NLQ #Sorties/Animations

Lancement du livre “Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme)” par Daniel Rabourdin, réalisateur de La Rébellion cachée, le 24 mai 2018 à Toulon (83)

Le livre du film La Rébellion cachée est présenté ce jeudi 24 mai à 19h30 au pub Le Graal de Toulon (Missionnaires de la Miséricorde). Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) : les coulisses d’un docufilm qui brise tous les tabous d’une industrie politiquement correcte. Ou quand les cathos sont à la pointe.

Dédicace, projection du making-of avec le réalisateur Daniel Rabourdin – bière ou rosé…

Vous pouvez vous procurer le livre ici.

 

Conférences/Formations #NLQ

Conférence sur la ferveur religieuse durant la Grande Guerre – Le 31 mai 2018 à Nancy (54)

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage National de Vivières (02) en l’honneur de sainte Clotilde le 17 juin 2018

Depuis 1947 a lieu chaque année en juin un pèlerinage national en l’honneur de sainte Clotilde. Il est venu s’ajouter à la fête locale de sainte Clotilde (3 juin) célébrée depuis des siècles dans la paroisse de Vivières. Le pèlerinage national de Vivières (dans l’Aisne) est organisé et animé spirituellement par la Confrérie sainte Clotilde.

La France et la Chrétienté ont besoin de nos prières et de l’intercession de sainte Clotilde. Soyons donc nombreux à nous rendre ce dimanche 17 juin 2018 à Vivières, derrière les bannières de la Confrérie sainte Clotilde et celles du Centre Charlier, soutien fidèle et apprécié du pèlerinage depuis plus de 25 ans.

Programme

  • 11 h : Messe grégorienne célébrée par M. l’abbé Dominique PILLET, prêtre de l’Institut du
    Bon Pasteur, professeur au séminaire Saint Vincent de Paul à Courtalin
    Repas tiré du sac en forêt
  • 14h30 : Conférence en l’église de Vivières : “Histoire des reliques de sainte Clotilde” par Francis DALLAIS, historien
  • 15h30 : Vêpres chantées
    Procession des reliques de sainte Clotilde dans la vallée jusqu’à l’oratoire Sainte Clotilde (près de la source)
  • Salut du Saint-Sacrement en l’église de Vivières

Pour se rendre a Vivières :

  • En voiture particulière : sortie de Paris Porte de la Villette Nationale 2 – Le Bourget – direction Soissons. A Villers-Cotterêts prendre a gauche dans la déviation la route de Vivières, ou par l’autoroute A1, sortie Soissons et suivre la direction Soissons.
  • Depuis Paris, un car est réservé pour le voyage : départ du car à 9h
    Lieu de départ et de retour : Gare de l’Est (a droite quand on est face a la gare, angle de la rue du Faubourg saint Martin et de l’avenue de Verdun).

Veuillez vous inscrire auprès de Pierre Maire. Tel. 06 80 72 72 77 ou
01 60 77 19 51 mail : mairep@gmx.fr ou maire.pierre@numericable.com
adresse : Pierre MAIRE 85, rue Petit 75019 PARIS. Une participation
de 25 euros est demandée. Le règlement se fait par chèque bancaire ou en espèces dans l’autocar.

En France #NLH #NLQ

Nuit des églises 2018 du 30 juin au 7 juillet

Fort du succès de ses précédentes éditions, la revue Narthex, dédiée aux arts sacrés, au patrimoine et à la création contemporaine, renouvelle l’expérience cette année avec une nouvelle édition de la « Nuit des églises » qui aura lieu du :

samedi 30 juin au samedi 7 juillet 2018



Il est vraiment très important que les églises qui participent à la Nuit des églises s’inscrivent sur le site de Narthex afin d’accroître la visibilité de ce jeune événement ! Les inscriptions seront possibles jusqu’au jour-J. Une fois votre église inscrite et validée par l’équipe de la Nuit des églises, vous la verrez apparaître sur la carte de France des églises participantes : http://www.narthex.fr/nuit-des-eglises/decouvrez-votre-eglise

