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Deux minutes pour vous #38 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Quelle est la place des homosexuels dans l’Église ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Quelle est la place des homosexuels dans l’Église ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

 

A noter : le Père Michel-Marie sera en concert à Paris le 19 janvier 2019.

Brèves

Après Mgr McCarrick, le cardinal Farrell ?

Après la démission forcée du Sacré Collège, le 27 juillet, imposée au cardinal Theodore McCarrick, un des grands électeurs du pape Bergoglio, ancien archevêque de Washington D.C., convaincu de pratiques homosexuelles, une autre démission de ce type pourrait bientôt suivre. Ce serait celle du cardinal Kevin J. Farrell, 71 ans, créé cardinal par le pape François, et qu’il avait nommé préfet du nouveau dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie. Longtemps « très proche » du cardinal McCarrick, le cardinal Farrell, malgré toute l’amitié et la confiance que lui porte le pape, devrait, lui aussi, se retrouver in nigris.

 

Source : Riposte-catholique 

Brèves

Un lien entre autisme et orientation sexuelle

de Benjamin Leduc

Autisme et orientation sexuelle

Il y a quelques jour, le journal « LGBT Health » a publié une recherche intitulée : « Self-Reported Autism Spectrum Disorder Symptoms Among Adults Referred to a Gender Identity Clinic ». Cette recherche étudie la relation entre l’autisme et la dysphorie de sexualisation. Pour rappel la dysphorie de sexualisation correspond à un tiers des personnes dites « trans-genre », et décrit les personnes dont les organes génitaux ne correspondent pas à la sexualisation cérébrale, elle n’est pas assimilable au trouble de l’identité sexuelle, qui est une névrose qui conduit une personne à penser qu’elle est du sexe opposé au sien, ce qui représente deux tiers des personnes dites « trans-genre ».

Leur conclusion sont que « La co-occurance de la dysphorie de sexualisation et de l’autisme n’est pas aussi importante que ce qui était pensé jusqu’à présent » et que « L’intensité des symptômes autistiques peut-être corrélée avec ceux de la dysphorie de sexualisation ». Cette recherche confirme également que les personnes de sexe extérieur féminin souffrant de dysphorie de sexualisation sont plus à même de souffrir d’autisme que les personnes de sexe extérieur masculin. Petit détail : Pour lire le contenu de cette article, il faut l’acheter sur « LGBT Pay per view ».

En mettant à plat ces informations, on réalise que le lobby LGBT ne souhaite même-plus essayer d’affirmer qu’il n’y a pas de relation entre les orientations sexuelles et des pathologies, cette recherche, telle qu’elle est écrite essaye juste de la minimiser. On notera au passage que William Byne, l’éditeur en chef de la revue « LGBT Health », avait il y a quelques années démontré que l’orientation sexuelle n’était pas congénitale, même s’il ne supporte plus désormais l’interprétation de cette recherche (discussion personnelle).

Quoi qu’il en soit, s’il n’y a pas de relation entre l’orientation sexuelle et la pathologie, quel serait l’intérêt d’avoir une revue académique nommée « LGBT Health » ? Pour le respect des personnes souffrant de dysphorie de sexualisation, ne devrait-ont pas assurer que ce profil reçoive le statut de pathologie pour ne pas discriminer ces personnes dans l’accès aux soins ?

Benjamin Leduc

Brèves #NLH

Disney cède aux pressions des lobbies LGBT

« Nous y arrivons, un baiser à la fois : Disney diffuse sa première scène de baiser gay. » Ce tweet de Marthe Jane Cliff donnait bien le ton : les lobbies travaillent et arrivent petit à petit à leurs fins, les studios Disney ont rendu un des personnages La Belle et la Bête … homosexuel.

Jamais un personnage n’avait été ouvertement gay dans l’histoire de La Belle et la Bête, ni même dans un Disney. Après des rumeurs concernant la sexualité d’Elsa dans La Reine des Neiges et l’apparition furtive de femmes en couple dans Le Monde de Dory, c’est donc le personnage de LeFou qui s’interroge sur sa sexualité : « Il est confus sur ce qu’il ressent réellement. Il se rend compte qu’il éprouve des sentiments pour Gaston. Josh Gad joue cela à la perfection, il est très subtil dans ce rôle. Tout cela finit par payer mais je ne veux pas donner la fin de l’histoire. En tout cas, c’est une jolie scène, et une scène ouvertement gay dans un Disney », confie le réalisateur Bill Condon au magazine gay britannique Attitude. Nous voilà prévenus.

La Belle et la Bête sort dans les salles le 17 mars prochain aux États-Unis et le 22 mars en France.

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