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Messe de l’Oeuvre du Blé eucharistique le 22 mai 2019 à Rouen (76)

Mercredi 22 mai 2019 à 15 heures

Messe annuelle de l’Œuvre du Blé Eucharistique, présidée par
Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen,
et Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre, en présence de prêtres des deux diocèses. 

 Plus de 1000 personnes sont attendues dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen

Chaque année, depuis 1926, la fête du Blé Eucharistique a lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen et réunit l’ensemble des donateurs, des correspondants cantonaux et des collecteurs paroissiaux des diocèses de Rouen et du Havre. 

La messe annuelle de l’œuvre est l’occasion d’une rencontre unique des évêques avec le monde rural. Mgr Dominique Lebrun et Mgr Jean-Luc Brunin accueilleront ensemble à partir de 14h dans la cathédrale tous ceux qui seront présents à cette célébration. 

Depuis 92 ans, l’Œuvre du Blé eucharistique est chargée de récolter la farine ou l’argent nécessaire pour la fabrication des hosties ; l’excédent financier est affecté à la formation des séminaristes et au soutien aux prêtres aînés des diocèses du Rouen et du Havre. L’Œuvre du Blé Eucharistique a fêté son 90e anniversaire le 25 mai 2016.

 L’Œuvre du Blé Eucharistique

L’œuvre du Blé Eucharistique est née en 1926 sous l’impulsion de Mgr André du Bois de La Villerabel, archevêque de Rouen de 1920 à 1936. Quelques agriculteurs sont réunis autour de lui. Il leur demande s’ils peuvent prendre part à la fabrication des hosties en fournissant la farine aux religieuses du Carmel. Le prix élevé de la farine cette année-là mettait en péril la fabrication des hosties. Les agriculteurs fournirent immédiatement un nombre de quintaux supérieur à celui sollicité par les religieuses. L’archevêque demanda l’autorisation d’utiliser le surplus pour la formation des séminaristes.

L’œuvre du Blé Eucharistique était née.  Il en confia l’organisation au chanoine Adolphe Picard.

Aujourd’hui, dans chaque canton rural du département un correspondant coordonne la collecte de farine et/ou d’argent effectuée en avril et en mai dans chaque paroisse par les collecteurs paroissiaux (500 collecteurs).

Coordonnées : Œuvre du Blé Eucharistique, 2 rue des Bonnetiers, BP 886, 76001 Rouen Cedex 1  – Président : M. Jean-Claude Demares.

 La fabrication des hosties

La pâte est préparée avec une farine sans levure et de l’eau. La pâte repose pendant une nuit. Elle est mise ensuite dans un four semi industriel rotatif qui la transforme en plaques de pain azyme (pain sans levure) rectangulaires et épaisses de 2,3mm. Ensuite les plaques sont humidifiées pour permettre la découpe de petites hosties rondes. Ensuite ce sont les opérations de séchage, de tri manuel et d’ensachage. 843 810 hosties ont été fabriquées en 2016 pour le diocèse de Rouen.

Carmel de Micy-Orléans

Le Carmel d’Orléans a été fondé en 1617. Les carmélites, sans interruption ni refondation jusqu’à aujourd’hui, se sont déplacées à l’extérieur des murs d’Orléans en 1939. Elles vivent sur les lieux de l’ancienne abbaye de Micy, donnée par Clovis à deux ermites. La fabrication des hosties est leur activité traditionnelle.

Le Carmel de Micy-Orléans a pris le relai du Carmel du Havre. Il fournit en hosties les diocèses de Rouen et du Havre depuis le début de l’année 2016.

 

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 11 mai 2019 – Sur l’Eucharistie

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Jn VI, 60-69 :

Version audio seule.

En France #NLQ

Grâce à cette association bretonne, le Venezuela aura ses hosties

Grâce à l’association bretonne Caridad, le Venezuela va recevoir des centaines de milliers d’hosties pour l’Eucharistie des catholiques.

Le Venezuela rencontre en effet actuellement une grave pénurie d’hosties, ce qui pose problème dans ce pays très catholique. L’Église colombienne avait fait don de 250 000 hosties au Venezuela, alors que Pâques approchait, fin mars, mais cela ne suffit pas.