La Nuit des églises, initiée par l’Église de France, est une manifestation cultuelle et culturelle inscrite dans le paysage estival des diocèses depuis 2011, bénéficiant d’une reconnaissance à l’échelle nationale et à laquelle participent aujourd’hui plus de 600 églises. Selon Mgr Jean Legrez, Archevêque d’Albi et initiateur du projet, « cet événement répond à une double mission : d’une part permettre aux communautés chrétiennes locales, même dans les plus petits villages, de faire vivre ou de se réapproprier leur église, lieu de leur histoire et de leur enracinement ; d’autre part ouvrir leurs portes et accueillir largement tous ceux qui se présentent : artistes, visiteurs, curieux, personnes qui s’interrogent etc … Partout sur le territoire de notre pays, cela constitue un signe fort d’unité et de manifestation vivante de l’Église rendue visible à travers nos églises ». Pendant une ou plusieurs soirées, chacun est invité à franchir le seuil d’une église afin de découvrir sous une nouvelle lumière, les richesses de son patrimoine de proximité grâce à des programmes variés : des visites aux chandelles ou guidées, des concerts, des chœurs, des expositions de création contemporaine et/ou d’ornements liturgiques, des lectures, des méditations …

Cette manifestation nocturne offre la possibilité de découvrir une église autrement, sous une lumière différente, suscitant des émotions nouvelles. Cette année, ouvrez largement les portes de votre église !

Voici quelques propositions artistiques très variées qui font la richesse de cet évènement :

 

IL N’EST PAS TROP TARD ! INSCRIVEZ VOTRE ÉGLISE !

(source)

NLQ #Sorties/Animations

Nuit des cathédrales à Narbonne (11) le 12 mai 2018

La nuit des cathédrales se déroulera entre autres à Narbonne (11), le 12 mai 2018 de 20h45 à 23h.

NLQ

Pourquoi le mois de mai est-il le mois de Marie ?

La dédicace d’un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l’usage général avant le XVIII° siècle. [Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet 1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie IX en 1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de l’Immaculée Conception (décembre)…]

Le « mois de Marie » qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d’où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l’Italie et enfin dans toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus » à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria », à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758. Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol, en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne s’agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte Vierge, mais, de s’en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s’imposent une pratique particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.

Grâce aux ouvrages des P.P. Lalomia etMuzzarelli, le « Mois de Marie » atteint la France à la veille de la Révolution. La vénérable Louise de France, fille de Louis XV et prieure du carmel de Saint-Denis, fit traduire le livre du P. Lalomia dont elle fut une zélée propagatrice. Cet usage n’eut un caractère général qu’avec les missions populaires de la Restauration, après qu’il fut officiellement approuvé et enrichi d’indulgences par le Saint-Siège (21 novembre 1815). Après les jansénistes, le clergé constitutionnel était farouchement opposé à cette dévotion et l’on sait que Mgr Belmas, évêque concordataire de Cambrai, jadis évêque constitutionnel de l’Aude, en fut un adversaire résolu : après l’approbation de Pie VII, « on tenta de l’introduire au Grand Séminaire, sans son autorisation. Le mois devait s’ouvrir par un salut très solennel. Déjà les cierges étaient allumés à profusion sur l’autel. Prévenu, il les fit éteindre et contremanda la cérémonie. »

Si les Jésuites semblent bien avoir été les initiateurs du « Mois de Marie », les Camilliens revendiquent l’honneur de l’avoir inauguré dans sa forme actuelle, en 1784, dans l’église de la Visitation de Ferrare. Selon beaucoup, les Jésuites n’auraient fait que codifier des pratiques antérieures et, surtout, en souligner l’élaboration familiale. Ils recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l’honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.

