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Vatican – Document prévu contre la ‘théorie du genre’

La Congrégation pour l’éducation catholique prépare une intervention sur la ‘théorie du genre’, a affirmé Mgr Angelo Vincenzo Zani, secrétaire du dicastère le 12 mars 2018, lors d’un colloque organisé par l’Université pontificale de la Sainte-Croix. Ce document du Saint-Siège devrait être publié “d’ici un à deux mois”, a précisé le prélat à l’agence I.MEDIA.
L’éducation, a expliqué Mgr Zani, entre dans “la mission salvifique de l’Eglise”, en servant la “croissance intégrale de l’homme“. Ainsi l’éducation catholique a un rôle en matière d’éducation sexuelle pour intégrer cette dernière à la “réalisation complète de l’homme”.

Pour le prélat curial, cette mission donne à l’Eglise la légitimité de s’inquiéter de l’enseignement de la ‘théorie du genre’ . Celle-ci, a-t-il expliqué citant l’exhortation apostolique Amoris Laetitia (2016), promeut “une société sans différence de sexe et sape la base anthropologique de la famille“. Alors, “l’identité humaine est laissée à une option individualiste“, déplore le document magistériel (n.56).

La Congrégation, a annoncé Mgr Zani, devrait publier “une intervention“ dans les semaines à venir. Celle-ci, a-t-il détaillé, aura la forme d’une lettre aux épiscopats du monde entier. Traduite dans plusieurs langues, elle “n’entrera pas dans le vif du débat”, a expliqué le ‘numéro 2’ du dicastère, mais rappellera les grands principes éducatifs.

Autre document en préparation sur les aspects anthropologiques
Selon l’archevêque, un autre document “plus profond”, sur les aspects anthropologiques liés à cette théorie, est actuellement en préparation par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Ces documents du Saint-Siège, a relevé Mgr Zani, interviennent après des prises de position publiques de plusieurs conférences épiscopales, notamment celles de France, des Etats-Unis, d’Espagne ou encore du Brésil.

Le 2 octobre 2016, à bord de l’avion de retour de son voyage en Azerbaïdjan, le pape François avait dénoncé “ce mal qui se fait aujourd’hui avec l’endoctrinement de la théorie du genre”. Citant l’exemple des écoles françaises, il avait critiqué un “enseignement dans les écoles sur cette ligne, pour changer les mentalités”. Cela relève des “colonisations idéologiques”, avait-il asséné, et “d’une guerre mondiale (…) contre le mariage“.

 

Source Catho.ch

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Journées de Bioéthique à Paris le samedi 11 novembre

La communauté de l’Emmanuel organise plusieurs journées de bioéthique, à Angers, Paris et Grenoble le 11 novembre.

Au programme (Paris)

Matin (à partir de 9h30)

  • Conférence : Sophie LUTZ
  • Messe
  • Déjeuner (possibilité de s’inscrire pour un repas servi sur place ou d’apporter son pique-nique)

Après-midi (à partir de 14h)

  • Ateliers au choix
  • Forum des associations
  • Temps d’actualité : par Blanche Streb.
    Blanche Streb est docteur en pharmacie, elle est directrice de la recherche et de la formation d’Alliance VITA, une association qui agit selon deux axes : l’aide aux personnes confrontées aux épreuves de la vie et la sensibilisation du public et des décideurs aux enjeux bioéthiques et à la protection de la vie humaine. Elle travaille particulièrement sur les questions scientifiques et les enjeux liés aux biotechnologies.
  • Présentation des réseaux culture de vie
  • Dîner (prévu sur place et compris dans l’inscription)
  • 20h30 – Veillée

Intervenant :

Grande conférence :

Comment porter un regard juste sur le corps ? Suis-je libre de faire ce que je veux de mon corps ? Mon corps m’appartient-il ? Le corps est-il une limite, ou le champ de tous les possibles ? Enveloppe de contraintes ou lieu d’expérimentation ? Comment comprendre qu’il soit à la fois facteur de plaisir et porteur de souffrance ? Que me dit-il de mon identité ? Le corps peut-il être objet de progrès ?

