Brèves

Avec Marie, aller au bout de sa grossesse !

En 2013, Chantal, parisienne, déjà mère de famille nombreuse, a été confrontée à la recommandation de l’avortement en apprenant que le bébé qu’elle attendait ne serait pas viable, mais sa grande foi et celle de son mari, en Marie, et dans la puissance du chapelet lui a permis d’aller au bout de sa grossesse et de mettre au monde une petite Marie, trisomique, mais bien vivante ! Depuis, Chantal s’est investie dans le soutien des femmes enceintes en détresse. Elle raconte :

« Un jour la responsable de notre groupe, Marie, m’appelle pour me confier le soutien d’une femme enceinte, Nora : soupçon de trisomie sur son bébé, interruption médicale de grossesse programmée. Nora était terrorisée par le handicap de ce bébé. Nous avons noué au fil des conversations une solide amitié et complicité.

Nous étions à la fois proches et lointaines, Nora était musulmane. Je n’ai pu que témoigner de ce que nous vivions avec Marie, de ce que ma foi me permettait de croire («  ce que vous aurez fait au plus petit d’entre les miens … », qu’en aimant son bébé trisomique, c’était l’amour qui pénétrerait dans son foyer), la mettre en lien avec l’institut Jérôme Lejeune (Paris, France) et une maternité où elle serait accueillie encore mieux du fait du diagnostic de son bébé, celle des Petites sœurs des maternités catholiques.

Son petit Rayane est né, grand prématuré à 27 semaines de grossesse. Je n’ai jamais su quand elle avait pris la décision de garder son bébé. La seule chose que Nora m’ait dite : Vous aimiez tellement votre Marie, je ne pouvais plus ne pas aimer le mien.

Rayane n’a vécu qu’un petit mois, laissant sa maman désespérée mais ayant semé dans toute sa famille un immense élan d’amour. Après un temps de forte dépression et la rencontre d’un prêtre, Nora N. est entrée en catéchuménat six mois plus tard et a choisi ‘Marie’ comme prénom de baptême. »

Source : Marie de Nazareth

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Belgique : l’avortement reste pénalisé mais est possible jusqu’à 18 semaines

Certains se réjouiront de ce que le pire a été (provisoirement ?) évité grâce à l’adoption du texte de compromis concocté par la majorité, mais, pour les défenseurs de la vie, c’est une nouvelle défaite : c’est ainsi que le délai pour pratiquer un avortement est repoussé de 12 à 18 semaines ! Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est qu’il n’y a plus aucune formation politique pour se désolidariser de ce type de décision, même pas le cdH, cet héritier rabougri de ce qui fut jadis le parti catholique. Quant aux écologistes, ils souscriraient à une loi dépénalisant totalement l’avortement car tout, dans la nature, mérite d’être protégé sauf les petits d’homme en gestation qui peuvent être envoyés sans le moindre scrupule dans les poubelles des avortoirs…

D’Annick Hovine sur le site de la Libre :

La commission de la Justice de la Chambre approuve la sortie du Code pénal de l’IVG

Le texte déposé in extremis par la majorité a été voté mardi soir sans amendements. Débat tendu.

La tension était palpable, mardi, en commission de la Justice de la Chambre, où on poursuivait le délicat débat sur la dépénalisation, plus large ou non, de l’avortement. Et pour cause. Le dépôt, mardi dernier, par quatre députés de la majorité (le MR David Clarinval, l’Open VLD Carina Van Cauter, la N-VA Valérie Van Peel et la CD&V Els Van Hoof), d’une proposition de loi visant à sortir l’interruption volontaire de grossesse (IVG) du Code pénal, a coupé l’herbe sous le pied de l’opposition laïque.

PS, Défi, Ecolo-Groen, SP.A et PTB venaient de s’accorder sur un texte commun dépénalisant quasi totalement l’avortement. Cet amendement, rédigé à la suite de l’audition d’une vingtaine d’experts, supprime du Code pénal le chapitre consacré à l’IVG toujours considéré comme “un crime contre l’ordre des familles et la morale publique”.