En effet, on se souvient qu’au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239-1284), avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l’époque des fleurs, l’habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge. En 1549, un bénédictin, V. Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps, les vertus qu’il avait fait éclore dans leurs jeunes âmes. A Cologne, en 1664, les élèves des Jésuites pratiquaient déjà, au mois de mai, des exercices de piété en l’honneur de Marie, tandis qu’en Alsace, des jeunes filles, appelées Trimazettes, quêtaient de porte en porte pour orner de fleurs l’autel de la Sainte Vierge. Le jésuite Nadisi ne rapproche le culte marial du mois de mai qu’en citant épisodiquement Henri Suso dans son « Mensis Marialis » (1654) ; un « Mois de Marie », paru à Molsheim en 1699, probablement sous la plume du jésuite Vincke ne faisait aucune mention de mai. Le capucin Laurent de Schniffis consacrait le mois de mai à Marie dans un recueil de trente poésies, « Moyen-Pjeiff », publié en 1692. Outre qu’au début du XVIII° siècle, l’église franciscaine et royale Sainte-Claire de Naples connaissait au mois de mai un office populaire marial quotidien suivi d’un salut du Saint-Sacrement, les dominicains de Fiesole, en 1701, décidaient d’honorer la Vierge tous les jours du mois de mai, ce qui se faisait aussi, près de Vérone, dans la paroisse de Grezzana (1734), et, un peu plus tard à Gênes (1747) et à Vérone (1774).

Source : missel.free.fr

A la une #Doctrine / Formation #NLH

Pourquoi le mois de mai est-il le mois de Marie ?

La dédicace d’un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l’usage général avant le XVIII° siècle. [Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet 1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie IX en 1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de l’Immaculée Conception (décembre)…]

Le « mois de Marie » qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d’où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l’Italie et enfin dans toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus » à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria », à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758. Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol, en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne s’agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte Vierge, mais, de s’en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s’imposent une pratique particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.

Grâce aux ouvrages des P.P. Lalomia etMuzzarelli, le « Mois de Marie » atteint la France à la veille de la Révolution. La vénérable Louise de France, fille de Louis XV et prieure du carmel de Saint-Denis, fit traduire le livre du P. Lalomia dont elle fut une zélée propagatrice. Cet usage n’eut un caractère général qu’avec les missions populaires de la Restauration, après qu’il fut officiellement approuvé et enrichi d’indulgences par le Saint-Siège (21 novembre 1815). Après les jansénistes, le clergé constitutionnel était farouchement opposé à cette dévotion et l’on sait que Mgr Belmas, évêque concordataire de Cambrai, jadis évêque constitutionnel de l’Aude, en fut un adversaire résolu : après l’approbation de Pie VII, « on tenta de l’introduire au Grand Séminaire, sans son autorisation. Le mois devait s’ouvrir par un salut très solennel. Déjà les cierges étaient allumés à profusion sur l’autel. Prévenu, il les fit éteindre et contremanda la cérémonie. »

Si les Jésuites semblent bien avoir été les initiateurs du « Mois de Marie », les Camilliens revendiquent l’honneur de l’avoir inauguré dans sa forme actuelle, en 1784, dans l’église de la Visitation de Ferrare. Selon beaucoup, les Jésuites n’auraient fait que codifier des pratiques antérieures et, surtout, en souligner l’élaboration familiale. Ils recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l’honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.

En effet, on se souvient qu’au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239-1284), avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l’époque des fleurs, l’habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge. En 1549, un bénédictin, V. Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps, les vertus qu’il avait fait éclore dans leurs jeunes âmes. A Cologne, en 1664, les élèves des Jésuites pratiquaient déjà, au mois de mai, des exercices de piété en l’honneur de Marie, tandis qu’en Alsace, des jeunes filles, appelées Trimazettes, quêtaient de porte en porte pour orner de fleurs l’autel de la Sainte Vierge. Le jésuite Nadisi ne rapproche le culte marial du mois de mai qu’en citant épisodiquement Henri Suso dans son « Mensis Marialis » (1654) ; un « Mois de Marie », paru à Molsheim en 1699, probablement sous la plume du jésuite Vincke ne faisait aucune mention de mai. Le capucin Laurent de Schniffis consacrait le mois de mai à Marie dans un recueil de trente poésies, « Moyen-Pjeiff », publié en 1692. Outre qu’au début du XVIII° siècle, l’église franciscaine et royale Sainte-Claire de Naples connaissait au mois de mai un office populaire marial quotidien suivi d’un salut du Saint-Sacrement, les dominicains de Fiesole, en 1701, décidaient d’honorer la Vierge tous les jours du mois de mai, ce qui se faisait aussi, près de Vérone, dans la paroisse de Grezzana (1734), et, un peu plus tard à Gênes (1747) et à Vérone (1774).