Sophie LUTZ

Formée en philosophie, en pastorale familiale et en relation d’aide. Elle est auteur de livres sur le handicap et la sexualité dans le couple, conférencière et chroniqueuse dans la revue Ombres et Lumières et le magazine Famille chrétienne. Elle est mariée et mère de famille. Elle est auteur de livres sur le handicap et la sexualité dans le couple (Donne moi des baisers de ta bouche, EDE, 2016 – Derrière les apparences, EDE, 2012 – Philippine, la force d’une vie fragile, EDE, 2007), conférencière et chroniqueuse dans la revue Ombres et Lumières et le magazine Famille chrétienne.

Ateliers au choix :

Atelier 1 – Les enjeux bioéthiques de l’idéologie du genre Nous assistons aujourd’hui à des évolutions législatives, déjà en vigueur dans certains pays et débattues en France, visant à généraliser l’accès aux techniques de procréation artificielle. En toile de fond de ces évolutions, l’idéologie du genre selon laquelle le sexe biologique n’a pas de signification propre. Plus que jamais, la question est posée de la place du corps sexué dans notre identité et dans les rapports de filiation. Il en va de la légitimité de la norme du couple homme/femme au regard du bien de l’enfant à naître.

Elizabeth Montfort est juriste, philosophe, et engagée dans la vie politique. Elle a fondé en 2007 l’association Nouveau Féminisme Européen, un institut d’analyse et de proposition. Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le concept de genre.

<strong>Elizabeth Montfort</strong> <em>est juriste, philosophe, et engagée dans la vie politique. Elle a fondé en 2007 l’association Nouveau Féminisme Européen, un institut d’analyse et de proposition. Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le concept de genre.</em>

Atelier 2 – Le corps à l’épreuve de la mort

Comment respecter le corps (et donc la personne) à l’approche, au moment et à la suite de la mort ? Que dit la loi, que dit l’Eglise ? Cet atelier sera l’occasion de se pencher sur un certain nombre de questions d’actualité telles que les directives anticipées, la sédation profonde et continue, les soins palliatifs, le maintien à domicile des défunts, le don d’organes, la crémation. Le tout à la lumière de la vision chrétienne de ce qu’est l’expérience de la mort, et de la foi en la résurrection des corps.

Le Père Philippe Gauer, du diocèse de Nancy, est prêtre de la Communauté de l’Emmanuel. Médecin et théologien en pastorale familiale et bioéthique, il est actuellement aumônier de l’ICES (Institut Catholique d’enseignement supérieur) à La Roche Sur Yon. Il est aussi membre de l’équipe diocésaine de préparation au mariage et membre du Comité épiscopal d’éthique médicale du diocèse de Luçon.

<strong>Le Père Philippe Gauer</strong>,<em> du diocèse de Nancy, est prêtre de la Communauté de l’Emmanuel. Médecin et théologien en pastorale familiale et bioéthique, il est actuellement aumônier de l’ICES (Institut Catholique d’enseignement supérieur) à La Roche Sur Yon. Il est aussi membre de l’équipe diocésaine de préparation au mariage et membre du Comité épiscopal d’éthique médicale du diocèse de Luçon. </em>

Atelier 3 – Transhumanisme : la science fiction deviendrait-elle réalité ?

Le développement des technologies a pris une telle ampleur que l’homme est aujourd’hui en mesure de les utiliser non seulement pour changer son environnement mais aussi de plus en plus pour transformer sa propre nature. La diabolisation a priori risquerait de faire passer à côté de progrès potentiellement considérables. Mais l’aveuglement technophile nous ferait perdre à coup sûr beaucoup de notre humanité. Il y a donc un enjeu de discernement qui, pour être fécond, doit embrasser toutes les dimensions de l’Homme, corps, âme et esprit.

Jean-Guilhem Xerri est psychanalyste et biologiste médical des hôpitaux. Il est président d’honneur de l’association « Aux Captifs la libération ». Il donne des retraites et il est auteur d’ouvrages dont « A quoi sert un chrétien ? » (Prix de l’humanisme chrétien 2015, Cerf) et « Quand la science-fiction devient réalité » (Document épiscopat, 2013).