Quasi dépénalisé

Surtout, il allonge le délai autorisé par la loi de 1990 pour pratiquer un avortement de 12 semaines à 18 semaines de grossesse. Le délai de réflexion de 6 jours, imposé à la patiente avant de recourir à l’IVG, jugé culpabilisant, est ramené à 48 heures, voire à néant en cas d’extrême urgence. Et il supprime la notion d’état de détresse de la femme. En cas de non-respect de ces nouvelles conditions, très élargies –  en clair  : si l’avortement est pratiqué au-delà de 18 semaines – le médecin risquerait des sanctions pénales. Mais plus les femmes.

Du côté de la majorité, l’Open VLD avait déposé une proposition très semblable (IVG autorisée jusqu’à 18 semaines). Et, sachant qu’au MR, le vote sur les questions bioéthiques est laissé à la libre conscience des parlementaires, une majorité alternative existait sur papier.

Potentiellement explosif

Mais ce scénario était potentiellement explosif pour l’équipe de Charles Michel. La dépénalisation de l’IVG ne figure pas dans l’accord gouvernemental. Et on sait que le CD&V et la N-VA y sont farouchement opposés. Il fallait trouver une porte de sortie. D’où le compromis que la majorité a sorti, in extremis, de son chapeau.

Il prévoit de retirer l’avortement du Code pénal pour l’inscrire dans une loi spécifique. Les conditions principales d’accès à l’IVG prévues par la loi de dépénalisation partielle de 1990 ne sont pas modifiées. Le délai légal maximum dans lequel peut se pratiquer une IVG reste à 12 semaines de grossesse, même si le texte précise qu’il pourra être prolongé de 6 jours (soit la durée du délai de réflexion, maintenu “sauf raison médicale urgente”) au cas où la femme se présente à la consultation in extremis. Dans la pratique, on pourrait arriver à quasi 13 semaines de gestation.

Pour les demandes tardives d’IVG (au-delà de 12 semaines), les femmes devront donc être dirigées, comme aujourd’hui, vers un centre aux Pays-Bas. Elles sont entre 500 et 1000 chaque année.

Un “copier-coller”

En cas de non-respect de ce dispositif, les sanctions pénales restent exactement les mêmes que dans la loi de 1990, tant pour les femmes que pour les médecins. Sur ce point, la nouvelle loi est un “copier-coller” de la loi de 1990. Si l’IVG sort du Code pénal, elle n’est pas dépénalisée.

L’opposition crie au leurre. Elle dénonce aussi un marchandage qui offre aux opposants à l’avortement (entendez la N-VA et le CD&V) une reconnaissance symbolique d’un statut au fœtus en cas de fausse couche. Au cours de la négociation intramajoritaire, il a fallu, de fait, leur donner des gages. Un accord est donc intervenu sur un avant-projet de loi permettant aux parents qui le souhaitent de déclarer un enfant né sans vie après une grossesse de 140 à 179 jours. Dans l’accord gouvernemental, l’équipe Michel s’était engagée à aboutir sur ce dossier.

Donnant-donnant

Pour les défenseurs du droit à l’avortement, l’inscription d’un fœtus dans un registre d’état civil risque d’empiéter sur l’IVG. Il y a des précédents. La Hongrie a reconnu le statut de personne à l’embryon dans sa Constitution de 2012 : depuis lors, les femmes ne peuvent quasiment plus y avorter même si la loi les y autorise.

Dans sa proposition de loi initiale sur les bébés nés sans vie, le CD&V plaidait pour une reconnaissance très précoce du fœtus né sans vie  : à partir de 85 jours, ce qui correspond à 12 semaines de grossesse. Un abaissement qui aurait anéanti les possibilités d’allongement du délai pour mener un avortement en toute légalité. Il a dû reculer. L’avant-projet de loi fixe un minimum de 140 jours, soit 20 semaines de grossesse. Mais il n’y aura pas de majorité alternative sur l’IVG. Donnant-donnant.

