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Soins palliatifs ? Changeons de regard ! Le 11 octobre 2019 à Nantes (44)

Que vous soyez professionnels, bénévoles, proches, aidants, la Pastorale de la Santé du Diocèse de Nantes vous invite à une journée-colloque le 11 octobre 2019 de 9h30 à 18h à la Maison diocésaine Saint-Clair (7 Chemin de la Censive du Tertre, 44300 Nantes) se poursuivant et s’ouvrant plus largement en soirée (20h30-22h30) avec une conférence de Claire Fourcade à l’occasion de la parution en février dernier de son livre «  Les patients au cœur – la vie dans un service de soins palliatifs  » chez Bayard. Claire Fourcade est médecin et dirige une équipe de soins palliatifs dans la région de Narbonne, elle a également publié en 2011 « Mille et une vies en soins palliatifs ». Elle sera accompagnée de Stéphane Gallet président de l’association Maison de Nicodème qui présentera l’avancée de la réalisation d’une maison de soins palliatifs à Nantes.

Interventions durant la journée de :

  • M. Tanguy Chatel : sociologue, sur l’accompagnement spirituel des personnes en fin de vie.
  • M. Jacques Ricot  : philosophe, sur la juste présence à l’autre dans sa fragilité.

Une table ronde : 4 intervenants spécialistes en pratique des soins palliatifs sur leur lieu, professionnels ou bénévoles d’associations, venant de Nantes ou d’ailleurs, porteront un regard spécifique sur l’accompagnement qui peut être vécu auprès des patients, de leurs proches.

L’après-midi, des soignants, bénévoles d’associations, personne en soins palliatifs viendront témoigner apportant eux aussi leur regard spécifique sur la vie lorsqu’on est en soins palliatifs

Tout au long de la journée, des stands pour aller à la rencontre des témoins et prolonger les échanges, la librairie Siloé.

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Conférences de Carême 2019 à Sélestat (67) les 8, 15 & 26 mars 2019

Début et fin de vie : entre discours officiels et vécus

Une soirée de conférence – témoignage par Denis Ledogar, prêtre aumônier à l’hôpital de Hautepierre le vendredi 8 mars à 20 heures au pèlerinage de Neunkirch.

« Comme le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie » (Jn 20, 21)

Et aussi deux soirées pour nous laisser interpeller, nous aider à réfléchir, afin qu’ensemble, sous la conduite de l’Esprit Saint, nous puissions continuer à vivre de Jésus et à L’annoncer.

A 20 heures,salle Sainte Barbe (1er étage, rue sainte Barbe) à Sélestat

  • Vendredi 15 mars : Une Église en sortie ?
  • Mardi 26 mars : Des témoins audacieux ?

En présence de

  • Père Philippe Link, curé à Chatenois : depuis 15 ans il mène un travail théologique et pastoral sur l’évangélisation en paroisse.
  • Myriam Odeau, coopératrice de la pastorale au service diocésain des formations ; l’un de ses axes de travail est la mission et l’évangélisation.

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

“Si un centre commercial est plus beau qu’un hôpital, nous avons perdu le sens de la mort”

« La société face à la mort, reflet d’une culture », c’est le titre d’une tribune de Lucetta Scaraffia dans L’Osservatore Romano daté du 12 juillet 2018. « On a perdu le sens de la mort », estime-t-elle en dénonçant l’uniformité des protocoles qui nie la réalité de l’agonie, ainsi que la laideur des hôpitaux : « Si un centre commercial… est plus beau qu’un hôpital ou une morgue… quel est le véritable état de notre culture ? »

L’historienne italienne pointe du doigt « comme il est difficile de mourir dans notre société » : « Un symptôme évident nous le révèle (…) : la demande d’euthanasie. » Pour Lucetta Scaraffia, il s’agit non pas « d’un simple désir de l’être humain devenu arrogant de contrôler tous les aspects de sa vie », mais d’une « réaction – même si elle est mauvaise – à une expérience de plus en plus répandue : voir combien il est difficile de mourir pour ceux qui sont hospitalisés – c’est-à-dire presque tout le monde – à cause de traitements administrés d’une manière qui ressemble beaucoup à de l’acharnement thérapeutique ».