<em><strong>Jean-Guilhem Xerri</strong> est psychanalyste et biologiste médical des hôpitaux. Il est président d’honneur de l’association  « Aux Captifs la libération ». Il donne des retraites et il est auteur d’ouvrages dont « A quoi sert un chrétien ? » (Prix de l’humanisme chrétien 2015, Cerf) et « Quand la science-fiction devient réalité » (Document épiscopat, 2013).</em>

Infos pratiques et inscriptions

Lieu et horaires :

Le samedi 11 Novembre 2017 de 09h30 à 22h00
Paroisse de la Sainte Trinité, 3 rue de la Trinité 75009 PARIS

Prix d’inscription : 

  • tarif normal 30 €
  • tarif étudiant 25 €

Pour le déjeuner il est possible de s’inscrire pour un repas servi sur place ou d’apporter son pique-nique.
Pour le dîner, le repas est prévu sur place et compris dans le prix de l’inscription.

Le nombre de places est limité !
Au-delà du 1er novembre, les frais d’inscription sont majorés de 5 €.

Inscriptions

Contact

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Le diocèse de Mexico dénonce le féminicide crime impuni

Mexico, le 25 avril – « Les crimes contre les femmes sont le symptôme de l’état lamentable de l’application de la loi et du respect des droits humains, c’est notre échec en tant que société », lit-on dans un éditorial intitulé « Feminicidios, crimen impune » (Féminicide, crime impuni), publié sur « Desde la fe », le journal de l’archidiocèse de Mexico. Dans le pays, le fléau de la violence contre les femmes a connu ces derniers temps une dramatique recrudescence. Le Mexique « souffre d’un mal qui croît d’une manière alarmante, invisible, et qui frappe directement la cellule fondamentale qu’est la famille. Chaque jour, les nouvelles à ce sujet semblent se multiplier et l’on note l’incapacité des autorités à répondre avec détermination ».

Selon l’archidiocèse, « être femme au Mexique est synonyme d’inégalité. Bien que des politiques publiques en défense de ses droits aient été encouragées par de nouvelles lois, nous trouvons cependant encore des situations qui devraient nous faire honte en tant que société ».

En 2016, la Commission nationale des droits humains a publié un dossier dans lequel on affirme que « la violence contre les femmes, exercées dans ses différentes typologies et modalités, trouve origine dans la discrimination du genre, condition socioculturelle persistante dans la société ». Selon les chiffres diffusés par l’Observatoire national du féminicide, six femmes perdent la vie chaque jour au Mexique dans des circonstances violentes ; entre 2012 et 2013, quatre mille femmes ont été assassinées. Dans le seul état de Mexico, entre 2011 et 2013 – c’est toujours l’hebdomadaire catholique qui souligne ces données effrayantes – environ huit cents cinquante femmes ont été tuées, mais les chiffres sont encore plus glaçants dans la période comprise entre 2013 et 2015, où sont mortes deux mille d’entre elles et mille cinq cents ont disparu, la majorité d’entre elles étant des adolescentes entres 15 et 18 ans. « Ce sont des chiffres scandaleux mais qui ne sont pas importantes pour les autorités puisque les morts et les disparus ne votent pas », lit-on dans l’éditorial.

Dans le dossier de la Commission nationale des droits humains, il est rappelé que sept États ont déclaré l’état d’ « alarme » pour la violence en fonction du genre, et que dans quatorze autres États, l’état d’ « attention » serait atteint. La situation est particulièrement grave dans l’État de Morelos où, entre autres, l’évêque de Cuernavaca, Ramon Castro Castro, a plusieurs fois dénoncé la violence et la corruption qui atteignent désormais des niveaux insupportables. Dans le chef-lieu Cuernavaca et dans sept autres municipalités (Cuautla, Emiliano Zapata, Jiutepec, Puente de Ixtla, Temixco, Xochitepec e Yautepec), l’état d’alarme a été déclaré il y a presque deux ans, le 10 août 2015, « mais les femmes restent sans défense. D’autres organisations civiles, réfère « Desde la fe », ont dénoncé l’incapacité totale du gouvernement de Morelos d’arrêter ces horreurs, et le fait que les mesures prises soient définitivement inutiles : une femme est tuée tous les cinq jours.