Source : Belgicatho

NLQ #Sorties/Animations

Rencontre Agapa le 23 juin 2018 à Brétigny (91)

Samedi 23 juin – de 10h à 12h – centre pastoral de l’église saint Paul à Brétigny. Depuis plus de 20 ans, AGAPA accompagne les personnes touchées par une grossesse qui n’a pu être menée à son terme, quelle qu’en soit la raison.
Vous avez vécu un deuil périnatal et vous ressentez le besoin de parler avec d’autres personnes ayant traversé la même épreuve ? Que cet évènement soit récent ou ancien, nos accompagnantes vous proposent de participer à un moment d’échange et de partage.
Renseignements et inscriptions : site – 01 40 45 06 36 – courriel

En France #NLH #NLQ

Ateliers Cycloshow XY dans le diocèse de Toulouse (31)

L’association CycloShow-XY propose aux parents et à leurs enfants (pré-ados et ados) des ateliers d’Éducation Affective, Relationnelle et Sexuelle (EARS).

Ces ateliers d’une journée sont axés sur l’anatomie, le cycle féminin et la grossesse, ainsi que les changements de la puberté. Apprendre à connaitre son corps, apprivoiser les changements de la puberté, découvrir la puissance de vie qui est en chacun…. autant d’éléments qui permettent à l’enfant / au jeune de se sentir valorisé, de prendre soin de lui et de grandir dans le respect de l’autre.

L’atelier CycloShow est destiné aux filles de 10 à 14 ans, accompagnées de leur mère (ou marraine). Les garçons de 11 à 14 ans suivent l’atelier MissionXY avec leur père (ou parrain). Tous ces ateliers se déclinent en milieu scolaire.

Flyer avec les dates

 

https://cycloshow-xy.fr/

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Au risque d’être censuré… 9 mois ça se passe comme ça

En France #NLH #NLQ

Ces KTO qui s’engagent : les Maisons de Marthe et Marie, un foyer pour les femmes enceintes en difficulté

Les colocations solidaires Marthe et Marie proposent d’accueillir des femmes enceintes en difficulté dans des appartements partagés avec des volontaires pour permettre à ces futures mamans d’accueillir leur enfant dans les meilleures conditions possibles et préparer ensemble leur avenir. Les mères et futures mères peuvent enfin sortir d’une période de grande détresse liée à la quête d’un lieu de vie décent pour accueillir leur enfant et se recentrer sur leur grossesse et l’enfant à naître. 31 bébés sont déjà nés dans ces maisons.

Les volontaires sont des jeunes femmes qui s’engagent à vivre sur place pour une ou deux années tout en exerçant leur activité professionnelle à l’extérieur de la colocation (institutrice, infirmière, commissaire aux comptes, responsable marketing…). Ces volontaires ne sont pas enceintes.

Clémence, jeune volontaire, a accepté de répondre à nos questions.

Clémence, pouvez-vous nous présenter l’association ?

L’association La Maison de Marthe et Marie a été créée en 2010 à l’initiative d’une sage-femme, Aline, préoccupée par la détresse et l’isolement de certaines femmes enceintes, et aussi émerveillée par leur courage et leur volonté de donner naissance à leur enfant malgré les difficultés et les incertitudes.

La première colocation solidaire pour femmes enceintes en difficulté ouvre d’abord à Lyon en 2011, puis Paris, Nantes, plus récemment Strasbourg en 2017 et très bientôt près de Lille en septembre prochain.