Dénonçant « les calvaires thérapeutiques, qui débouchent ensuite sur de très longues agonies, des personnes âgées hospitalisées », elle souligne que si « personne ne veut cruellement maintenir en vie des êtres humains, souvent très âgés, qui souffrent », cependant « on est dans un système général qui, dans un sens, oblige tout le monde à se comporter de façon insensée ».

En effet, même si les protocoles de traitement sont essentiels, Lucette Scaraffia note qu’ »il y a aussi beaucoup d’aspects négatifs qui pénalisent surtout les personnes âgées » : « Les thérapies, en fait, sont fournies à égalité pour tous les âges, et le modèle de personne choisi est celui d’un jeune qui a toutes les chances de guérison. Appliquer les mêmes thérapies à une personne de 90 ans peut devenir un exemple d’acharnement thérapeutique. »

Déplorant aussi « des exemples opposés qui se heurtent à des décisions impitoyables » de mauvaise prise en charge, elle plaide pour « une voie intermédiaire de bon sens, parcourue par les médecins… pourquoi pas soutenus par une commission d’éthique à consulter rapidement, sans trop de bureaucratie, mais capable de comprendre la réalité de la vie humaine ».

Un complot du déni et du silence

« On a perdu le sens de la mort au sens le plus profond du mot, de la mort comme moment de vérité et de salut de toute une vie humaine », déplore la chroniqueuse : « dans les hôpitaux, les malades, même s’ils ont 90 ans, sont soumis à toutes sortes de traitements comme s’ils devaient encore vivre de longues années, comme si leur corps était fort et non déjà affaibli, comme s’ils devaient se battre comme de jeunes athlètes pour leur vie. Essentiellement, comme s’il n’y avait pas de mort. Comme si la mort ne les attendait pas, pour un processus naturel qui touche tous les êtres humains. »

« Ainsi, au lieu de reconnaître les signes d’une mort imminente, le malade est encouragé à lutter contre le mal, à s’accrocher à la vie », ajoute Lucetta Scaraffia en taclant un « climat d’optimisme forcé et faux ».

Et de faire observer : « Le laisser mourir en l’empêchant de souffrir, en évitant les interventions qui prolongent son agonie comme l’alimentation par transfusion, serait au contraire juste et approprié. Mais cela obligerait les médecins à admettre que la médecine n’est pas toute puissante, et les proches à ne pas aller au tribunal pour protester contre la suspension de certains traitements. Cela obligerait tout le monde à considérer la mort comme une éventualité inévitable. »

« Un complot du déni et du silence se resserre autour de l’homme mourant, qui – on le voit à son regard effrayé – voudrait parler de ce qui l’attend, de sa peur, peut-être même penser à ses dernières volontés qu’il n’ose pas dire non plus, dans un tel déferlement d’espérances exhibées », poursuit Lucetta Scaraffia : « tous devant la mort nous sommes pris d’angoisse, nous devons en parler, mais il semble impossible de briser le tabou ».

Si un centre commercial est plus beau qu’un hôpital

« Heureusement, souligne l’historienne, dans de nombreux cas, nous voyons qu’il y a la grâce, que Dieu ne fait pas attention aux horribles circonstances dans lesquelles le mourant est plongé : la même personne qui, la nuit précédente, semblait terrifiée, peut se transformer le lendemain en une image de paix, de douceur pour les autres… L’approche du mystère de la mort peut enseigner beaucoup de choses, sur la mort et la vie, et c’est une des bonnes occasions pour saisir l’action de l’Esprit. Mais seulement si nous ne sommes pas trop occupés à fermer les yeux, à tout effacer par peur. Parce que c’est certainement la peur qui domine sur le moment, qui paralyse. »

Lucetta Scaraffia met en relief un dernier paradoxe : la laideur des morgues et des hôpitaux. « Dès qu’il mourra, son corps sera emmené à la morgue, qui se trouve toujours dans l’endroit le plus horrible de l’hôpital, avec des murs abîmés par l’humidité, souvent à côté de la décharge d’ordures. L’endroit où aller pour une visite est déjà en soi une pénitence, sans parler des relations qui lient les morts et de la douleur pour sa perte. »

Elle conclut ainsi : « Si nous pensons que la culture humaine est témoignée, dans ses premières formes préhistoriques, par l’existence du culte des morts, nous devons conclure que, au-delà de nos objectifs technoscientifiques, nous tombons très bas. Si un centre commercial, un restaurant, un cinéma – nous ne sommes désormais capables que de construire cela – est plus beau qu’un hôpital ou une morgue … quel est le véritable état de notre culture ? Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous en train de devenir ? »

