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Bioéthique, se former pour mieux en parler 16 novembre 2019 à Lyon (69)

Une journée ouverte à tous pour se former et acquérir des points de repères en bioéthique à partir d’une anthropologie chrétienne.

Les états généraux de la bioéthique ont été l’occasion pour les chrétiens de découvrir quelques enjeux de la bioéthique. Mgr d’Ornellas nous a invité à entrer dans une posture de dialogue. Il parait essentiel que les chrétiens continuent à se former en bioéthique et puissent acquérir des points de repère solides qui leur permettent d’entrer en dialogue et de transmettre ce qui les anime.

Animée par des spécialistes de ces questions, cette journée sera composée de 3 interventions et d’ateliers qui permettront  faire une synthèse sur les grands sujets de bioéthique.

Inscription en ligne

Choisissez votre atelier de l’après-midi (1 seul par personne).

Programme

9h : accueil

  • Contexte de la bioéthique en France – Thierry Magnin, Secrétaire général de la Conférence des Évêques de France
  • L’homme et la bioéthique – P. Bruno Saintôt, sj
  • Table ronde animée par RCF.

12h30 : repas tiré des sacs

14h : ateliers
Un seul atelier à choisir par personne.

Les ateliers :

  • Cellules souches et recherche sur l’embryon
  • Examens génétiques et médecine génomique
  • Dons et transplantations d’organes
  • Neurosciences
  • Données de santé et intelligence artificielle
  • Intelligence artificielle et transhumanisme
  • Santé et environnement
  • Nouveaux modes de procréation
  • Prise en charge de fin de vie
  • Questions bioéthiques et écologie intégrale

15h45 : pour un dialogue en bioéthique par le P. Bruno Saintôt

17h : fin

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Deux minutes pour vous #79 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Pourquoi tant de personnes qui ont, toute leur vie, fait tant d’efforts pour bien se comporter, finissent leurs jours dans la déchéance physique ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Pourquoi tant de personnes qui ont, toute leur vie, fait tant d’efforts pour bien se comporter, finissent leurs jours dans la déchéance physique ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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“Humains généthiquement modifiés” : la condamnation molle du CCNE

Alors que les réactions internationales se multiplient suite à l’annonce de la naissance en Chine de jumelles dont le génome aurait été modifié, en France, après la position permissive de l’Académie Nationale de Médecine et l’Académie des Sciences (cf. Bébés OGM : Condamnation internationale ?), le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) vient de publier un communiqué[1] dans lequel il « réaffirme son opposition au transfert d’embryons humains génétiquement modifiés, telle qu’elle a été rappelée dans sa contribution à la révision de la loi de Bioéthique ». Il précise que « tout en reconnaissant l’importance de l’utilisation des techniques d’édition du génome  dans la recherche fondamentale sur l’embryon et l’utilisation de ces techniques sur des cellules non-germinales dans une perspective thérapeutique », le Comité « s’inquiète qu’une ligne rouge ait été franchie » et « se joint à la mobilisation de la communauté internationale scientifique, médicale et éthique qui condamne les travaux du Dr Jiankui HE et les conditions de leur communication ». Enfin, il appelle à la mise en place d’une « gouvernance renforcée à l’échelle mondiale la plus apte à répondre aux évolutions extrêmement rapides de ces technologies ».

 

Que faut-il comprendre se demande Jean-Yves Nau[2], journaliste et médecin ? Tout d’abord que pour le CCNE, « des embryons humains peuvent être génétiquement modifiés (à des fins scientifiques et médicales) à condition d’être ensuite détruits ».

 

Ensuite que malgré « de nombreuses barrières nationales et internationales », la « ligne rouge » a été franchie avec la naissance « inédite » d’ « humains génétiquement modifiés ».

 

Enfin, le CCNE réclame une gouvernance renforcée à l’échelle mondiale qui a jusqu’ici montré son inefficacité. Le Conseil de l’Europe, vient de publier un communiqué de presse[3], dans lequel il insiste sur « l’éthique et les droits de l’homme » qui devraient « guider toute utilisation des technologies de modification du génome chez les êtres humains ». Il rappelle la Convention d’Oviedo de 1997, qui explique que « seul instrument juridiquement contraignant au niveau international traitant des droits de l’homme dans le domaine biomédical », offre, dans ce domaine, un cadre de référence sans équivalent. Mais la convention n’a pas été ratifiée par tous les pays. Dans ceux où elle a été ratifiée, est-elle vraiment respectée ?