Cette solution de logement permet aux femmes enceintes dans une situation difficile (précarité, isolement, problème de logement, solitude, grossesse imprévue…) de mener à bien leur grossesse dans un environnement chaleureux et sécurisant : des grands appartements de 6 à 8 chambres. Trois ou quatre femmes enceintes y partagent le quotidien avec trois ou quatre volontaires : jeunes femmes de 25-35 ans en mission pour une année qui peuvent travailler en parallèle. C’est l’expérience que j’ai vécue l’année dernière. Depuis sa création, 31 bébés sont nés dans les colocations de La Maison de Marthe et Marie.

Comment s’est fait votre choix de rejoindre l’aventure et devenant volontaire ?

Ce choix de devenir volontaire au service des femmes enceintes en difficulté a été le fruit d’un discernement de plusieurs mois. J’avais entendu parler de l’association plusieurs fois, et au fur et à mesure de ma réflexion, plusieurs signes sont venus me confirmer ce choix que j’étais en train de poser.

Trois raisons principales m’ont poussée à frapper à la porte de la Maison de Marthe et Marie :

– Le choix d’avoir une mission dans mon pays. Lorsque j’étais un peu plus jeune, j’ai longtemps espéré pouvoir partir un jour en humanitaire à l’étranger pendant plusieurs mois, ou un an. Les impératifs de recherche de stage puis de travail ont mis ce projet en suspend. J’ai ensuite découvert d’autres associations qui œuvraient au plus proche de nos lieux de vie. J’ai alors profondément su que c’était cette forme de volontariat que je voulais vivre, car je réalisais que le plus pauvre, la personne la plus seule n’était pas forcément la personne qui habite à l’autre bout du monde, c’est parfois son voisin.

– Le choix de m’engager pour l’accueil de la vie qui me touche profondément depuis toujours. Lors de mes années d’étudiante, j’ai eu plusieurs amies qui sont tombées enceintes de manière imprévue, et j’ai pu me rendre compte à ce moment-là de l’importance du soutien de leur compagnon et de leur famille.

– Le choix de pouvoir donner ce que j’avais reçu. J’ai réalisé que j’avais eu la chance de grandir dans une famille où j’ai beaucoup reçu. De nombreuses années de scoutisme m’ont forgée, et m’ont fait comprendre la joie de s’engager et de donner, de se donner.  Mais le milieu peut-être privilégié d’où je venais me faisait oublier que d’autres n’avaient pas eu les mêmes chances que moi au départ. Cette vie en “vase-clos” ne me suffisait plus, je ressentais le besoin d’élargir mon horizon.

En quoi consiste le rôle de volontaire ?

Mon engagement de volontaire consistait à avoir à la fois le rôle de Marthe et le rôle de Marie, les deux sœurs de Lazare.

Le rôle de Marthe, c’est le côté très concret de l’engagement : c’est apporter une aide aux mamans accueillies à la colocation, faire les courses, préparer les repas, proposer des activités régulières, être à l’affût des bons plans pour les mamans, récupérer les dons de matériel pour la colocation, prendre le relais si l’enfant pleure.

Il me fallait aussi tenir le rôle de Marie. Etre Marie, c’est porter ses colocataires et sa mission dans la prière, c’est avoir une posture d’écoute et de compassion, c’est se rendre disponible, c’est du temps de présence gratuit. C’est accepter de prendre le temps d’écouter une des mamans, qui souhaite se livrer et raconter ce qu’elle a vécu, alors qu’on a envie de se coucher tôt ce soir-là. C’est toquer à la porte de sa colocataire, qui semble ne pas aller très bien depuis quelques jours, et prendre des nouvelles. Etre Marie, c’est être présente toute en délicatesse, ne pas s’immiscer dans le lien mère-enfant en donnant trop de conseils, c’est faire confiance à la maman. C’est aussi savoir décrypter les non-dits, les demandes d’aides tacites quand la maman n’ose pas dire qu’elle n’en peut plus.

La Maison de Marthe et Marie, c’est l’engagement de cette présence, le soir, le week-end, pendant les vacances, à tour de rôle, pour ne pas laisser les mamans seules. C’est partager au quotidien ses joies et ses peines avec toutes ses colocataires.