Source : Zenit.org – Avec une traduction d’Océane Le Gall

A la une #Brèves

Vidéo – Le père d’Alfie Evans s’adresse à la presse et à l’hôpital

https://twitter.com/CitizenGOfr/status/989767988562640896

Tribunes et entretiens

Jean-Marie Le Méné : “La réaffirmation du principe de l’interdit de tuer est la seule réponse efficace à l’euthanasie”

Un premier dîner sur la bioéthique s’est tenu à l’invitation du Président de la République. Rien de tel qu’un bon repas pour reprendre goût à la vie. C’est le contraire qui s’est passé à l’Elysée. Il s’agissait d’évoquer une possible légalisation de la mort par euthanasie avec les professionnels Agnès Buzyn, Jean-Louis Touraine, Jean-Luc Romero, favorables à ce « progrès », avec Jean Léonetti auteur des deux lois sur la fin de vie, avec la sœur de Lionel Jospin qui a raconté comment sa mère avait choisi de « mourir dans la dignité », avec la ministre belge de la santé, Christiane Vienne, fière d’avoir réussi à dépénaliser l’acte dans son pays, et avec les inévitables seconds rôles confits dans la bienveillance et persuadés qu’en agitant les droits du patient on pouvait régler la question. Ce dîner était-il nécessaire ?

L’hôpital mué en nécropole

L’euthanasie n’est pas un point qui devrait relever des lois de bioéthique, au sens où ces lois ont été votées jusqu’à présent. Le fait d’abréger volontairement la vie des patients n’est l’expression d’aucun conflit entre les avancées de la biotechnologie et la morale. La médecine réanime de mieux en mieux, tout le monde s’en félicite. Elle n’est pas tenue à l’acharnement thérapeutique, tout le monde en est d’accord. Mais elle ne doit jamais délibérément précipiter la mort, c’est un principe hippocratique (400 av JC). Mettre sur le dos de la médecine ce qui ne relève pas de sa mission est une facilité démagogique qui transforme les soignants en prestataires de services pour satisfaire les désirs d’une société désespérée. Et qui fabrique trois sortes de victimes : les patients, les médecins et l’hôpital mué en nécropole.

Il y a plus préoccupant. Dans plusieurs pays occidentaux, la chosification de la vie humaine pousse à établir un lien entre l’euthanasie et les prélèvements en vue de greffes. Peu de personnes savent que la loi Leonetti de 2005 a rendu juridiquement possible une nouvelle activité consistant à prélever des organes chez des donneurs décédés après arrêt cardiaque contrôlé. En effet, auparavant, l’arrêt volontaire des traitements chez des personnes en fin de vie étant interdit, cet enchainement douteux n’était pas envisageable. Un amendement de Jean-Louis Touraine à la loi santé a renforcé le principe du consentement présumé au don d’organes au point d’en faire une obligation contre la volonté des familles. Fin 2014, un premier hôpital a été autorisé à réaliser des prélèvements selon cette procédure. En 2015, deux autres ont suivi. Fin 2017, 18 centres étaient habilités. Aujourd’hui, la majorité des donneurs décédés le sont à la suite de la limitation ou l’arrêt des thérapeutiques. L’avenir est cousu de fil blanc. Donner la mort deviendra un acte d’amour sublime. Dès lors, comment s’opposer à des demandes ou propositions d’euthanasies « altruistes » pour fournir des organes capables de sauver des vies ? La sémantique faussement généreuse du « don » stérilise l’opposition à l’appropriation du corps humain et interdit l’évocation d’inévitables conflits d’intérêts.

Le sort de l’embryon humain… entre la poire et le fromage

Face au spectre de l’euthanasie, pour calmer les craintes, la tentation commune est d’inviter au développement des soins palliatifs. Certes, mais les partisans de l’euthanasie sont les premiers à le demander. Ce n’est donc pas la réponse adaptée. Les soins palliatifs n’empêcheront pas plus l’euthanasie que la médecine périnatale n’empêche l’avortement. Lors du dîner de l’Elysée, le Grand Rabbin de France, Haïm Korsia, a opportunément rappelé les grands jugements de l’Histoire récente aux termes desquels « toute l’éthique médicale est basée sur le refus absolu de ce qui s’est passé dans les camps de la mort et plus particulièrement à Auschwitz ». Que dire de plus ou de moins que le code de Nüremberg ? La réaffirmation du principe de l’interdit de tuer est la seule réponse efficace à l’euthanasie. Sera-t-elle entendue ?