Source : missel.free.fr

Brèves

La photo du jour : l’effacement progressif de notre culture et histoire chrétienne

https://twitter.com/pascalfagnoux/status/990628660679004161/photo/1

Après les regroupements de communes qui perdent leur nom avec “Saint”…

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Colloque sur Alain de Solminihac – “Evêque, baron et comte de Cahors, réformateur, ami des pauvres” le 9 juin 2018 à Cahors (46)

“Aussy bien que se peut, jamais rien à demy”

Colloque – Samedi 9 juin 2018
Espace Clément-Marot à Cahors

Ce colloque consacré à Alain de Solminihac, religieux puis évêque, baron et comte de Cahors de 1636 à 1659, béatifié en 1981, est proposé par le diocèse de Cahors en partenariat avec la Société des Etudes du Lot.
Il s’adresse à un public très large intéressé par l’histoire religieuse et le passé du Quercy au XVIIe siècle. Cette journée d’étude s’inscrit dans les célébrations des 400 ans de l’ordination sacerdotale de celui qui illustra tellement la cité épiscopale de Cahors.

Soucieux par dessus tout d’appliquer les décrets du Concile de Trente, Alain de Solminihac fut, pour “ce siècle des saints”, l’un des grands acteurs de la Réforme catholique dans le royaume de France. En une époque de fortes violences gallicanes, la sainteté de sa vie quasi monacale, son courage, ses heureuses initiatives pour la restauration du culte et le soulagement des pauvres, forcèrent l’admiration du peuple chrétien, de ses amis dont Vincent de Paul, du pouvoir royal et de ses opposants.

Ce colloque restituera la mémoire de ce grand serviteur de Dieu, étrangement méconnu aujourd’hui : “Il a marqué l’histoire religieuse de notre pays et peut encore inspirer courage et humilité à ceux qui ont une responsabilité au service des autres” (Mgr L. Camiade).
Des spécialistes de l’époque moderne et de la spiritualité interviendront au cours de cette journée, placée sous la présidence de Mgr Laurent Camiade : Bernard Barbiche, Etienne Baux, Nicole Lemaitre, Mgr Bernard Ardura, Patrick Petot, Christine Mengès-Le Pape, David Gilbert.
Une table ronde, en fin de journée, ouvrira un débat sur les sujets évoqués par différentes approches : historique, théologique, littéraire, pour saisir l’actualité du message d’Alain de Solminihac.

Entrée gratuite, inscription obligatoire (avant le 25 mai 2018)

Programme et bulletin d’inscription à télécharger ci-dessous :
- Programme
- Bulletin d’inscription + plan de Cahors

NLQ #Sorties/Animations

Les madones de Fourvière à la Quarantaine – Parcours autour des statues de saints et madones le 23 avril 2018 à Lyon (69)

Embarquez pour un voyage à travers l’histoire et l’âme des quartiers de Lyon, à la recherche des statues de madones et de saints !

9h30 devant la basilique Notre-Dame de Fourvière.

Fin : quai Fulchiron près du pont Kitchener.

Attention : ce parcours est pour les bons marcheurs et dure environ 2h30.

Places limitées. Renseignements et inscription préalable auprès de Catherine de Rivaz au 04 78 42 58 28 ou catherine2rivaz@gmail.com

P.A.F. : 8 euros par personne.

Informations pratiques

Funiculaire Saint-Just – rue de Trion (Lyon 5e).
9h30 – 12h00