Europe non francophone #NLQ

La Suède envisage l’interdiction des écoles chrétiennes pour lutter contre la ségrégation des filles dans les écoles musulmanes

Comme en France avec les nouvelles règles pour les écoles hors contrat, la proposition des sociaux-démocrates qui gouvernent en Suède sans majorité parlementaire est motivée par ce qui se passe dans certaines écoles musulmanes. Néanmoins, et toujours comme en France, ce sont les libertés de tous qui feront les frais de cette réforme si elle est mise en œuvre. Sous prétexte de lutter contre la ségrégation des filles et contre l’endoctrinement religieux, le ministre de l’Administration publique Ardalan Shekabari, un Suédois d’origine iranienne, et le ministre de l’Enseignement supérieur Anna Ekström ont expliqué au nom de leur parti que leur proposition d’interdiction devait concerner toutes les écoles confessionnelles. Outre les 11 écoles musulmanes, seront donc visées aussi pour éviter toute discrimination entre religions les 59 écoles chrétiennes et une école confessionnelle juive. Encore que cette dernière pourrait bénéficier d’une exemption selon certaines déclarations. Contrairement au hors-contrat français, toutes ces écoles sont gratuites grâce aux subventions reçues de l’Etat car la loi suédoise interdit de faire payer la scolarisation des enfants et adolescents jusqu’à 18 ans.
Les écoles chrétiennes principales victimes d’une interdiction motivée par la ségrégation des filles dans certaines écoles confessionnelles musulmanes.

 

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Conférences/Formations #NLQ

30e rencontre de l’Espérance – Quelle école pour nos enfants aujourd’hui et demain ? – le 23 mars 2018 à Paris

30ème RENCONTRE DE L’ESPÉRANCE

 

 le vendredi 23 Mars 2018 à 20h30
Lieu : salle paroissiale de Saint Lambert de Vaugirard, 117 rue Blomet, Paris XV° –  Métro : Vaugirard

 

http://www.reseau-auberge-espagnole.fr

 

QUELLE ECOLE POUR NOS ENFANTS

 

HIER, AUJOURD’HUI ET DEMAIN ?

 

=> Que nous enseigne l’histoire de notre système éducatif ?

 

=> Le système actuel (public et sous-contrat) a-t-il encore les moyens d’évoluer ?

 

=> Le hors contrat, une solution d’avenir ?

 

Enseignante de grande expérience, Virginie Subias-Konofal, agrégée de Lettres Classiques, professeur à l’ILFM, exerce, aujourd’hui ce beau métier dans le secondaire, après avoir enseigné dans les quartiers difficiles et en classe de Prépas.

 

 Elle est l’auteur du livre « HISTOIRE INCORRECTE DE L’ECOLE » : dans son livre, qu’elle dédicacera à la fin de sa conférence, elle “remet” l’histoire de l’école, à l’endroit et explique les rôles respectifs de l’Eglise, de la monarchie et des “Hussards” de la république.

 

ENTREE 10€ – Réduction pour chômeurs, étudiants, adhérents : 5€

 

contact@reseau-auberge-espagnole.fr

 

 

En France #NLH #NLQ

Institution Bienheureux Marcel Callo (83) – retour sur la journée des familles du 10 février 2018

Le samedi 10 février, les familles de l’Institution Bienheureux Marcel Callo se réunissaient pour une journée pas comme les autres … Le programme proposait un dosage bien équilibré, entre rencontre, réflexion, écoute, partage, jeu, bonne humeur, famille, sport, prière, enseignement, rigolade et complicité … le secret d’une journée des familles plutôt réussie !

Le temps de la réflexion


Samedi matin, 9h30, pas facile de se motiver, on serait bien resté sous la couette… on comptait sur le café pour réconforter tout le monde, mais la machine n’a pas fonctionné ! Qu’à cela ne tienne, pendant que les enfants prennent possession du parc du château Colbert pour une matinée de jeux en équipe, les parents s’installent pour la première conférence : la pédagogie Montessori présentée par Stéphanie Var. Ancienne institutrice de l’école partie vivre à Paris, elle revient
nous expliquer tout le bien-fondé de cette approche en la remettant en perspective des récentes découvertes en neuroscience qui confirment ses résultats très positifs.