 

Interrogée par l’Afp, la philosophe Cynthia Fleury, membre du CCNE a déclaré : « Il est évident que tout ce qui est techniquement faisable n’est pas éthiquement souhaitable. Mais résister à cela, dans un contexte dérégulé de concurrence scientifique, est structurellement voué à l’échec »[4]. Ainsi, l’éthique est sacrifiée sur l’autel du progrès dans une véritable fuite en avant. Advienne que pourra ?

 

Finalement, les condamnations de la communauté scientifique internationale sont-elles l’écho d’une véritable sidération quant aux transgressions impliquées dans l’application à l’homme, quand on sait que ces modifications se répercuteront sur les générations à venir, d’une technique jusque-là uniquement réservée aux animaux ou aux plantes ? Ou bien…  est-ce simplement l’amateurisme de l’expérience ou de sa révélation qui choque ? Autrement dit, le tollé touche-t-il au principe même de la manipulation des embryons ayant conduit à la naissance de bébés bien réels dont la vie et la descendance seront irrémédiablement impactées, ou bien simplement au fait que l’essai soit prématuré dans le temps, l’expérience hasardeuse et qu’il ait malheureusement échappé aux conditions habituelles de l’expérience scientifique ?

[1] CCNE : ETHIQUE ET MODIFICATION DU GENOME GERMINAL : LE CCNE APPELLE A UNE GOUVERNANCE RENFORCEE AU PLAN MONDIAL
[2] « Humains génétiquement modifiés » : après le Comité d’éthique Emmanuel Macron va-t-il parler ?
[3] « L’éthique et les droits de l’homme doivent guider toute utilisation des technologies de modification du génome »
[4] Afp, Paul Ricard, “Bébés OGM” : éthique et progrès, une course sans fin.

 

Source : genethique.org

Conférences/Formations #NLQ

Conférence-dédicace de Blanche Streb le 4 octobre 2018 à Chambéry-le-Haut (73)

Conférence, dédicace de Blanche STREB, avec son livre :

“Bébés sur mesure : le monde des meilleurs”

Un livre qui explore ce qui se trame dans le secret des labos, où des bébés génétiquement modifiés sont déjà nés.

Jeudi 4 octobre 2018 à 20h30

lieu : le Scarabée / 154 avenue Daniel Rops à Chambéry le Haut

 

BLANCHE STREB est docteur en pharmacie. Après 12 ans dans l’industrie pharmaceutique, elle a rejoint Alliance VITA comme directrice de la formation et de la recherche

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France : le Sénat adopte la proposition de loi autorisant les examens génétiques post-mortem

Les sénateurs ont adopté à l’unanimité le 6 juin la proposition de loi autorisant les examens génétiques sur personnes décédées. Cette proposition de loi, déposée par Alain Milon (LR, Vaucluse) en février dernier, prévoit de « permettre à une personne décédée avant de connaître le résultat du diagnostic génétique, ou en l’absence d’un tel diagnostic, de protéger ses descendants grâce à un dépistage précoce ».

La commission des affaires sociales avait déjà adopté à l’unanimité  le 30 mai le rapport de Catherine Deroche (LR, Maine-et-Loire) et validé son texte sur la proposition de loi.

Avant le vote, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn a regretté que la mesure ne soit pas débattue dans le contexte actuel de la révision des lois de bioéthique, afin de permettre une « vision d’ensemble des enjeux et des impacts » et alors que « plusieurs rapports sont encore attendus ».

Le texte a été transmis en première lecture à l’Assemblée nationale.

Source : genethique.org

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Conférence-débat bioéthique à Caluire (69) le 22 mai 2018

Dans le cadre de la révision des lois de Bioéthique prévue pour fin 2018, et suite à la réflexion menée dans notre diocèse, une conférence-débat est organisée à Caluire.

Des intervenants ont été invités pour traiter « ces questions qui nous bousculent » et qui nous toucheront sûrement un jour : modifications génétiques, diagnostic prénatal, intelligence artificielle, PMA/GPA, fin de vie…

Une présentation de la position de l’Eglise et des enjeux éthiques sera suivie d’un débat. Les participants pourront poser toutes leurs questions.

