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Un week-end pour la Vie les 30 novembre et 1er décembre 2019 partout en France

Pour sa 10ème édition, le mouvement des Veillées pour la Vie prend l’initiative d’appeler tous les organisateurs locaux de se joindre aux manifestations du collectif Marchons Enfants et d’en être force de proposition !

Ainsi, c’est une occasion unique de lier la charité spirituelle à la charité sociale avec un cocktail unique de prière et d’engagement local :

  1. Vous organisez votre veillée pour la vie en fédérant un petit noyau de priants dans votre paroisse : une belle occasion de méditer sur la parabole de la Vigne et des Sarments ! “En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire” “Les sarments ne portent pas de fruits si ils ne sont pas relié à la Vigne…” En bref, il nous faut vivre de ce cœur à cœur avec le Christ si nous voulons porter des fruits dans notre action !
  2. Vous vous joignez aux manifestations locales du collectif Marchons Enfants, qui auront lieu partout en France le week-end du 30 novembre et 1er décembre 2019

Téléchargez le kit d’organisation 2019

Si vous hésitez à vous engager, n’hésitez pas à relire le projet de loi bioéthique actuel… C’est une véritable « boîte de Pandore » anthropologique avec :
l’abolition du père, la suppression de la mention du sexe à l’état civil, le vote de la reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger (en attendant de les reconnaître en France), la pluriparentalité à 3 (et pourquoi pas à plus ?), la PMA post-mortem étudiée, la PMA pour une femme seule, la conservation des ovocytes et des gamètes (qui soumettra les femmes à la pression de son employeur), les embryons chimères mi-humains mi-animaux… Sans oublier que nous aurons bientôt la traque des personnes porteuses de trisomie 21, comme l’évoquait récemment un député…

En tant que Chrétien, pouvons-nous rester à ne rien faire ? Quelle société voulons-nous léguer à nos enfants ?

En Matthieu 5:14-15, le Christ nous appelle à être la “lumière du monde” :

14 Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. 15 Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.

Quelle plus belle occasion de répondre à son appel que d’illuminer la France de très nombreuses veillées pour la Vie ?
Pour préparer votre veillée, vous trouverez un kit d’organisation sur notre site internet prêt à l’emploi et librement téléchargeable.
Vous pourrez aussi déclarer votre veillée pour la vie sur le formulaire de notre site : cela référencera automatiquement votre veillée sur une carte, permettant ainsi à d’autres personnes de rejoindre votre veillée…

Déclarer votre veillée

Veillons, prions, formons-nous et engageons nous pour le renouveau de la culture de Vie dans notre société !

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Bioéthique, se former pour mieux en parler 16 novembre 2019 à Lyon (69)

Une journée ouverte à tous pour se former et acquérir des points de repères en bioéthique à partir d’une anthropologie chrétienne.

Les états généraux de la bioéthique ont été l’occasion pour les chrétiens de découvrir quelques enjeux de la bioéthique. Mgr d’Ornellas nous a invité à entrer dans une posture de dialogue. Il parait essentiel que les chrétiens continuent à se former en bioéthique et puissent acquérir des points de repère solides qui leur permettent d’entrer en dialogue et de transmettre ce qui les anime.

Animée par des spécialistes de ces questions, cette journée sera composée de 3 interventions et d’ateliers qui permettront  faire une synthèse sur les grands sujets de bioéthique.

Inscription en ligne

Choisissez votre atelier de l’après-midi (1 seul par personne).

Programme

9h : accueil

  • Contexte de la bioéthique en France – Thierry Magnin, Secrétaire général de la Conférence des Évêques de France
  • L’homme et la bioéthique – P. Bruno Saintôt, sj
  • Table ronde animée par RCF.

12h30 : repas tiré des sacs

14h : ateliers
Un seul atelier à choisir par personne.

Les ateliers :

  • Cellules souches et recherche sur l’embryon
  • Examens génétiques et médecine génomique
  • Dons et transplantations d’organes
  • Neurosciences
  • Données de santé et intelligence artificielle
  • Intelligence artificielle et transhumanisme
  • Santé et environnement
  • Nouveaux modes de procréation
  • Prise en charge de fin de vie
  • Questions bioéthiques et écologie intégrale

15h45 : pour un dialogue en bioéthique par le P. Bruno Saintôt

17h : fin

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Conférence : La Loi bioéthique : quels enjeux ? Le 31 octobre 2019 à Bourgoin-Jallieu (38)

La Loi bioéthique : quels enjeux ?

