L.G.B.T.I.I.I inclusivité oblige c’est ça ?..) les autres !

Espérons que tout cela ne soit qu’un cauchemar et que les garçons de Bretagne, de France et d’Europe se réveillent enfin !

Julien Dir

 

Source Breizh-info

 

Tribunes et entretiens

Le cardinal Müller : “l’homophobie est un instrument de domination totalitaire”

Le cardinal Gerhard Müller, l’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi a donné une interview à Constanza Miriano. Dans cette entrevue, le cardinal allemand écarte le concept d’homophobie et explique qu’il s’agit de l’instrument d’une idéologie contraire à la réalité.

Il dénonce “l’homophobie n’existe tout simplement pas. C’est clairement une invention et un instrument de domination totalitaire sur la pensée. Le mouvement homosexuel manque d’arguments scientifiques, c’est pourquoi une idéologie a été créée pour dominer en créant sa propre réalité. C’est la logique marxiste selon laquelle la réalité ne crée pas la pensée mais la pensée crée la réalité. Celui qui n’accepte pas cette réalité créée est considéré comme malade. C’est comme si la police ou les tribunaux pouvait guérir une maladie. En URSS, les chrétiens étaient placés dans des hôpitaux psychiatriques. Ce sont des méthodes de régimes totalitaires, qu’ils soient nazi ou communiste. La même chose se passe en Corée du Nord pour ceux qui n’acceptent pas la manière de pensée du régime.”

Interrogé sur l’initiative d’évêques qui organisent des événements contre l’homophobie, il répond :

“Certains évêques aujourd’hui n’ont plus le courage de proclamer la vérité et se laissent intimider. Ils ne comprennent pas que l’homophobie est une tromperie qui sert à menacer les gens. Mais nous les chrétiens ne doivent pas avoir peur des menaces. Dans les premiers siècles après le Christ, les disciples de Jésus étaient mis en prison ou dévorés par les bêtes sauvages. Aujourd’hui, il s’agit d’une menace psychologique qui profite d’un manque de connaissances. Cependant, on peut s’attendre d’un évêque ou d’un prêtre qu’il soit capable de voir au delà de ces idéologies. Nous sommes de ceux qui essayons, avec la grâce de Dieu, d’aimer tout le monde, même ceux qui se sentent attirés par le même sexe. Mais il doit être clair que l’amour ne signifie pas obéir à la propagande du gender.”

Source : 1P5

NLH #NLQ #Rome

Vatican – Document prévu contre la ‘théorie du genre’

La Congrégation pour l’éducation catholique prépare une intervention sur la ‘théorie du genre’, a affirmé Mgr Angelo Vincenzo Zani, secrétaire du dicastère le 12 mars 2018, lors d’un colloque organisé par l’Université pontificale de la Sainte-Croix. Ce document du Saint-Siège devrait être publié “d’ici un à deux mois”, a précisé le prélat à l’agence I.MEDIA.
L’éducation, a expliqué Mgr Zani, entre dans “la mission salvifique de l’Eglise”, en servant la “croissance intégrale de l’homme“. Ainsi l’éducation catholique a un rôle en matière d’éducation sexuelle pour intégrer cette dernière à la “réalisation complète de l’homme”.

Pour le prélat curial, cette mission donne à l’Eglise la légitimité de s’inquiéter de l’enseignement de la ‘théorie du genre’ . Celle-ci, a-t-il expliqué citant l’exhortation apostolique Amoris Laetitia (2016), promeut “une société sans différence de sexe et sape la base anthropologique de la famille“. Alors, “l’identité humaine est laissée à une option individualiste“, déplore le document magistériel (n.56).

La Congrégation, a annoncé Mgr Zani, devrait publier “une intervention“ dans les semaines à venir. Celle-ci, a-t-il détaillé, aura la forme d’une lettre aux épiscopats du monde entier. Traduite dans plusieurs langues, elle “n’entrera pas dans le vif du débat”, a expliqué le ‘numéro 2’ du dicastère, mais rappellera les grands principes éducatifs.

Autre document en préparation sur les aspects anthropologiques
Selon l’archevêque, un autre document “plus profond”, sur les aspects anthropologiques liés à cette théorie, est actuellement en préparation par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Ces documents du Saint-Siège, a relevé Mgr Zani, interviennent après des prises de position publiques de plusieurs conférences épiscopales, notamment celles de France, des Etats-Unis, d’Espagne ou encore du Brésil.

Le 2 octobre 2016, à bord de l’avion de retour de son voyage en Azerbaïdjan, le pape François avait dénoncé “ce mal qui se fait aujourd’hui avec l’endoctrinement de la théorie du genre”. Citant l’exemple des écoles françaises, il avait critiqué un “enseignement dans les écoles sur cette ligne, pour changer les mentalités”. Cela relève des “colonisations idéologiques”, avait-il asséné, et “d’une guerre mondiale (…) contre le mariage“.