Informations pratiques

Eglise Sainte Bernadette 17 rue Paul Painlevé à Caluire.
Le 22 mai
20h30 – 22h30

Conférences/Formations #NLQ

Soirée débat – Préparation de la loi bioéthique – le 17 mai 2018 à Albertville (73)

A l’initiative de RCF Savoie et de chrétiens de l’agglomération d’Albertville,
une soirée d’échanges aura lieu jeudi 17 mai de 19h30 à 21h30
Salle du Val-des-Rose à Albertville

La soirée sera organisée en trois temps pour mettre en lumière les enjeux de la nouvelle loi de la bioéthique qui sera débattue au premier semestre 2019. Procréation et société, prise en charge de la fin de vie, ainsi que plusieurs questions touchant à la santé et à l’information seront abordées. Des intervenants de divers horizons de pensée participeront aux débats : professionnels de la santé, représentant de l’Eglise catholique et du monde associatif.

Les états-généraux de la bioéthique, préalables à la révision de la loi tous les sept ans, se sont ouverts en février et se sont achevés, formellement, fin avril. Le comité national doit en produire une synthèse en juin, avant un “événement de niveau national” prévu le 7 juillet, date anniversaire de la loi de 2011. Le gouvernement déposera au Parlement, à l’automne, un projet de nouvelle loi qui sera examiné au premier semestre 2019.
Les sujets soumis à la discussion des citoyens ont donné lieu à deux débats très suivis, à Chambéry, le 6 mars au lycée Vaugelas et le 3 avril à l’Institut de formation en soins infirmiers. Au-delà des états-généraux proprement dits, la réflexion et l’expression des points de vue va évidemment continuer, chacun pouvant faire connaître le sien à son député ou à son sénateur en vue des travaux parlementaires à venir.
Sur les neuf sujets que devra couvrir la future loi et dont traitent les états-généraux, deux ont été retenus pour la soirée organisée le 17 mai à Albertville : procréation et société, prise en charge de la fin de vie. Une troisième partie réunira plusieurs questions touchant à la santé : environnement, examens génétiques, protection des données de santé.
Des intervenants de divers horizons participeront aux débats : les docteurs Catherine Molina d’Aranda, Bernard Foray, Bernard Turpin, Roger Ghawi ; Sabine Le Bideau, responsable du service interdiocésain de la pastorale de la santé ; Camille Lavaud, déléguée départementale d’Alliance Vita ; maître Anne-Marie Lazarrima, avocate et Pierre Basset (Espace de réflexion éthique Auvergne-Rhône-Alpes).

 

Ecouter l’annonce et la présentation de la soirée faite sur RCF, avec interview de Patrick Jarreau

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Bilan des Etats généraux de la bioéthique : vers un embarras parlementaire ?

La consultation menée dans le cadre états généraux de la bioéthique, s’est refermée le 30 avril. Interrogé par le Figaro, Didier Sicard, Professeur émérite à l’université Paris Descartes et ancien président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), se dit « impressionné par l’ampleur de cette consultation ».

 

La participation en chiffres

 

De fait, dans son communiqué de presse, le CCNE souligne l’importance de la mobilisation : le site Internet etatsgenerauxdelabioethique.org a attiré 183 498 visiteurs uniques, pour 29 032 participants qui ont postés 64 985 contributions. Ces contributions ont recueilli 832 773 votes. 45 % de ces contributions concernaient « Procréation et société », 24 % : « Fin de vie », 12 % : « Cellules souches et recherche sur l’embryon » et 5 % : « Examens génétiques et médecine génomique ». 2 600 000 pages du site ont été consultées.

 

Dans les régions, 250 débats « ont été organisés par les Espaces de réflexion éthique » qui ont rassemblés 18 500 citoyens. Ces débats étaient pour moitié ouverts à tous, entre « un quart et un tiers d’entre eux étaient destinés plus spécifiquement aux jeunes (lycéens, étudiants) ». Les professionnels de santé ou des comités d’éthique locaux ont eu aussi organisés des débats. Le CCNE note qu’en parallèle, « de nombreux événements ont été organisés par différents acteurs nationaux et régionaux ».

 

Enfin, 150 auditions ont été engagées par le CCNE. Elles ont concerné 87 associations d’envergure nationale (la majorité étant des groupes d’usagers de santé), 36 sociétés savantes scientifiques ou médicales, 9 groupes de courants de pensée philosophiques ou religieux, 15 institutions et 3 entreprises privées ou syndicats d’entreprises. 25 auditions sont encore en cours, elles s’achèveront le 9 mai.