Actuellement, le pays est ravagé par des pénuries de toutes sortes, principalement alimentaires, et la farine nécessaire aux hosties y est rationnée. Outre la pénurie généralisée, il fait face à une hyperinflation, attendue à 13 000 % en 2018. Des centaines de milliers de Vénézuéliens ont fui leur pays, dont plus d’un demi-million en Colombie, ce dernier chiffre étant appelé à doubler d’ici à la fin de l’année, selon les autorités. À cause de la crise économique, les magasins sont pillés, de nombreux aliments, tels le lait en poudre, la margarine, le sucre, l’huile de maïs, le fromage, le riz, la farine de blé, le pain, les pâtes, la semoule de maïs, ou encore le café, manquent aux populations.

L’association Caridad, basée à Redon, en Bretagne, a décidé de venir en aide symboliquement à ce peuple très catholique en lui adressant des centaines de milliers d’Hosties, nécessaires à l’Eucharistie, ce sacrement qui commémore et perdure le sacrifice de Jésus Christ.

 

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Amérique latine #NLQ

Pénurie d’Hostie au Venezula

Depuis des années, la situation au Venezuela s’aggrave au détriment de son peuple. Si une crise politique frappe le pays,
c’est en réalité une crise à trois têtes parce qu’elle est aussi et d’abord économique et sociale.

Au Nord de l’Amérique latine, le pays de l’ancien et feu président Hugo Chavez s’achemine depuis les années 2013-2014, de crises économiques en crises sociales et politiques, de manifestations houleuses en échauffourées meurtrières, vers un chaos généralisé.

Le Venezuela est une république fédérale multipartite à régime présidentiel fort. Après la personnalité autoritaire d’Hugo Chavez, celle de l’actuel chef d’État et de gouvernement, Nicolas Maduro, tout autant impérieuse, est loin de
faire consensus. Il contrôle d’une main ferme le pouvoir exécutif depuis 2013 et contribue à favoriser la crise politique.

Face à lui l’opposition imprégnée d’une colère croissante est marquée par la volonté de le destituer coûte que coûte et de prendre le pouvoir. À l’origine de ce mécontentement généralisé, il ne faut pas oublier néanmoins la crise économique conséquence directe de la chute du cours du pétrole.

Le Venezuela tire habituellement 96 % de ses devises du pétrole et subit de plein fouet cette baisse des cours.

Face à cette crise pétrolière et à la chute de la production que subit son pays, le gouvernement a limité drastiquement les achats externes alors que le pays dépend fortement aussi des importations.
5 000 € collectés

25 % sur 20 000€ d’objectif

Cette réduction importante de l’importation, couplée au fait que Maduro n’a pas pu maintenir les subventions publiques, a entraîné une pénurie d’aliments, de médicaments et de matières premières, telles que le gaz. Parallèlement, le chômage et l’hyperinflation perdurent aussi depuis au moins 2014 et s’accentuent les années passant.

Dans ce contexte de crises, les populations souffrent des pénuries et de l’inflation.

Les manifestations s’enchaînent. Et ce sont dans les cris et les larmes que se font les confrontations avec les forces de l’ordre.

La fumée noire et épaisse de véhicules en feu au milieu d’un boulevard, les projectiles répandus dans les rues, l’odeur de soufre qui plane sur une esplanade ou encore un coin de ruelle taché du sang de manifestants blessés ou morts au cours d’une importante échauffourée font penser à de vraies scènes de guerre civile et sont révélateurs du mal qui ronge le Venezuela.

Avec les nombreuses manifestations, parfois réprimées dans le sang – plus de 120 morts en 2017 –, la crise sociale s’accentue et la colère d’une majorité de la population vénézuélienne gronde toujours plus fort.

À cause de la crise économique, les magasins sont pillés, de nombreux aliments, tels le lait en poudre, la margarine, le sucre, l’huile de maïs, le fromage, le riz, la farine de blé, le pain, les pâtes, la semoule de maïs, ou encore le café, manquent aux populations.

Dans ce contexte trouble et incertain, les prêtres catholiques tentent de faire face à la pénurie de farine de blé qui impute la production d’hosties et empêche les fidèles de communier.

Un catholique qui ne peut se nourrir du corps du Christ, risque l’hypoglycémie spirituelle.

Aussi, Caridad a lancé en urgence un premier projet pour leur venir en aide. 100 000 hosties produites au couvent des cisterciennes de Blauvac dans le diocèse d’Avignon, sont en voie d’acheminement grâce à 5 000 € de dons levés.