La Maison de Marthe et Marie, c’est s’émerveiller devant l’échographie du petit bébé à naître. C’est attendre avec impatience la joie d’une naissance, et le retour de la maman et de son enfant à la colocation. C’est partager toutes les premières fois : premiers biberons, premiers sourires, premiers babillements, premiers petits pots, etc.

C’est aussi partager avec la future maman ses inquiétudes, ses doutes face à l’avenir, et tenter de la rassurer. C’est enfin se rendre compte de la “joie intérieure” que procure la maternité, comme le dit le pape François.

Que vous a apporté cette expérience ?

J’ai appris beaucoup de choses pendant cette année à la Maison de Marthe et Marie. Moi qui pensais venir pour donner, j’ai au final beaucoup reçu.

La Maison de Marthe et Marie m’a aidé à développer cette attitude d’écoute et de compassion, à me mettre au rythme de l’autre, à accepter que la temporalité de l’autre ne soit pas forcément la mienne. Marthe et Marie, c’est l’école de la patience. Quelle joie de voir au fur et à mesure de l’année une colocataire s’ouvrir de plus en plus, et s’investir dans l’appartement au lieu de rester dans sa chambre, comme elle le faisait au début.

La Maison de Marthe et Marie m’a poussée à me rendre compte qu’au final, l’autre m’apporte bien plus que ce que je lui apporte. J’ai ainsi pu admirer de nombreuses fois chez les mamans de Marthe et Marie leur force intérieure, leur esprit combattif, leur foi indéfectible en l’avenir, alors même que leur vie ne semblait pas partie sur les meilleurs rails. Quelle richesse ! C’est admirer aussi chez l’autre tous ses dons : ses talents culinaires, son enthousiasme, ses idées d’activité et de sorties, sa personnalité, etc.

La Maison de Marthe et Marie, c’est l’apprentissage de la vie en communauté, avec des colocataires que l’on n’a pas choisies. C’est savoir faire des compromis, c’est laisser tomber parfois ses envies personnelles pour se mettre au diapason de la communauté. C’est, pour reprendre Jean Vanier, c’est le lieu du pardon et de la fête (c’est le titre d’un livre magnifique sur la vie communautaire que j’ai lu avant d’intégrer la colocation). Le lieu du pardon, car la communauté ne peut pas se construire et progresser si des rancœurs persistent après des conflits. C’est parfois dur, il faut parfois mettre son orgueil dans sa poche, bien au fond, et aller demander pardon à celle qu’on a blessée. C’est le lieu de la fête, surtout pour des mamans qui sont seules, et qui n’ont peut-être que cette communauté pour se réjouir avec elles de leurs joies.

La Maison de Marthe et Marie, c’est une association marquée par un profond esprit de bienveillance. La Maison de Marthe et Marie, c’est aussi sentir que l’on fait partie d’une grande famille. C’est suivre la vie des autres colocations, prendre des nouvelles, et se partager leurs joies, annoncer les naissances !

Pour finir, je reprendrai ces mots d’une amie :

La mission ne se résume pas en quelques phrases, elle se vit dans les sourires donnés et reçus ; dans les moments vécus ensemble ; dans le travail fait en commun ; dans les difficultés de la vie quotidienne ; dans la joie et la persévérance ; dans les incompréhensions et les moments d’impatience ; dans les progrès réalisés… Rien ne vaut le sourire d’une personne qui reprend confiance en elle, ou l’expérience de l’engagement qui ouvre de nouvelles amitiés ! Rien ne remplace la joie du don gratuit ! 

Merci Clémence, pour votre engagement et votre témoignage.

Si vous aussi l’aventure vous tente, n’hésitez pas à rejoindre l’une des colocations déjà ouvertes ou à proposer de nouvelles colocations !

Bénévolats/Caritatifs #NLH #NLQ

La maison Magnificat à Laval : ce foyer n’attend que votre appui pour s’agrandir !