 

Le CCNE se charge désormais d’ « analyser l’ensemble des données ayant alimenté la consultation » en vue de la rédaction du rapport qui sera remis début juin à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, et aux Ministres en charge de la Santé et de la Recherche. Un avis du CCNE sera ensuite proposé : « il rappellera les grandes valeurs éthiques à prendre en compte dans la future loi de bioéthique, il donnera quelques pistes de réflexion sur des thématiques des Etats généraux et exprimera sa vision de l’organisation du débat éthique dans notre pays à l’avenir ».

 

PMA, fin de vie, les grands sujets des débats

 

Sur le contenu de ces débats, Didier Sicard explique avoir « avant tout été frappé par une forme de diabolisation des opposants à l’évolution de la loi dans les débats (…). Ceux qui ne sont pas d’accord avec l’ouverture de la PMA ou la modification de la loi sur la fin de vie sont très souvent traités de « réacs », d’obscurantistes ou désignés comme croyants. Ils sont accusés de mépris envers les couples homosexuels ou les femmes célibataires. C’est une manière de fermer le débat ». Il ajoute : « J’y vois une confusion entre le débat politique et la dimension anthropologique de ces thèmes ».

 

Pour lui, « l’ouverture de la PMA peut paraître une demande simple et légitime au plan de la liberté mais transforme la société en faisant des enfants un enjeu et non plus une finalité (…). Faire de la PMA une thérapeutique banale interroge ». Au sujet de la filiation, il confie qu’ « un désir d’enfant pour soi me paraît un peu contradictoire. Oublier qu’un enfant résulte du désir entre une femme et un homme, c’est peut-être faire prendre un risque à notre humanité future ». Il considère que « ces questions bioéthiques sont comme des poupées russes, car elles peuvent entraîner des conséquences en cascade. Ainsi, l’extension de la PMA peut aboutir à la fin de l’anonymat, de la gratuité du don de gamètes et remettre en cause l’interdiction de la procréation post mortem ».

 

Interrogé sur la question de la fin de vie, Didier Sicard estime que «  les Français sont plus divisés sur l’euthanasie que ne le laissent penser les sondages qui proposent des réponses simplistes à des questions complexes ».

 

Quant au débat à venir, il « laisse effectivement présager une forme d’embarras pour les parlementaires ».

Source : Genethique.org

Nos autres articles :

Bioéthique : les partisans du respect de la vie s’imposent dans le débat

Etats généraux de la bioéthique : une manipulation possible des chiffres

Edito #74 – Les Etats Généraux de la bioéthique c’est fini !

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Penser l’humain au temps de l’homme augmenté – Conférence de Thierry Magnin le 27 avril 2018 à Chavanod (74)

Vendredi 27 avril 2018 à 20h30, la Maison du Grand Pré à Chavanod accueille la conférence « Penser l’humain au temps de l’homme augmenté ».

Le conférencier, Thierry Magnin est à la fois un scientifique et théologien. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur ce thème où il confronte sa position fondamentalement humaniste avec les approches trans-humanistes. Il milite pour éviter que la peur n’engendre une attitude de rejet global et pour que le philosophe s’attache à définir une attitude respectueuse des valeurs humaines. Une telle réflexion touche à des questions d’actualité brûlante, comme la loi « bioéthique », la PMA, la fin de vie, toutes profondément impactées par les avancées des « technosciences ». Elle touche à notre attitude vis à vis des thérapies géniques : où s’arrête le soin des corps et ou commencent les projets d’amélioration de l’espèce humaine ? Elle questionne notre usage des machines, robots, algorithmes et de tout ce que permet maintenant l’avènement du numérique. Au final, elle éclaire sur ce qu’est le véritable accomplissement de l’humain, non dans l’accroissement de sa puissance mais dans l’acceptation de sa vulnérabilité. Même si nous n’avons pas tous le même regard sur ces questions, nul doute que la réflexion n’éveille en nous des forces de progrès. Venons les partager ensemble !

Réservations : Maison du Grand Pré, 18 impasse du grand pré, 74650 CHAVANOD 04 50 02 82 13 (participation aux frais : 8€)

  • S’adresser à : Maison du Grand Pré
    04 50 02 82 13
  • Lieu : la Maison du Grand Pré à Chavanod