 

Source Catho.ch

A la une #Amérique latine #NLH #NLQ

Gender – L’archevêque de Lima accuse l’ONU de colonisation “gardez vos grandes théories pour l’Europe”

L’ONU s’est opposé à la suppression de l’enseignement du Gender au Pérou. Le cardinal Cirpiani à tenu à répondre en bonne et due forme.

 

“Nous voulons aider mais pas sous le prisme de la colonisation (parce que c’est ce dont il s’agit) de l’ONU, qui veut coloniser le Pérou. ONU  gardes  tes grandes théories pour l’Europe !  Respectes que ce peuple veille continuer à avoir une sérieuse éducation humaniste”

Source

Doctrine / Formation #NLH

Petite enquête aux origines d’un droit “gender-compatible”

Suite à notre édito du 13 mars 2018, Le progrès des modernes…. Hypothèque sur notre bonheur, un lecteur nous partage ce travail fort riche sur la genèse d’un droit “gender-compatible”

Merci à lui.

En France #NLH #NLQ

X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté dans les collèges à l’insu des parents

X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté aux collégiens à l’insu des parents
En mars et avril, après l’Aveyron, c’est au tour de collèges et lycées du Lot et de Haute-Garonne de faire voir à leurs élèves, au sein des établissements, la pièce X,Y et moi, donnée par la Cie de l’An 01. La compagnie demande que le sujet réel de la pièce ne soit pas dévoilé à l’avance. La complicité des professeurs est exigée.

La mise à l’écart des parents est annoncée dans le dossier de presse, qui prévient ainsi qu’« Il est important de ne pas dévoiler au public l’intention du spectacle voulu pour garder l’effet de surprise. » (p. 3). Cette mise à l’écart est attestée par les témoignages des parents : Les parents qui ont souhaité s’informer sur le contenu de la pièce se sont vus éconduire par les chefs d’établissements sous prétexte de ne pas déflorer la pièce. L’absence d’information des parents sur le contenu de cette intervention extérieure au sein du collège est contraire aux obligations légales de l’école.

Un professeur de collège de l’Aveyron, où la pièce était la proposition théâtrale de l’année pour les 4e, témoigne : « Une « fiche pratique à l’intention du personnel » venant de la compagnie et relayée en interne aux professeurs demandait leur « complicité » et leur « plus grande discrétion quant aux véritables enjeux de l’intervention ». Le mot « spectacle » était proscrit, les élèves devaient « ignorer les intentions » et « croire à une conférence sérieuse » à la place de leurs heures de cours sur le sujet : « Participez à l’élaboration du futur projet de votre ville ». Un modèle de faux flyer sur la conférence était ensuite suggéré, avant l’exposé des intentions « non officielles » (« non officielles » pour les élèves, mais présentables à l’équipe pédagogique). En conséquence, si les professeurs voulaient informer les parents de la modification d’emploi du temps sur le carnet de correspondance des élèves, ils étaient censés parler de « conférence » et donner le faux sujet. La plupart ont sans doute fait le choix de l’omission plutôt que du mensonge. »

La pièce étant prévue dans le public comme dans le privé, des parents et des professeurs du privé ayant vu le spectacle, accompagnés d’une personne de VigiGender, sont allés rencontrer le Directeur diocésain de l’enseignement catholique du Lot et de l’Aveyron le 29 janvier, pour l’informer du contenu idéologique de la pièce, qui présente des dangers certains pour les jeunes, et lui demander qu’elle ne soit pas présentée dans les collèges privés du Lot comme programmé. Le DDEC avait déprogrammé la pièce dans l’Aveyron après réclamations de parents, avant de revenir sur cette décision, déclarant faire confiance à quelques personnes qu’il avait envoyées la voir. Préalablement à cette rencontre, les Juristes pour l’enfance avaient communiqué ce dossier très complet sur le sujet au DDEC. Malgré tout cela, il n’a pas décidé de suspendre la pièce dans les établissements privés du Lot.