Jeudi 31 Octobre à Bourgoin-Jallieu

avec Monseigneur Jacques Suaudeau

20h30 à la Maison Paroissiale
(87 rue de la Libération, 38300 Bourgoin-Jallieu)

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Ouverture de la PMA : progrès ou menace ? Le 17 octobre 2019 à Marseille (13)

Apéro-débat animé par Me C.Clavin (avocate spécialiste en droit de la famille), Dr M.Rhigini-Chaussegros (présidente de la commission de réflexion éthique à St Joseph) et Vincent Le Callennec (diacrepermanent)

en collaboration avec RCF et les paroisses de Ste Marguerite-St Jean-Bosco-Le Redon-Cabot Rouvière et Mazargues.

Jeudi 17 octobre à partir de 19h30 – salle Ramiel (20 rue Ramiel – 13009 Marseille)

Qu’en pensent les jeunes ? Qu’en pensent les autres ?
Porte ouverte à l’abus ? ou avance scientifique ?
Concrètement, c’est quoi ? Et ça se passe comment ?

Contact : Igor Matondo 06 26 26 83 22
missionjeunesluminy@gmail.com

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Conférence Bioéthique : quel monde voulons nous ? le 22 octobre 2019 à Evreux (27)

Devant les débats qui se déroulent dans notre pays dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, des personnes s’interrogent.

Le 22 octobre 2019
20h30-22h
Espace Nétreville, Évreux

Ces personnes manifestent parfois leur inquiétude, parfois leur incompréhension devant des sujets complexes qui pourtant nous

touchent de très près.

Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes qui travaille ces questions depuis de nombreuses années notamment au sein d’un groupe de travail de la conférence des Évêques de France a été sollicité par Mgr Nourrichard pour venir à Évreux.

►Pour télécharger l’affiche de la conférence, cliquer ici

” Bioéthique, quel monde voulons-nous ? “

Ce livre propose une réflexion simple et précise au moment des débats relatifs à la loi de bioéthique.

Le ” modèle français de bioéthique ” repose sur la dignité humaine. Il se construit en référant toute avancée scientifique et tout désir à une donnée stable : l’être humain. Celui-ci nous est donné comme un bien précieux à sauvegarder avec autant de détermination que celle que nous déployons pour protéger la planète qui nous accueille. ” Tout est lié ” , proclame le pape François dans Laudato Si’.

Face aux techniques toujours plus sophistiquées et de plus en plus mises à la portée de tous, la bioéthique nous pose ces redoutables questions : Comment recevoir l’être humain comme un bien qui nous précède, de la même manière que nous avons à recevoir la planète dont les écosystèmes sont si précieux pour notre vie ? Comment protéger l’Homme en comprenant qu’il n’est pas transformable à volonté sous peine de lui nuire ? Comment mieux l’estimer, en particulier le plus fragile, et construire ensemble notre ” fraternité ” ?
Voilà de beaux enjeux d’humanité !

Sur le projet de loi, ces pages montrent les inégalités créées vis-à-vis des enfants ainsi que les contradictions qui le traversent. Elles indiquent aussi la grandeur de l’ethique, source d’espérance.

Les auteurs du livre : Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, Mgr Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges, Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio, Mgr Hervé Gasselin, évêque d’Angoulême, Mgr Vincent Jordy, évêque de Saint-Claude, Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, père Brice de Malherbe, diocèse de Paris, du Collège des Bernardins, père Bruno Saintôt, jésuite, du Centre Sèvres.
Source Conférence des Évêques de France

Commander ce livre

 

 

Modalités

►Entrée libre

►Lieu : Espace Nétreville, rue Jean Bart, sous l’église Évreux

►Contact : Formation permanente
02 32 62 19 86
formationpermanente@evreux.catholique.fr

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Grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA le 6 octobre 2019 à Paris

Un collectif d’associations, parmi lesquels La Manif Pour Tous, les AFC, Alliance Vita, les Veilleurs, etc., réunies sous le nom “Marchons Enfants”, donnent rendez-vous le dimanche 6 octobre 2019 à Paris à tous ceux qui souhaitent donner à chaque enfant la chance d’avoir un père et une mère, pour une grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA.