Ce premier envoi permet de répondre d’urgence au manque d’hosties, mais ne sera qu’éphémère. Nous réitérons donc cette action avec une plus grande quantité pour qu’un maximum de fidèles puisse recevoir la Sainte Eucharistie lors des messes dominicales dans l’attente que cesse la pénurie de farine de blé.

C’est pourquoi, nous vous sollicitons aujourd’hui pour 400 000 hosties supplémentaires. Nous recherchons 20 000 € pour ce beau projet.

Pour cela nous avons besoin de votre générosité. Votre don est crucial.

Caridad

 

En France #NLQ

L’œuvre du Blé eucharistique et la fabrication des hosties

Chaque année, depuis 1926, la fête du Blé Eucharistique a lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen et réunit l’ensemble des donateurs, des correspondants cantonaux et des collecteurs paroissiaux des diocèses de Rouen et du Havre. C’est l’occasion d’une rencontre unique entre l’archevêque de Rouen et l’évêque du Havre avec le monde rural.

Depuis 90 ans, l’Œuvre du Blé eucharistique est chargée de récolter la farine ou l’argent nécessaire pour la fabrication des hosties (pain eucharistique, fait de farine sans levain, rappelant la Pâque juive et la sortie d’Egypte. Le prêtre le consacre au cours de la célébration eucharistique). L’excédent financier est affecté à la formation des séminaristes et au soutien des prêtres aînés des diocèses du Rouen et du Havre. La fabrication des hosties est assurée pour les deux diocèses par le Carmel de Micy-Orléans.

L’Œuvre du Blé Eucharistique

L’œuvre du Blé Eucharistique est née en 1926 sous l’impulsion de Mgr André du Bois de La Villerabel, archevêque de Rouen de 1920 à 1936. Quelques agriculteurs sont réunis autour de lui. Il leur demande s’ils peuvent prendre part à la fabrication des hosties en fournissant la farine aux religieuses du Carmel. Le prix élevé de la farine cette année-là mettait en péril la fabrication des hosties. Les agriculteurs fournirent immédiatement un nombre de quintaux supérieur à celui sollicité par les religieuses. L’archevêque demanda l’autorisation d’utiliser le surplus pour la formation des séminaristes.

L’œuvre du Blé Eucharistique était née.  Il en confia l’organisation au chanoine Adolphe Picard.

Aujourd’hui, dans chaque canton rural du département un correspondant coordonne la collecte de farine et/ou d’argent effectuée en avril et en mai dans chaque paroisse par les collecteurs paroissiaux (plus de 500 collecteurs).

Coordonnées : Œuvre du Blé Eucharistique, 2 rue des Bonnetiers, BP 886, 76001 Rouen Cedex 1  – Président : M. Jean-Claude Demares.

 

Le Carmel d’Orléans a été fondé en 1617. Les carmélites, sans interruption ni refondation jusqu’à aujourd’hui, se sont déplacées à l’extérieur des murs d’Orléans en 1939. Elles vivent sur les lieux de l’ancienne abbaye de Micy, donnée par Clovis à deux ermites. La fabrication des hosties est leur activité traditionnelle.

Le Carmel de Micy-Orléans a pris le relai du Carmel du Havre. Il fournit en hosties les diocèses de Rouen et du Havre depuis le début de l’année 2016.

La fabrication des hosties

La pâte est préparée avec une farine sans levure et de l’eau. La pâte repose pendant une nuit. Elle est mise ensuite dans un four semi industriel rotatif qui la transforme en plaques de pain azyme (pain sans levure) rectangulaires et épaisses de 2,3mm. Ensuite les plaques sont humidifiées pour permettre la découpe de petites hosties rondes. Ensuite ce sont les opérations de séchage, de tri manuel et d’ensachage.

Cette année la célébration aura lieu à la cathédrale de Rouen le 31 mai 2017 à 15h

 Source

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Rouen – Messe de l’Oeuvre du Blé eucharistique

Chaque année, depuis 1926, la fête du Blé Eucharistique a lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen et réunit l’ensemble des donateurs, des correspondants cantonaux et des collecteurs paroissiaux des diocèses de Rouen et du Havre. C’est l’occasion d’une rencontre unique entre l’archevêque de Rouen et l’évêque du Havre avec le monde rural.

Cette année la célébration aura lieu à la cathédrale de Rouen le 31 mai à 15h.