La famille et la mission pastorale sont parmi les thèmes au centre de l’assemblée plénière de la Conférence épiscopale mexicaine qui se déroule du 25 au 28 avril. Les évêques ont reçu hier le message du pape, lu – réfère Terra.com – par l’archevêque émérite de Morelia, le card. Alberto Suarez Inda, dans la basilique de Notre-Dame de Guadalupe dans la ville de Mexico, à l’occasion de la messe pour les cent ans de l’Union nationale des parents. Le pape François exhorte à « travailler pour l’édification d’une société plus solidaire, fraternelle et juste, où resplendisse l’amour de Dieu ». Les évêques, comme les parents, sont invités à « trouver, dans l’exemple de la famille de Nazareth, l’inspiration et le stimulant nécessaires pour continuer à travailler tous ensemble, inlassablement, pour la promotion des valeurs familiales.

Osservatore Romano

© Traduction de ZENIT, Constance Roques

 

Brèves

La Région IDF contre le gender ? vraiment ?

La twittosphère s’émeut, en bien comme en mal, de la décision prise par la région Île de France de ne pas subventionner une étude sur le genre, discriminations…

La gauche pousse des cris d’orfraie contre cette droite liberticide, les mouvements catholiques crient victoire. Mais qu’en est-il vraiment ?

L’article de Libération qui titre “Valérie Pécresse coupe les bourses au genre” généralise en fait le cas particulier d’une étude. Et du reste la présidente de région a tenu à préciser sur twitter

La Région ne finance que les projets soumis à 1 jury international de chercheurs #DIM ils n’ont pas candidaté

Le problème n’est pas le contenu de l’étude, mais les modalités de candidature. Valérie Pécresse a-t-elle utilisé ce prétexte pour faire barrage au Gender ? Seuls ses actes futurs en la matière permettront de répondre à la question.

Une victoire oui, mais pour vice de procédure seulement. D’autant que la ville de Paris pourrait bien compenser le financement.

Brèves

Quand l’idéologie du genre paralyse Stockholm sous la neige !

Ce serait drôle si ce n’était au fond absurde. Pour des raisons d’égalité des sexes la ville de Stockholm  s’est retrouvée bloquée sous la neige !

« Cela fait plus mal lorsque vous marchez ou faites du vélo, et que vous tombez, alors que ceux qui conduisent sont confortablement installés même s’il neige. Environ trois fois plus de piétons que de conducteurs sont blessés par ce genre de temps… Mais il y a aussi l’argument de l’accessibilité, selon lequel la ville doit être accessible à tous. La neige et la glace obligent de nombreuses personnes à rester à la maison. Surtout, elles affectent la vie des femmes qui de plus en plus, marchent et font du vélo davantage que les hommes. »

 

C’est ainsi que les services de déblayage ont été mobilisé pour les trottoirs tandis que voitures et bus restaient bloqués, raconte Réinformation TV

A la une #Asie #NLH #NLQ

Inquiétante confusion des “genres” dans l’Eglise des Philippines

L’opposition de l’Eglise des Philippines au projet de mariage gay du président Duterte, a soulevé un voile opaque dans cette Eglise. L’homosexualité des prêtres n’est plus un scoop et le cardinal Ratzinger dans les années 90 avait demandé la plus grande vigilance à ce sujet dans l’admission des candidats au sacerdoce. Néanmoins, nombre de séminaristes ont préféré cacher leur tendance homosexuelle à leur supérieur afin de pouvoir être ordonnés. Au-delà la chasteté que peuvent tout à fait vivre ces prêtres, se pose tout de même la question du mensonge à la base de leur ordination. Si le mensonge est cause d’invalidité d’un mariage qu’en est-il du sacerdoce ? Qu’en est-il d’une manière générale des fruits d’un ministère reposant sur un mensonge, que ce soit sur sa sexualité ou sur des doubles vies cachées ?