Ce matin, le Conseil des ministres a pris connaissance du projet de révision de la loi bioéthique qui sera débattu à l’Assemblée Nationale fin septembre. Il prévoit l’extension de l’Assistance Médicale à la Procréation aux couples de femmes et aux femmes seules. L’autorisation de congélation des ovocytes et l’élargissement de la recherche sur l’embryon figurent également dans ce texte.

Aveuglés par le progrès technique, les promoteurs de la PMA n’en discernent aucune des lourdes conséquences qu’elle aura sur la filiation, la suppression de la figure paternelle, la famille, la construction psychique des enfants, la raréfaction des gamètes et donc de l’instauration d’un marché, avec les dérives eugéniques que l’on peut déjà prévoir.

Comment peut-on veiller aux équilibres délicats de la nature sur notre planète et, en même temps, ne pas voir que ces mêmes principes devraient aussi s’appliquer à l’humain ?

L’ensemble de ces évolutions laissent entrevoir un monde où le vivant et l’humain deviennent des enjeux technologiques et marchands. Nous sommes convaincus que l’altérité sexuelle est une chance, qu’un enfant aura toujours besoin d’un père, qu’un enfant n’est pas un droit mais un don. Nous avons le devoir de témoigner de ces convictions.

Chaque famille est invitée à se mobiliser.

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NON, Marlène Schiappa, nous ne voulons pas de votre PMA !

Par leur loi, les dirigeants français actuels vont ouvrir la Procréation médicalement assistée (PMA) aux couples d’homosexuelles et aux femmes célibataires.

Et ils envisagent déjà d’enchaîner sur la légalisation de la Gestation pour autrui (GPA)…

Avec SPERO, dénoncez et alertez sur cette dérive inhumaine :
signez la pétition ! 

Si vous n’arrêtez pas ce sinistre processus maintenant, cette pente glissante nous mènera logiquementjusqu’à l’ouverture d’un marché légal d’organes, une véritable traite d’esclaves, où les plus pauvres seront poussés à se vendre eux-mêmes, en pièces détachées.

Vous pensez peut-être que c’est exagéré, caricatural  ?

Continuez de lire et jugez-en par vous-même.

Car voici les étapes de la dérive actuelle qui mène logiquement à une traite légale d’esclaves en France.

La PMA est un acte médical pour contourner l’infertilité, c’est-à-dire l’incapacité de concevoir des enfants, malgré les rapports sexuels fréquents d’un homme et d’une femme en âge de procréer. On provoque artificiellement la conception de plusieurs bébés dans une éprouvette pour en implanter certains dans le ventre de leur maman.

Par une manipulation subtile du sens, des idéologues ont étendu ce mot « infertilité » pour aussi désigner la « stérilité » des couples d’homosexuelles et des femmes célibataires, qui ne peuvent naturellement pas concevoir d’enfant.

Ainsi, ils ont renommé l’infertilité, qui ne peut réellement concerner que des parents naturels. Ils ont fait passer le pléonasme « infertilité pathologique » dans le débat, pour créer de toute pièce une pseudo « infertilité » pour les couples homosexuels et les femmes célibataires.

Et si on traite l’infertilité des uns, pourquoi pas celle des autres ?

Sous prétexte d’égalité et de lutte contre les discriminations, ils veulent donc instaurer un « droit à l’enfant » et donc « avoir droit » à la PMA.

Pour l’encourager, elle sera même remboursée par vos impôts, promet Marlène Schiappa, via la Sécurité sociale ! Même si cette infertilité virtuelle n’a rien de pathologique et que cette PMA sera une intervention de confort…

Évidemment, ce ne pourra pas être l’enfant naturel des couples de femmes ou des célibataires : il faudra au moins un père inconnu, donneur de sperme.

Ou une mère donneuse, puisqu’on ne pourra pas non plus refuser un enfant à des couples d’hommes, pour le même principe d’égalité juridique.