Une maison pour les femmes enceintes

Lancement d‘une campagne de financement participatif.

Accueillir la future maman, lui fournir un environnement stable et porteur pour lui permettre à son tour d’accueillir son nouveau-né est le but des maisons de Ligueuil (Indre et Loire) et depuis cette année de Laval (Mayenne). Ces jeunes femmes arrivent de toutes les régions de France, notamment de la région parisienne.

Une campagne de collecte est lancée dans le cadre d’une opération solidaire sur la plateforme de dons CredoFunding.fr.

La Fondation Accueillir la Vie a bientôt deux ans. Abritée par la Fondation Notre Dame, reconnue d’utilité publique, elle a pour objet de collecter des fonds pour les Maisons d’Accueil Maternel de l’association Magnificat, accueillant des futures mères en difficulté.

Plus qu’un lieu, un véritable accompagnement pour les femmes en détresse

Comme Diana, Marie-Hélène et Tricy, de nombreuses femmes enceintes, isolées et en détresse, ont besoin d’être soutenues. Beaucoup sont fragilisées et parfois lâchées par le père de leur enfant. D’autres, rejetées même par leur famille. Certaines, livrées à elles-mêmes et sous la pression, sont acculés à un choix sans lendemain.
Depuis l’installation en 1990, près de 500 bébés ont pu voir le jour. Loin du stress des très grosses agglomérations urbaines, les femmes enceintes qui y sont accueillies reprennent confiance et apprennent à construire l’avenir avec leur enfant.

Des travaux, pour une chaudière neuve !

De gros travaux d’aménagement du sous-sol de la maison de Laval sont nécessaires. Déjà quatre femmes ont pu y être accueillies. Mais, avant de pouvoir en accueillir de nouvelles, il faut changer la chaufferie de cette belle mais volumineuse maison : travaux de mise aux normes anti-feu, achat et installation d’une nouvelle chaudière reliée au gaz de ville, réfection des murs, installation d’un plafond et de portes coupe-feu… Coût : entre 45 et 50 000 euros.

Bien qu’en lien étroit avec les pouvoirs publics et les partenaires sociaux, l’association ne reçoit aucune subvention : seuls les dons lui permettent d’agir. L’objectif est de récolter par le biais du financement participatif 50 000 € en cinq mois !

Lien de l’opération : https://www.credofunding.fr/fr/maison-magnificat-ligueil

En Europe #NLH #NLQ

Recherche de matériel de puériculture pour “Le Souffle de vie” : une association à connaître… et à soutenir

Le Souffle de Vie est une association belge sans but lucratif, fondée en 1987, qui aide à long terme tout couple, dont la grossesse peut être remise en question par une détresse, quelle qu’elle soit.
Solitude, adolescence, rejet familial, abandon du père, risque de handicap, alccolisme, toxicomanie, pauvreté, Sida…

Un premier objectif est d’aider la femme (le couple) à prendre elle-même la décision qui lui semble la plus appropriée quant à la grossesse qu’elle vit, en ayant cherché avec elle tous les éléments les plus objectifs possible qui lui permettront de poser un choix , en toute connaissance de cause.
Un second objectif est de proposer une aide concrète et à long terme, en fonction des besoins et du choix réalisé par rapport à la grossesse :
– aide relationnelle, médicale, paramédicale, matérielle, juridique, …
– accompagnement spécifique apporté aux personnes ayant perdu un enfant par fausse coucheavortement ou IMG.

L’association, entre autres actions, rassemble du matériel de puériculture pour les jeunes mamans en difficulté. Ce qui lui manque le plus, c’est le nécessaire pour les 3 premiers mois. Elle est donc à la recherche de :

  • Des vêtements 0-3 mois
  • Des landaus
  • Des poussettes
  • Des essuies à capuche
  • Sacs ventraux – Écharpes de portage

Vous pouvez déposer vos dons dans une des antennes du Souffle de Vie.

