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Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 17 novembre 2019 – “Il n’y aura pas de victoire historique de l’Eglise”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici saint Luc XXI, 5-19

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(Re)découvrez les ruines de l’abbaye bretonnes de Landévennec !

Un article proposé par Divine Box

Les ruines de l’ancienne abbaye de Landévennec sont, aujourd’hui encore, une référence pour les archéologues médiévaux, à cause des richesses qu’elles recouvrent. On a en effet retrouvé plus de cinquante mille objets sur le site ! Des fouilles furent effectuées entre 1978 et 2002, et le lieu fut classé aux monuments historiques le 26 mai 1992.

 

Que nous révèlent aujourd’hui ces ruines sur le passé de l’abbaye ? Qu’en réalité, ce sont trois abbayes successives qui se sont succédé sur le lieu : une abbaye de style carolingien, une abbaye romane et une abbaye mauriste. Petit retour en arrière avec Divine Box !

 

L’âge d’or de l’abbaye carolingienne et l’invasion viking

 

Les ruines de l’abbaye de Landévennec nous révèlent une première occupation des lieux par des moines, à l’époque mérovingienne, vers 485. Cette présence consistait en un oratoire rectangulaire de petite taille, placé à côté d’un bâtiment de type gallo-romain plus grand, entouré de tombes, dont sans doute celle de saint Guénolé, le fondateur.

 

Vers l’an 700, l’oratoire fut reconstruit, agrandi et transformé en église. Puis au IXe siècle, l’abbaye adopte la règle de saint Benoît, suivant le souhait du fils de Charlemagne, Louis le Pieux. Elle connaît alors pendant 100 ans un âge d’or : de plus grands travaux sont donc entrepris. Les différents bâtiments (réfectoire, couchettes, église) sont notamment rattachés les uns aux autres grâce à la création d’un cloître et de galeries couvertes. Les reliques de saint Guénolé sont alors déposées dans le chœur de l’église. Quelques vestiges témoignent de la puissance et de la richesse de l’abbaye à cette époque : notamment ceux d’un bas-fourneau, d’un puits, et d’un mur d’enceinte.

 

Malheureusement en 913, les vikings pillent et incendient l’abbaye de Landévennec. Un calendrier, aujourd’hui conservé à Copenhague, témoigne (en latin) de cet événement tragique : « Cette même année (913, ndlr) fut détruit le monastère de saint Gwennolé par les Normands ».

 

Les moines survivants réussissent à s’échapper avec les reliques et des manuscrits. Il reste, encore aujourd’hui sur le site, une couche épaisse de cendres. À côté du choeur de l’église, les archéologues ont retrouvé un tumulus, lequel cache des os calcinés et des cendres sous une couche de pierres. Cette pratique viking consistait à se faire pardonner la violation des sépultures, en incinérant puis en ré-enfouissant sous la terre les restes profanés.

 

Au milieu des ruines, on peut encore admirer l’ancien puits de l’abbaye, symbole de sa puissance lors de la période carolingienne Divine Box

L’abbaye romane et les guerres

 

Bien heureusement, les moines parviennent à revenir au milieu du Xe siècle. Ils rebâtissent alors le monastère et débute au milieu du XIe siècle la construction d’une nouvelle église de style roman. Pour ce faire, les moines conservent les restes du bâtiment carolingien, qu’ils agrandissent en prolongeant la nef. L’ancienne nef devient alors une sacristie. Ils ajoutent également un transept et un choeur composé d’un déambulatoire et de petites chapelles. Ils décorent les colonnes de chapiteaux avec des motifs bretons traditionnels : fougères, palmettes, etc…

Cependant, au XIVe et à la fin du XVIe siècle, l’abbaye est victime de plusieurs conflits : la guerre de Succession de Bretagne, la guerre de Cent Ans, mais aussi des guerres de Religion. Elle est plusieurs fois en partie détruite, notamment par les anglais et les membres catholiques de la Sainte Ligue, hostiles aux protestants. Porte en or massif, ornements, coffres, meubles… Tout fut emporté, et le reste des boiseries fut brûlé !