Ce qui impose de réinventer le mot « parent », pour faire passer la Gestation pour autrui (GPA) dans la loi.

Dans son rapport bioéthique, Jean-Louis Touraine, député du parti de Macron et franc-maçon au Grand-Orient, propose déjà de reconnaître le « parent » d’intention des enfants nés par GPA à l’étranger.

Le coin sera ainsi enfoncé pour légaliser la GPA en France : « C’est une question qui viendra en son temps dans les législatures futures  », dit-il tranquillement.

Dans tous les cas, les bébés-éprouvettes sont soigneusement discriminés avant d’être implantés dans le ventre de leur mère. Les autres sont tués ou gardés au congélateur pour plus tard.

Selon quels critères ces êtres humains sont-ils ainsi triés et sélectionnés ?

Quand on a accepté de s’écarter du réel par les mots, faisant passer la stérilité naturelle pour une infertilité, rien n’empêche de glisser de simple critères « médicaux » à d’autres critères : couleur, taille, poids, etc.

Et surtout, face à ce nouveau « droit à l’enfant », comment encourager les donneurs de sperme et les donneuses d’ovocytes pour pallier la pénurie qui viendra inévitablement ?

En les payant.

D’autres pays l’ont déjà fait. Pourquoi pas la France ?

Quand on est engagé sur cette pente, la logique est implacable.

Ainsi s’ouvrira tranquillement un premier marché aux enfants, enfant qu’on pourra presque choisir sur mesure, comme on choisit sur plan une maison à bâtir.

Mais il n’y aura aucune raison de s’arrêter ici, sur cette pente de l’horreur.

Puisqu’on aura accepté que certains vendent leur sperme ou leurs ovocytes…

Puisqu’on aura accepté que des femmes « louent » leur utérus à des multinationales de la procréation, véritables fermes d’élevage humain…

… pourquoi ne pourrait-on pas aussi vendre son sang ?

… Et des morceaux de foie ?

… Et un rein ?

Ainsi le marché aux enfants s’étendra logiquement en un vaste marché aux esclaves, où les riches pourront puiser les organes des plus pauvres…

Mais cette pente glissante sur laquelle nous sommes déjà engagés n’est pas une fatalité.

Car toute cette mécanique infernale repose sur un simple mensonge.

Un mensonge discret sur lequel toute cette course folle repose.

Ils font croire que votre corps serait comme une machine, qui vous appartiendrait.

Que l’être vivant ne serait qu’un amas de cellules qu’on peut customiser comme une voiture…

Et qu’on n’arrêterait pas « l’innovation ».

Sauf que votre corps n’appartient à personne.

Pas même à vous.

Quand une fille est violée, ce n’est pas son vagin qui est violé.

Ce n’est pas seulement son corps.

C’est elle tout entière.

Vous ne possédez pas votre visage.

  • Vous ÊTES votre visage.
  • Vous êtes votre main.
  • Vous êtes votre sexe.
  • Vous êtes votre cerveau.
  • Vous êtes votre sang.
  • Vous êtes votre coeur…

C’est évident.

Et la biologie le confirme : vous êtes unique dès votre conception. Si on transplante votre coeur, c’est votre vie, signée par votre ADN, qui sauve celle d’un autre et le maintient en vie.

Comme vous ne possédez pas votre corps, et comme vous êtes aussi ses parties, si vous décidez de louer ou de vendre un de vos organes, c’est VOUS-MÊME que vous vendez.

Vous entrez de fait dans une soumission d’esclave.

Et c’est pour refuser cela, pour alerter tous les êtres humains, à commencer par tous les Français, que SPERO lance cette grande pétition : pour dénoncer ce mensonge et refuser cette nouvelle traite d’humains qui se profile logiquement.

SIGNEZ LA PÉTITION !

En signant la pétition,

  • vous dénoncez le mensonge à l’origine de cette course folle : NON le corps humain n’est pas une marchandise qui peut se posséder ou se vendre !
  • Vous refusez que la PMA puisse être proposée par confort et même encouragée par un remboursement de la Sécurité sociale.
  • Vous refusez toute forme de GPA, qui est déjà une forme d’esclavage.
  • Vous refusez toute traite d’humains sous couvert pseudo-médical.