Les quelques illustrations concrètes qu’elle propose terminent de convaincre l’assemblée, et c’est à ce moment-là qu’entre en jeu la notion de coéducation : rendre l’enfant acteur de ses apprentissages est un enjeu qui dépasse largement le cadre de l’école ! Chacun est invité à
poursuivre la démarche à la maison, en profitant de chaque petite occasion qui se glisse dans le quotidien d’une famille.
La pédagogie Montessori est bien l’un des outils qui permettent une réelle prise en charge personnalisée des élèves, c’est pourquoi elle s’intègre parfaitement dans le projet de l’établissement Marcel Callo.


La transition est toute trouvée pour le Père Jacques Baudry, aumônier de l’Institution, venu nous parler de l’éducation préventive de Don Bosco. Cette méthode choisie par l’école comme principe éducatif permet d’accompagner le développement individuel de chaque enfant en
l’aidant à choisir ce qui est bon pour lui, à découvrir et cultiver ses talents. Les fruits sont nombreux, mais les plus visibles sont certainement la confiance en soi et la joie partagée.

Place au partage en famille

Les enfants retrouvent leurs parents pour vivre ensemble le temps de la messe. Un temps fort de prière et de recueillement qui replace la journée sous le regard de Dieu, en réunissant toutes les familles, quelles que soient leurs pratiques habituelles.
Après le repas partagé, pris sur la terrasse ensoleillée autour de grandes tablées à l’allure
de fête de village, pas facile de déplacer cette joyeuse farandole jusque dans le parc ! Mais, les membres de l’équipe pédagogique sont déjà en place et les stands de jeux sont ouverts. Chaque famille forme une équipe pour relever ensemble les épreuves et défis proposés … Les petites familles unissent leurs forces, l’heure est à la rigolade et les enfants se régalent à observer leurs parents qui se prennent au jeu ! Si bien qu’il est compliqué de rassembler tout le monde pour terminer cette belle journée par un dernier enseignement…

Un peu de grain à moudre

Nous accueillons Sœur Faustine de Jésus, de la communauté des Sœurs apostoliques de St Jean à Brignoles, venu nous parler d’un enjeu éducatif insidieux, mais bien réel : le
relativisme moral. Après un bref retour sur la définition du relativisme qui imprègne notre société, Sœur Faustine nous en explique le danger : « 
sacrifier la vérité sur l’autel de la liberté  ». Illustrant ses propos par ses multiples expériences, vécues principalement lors de ses années d’apostolat à New York, elle démontre qu’un jeune ne peut pas faire un choix si on ne lui a pas d’abord donné les moyens de le faire. « Voilà pourquoi vous ne devez pas avoir peur d’affirmer la vérité à vos enfants. Si vous ne le faites pas, d’autres s’en chargeront !  »
Cette journée bien remplie se termine par une bénédiction des familles qui repartent avec de beaux souvenirs et un peu de grain à moudre…

Sara Calamel
Institution Bx Marcel Callo

Qu’est-ce que l’Institution Bx Marcel Callo ?

Au cœur de la paroisse du Cannet-des-Maures, l’Institution Bienheureux Marcel Callo est une école catholique hors contrat. A la demande de Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, l’Institut du Verbe Incarné en assume la tutelle, en lien étroit avec le directeur de  l’Enseignement catholique du diocèse de Fréjus-Toulon.

L’Institution Bienheureux Marcel Callo a pour activité principale la formation des enfants, de la maternelle au secondaire, dans le respect du droit français des textes fondamentaux de l’enseignement catholique et des accords conclus.

(plus d’informations)

Consulter la dernière lettre d’information de l’école : lettre_info24 (pdf)

Faire une offrande de carême à l’Institution Bx Marcel Callo

Vous pouvez faire un don ou alors soutenir l’école par différents moyens.