Merci beaucoup.

Agenda / Annonce #Bénévolats/Caritatifs #NLQ

Strasbourg – Bientôt une maison Marthe et Marie, participez à ce beau projet au service de la vie !

L’association La Maison de Marthe et Marie est née en 2010 à la suite de l’initiative d’une sage-femme, Aline Dard, qui, percevant la détresse de certaines mamans n’ayant pas de toit où habiter après leur grossesse, ouvre un accueil maternel chez un couple de Poissy, en région parisienne. L’aventure débute et s’organise.

Le principe est de mettre en place des colocations solidaires entre 3 ou 4 femmes enceintes ou jeunes mamans en difficulté et 3 ou 4 jeunes femmes volontaires de 23 à 35 ans, qui s’engagent pour 1 à 2 ans à vivre dans ce grand appartement tout en continuant à travailler ou à étudier. Une première maison s’ouvre en 2011 à Lyon, puis en 2014 à Paris et en 2015 à Nantes.

En ce début 2017, l’opportunité de la mise à disposition d’un grand appartement duplex de 6 chambres, situé dans le quartier du Neudorf, permet l’ouverture d’une première maison à Strasbourg. Les clés viennent d’être données, il faut maintenant meubler l’appartement, recruter les jeunes volontaires, la responsable d’antenne salariée à 2/5è de temps et l’aumônier.
En effet, le projet pour les volontaires est aussi spirituel : leur journée s’ouvre avec le partage des Laudes, une retraite annuelle est proposée ainsi qu’un accompagnement spirituel. Les mamans elles sont de toute origine et appartenance religieuse.
Un réseau de professionnels du secteur sanitaire et social accompagne les mamans pour préparer au mieux leur sortie qui devra être effective aux 9 mois de leur enfant.
Cette colocation solidaire développe une ambiance familiale de vie quotidienne favorisant la reconstruction personnelle dans un climat serein en se sentant accueillie.

Pour en savoir plus et soutenir l’ouverture de la Maison à Strasbourg

En France #NLH

Les Accueils Louis & Zélie : pour être accompagné dans les difficultés familiales et parentales

Vous vous posez des questions pour vivre votre sexualité de manière épanouie ?
Vous rencontrez des difficultés familiales ?
Vous vous posez des questions quant à votre vie sentimentale, à votre couple ?
Vous souhaitez une aide pour éduquer vos enfants ?
Vous souhaitez construire votre vie sur du solide, dans une relation durable ?
Vous êtes enceinte ?

L’Accueil Louis et Zélie, s’adresse à tous : jeunes, couples, célibataires, personnes d’âge mûr…
L’Accueil Louis et Zélie est là pour aider ceux qui cherchent :
– une écoute
– à se positionner devant des difficultés familiales en tous genres
– à prendre une décision qui engage
– à trouver un chemin de réconciliation

Parce que chaque personne est unique et que son histoire mérite une attention soutenue, l’Accueil Louis et Zélie est constitué d’une équipe de professionnels et bénévoles : médiateur familial, conseiller conjugal, médecin, sage-femme, moniteur spécialisé dans la régulation naturelle des naissances …
Ceux-ci accomplissent un travail de conseil et d’accompagnement dans la limite de leurs compétences.

La confidentialité, l’anonymat et le respect des personnes sont garantis.

La prestation est gratuite pour permettre au plus grand nombre de bénéficier de l’Accueil Louis et Zélie.

Aujourd’hui, on en trouve dans le Sud-Ouest de la France et des projets d’ouvertures sont en cours en Bretagne, Rhône-Alpes et Ile-de-France.

Vous souhaitez ouvrir un accueil Louis et Zélie ? Contactez-nous : www.accueillouisetzelie.fr

 

Les Accueils Louis et Zélie se réfèrent au magistère de l’Eglise Catholique et sont ouverts à tous.