Secouée par des scandales de pédophilie à répétition, l’Eglise, notamment en l’année du sacerdoce, a vécue une véritable épreuve de purification qui ne pouvait qu’être salvifique. Néanmoins, le malaise demeure quant à l’orientation sexuelle des prêtres, autre sujet tabou. La presse philippine s’est fait l’écho de plusieurs cas de prêtres homosexuels, ordonnés en ayant caché leur homosexualité. Ils seraient, selon l’un d’entre eux, témoignant anonymement, nombreux.

Peu importe le nombre finalement quand la question même de la vérité de leur vocation est en jeu. Peut-on être dans la volonté de Dieu quand on utilise les procédés du démon, car ne pas venir à la lumière est bien son oeuvre. C’est aussi vouloir forcer la main de Dieu en pipant les dés. On imagine mal Dieu appeler des prêtres en les obligeant à mentir pour pouvoir être ordonnés.

Au-delà de ces considérations, le problème est plus grave encore quand on s’arrête au discours de la hiérarchie.  Je passe sur le discours alambiqué et gêné du P. Eduardo Apungan, missionnaire clarétain que rapporte EDA et qui tente un grand écart peu confortable entre ce que pourrait faire un homme sans la nécessaire obéissance à la doctrine de l’Eglise, doctrine qui assure sa continuité.

La déclaration de l’évêque auxiliaire de Manille introduit un trouble et un malaise à plusieurs niveaux.

Interrogé sur le cas du P. KJ qui volontairement n’a pas mentionné son homosexualité à l’entrée au séminaire, Le P. Apungan précise : « Si un prêtre admet qu’il est homosexuel, l’Eglise ne le condamnera pas pour avoir dit la vérité. Mais le prêtre en question ne doit pas commettre d’offense violant la loi de l’Eglise (…) Il doit rester fidèle à son vœu de chasteté et de célibat (…) » Mgr Broderick Pabillo, évêque auxiliaire de Manille, partage le même avis : « Aucun genre n’est prérequis pour servir Dieu mais l’Eglise doit rester ferme sur ses propres lois, lesquelles assurent les fondations de l’Eglise et sa longévité depuis plus de 2 000 ans ». A propos du P. KJ, le prélat déclare : « S’il est homosexuel et chaste, cela ne doit pas poser problème. »

 

Une fois ordonné, il est évident que si l’Eglise ne considère pas qu’il y a, comme dans le mariage, un dol, le prêtre se doit, comme n’importe quel prêtre, au célibat et à la chasteté et bien entendu doit, pour rester fidèle à la foi catholique, conserver et enseigner la doctrine de l’Eglise y compris en ce qui concerne l’homosexualité.

Lorsque l’évêque explique “qu’aucun genre n’est prérequis pour servir l’Eglise”, on se demande ce qu’il comprend du mot genre. En rigueur de terme, genre n’est pas une qualification sexuelle, on est homme ou femme et il se trouve que pour le sacerdoce, il faut être homme. Mais, il semble que le sens entendu par le prélat soit plutôt celui imposé par le gender et ouvre largement à l’orientation sexuelle, transsexualité comprise. Alors la question se pose. L’Eglise peut elle ordonner un transsexuel ? Dans ce cas, on ordonnerait un homme devenu femme ou une femme devenue homme ?  Il y a bien un prérequis à l’ordination (non au service en général de Dieu) et ce prérequis est masculin, dans le don que Dieu a fait de cette masculinité.

Enfin, un autre doute plane dans les propos épiscopaux. La doctrine de l’Eglise est-elle là seulement pour assurer la pérennité de l’Institution ? Cette doctrine n’est-elle pas plutôt l’expression de la révélation divine ?

 

 

Brèves

Un ministre chrétien démocrate allemand approuve un programme d’éducation sexuelle genré

Le Land allemand de Hesse imposera à toutes ses écoles d’État secondaires un nouveau programme d’éducation sexuelle qui fait ouvertement la promotion de l’idéologie du genre, de l’homosexualité, de la bisexualité, et de l’acceptation du style de vie homosexuel et transsexuel. Obligatoire et scandaleux, le programme est remarquable en ce qu’il a été rejeté unanimement par les représentants des parents de cette région qui a pour capitale Francfort. Plus remarquable encore est le fait qu’il ait été tout de même mis en place par un chrétien démocrate, le ministre de la culture Ralph Alexander Lorz.

 

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