NLQ #Sorties/Animations

La journée des familles du 10 février 2018 de l’Institution Bx Marcel Callo, au Cannet-des-Maures (83)

La journée des familles du 10 février 2018

Le prochain temps fort proposé aux parents de l’Institution Bx Marcel Callo dans le cadre de « l’école des parents » sera la journée des familles le samedi 10 février au Château Colbert Cannet, au Cannet des Maures.

Une occasion pour échanger et réfléchir ensemble aux valeurs fondatrices de l’Institution et aux enjeux de l’éducation, mais aussi un temps de convivialité ou parents, enfants et membres de l’équipe éducative sont invités à se rencontrer autrement…

 

L’école des parents, un outil innovant au service de la coéducation

Partant du principe que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, la coéducation est au cœur du projet de l’Institution Bx Marcel Callo.

À l’inscription de leur enfant, les parents s’engagent donc à participer à trois réunions dans l’année pour échanger avec l’équipe sur les choix pédagogiques et éducatifs proposés par l’Institution.

Depuis sa création en 2010, l’école des parents a porté de nombreux fruits, d’autant plus qu’elle s’adresse à des familles bien souvent éloignées de l’Église. Une belle occasion d’éveiller les consciences et de faire rayonner l’enseignement de l’Église à ses périphéries.

Ces temps de réflexion permettent non seulement de créer une continuité entre l’école et la maison, mais également de rester toujours en marche, de renouveler notre regard sur nos pratiques, grâce aux intervenants extérieurs invités à transmettre leurs connaissances.

Ces temps forts permettent aussi de  cultiver l’esprit de famille et la convivialité au sein de l’école, l’une des premières valeurs revendiquées par les parents qui choisissent d’inscrire leurs enfants à Marcel Callo.

 

La journée des familles, un juste équilibre entre réflexion, échanges et détente

Après le temps d’accueil, les enfants seront pris en charge par leurs ainés pour une matinée de jeux pendant que leurs parents pourront écouter attentivement les deux interventions qui leur sont proposées.

La première intervention présentera le choix de la pédagogie Montessori, ses fondements, son intérêt pour le développement de l’enfant, la possibilité qu’elle offre de personnaliser les apprentissages, sa cohérence avec le projet de l’école et sa complémentarité avec les autres méthodes utilisées par l’équipe éducative de Marcel Callo.

Nous serons ensuite invités à redécouvrir les principes de la méthode préventive de Don Bosco, ses applications concrètes dans le cadre de l’école, mais aussi ses possibilités de déclinaisons à la maison, dans les relations familiales et professionnelles.

Après un temps de repas partagé, chaque famille constituant une équipe, sera guidée à travers une série de jeux d’adresse, d’épreuves sportives ou intellectuelles pour profiter du plaisir de jouer en famille.

Puis nous prendrons un peu de hauteur pour réfléchir à un enjeu de l’éducation essentiel et très actuel, le relativisme social qui imprègne aujourd’hui toutes les sphères de la société.

Enfin, nous terminerons cette journée bien remplie par la Sainte messe. 

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CP journée des familles

En France

De l’utilisation du terme “hors contrat”

De l’utilisation du terme « hors contrat »…

L’auteur fait ici référence à un article paru dans Le Monde le vendredi 10 mars.

Il y a un problème d’entrée de jeu avec les 3 premiers mots du titre : « Ecoles hors contrat », qui suggère qu’on peut se permettre de commenter les pratiques éducatives de cette « catégorie » d’école.
Depuis Aristote, nous avons fait des progrès majeurs en pratiquant la catégorisation, ce qui nous permet de communiquer avec efficacité, et nul doute que cela est éminemment utile. Ceci dit, c’est à manier avec précaution. Dans le cas des « écoles hors contrat », il me semble qu’on pousse l’exercice largement trop loin. Le « hors contrat » est purement un montage juridique technique et administratif, voué à garantir certains droits constitutionnels. Il n’a aucun rapport avec une quelconque pratique éducative, ce qui rend tout commentaire impossible sur ces écoles. On passe à côté du débat en s’essayant à cela. Parmi ces écoles, il y a des traditionalistes où on met l’uniforme, des confessionnelles où on lit les livres sacrés, des démocratiques qui mettent la liberté au centre sans compromis, des Montessori qui pratiquent des approches pédagogiques adaptées à chacun… Bref, il y a de tout.