L’ancienne église carolingienne fut agrandie au XIe pour donner naissance à une nouvelle église romane beaucoup plus imposante. L’histoire de l’abbaye de Landévennec a été mouvementée !

L’abbaye mauriste et la Révolution

 

L’abbaye connaît alors à partir de 1628 un renouveau intellectuel et spirituel, grâce au Pape Urbain VIII qui rattache l’abbaye à le Congrégation de Saint-Maur. Entre 1650 et 1655, les bâtiments abbatiaux sont rebâtis par Le frère Robert Plouvier. Ce  jeune moine architecte reconstruit les différents bâtiments. Mais à la fin du XVIIe siècle, l’abbaye est de nouveau quasiment en ruine : très critiquée par les Jansénistes, son image en pâtit. Elle se retrouve à nouveau délaissée.

Si bien qu’à la Révolution en 1792, il ne reste sur place que 4 moines. La communauté de l’abbaye de Landévennec est dissoute et la bibliothèque dispersée. Les bâtiments, qui tombent alors petit à petit en ruines, sont vendus comme bien nationaux. À l’époque, l’église est encore cependant bien entière. Ce qui porta un dernier coup fatal aux ruines est l’acquéreur de l’abbaye. Vers les années 1810, il la détruit et se sert des pierres pour la construction d’un four à chaux sur place.

Ce sera 150 ans plus tard, en 1958, qu’une nouvelle communauté bénédictine se réapproprie les lieux et y construit à côté de nouveaux bâtiments. L’histoire monastique du lieu peut alors reprendre ! La règle « ora et labora », fidèle à la tradition bénédictine, habite alors à nouveaux les murs de ce lieu chargé d’histoire. Les moines y prieront, tout en travaillant de leurs mains.

En 1958, la nouvelle communauté bénédictine de l’abbaye de Landévennec s’est installée un peu plus loin, pour laisser les visiteurs admirer les ruines de l’ancienne abbaye. Un peu plus loin encore, caché dans l’angle en bas à droite de la photo, les ateliers d’artisanat monastique de l’abbaye.

Et les moines, aujourd’hui ?

 

Les moines bénédictins, soucieux de pouvoir partager la riche histoire de leur abbaye, ont ouvert un musée. Il retrace chaque année, dans une exposition temporaire, une époque particulière de la vie de l’abbaye.

 

Entre leurs sept offices quotidiens, les dix-huit frères bénédictins travaillent de leurs mains. Ils réalisent des produits monastiques, notamment le célèbre « caramel au beurre salé de Lanvévennec », et des pâtes de fruits. Ils font tout à la main de A à Z, dans les petits ateliers du monastère.

 

Pour les visiter et découvrir leurs délicieux produits, vous pouvez bien sûr vous rendre sur place en Bretagne : Rue Gorrequer, 29560 Landévennec. Sinon, vous pouvez retrouver les produits de l’abbaye de Landévennec sur la boutique en ligne Divine Box.

Source : Divine Box, pour Breizh-info

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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 27 novembre 2018 – Sur la fin du monde annoncée par le Christ

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc XXI, 5-11

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Le père Michel-Marie dédicacera ses livres au Salon des écrivains catholiques le 1er décembre 2018 à Paris (6e) et le 8 décembre 2018 à la Librairie La Procure à Paris (6e)

Par ailleurs, il donnera un récital inédit de ses chansons le 19 janvier 2019 au Théâtre de l’Athénée-Louis Juvet à Paris : les places partent vite !