Marlène Schiappa l’a annoncé : la décision sur « l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules » doit avoir lieu « avant l’été ». . Et la GPA arrivera très vite dans les débats : déjà plusieurs couples passent les frontières pour cela.

Pourtant, nous gardons l’Espérance.

C’est la traduction même du latin « SPERO » : “j’espère”.

Oui, nous croyons fermement qu’un changement est possible

Les lois des hommes se font et se défont. Il n’y a pas de fatalité. Les lois iniques doivent être remises en cause.

Si une loi conduit à l’esclavage, est-elle un progrès ?

Bien sûr que non !

Vous le savez, la vérité rend libre.

C’est pourquoi nous prenons la responsabilité de la diffuser sans crainte.

C’est pourquoi nous vous invitons aussi à la propager en signant la pétition et en la diffusant à toutes vos connaissances, par tous les moyens actuels de communication :

  • les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Snapchat, TikTok, YouTube…),
  • les messageries (WhatsApp, Messenger, Telegram…),
  • l’email,
  • les forums…

Mais aussi dans toutes les réunions de la “vie réelle”, les groupes que vous fréquentez, et même, pourquoi pas, dans les cafés et les bistrots !

Proposez d’utiliser votre téléphone en présentant cette page.

Dites-leur ce qui se trame.

Vous serez tenu au courant de nos avancées, car nous savons que nous pouvons faire bouger les choses.

L’équipe SPERO

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« La vie humaine est sacrée et inviolable », rappelle le Pape François

Ce samedi matin, le Pape a reçu les participants au congrès international “Yes to life ! Prendre soin du don précieux de la vie dans la fragilité”, qui s’achève ce 25 mai après deux jours de travaux. Le Saint-Père a redit la valeur inestimable du don de la vie, dont les progrès médicaux facilitent la protection dès la conception. François a également exprimé la ferme opposition de l’Église à l’avortement.

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

Initiative du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie et de la fondation italienne à but non-lucratif “Il Cuore in una Goccia” (“le cœur dans une goutte”), ce congrès a rassemblé environ 300 participants, que le Pape a rencontrés dans la salle Clémentine ce 25 mai.

Dans son discours, le Pape a d’abord soutenu qu’« aucun être humain ne peut être incompatible avec la vie, jamais, ni en raison de son âge, ni de ses conditions de santé, ni pour la qualité de son existence ». « Chaque enfant qui s’annonce dans le sein d’une femme est un don, a-t-il poursuivi, et cet enfant a besoin d’être accueilli, aimé et soigné. Toujours ! »

Face au dépistage de la maladie, craintes et espoirs
Après avoir souligné la profondeur du lien qui unit la mère et son bébé dès la grossesse, le Pape a reconnu les inquiétudes que soulève le diagnostic de malformations et pathologies. « Le sentiment de solitude, d’impuissance, et la peur de la souffrance de l’enfant et de la famille entière émergent comme un cri silencieux, un appel à l’aide dans l’obscurité d’une maladie, dont personne ne sait prédire l’issue certaine », a-t-il estimé.

Malgré tout, « il y a une chose que la médecine sait bien : les enfants, dès le sein maternel, s’ils présentent des conditions pathologiques, sont de petits patients ». Et le Saint-Père de mettre en avant plusieurs thérapies médicales, aux « résultats surprenants en termes cliniques et d’assistance », et qui « fournissent un soutien essentiel aux familles qui accueillent la naissance d’un enfant malade ».

Les devoirs des médecins
D’après François, il est important de « diffuser une approche scientifique et pastorale d’accompagnement compétent ». Les médecins sont les premiers concernés. Il doivent toujours avoir présent à l’esprit « non seulement l’objectif de la guérison, mais la valeur sacrée de la vie humaine, dont la protection reste la fin ultime de la pratique médicale ». Comme l’a affirmé le Souverain Pontife, la « profession médicale est une mission, une vocation à la vie », et ceux qui l’accomplissent devraient faire preuve des qualités suivantes : être « capables d’entrer en relation, de prendre en charge les vies des autres, proactifs face à la douleur, capables de tranquilliser, de s’engager à toujours trouver des solutions respectueuses de la dignité de toute vie humaine ».