Deux autres dîners devraient suivre. Le prochain se tiendra autour du thème de la procréation médicalement assistée. Il y sera question du sort de l’embryon humain… entre la poire et le fromage.

Article publié initialement dans le magasine Valeurs actuelles sous le titre : Dîner sur la bioéthique : faute de goût à l’Elysée ?

Et c’est ainsi que le transhumanisme est grand.

Source Généthique.org

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête de Saint-Luc à l’hôpital Minjoz le 18 octobre

Mercredi 18 Octobre 2017, 07:00
Célébration à l'hôpital Minjoz

Mercredi 18 octobre : fête de saint Luc, saint patron des médecin.

Messe à 7h00 à l’oratoire pour tous les soignants du CHU Minjoz.

La messe est suivie d’un temps de convivialité autour d’un café et de viennoiseries.

Lieu : Oratoire de l’hôpital Minjoz – Besançon

NLQ #Points non négociables PNN

Un hôpital ne peut pas être condamné pour avoir laissé naître un enfant porteur de trisomie 21

Jeudi 5 octobre, la Cour d’appel de Nantes a annulé le jugement du tribunal administratif qui avait condamné l’hôpital de Chartres ; ce dernier n’ayant pas détecté la trisomie 21 et la malformation cardiaque d’un enfant avant sa naissance (cf. Leur fille nait porteuse de trisomie 21, ils attaquent l’hôpital). Suivant les conclusions du rapporteur public, les juges ont considéré que l’hôpital « n’est pas responsable de la naissance d’un enfant trisomique ». Les parents, qui avaient engagé la procédure judiciaire estimant avoir été « privés de la possibilité de demander une interruption volontaire de grossesse », pourraient saisir le Conseil d’Etat.

 

Source Généthique.org

NLQ #Offres D'Emplois

Offre d’emploi – Poste d’aumônerie à mi-temps pour l’hôpital de Dinan – diocèse de Saint-Brieuc

Le service des aumôneries catholiques des hôpitaux et cliniques recherche un personne disponible pour un poste d’aumônerie à mi-temps pour l’hôpital de Dinan.

Compétences & Qualités requises : ancrage ecclésial, sens de l’écoute et de la confidentialité, capacité à travailler en équipe, sens de l’organisation, compétences administratives (utilisation de Word, Excel, Internet), expériences humaines auprès des personnes fragiles.

Accompagnement et formations assurés.

Les candidatures sont à envoyer à la responsable d’aumônerie :
Gratiane Louvet
RDAH
rdah@diocese22.fr
tel 02.96.68.13.42

Documents à télécharger

NLQ #Offres D'Emplois

Offre d’emploi – Poste d’aumônerie à mi-temps pour l’hôpital de Lamballe – diocèse de Saint-Brieuc

Le service des aumôneries catholiques des hôpitaux et cliniques recherche un personne disponible pour un poste d’aumônerie à mi-temps pour l’hôpital de Lamballe.

Compétences & Qualités requises : ancrage ecclésial, sens de l’écoute et de la confidentialité, capacité à travailler en équipe, sens de l’organisation, compétences administratives (utilisation de Word, Excel, Internet), expériences humaines auprès des personnes fragiles.

Accompagnement et formations assurés.

Les candidatures sont à envoyer à la responsable d’aumônerie :
Gratiane Louvet
RDAH
rdah@diocese22.fr
tel 02.96.68.13.42

Documents à télécharger

NLQ #Offres D'Emplois

Mission d’Eglise au sein du CHU de Clermont Ferrand – offre d’emploi

Le Service Diocésain des Aumôneries Hospitalières recherche une personne pour compléter l’équipe de l’aumônerie catholique du CHU.

La mission,  à quart-temps, est salariée. Le poste est à pourvoir dès que possible.

Adresser CV et lettre de motivation à :

pastoralesante@centrediocesain63.com

 

Profil :

– sens de l’Eglise, souci d’approfondissement de la foi

– capacité à travailler en équipe

– capacité à créer du lien avec les personnes malades

– disponibilité, esprit de service

– capacité d’écoute, discrétion

– permis de conduire