Contenu du spectacle – Lire la suite sur VigiGender

Tribunes et entretiens

Journée de le femme – L’égalité de la femme devenue homme quand l’homme devient femme

A l’occasion de la journée de la femme, quelques rappels pour lutter pour la dignité de la femme

 

La question de la femme aujourd’hui est une véritable chausse-trappe. Bien malgré elle, la femme est la pierre d’achoppement de notre siècle. Je ne parle pas de telle ou telle femme en particulier, non, mais de la femme comme générique porteur de sens. La femme est devenue un concept abstrait qu’on brandit comme un étendard. Nous ne pouvons plus parler de la femme, comme être réel, sans devoir d’abord la déshabiller de tout le postiche idéologique dont on l’a affublé depuis des décennies. Il y a tant et tant de maquillage sur son visage qu’elle en est défigurée. La théorie du gender en perruquier, le féminisme en chirurgien esthétique et le politiquement correct en habilleuse ont totalement travesti la femme. Voulant en faire l’égal de l’homme, on lui a mis une perruque masculine mal dégrossie, au point, finalement de raser les hommes, pour qu’ils ressemblent aux femmes pastichées en hommes. Voulant les libérer du joug (indubitablement excessif et déplacé) d’un certain machisme, on a voulu leur greffer des biceps d’hommes et un sexe viril. Mais la greffe ne prenant pas, on en est venu à émasculer le mâle, rendu coupable de tous les maux. Et pour être certain de graver dans le marbre cette pantomime, on revêt ce concept de femme d’un arsenal législatif, véritable guillotine pour quiconque tenterait de démystifier cette poupée, ni libre, ni femme, mais asphyxiée et vendue comme esclave sexuelle au nom de sa liberté soi-disant retrouvée.

Toutes les femmes ne sont pas comme ça ! Pourrait-on fort heureusement rétorquer. Non seulement elles ne sont pas toutes comme ça, mais aucune n’est ainsi ! C’est justement ce que toute une idéologie voudrait nous faire croire. Parce que ce faisant, on empêche et l’homme et la femme d’être pleinement eux-mêmes et on fausse tous les rapports entre eux, ainsi que tous les rapports sociaux.

A la lutte des classes devenue sans objet, on substitué la lutte des sexes. Désormais l’Homme et la femme sont présentés, non seulement comme concurrent, mais comme des rivaux en conflits incessants pour dominer l’autre. Dans ce pugilat, il faut dire que la femme a pour elle le vent de la société médiatico-politique et dispose de l’ultime recours législatif pour l’emporter.

Pourtant, ce conflit est totalement artificiel, créé de toute pièce par une idéologie qui s’en nourrit : le gender. Cette théorie qui n’existe pas ! Qui existe d’autant moins qu’on en parle beaucoup ! Car en réalité, c’est une théorie et non une science. Une théorie truffée de contradictions dont celle de vouloir faire de la femme un homme en faisant de l’homme une femme n’est pas la moindre.

La théorie du genre qui prétend qu’il n’y a pas d’homme ni de femme et que chacun est ce qu’il veut, non seulement maintient la distinction homme femme, mais l’enferme dans des stéréotypes réducteurs. Être homme ou femme n’est pas d’abord biologique, mais putatif. Vous êtes hommes ou femme parce que vous vous sentez tels ! Ce qui suppose que se sentir femme correspond à une réalité identifiable aux contours sinon précis, du moins génériques. Ces contours, eux, répondent tout à la fois à la biologie qui est incontournable, qu’aux stéréotypes imposés par le Gender. Nous sommes dans l’absurde le plus total.

Et d’autant plus que ces stéréotypes ont une histoire elle-même absurde. Au départ il s’agissait de faire la femme l’égale de l’homme. Ce qui du pont de vue de la dignité humaine devrait aller de soi, mais n’était pas (et n’est encore pas partout)  toujours le cas. Mais une confusion de départ voulait que cette égalité se fasse non en termes de dignité, mais de pouvoir. Ainsi a-t-on voulu faire de la femme un autre homme. Pour être scabreux, on a voulu greffer un sexe masculin aux femmes. Devant l’irréalisme de cette fausse égalité et l’impossibilité de transposer la virilité intégrale aux femmes, on s’est attelé à déviriliser les hommes.

D’où la grande féminisation qui a consisté en un féminisme qui niait la femme pour en faire un homme et n’y parvenant pas, à féminiser la masculinité, leur donnant alors l’illusion d’être devenues des hommes. En somme, tout repose finalement sur une fausse conception de la dignité posée en termes de pouvoir et donc nécessairement de rivalité, de lutte des sexes. De sorte que cette confusion des genres bloque tout le processus d’évolution de la société. Et si vous dénoncez cette déféminisation, comme cette dévirilisation de la société, vous êtes stigmatisé comme discriminant, ostracisé comme machiste. Alors quelle égalité, quelle altérité le président Macron veut-il vraiment instaurer ?

Je ne peux qu’appeler à a rescousse la grande Maria Callas en 1965

« Nous les femmes, nous pouvons avoir le monde à nos pieds si nous sommes simplement femmes. Nous voulons nous habiller comme des hommes, commander comme des hommes, mais si nous savons être femmes nous aurons beaucoup plus.”

Cyril Brun, rédacteur en chef