Parfois, malgré les efforts du corps médical, les soins apportés pendant la grossesse se révèlent insuffisants. Dans le cas des enfants mort-nés ou morts peu de temps après l’accouchement, « le soin pourrait sembler une utilisation inutile de ressources  et une souffrance supplémentaire pour les parents ». Mais la « signification authentique de cette effort, voué à porter à son achèvement l’amour d’une famille », ne doit pas être dénié. Soigner ces enfants aide « les parents à élaborer leur deuil et à le concevoir non comme une perte, mais comme une étape sur un chemin parcouru ensemble ». « Tant de fois, a ajouté le Pape, ce peu d’heures pendant lesquelles la maman peut bercer son enfant, laissent une trace dans le cœur de cette femme, qui ne l’oublie jamais ».

Non à l’avortement, oui à l’accompagnement
Le Pape a enfin déploré que « la crainte et l’hostilité face au handicap conduisent souvent au choix de l’avortement, en le constituant comme une pratique de “prévention” ». L’enseignement de l’Église sur ce point « est clair », a insisté François, « la vie humaine est sacrée et inviolable et l’utilisation du diagnostic prénatal à des fins sélectives doit être dissuadé avec force, car il est l’expression d’une mentalité eugénique inhumaine, qui retire aux familles la possibilités d’accueillir, d’embrasser et d’aimer leurs enfants plus faibles ».

À ceux qui disent aux catholiques que leur refus de l’avortement « est le problème de [leur] foi », le Saint-Père réplique que c’est plutôt « un problème pré-religieux, (…) un problème humain ». Improvisant son discours, François a formulé deux questions en guise d’arguments. « Est-il licite d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? », et « est-il licite de louer un tueur à gages pour résoudre un problème ? ». « N’allons pas sur le terrain religieux pour une chose qui concerne l’humain », a-t-il ensuite demandé, avant d’exhorter à ne « jamais, jamais éliminer une vie humaine ni louer un tueur à gages pour résoudre un problème ».

« L’avortement n’est jamais la réponse que cherchent les femmes et les familles », a-t-il poursuivi avec force, ce sont plutôt « la peur de la maladie et la solitude qui font hésiter les parents ». Face à cela, sans renier les difficultés « d’ordre pratique, humain et spirituel », le Pape préconise des « actions pastorales plus incisives », afin de « soutenir ceux qui accueillent des enfants malades ». En pratique, a conclu le Souverain Pontife, il est nécessaire de « créer des espaces, des lieux et des “réseaux d’amour” auxquels les couples puissent s’adresser, et aussi dédier du temps à l’accompagnement de ces familles ».

 

Source Vatican News

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« La CEDH reconnaît du bout des lèvres que la GPA est problématique »

Dans un avis consultatif rendu mercredi 10 avril, la CEDH a estimé que les États ont le devoir d’établir un lien de filiation entre les enfants nés par GPA à l’étranger et leurs « parents d’intention ». Mais selon le juriste Grégor Puppinck, la Cour admet également à demi-mot que la gestation pour autrui est porteuse de risques pour l’intérêt de l’enfant.

Le 10 avril 2019, la Grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un avis consultatif en matière de gestation par autrui (GPA), à la demande de la Cour de cassation française, dans lequel elle précise pour la première fois sa position sur le statut de la « mère d’intention ». Sa jurisprudence antérieure concernait en effet le statut du seul « père d’intention » : elle avait jugé en 2014 dans l’affaire Mennesson que l’impossibilité d’établir la filiation d’un enfant né par GPA viole la vie privée de l’enfant lorsque le « père d’intention » est aussi le « géniteur » de l’enfant, mais elle ne s’est pas explicitement prononcée s’agissant de la « mère d’intention ». C’est ce qu’elle fait à présent.

 

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Brèves

Quand le caprice se fait roi « Ce n’est pas la génétique qui m’a fait père, c’est le désir »

Marc-Olivier Fogiel : « Ce n’est pas la génétique qui m’a fait père, c’est le désir »

 

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