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Les manants du Roi, le nouveau film de Patrick Buisson sur le génocide vendéen – Un nouvel éclairage politique

Photo : Les manants du Roi

Hier (28 juin 2018) se déroulait au Grand Rex l’avant-première du film Les manants du Roi, nouveau film de Patrick Buisson, réalisé par Guillaume Laidet et dont les textes sont écrits par Michel Chamard. Co-produit par la chaîne Histoire et la société Erealprod, ce docu-fiction inédit nous plonge en toute vérité historique entre 1793 et 1796, dans les guerres de Vendée et le génocide qui s’ensuivit, à travers les narrations de six personnages emblématiques et humains, tous servis par d’excellents comédiens ! Un chouan, le “gâs” Jean ; un prêtre réfractaire, l’Abbé Vincent Huguet ; un capitaine “bleu”, François Sauvage ; un bourgeois révolutionnaire nantais, Percier de Fontaine,  un député montagnard, Carré de Longwy (qui évoque directement Jean-Baptiste Carrier) ; une noble amazone insurgée, Céleste de Boismé (inspirée de Céleste Bulkeley), qui prouve que les femmes et leur courage n’étaient pas en reste, surtout face à la misogynie de la Révolution Française ainsi que l’évoque la peintre Elisabeth Vigée Le Brun dans ses Souvenirs :  “Les femmes régnaient alors, la Révolution les a détrônées.”.

Stanislas de La Tousche, magistral dans le rôle du “gâs” Jean

Cette fresque historique se structure autour de moments narratifs où chaque personnage partage ses opinions et son vécu au sein de cette tourmente, que viennent appuyer de nombreux éléments cinématographiques extraits de films sur la chouannerie, de la Cinéscénie du Puy du Fou, d’aperçus de vitraux et de chansons révolutionnaires et contre-révolutionnaires.

Discours préambule de Patrick Buisson, photo par Les manants du Roi

La projection, agrémentée avant et après de chants par le célèbre chœur Montjoie Saint-Denis a été ouverte par un fracassant discours de Patrick Buisson, vibrant hommage aux martyrs de Vendée, qui par leur courage et leurs sacrifices surent préserver la liberté de culte aux catholiques, contre le fanatisme sanglant et totalitaire de La Convention et de l’esprit Révolutionnaire. Buisson attaque le négationnisme qui nimbe la Révolution Française, révolution fondamentalement bourgeoise malgré ce que la propagande républicaine martèle depuis deux cent ans, et fondé sur un gigantesque holocauste fondateur : la Terreur et le génocide programmé de la Vendée (loi du 1er août 1793). La Révolution Française acheva de libérer les puissances d’Argent en détruisant le garde-fou du catholicisme : libéralisations (loi du 4 août 1789 sur l’abolition des privilèges, loi Le Chapelier du 14 juin 1791…), allongement du temps de travail et suppression du chôme du dimanche… La maltraitance des prêtres, la conscription forcée ne purent que mettre le feu aux poudres chez un peuple qui au départ accueillait la Révolution comme une réforme nécessaire, pour rapidement se rendre compte qu’elle n’était qu’un pas en avant vers son oppression.

Le Chœur Montjoie Saint Denis en grande forme !

Ce film, qui sera diffusé sur la chaîne Histoire le 4 juillet 2018 est un pendant à l’excellent travail réalisé par Daniel Rabourdin, dont le film La Rébellion cachée se structure davantage comme un docu-fiction à l’américaine : reconstitutions historiques, interviews d’historiens, documents à l’étude…

A voir absolument ! Le DVD est d’ailleurs disponible ici. Daniel Rabourdin a aussi publié un livre : Comment faire un film indépendant.

Ces deux films donnent raison à Joseph de Maistre lorsqu’il déclare, et Patrick Buisson l’a rappelé dans son discours, que “L’histoire est une conspiration permanente contre la vérité”. Complotisme ? rétorquerait-on… Non ! tout simplement intérêts bassement humains plus ou moins concordants. Le seul complot est celui de Satan.