Aussi, le plus souvent (en tous cas, c’est le cas de toutes les écoles démocratiques), les écoles « hors contrat » le sont par défaut. Ce n’est pas comme « la gauche » ou « la droite » où on se revendique de tel ou tel bord. Personne ne se revendique comme « hors-contrat ». Ce n’est pas une marque, une identité. Nous ne sommes pas une équipe qui serait en compétition contre une autre. En fait, on préférerait même l’autre « équipe » s’il en était ainsi. On préférerait clairement être tous reconnus d’utilité publique et subventionnés par le contribuable. Pourquoi pas ? ! Dans le cadre légal et administratif actuel, cependant, le hors-contrat est le seul moyen qu’on a trouvé pour constituer une équipe de personnes qui poursuivent une vision éducative cohérente, et pratiquer autre chose que le programme (non obligatoire, et heureusement) de l’Education Nationale. C’est notre droit, nous avons des raisons que nous estimons pertinentes pour jouir de ce droit, et le hors-contrat est le seul montage administratif qui nous le permette aujourd’hui.

Il y a un réel débat, ceci dit, sur le fait de permettre le hors-contrat ou pas, et ce n’est pas en évaluant leurs approches, leurs résultats et leur performance éducative qu’on avancera dans ce débat, qui a plutôt un caractère philosophique que pratique. Il n’y a rien d’étonnant à ce que dans le privé comme dans le public, il y ait des écoles excellentes et des écoles médiocres, car il existe quantité d’arbitres pour juger les écoles : inspecteurs, journalistes qui relaient la parole des inspecteurs, etc. Nul doute qu’il y aura des « écoles Sudbury », à l’avenir, qui auront mal compris l’approche et feront n’importe quoi tout en s’auto-proclamant « Sudbury ». (Note : « Sudbury » – voilà une catégorie qui semble être assez pure et homogène, et figurez-vous que cela fait 50 ans, pourtant, qu’on se casse la tête pour définir avec justesse ce qu’est cette catégorie d’écoles au juste. Alors le « hors-contrat »… bon, j’arrête d’insister.)

J’arrive donc au débat sur l’existence du hors-contrat, qui est tout à fait d’un autre ordre que celui de leur suffisante performance éducative ou pas. Le « hors-contrat » est une entité administrative qui permet à tout citoyen de se saisir de la question éducative et créer l’école qu’il pense être adaptée à son approche en tant que parent et/ou éducateur. C’est le moyen que l’Etat Républicain a trouvé depuis sa constitution pour respecter l’article 26.3 de la Déclaration Universelle, comme quoi les parents ont la priorité de choisir l’éducation à donner à leurs enfants, dans le cadre du respect des valeurs républicaines.

C’est un droit fondamental, et le Conseil Constitutionnel a sûrement été sensible à cela lorsqu’il a tranché pour censurer une loi qui aurait pu mener à une dérive d’éradication de ce cadre de liberté. Le hors contrat est un vecteur de pluralisme (aspect fondamental d’une démocratie en bonne santé), et il est utilisé par des personnes qui remettent en cause la pratique gouvernementale et qui n’y trouvent pas leur compte. Les valeurs républicaines nous obligent à obéir aux Lois, ce qui est bien différent d’obéir à l’Etat, et il est fort dommage qu’on fasse souvent la confusion entre les deux.

La question est donc : veut-on un système 100 % uniforme, centralisé, inspectable selon des programmes et normes d’évaluation fixés par un corps d’inspecteurs généraux ? Ou sommes-nous (toujours) ok pour donner une liberté à tout citoyen qui le voudrait de sortir du programme et créer une école respectant un cadre de liberté plus large : celui de la Loi sur l’Instruction Obligatoire. (Là encore, le débat est très compliqué sur ce qu’est ce socle au juste, le « socle commun » décrétant une liste à la Prévert de 200 compétences difficilement inspectables, alors que la Loi était déjà bien faite à la base (simple, claire et concise), posant un cadre général d’une instruction de base permettant l’intégration dans la vie active et citoyenne (donc aujourd’hui : lire, écrire, compter, utiliser un ordi, coopérer, etc.), en accord avec l’article 26.1 de la Déclaration Universelle.)