Il est grand temps que la France se rende compte de cette part de son histoire, qui inspira toutes les révolutions et totalitarismes dans le monde ; qu’elle médite sur son régime républicain, qui montre de plus en plus ses déficiences et son manque de démocratie réelle (tout comme il n’y avait que très peu d’artisans et ouvriers parmi les premiers députés, il en est de même aujourd’hui), sans compter la trahison incessantes de nos “élites”, continuant de brader la France au Marché, que ce soit directement ou à travers l’emprisonnement de l’Union Européenne, véritable stratagème des chaînes comme l’explique François Asselineau.

Rappelons-nous aussi cette mémorable scène du film Le Président, par Henri Verneuil, où Jean Gabin, royal, propose une Europe fondée sur les souverainetés des nations plutôt que sur des trusts financiers qu’il dénonce avec panache :

Il ne s’agit pas de revenir en arrière, mais de redonner le pouvoir au tissu social et pourrait-on dire féodal (hiérarchie des services, prenant racines dans l’exemple du Christ qui lave les pieds des apôtres), à travers le respect du principe de subsidiarité, une économie humaine et sociale dotée de libertés ciselées de contraintes, telles que le christianisme, qui forgea la France, les a toujours prônées. Un roi ? L’élection de Macron, prétendu au dessus des partis (ce qui est vrai, mais son monarchisme est financier et international…) a montré que les français désiraient être gouverné par un monarque, mais encore faut-il restaurer tout d’abord ce tissu social fait de libertés réelles, sortir de la logique libérale-socialiste de l’Etat moderne, et retrouver un corps, dont on pourra ensuite choisir la tête, à la Grâce de Dieu !

A la une #NLH #NLQ #Rome

Pape François : “le démon attaque l’homme et la femme car ils sont l’image de Dieu”

Lors de la messe de vendredi dernier, le 1er juin 2018, à la Maison Sainte-Marthe, le Pape François a réfléchi sur la persécution des chrétiens et sur les phénomènes provoqués par le diable, comme les colonisations culturelles, les guerres, la faim, l’esclavage.

Aujourd’hui nous assistons à une « grande persécution » non seulement vis-à-vis des chrétiens mais aussi contre tout homme et toute femme, « à travers les colonisations culturelles, à travers la guerre, à travers la faim, à travers l’esclavage », a expliqué le Pape, parce qu’au fond le monde contemporain est « un monde d’esclaves », a dénoncé le Pape. Que le Seigneur nous donne la grâce de lutter et de rétablir « avec la force de Jésus-Christ » l’image de Dieu qui « est en nous tous », a exhorté le Pape lors de la messe matinale à la Maison Sainte-Marthe. 

La persécution fait partie de la vie chrétienne

En s’arrêtant sur la Première Lecture tirée de saint Pierre, dans laquelle on explique qu’au fil des siècles la persécution des chrétiens a « éclaté » comme « un incendie ». François a expliqué que cela « fait partie de la vie chrétienne » et que c’est même « une béatitude ». Jésus avait été persécuté « à cause de sa fidélité au Père ».

« La persécution est un peu “l’air” dans lequel vit le chrétien aujourd’hui aussi, parce qu’aujourd’hui aussi il y a beaucoup de martyrs et de persécutés par amour pour le Christ. Dans de nombreux pays, les chrétiens n’ont pas de droits. Si tu portes une croix, tu vas en prison, et il y a des gens en prison, il y a des gens condamnés à mourir pour le fait d’être chrétiens, aujourd’hui », a regretté le Pape, faisant remarquer une nouvelle fois qu’il y a actuellement encore plus de chrétiens persécutés que durant l’Antiquité, bien que cela ne fasse pas la une des journaux…

Persécutions contre l’homme et la femme, image de Dieu

Le Pape a ensuite remarqué qu’aujourd’hui il y aussi « une autre persécution » : celle qui est faite « à tout homme et à toute femme parce qu’ils sont l’image vivante de Dieu ».

« Derrière chaque persécution, aussi bien vis-à-vis des chrétiens que des humains il y a le diable, il y a le démon qui cherche à détruire la confession du Christ dans les chrétiens et l’image de Dieu dans l’homme et dans la femme. Depuis le début, il a cherché à faire cela, nous pouvons le lire dans le Livre de la Genèse : détruire cette harmonie entre l’homme et la femme que le Seigneur a créé, cette harmonie qui dérive du fait d’être à l’image et à la ressemblance de Dieu. Et il a réussi à le faire. Il fait toujours comme ça. Mais aujourd’hui aussi il y a une force, moi je dirais un acharnement contre l’homme et la femme, parce qu’autrement on ne pourrait pas expliquer cette onde en croissance de destructions contre l’homme et la femme, contre l’humain. »

Le diable derrière la faim, l’esclavage, les colonisations culturelles, les guerres

Le Pape a pensé à la faim, une « injustice » qui « détruit l’homme et la femme parce qu’ils n’ont pas à manger », même s’il y a beaucoup de nourriture dans le monde. Il a ensuite parlé de l’exploitation humaine, des différentes formes d’esclavage, et il a rappelé avoir vu récemment un film tourné en caméra cachée sur une prison dans laquelle des migrants sont détenus, soumis à des formes de destruction pour les rendre esclaves. Et il a constaté que ces faits adviennent « 70 ans après la déclaration des droits de l’homme ».

François a réfléchi sur les colonisations culturelles, « quand les empires font accepter des dispositions de leur culture contre l’indépendance, contre la culture des gens, ils imposent des choses qui ne sont pas humaines pour détruire », pour « la mort ». François a remarqué que ce que veut le démon, c’est justement « la destruction de la dignité » et que c’est pour cela qu’il persécute.

« Et à la fin, nous pouvons penser aux guerres comme un instrument de destruction des gens, de l’image de Dieu. Mais aussi, même, aux personnes qui font les guerres, qui planifient les guerres, pour avoir une puissance sur les autres. Il y a des gens qui font avancer de nombreuses industries des armes pour détruire l’humanité, pour détruire l’image de l’homme et de la femme, que ce soit physiquement, moralement ou culturellement (…). Et les empires continuent les persécutions aujourd’hui. Nous, nous ne devons pas nous permettre d’être naïfs. Aujourd’hui, dans le monde, les chrétiens ne sont pas les seuls à être persécutés. Les humains, l’homme et la femme, parce que le père de toute persécution ne tolère pas qu’ils soient l’image et la ressemblance de Dieu. Et il attaque et détruit cette image. Ce n’est pas facile de comprendre cela, il faut beaucoup de prière pour le comprendre », a conclu le Saint-Père.

Source : Vatican News – Giada Aquilino

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Film La rébellion cachée – Offre spéciale Noël !

Nous entrons avec espérance dans l’Avent. Pour l’équipe de La Rébellion cachée et les milliers de spectateurs, cela fait suite à 86 projections dans toute la France et précède une projection très attendue à l’Assemblée nationale mi-décembre !


Pour Noël, le pack “DVD + insigne du Sacré-Cœur” est en promotion à 17,90 € au lieu de 22 € jusqu’au 24 décembre http://hiddenrebellion.com/fr/boutique


Un ami nous a dit : “Toutes les familles devraient avoir un DVD de La Rébellion cachée. C’est comme un investissement : en 75 min, tous les enfants et petits-enfants comprendront leur identité de chrétiens dans la France d’aujourd’hui.

Un beau cadeau à faire pour Noël autour de vous !


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Projection du film La rébellion cachée à Paris le 8 novembre

Le film La Rébellion cachée sera projeté le mardi 8 Novembre à 20h à Paris, au Moulin de St Ferdinand des Ternes, 21 bis rue d’Armaillé, Paris 17e, en présence du réalisateur.

Reynald Secher, auteur de l’ouvrage Vendée : du génocide au mémoricide, sera présent ce soir à la projection.

Dons suggérés : entre 4 et 8 euros.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.