Si je devais donc plus brièvement synthétiser ma critique, outre la sur-simplification par une impossible catégorisation, c’est le fait de traiter le sujet au niveau opérationnel alors qu’il est réellement philosophique. La bonne question qui permet un débat constructif est « qui devrait avoir autorité sur l’instruction et l’éducation des enfants ? A qui fait-on confiance au juste ? ». La meilleure réponse que j’ai trouvée pour l’instant (et qui me semble être le consensus des fondateurs de la République Française, maintenu depuis toujours) est que pour préserver le principe de liberté, absolument central à nos valeurs fondamentales, qui font ce que sont la France et le monde démocratique moderne, nous nous devons d’aller dans le sens de l’individu comme ultime souverain de sa propre éducation et celle de ses enfants.

Le rôle de l’Etat est de mettre des ressources optionnelles à disposition pour garantir un droit d’accès à tous à une instruction de base, et rien de plus (c’est ce qui garantit le principe d’égalité du droit à l’instruction de base). On ne peut pas forcer les parents et les enfants à utiliser des ressources éducatives. Cela ne serait plus de l’instruction mais de l’embrigadement. Ce serait contraire à l’article 26.3. Pourtant, il y a une perception largement établie comme quoi il faudrait absolument aller à l’école proposée par l’Etat, car c’est cela qui garantirait l’égalité que l’on viserait. Sortir de l’EN serait aussi critiquable que de sortir de la Sécurité Sociale, alors que ce n’est visiblement pas le même débat ! A ce stade, il est suffisamment clair que l’école telle qu’elle est proposée par l’Etat accroît les inégalités, et on n’avait pas besoin de PISA pour confirmer l’évidence que le système éducatif de l’EN favorise (presque) toujours les mêmes et exclue (presque) toujours les mêmes (cf. Bourdieu. cf. le bon sens. cf. notre expérience personnelle de la vie.) Le Monde a suffisamment attiré l’attention là-dessus, avec justesse.

Ramïn Fahrangi

www.ecole-dynamique.org

 

 Lu sur le blog de la liberté scolaire

Brèves #NLH

Privé/Hors-contrat : liberté scolaire même combat

Deux régimes, même un même objectif : promouvoir la liberté scolaire face aux restrictions gouvernementales. Le Figaro Magazine publie une synthèse sur l’attractivité de l’enseignement privé, qui accueille aujourd’hui plus de 2,1 millions d’élèves, et de l’enseignement indépendant, rassemblant 0,5 % des effectifs scolaires. Tous deux profitent de la désertion de l’enseignement public, qui se renforce d’année en année : 9 900 départs du public en septembre 2016.

Retrouvez ici l’article du Figaro.

 

 Source Blog de la liberté scolaire

Agenda / Annonce #Récollections/Retraites

Angers – Conférence d’Anne Coffinier : « Ecoles vraiment libres »

« Ecoles vraiment libres » : pourquoi elles sont désormais au coeur des projets de sauvetage de l’école

Conférence d’Anne Coffinier à Angers, le samedi 4 février à 20h30

Salle Daviers, 5 boulevard Daviers, Angers (Entrée libre)

Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm et de l’ENA, ancienne haut-fonctionnaire du Ministère des Affaires Etrangères, Anne Coffinier – 42 ans – a fondé l’association Créer son Ecole en 2004 puis la Fondation pour l’école et l’Institut Libre de Formation des Maîtres en 2007. Elle est directeur général de la Fondation pour l’Ecole, qui héberge notamment la Fondation Espérance Banlieues.

Brèves #NLH

Le régime d’autorisation des écoles hors contrats censuré par les Sages

Le Constitutionnel vient de retoquer pas moins de 48 articles de la loi “égalité citoyenneté”. Parmi ceux-ci, l’amendement contre la fessée (au grand dam de Laurence Rossignol) et le régime d’autorisation des écoles hors contrat.

articles censurés