Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Mère Teresa Musical les 7 & 8 septembre 2019 aux Herbiers (85), les 28 & 29 septembre aux Sables-d’Olonne (85) & les 11, 12 & 13 octobre à La-Roche-sur-Yon (85)

Après son grand succès à Saint-Laurent-sur-Sèvre, Montaigu et Pouzauges en 2018, avec plus de 5 000 spectateurs, la comédie musical Mère Teresa vient à vous en 2019 !

 

Samedi 7 septembre – 15h00 et 20h30

Dimanche 8 septembre – 15h00

Théâtre Pierre Barouh – Les Herbiers

Billetterie

Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 2Autres dates et autres lieux

  • Samedi 28 et dimanche 29 septembre
    Salle de la licorne – Les Sables-d’Olonne
    Billetterie
  • Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 octobre
    Amphithéâtre Réaumur de l’ICAM – La Roche-sur-Yon
    Billetterie

Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 4Tarifs

  • Adultes (+ de 15 ans)
    • 15 € (réservation)
    • 18 € (sur place)
  • Jeunes (7 à 15 ans)
    • 10 € (réservation)
    • 12 € (sur place)
  • Famille : 2 adultes + 3 enfants minimum (+ de 7 ans)
    • Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 310 €/personne (réservation)
    • 12 €/personne (sur place)
  • Enfants (- de 7 ans)
    • Gratuit

 

 

 

Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 1Spectacle joué au profit de l’association Sourires en Sari pour financer des projets pour les enfants des rues de Bangalore (Inde) avec les Salésiens de Don Bosco, et aider au financement du séjour humanitaire en Inde d’environ 25 jeunes (août 2020).

 

En savoir plus mereteresa-musical.com
Facebook : mère teresa musical

Articles #Asie #Dans le Monde #NLQ

Inde : la police du Kerala arrête un évêque accusé du viol d’une religieuse

LIRE AUSSI : La révolte des nonnes face à l’inertie de l’Eglise après les accusations de viols contre un évêque

La police de l’Etat du Kerala, dans le sud de l’Inde, a arrêté vendredi un évêque catholique accusé d’avoir violé une religieuse.

La religieuse accuse Mgr Franco Mulakkal, évêque du diocèse de Jalandhar, de l’avoir violée à plusieurs reprises sur une période de deux ans.

“Il est inculpé de viol”, a déclaré un responsable de la police. Au Vatican, on n’a fait aucune déclaration vendredi sur cette affaire.

L’évêque, qui rejette les accusations, avait écrit dimanche au Vatican pour demander à être relevé de ses fonctions, temporairement. Le Vatican a accédé jeudi à sa requête.

Mgr Mulakkal, 54 ans, a été ordonné prêtre en 1990 dans l’Etat du Pendjab dans le nord de l’Inde et a été élevé au rang d’évêque du diocèse de Jalandhar voici cinq ans.

Source : Challenges

 

 

Asie #Dans le Monde #NLH #NLQ

INFOGRAPHIE : les 5 Etats de l’Inde où les chrétiens sont le plus fortement persécutés

Source Christianophobie Hebdo

Abonnez-vous et recevez les quatre premiers numéros gratuits

Brèves

Absurdie : en Inde, la justice s’excuse auprès des LGBT pour le colonialisme

On a trouvé le fauteur, l’odieux responsable de la criminalisation de la communauté LGBT en Inde : le colonialisme ! En dépénalisant l’homosexualité qui n’est plus légalement une « relation charnelle contre nature », la cour suprême indienne a fait la victoire des lobbys LGBT et promu les droits gays. Elle a fait encore mieux en réussissant à stigmatiser le colonialisme, coupable civilisation occidentale puritaine (et surtout chrétienne), qu’elle déclare à l’origine du racisme fondamental anti-LGBT.

Un grand tour de passe-passe qui porte à croire à une Inde ancienne « gay friendly »… comme toutes ces civilisations païennes dont on dit aujourd’hui qu’elle étaient soi-disant « ouvertes » à l’homosexualité – ce qui permet en même temps de dénoncer le christianisme.

Lire la suite sur réinformation.tv

Asie #Dans le Monde #NLQ

Inde : l’Eglise mobilisée pour la défense des Intouchables

Ce vendredi 10 août était organisé le traditionnel “Black Day”, journée dédiée à la défense des droits des Intouchables.

 

C’est une minorité doublement discriminée : en Inde, les 2,3 % de chrétiens sont discriminés pour leur religion et pour leur statut : ils font partis des Dalits, aussi appelés intouchables.

Et bien que les Dalits bénéficient d’une protection en vertu de la loi indienne, cela ne s’applique ni aux chrétiens ni aux musulmans. Dans la société indienne, ils sont considérés comme hors castes et affectés aux fonctions les plus médiocres de la société.

C’est le 10 août 1950 que le premier président indien a signé le décret stipulant que toute personne appartenant à une religion différente de la religion hindoue était considéré comme Dalit. Une date reprise par les évêques catholiques du pays pour célébrer le Black Day, une journée vouée à la défense des droits des dalits. À cette occasion, Marie Duhamel a interrogé Mgr Felix Machado, archevêque de Vasai dans l’ouest de l’Inde, ancien sous-secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux :

Un Entretien réalisé par Marie Duhamel pour Vatican News 

Asie #Dans le Monde #NLH #NLQ

Inde : Dixième anniversaire de la plus importante violence antichrétienne de l’histoire de l’Inde

La campagne de massacres antichrétiens en Orissa a eu lieu en 2008 et il s’est agi de la plus ample vague de violence à l’encontre des croyants de toute l’histoire de la nation. Aujourd’hui, la population du district de Kandhamal, dans l’Etat indien de l’Orissa, théâtre des massacres, a encore besoin de soins et réclame la justice.
« Nous espérons que vous vous souvenez du génocide qui a eu lieu en Orissa en 2008. Après à peine huit jours de la célébration du Jour de l’Indépendance, l’Inde a été témoin du plus grave attaque à l’encontre d’une communauté religieuse de son histoire. Depuis 2009, la population de Kandhamal célèbre le 25 août comme Journée de mémoire des victimes. Cette année marquera le dixième anniversaire des violences » relève l’équipe du National Solidarity Forum, réseau rassemblant plus de 70 organisations indiennes comprenant des militants, des prêtres, des religieux, des avocats et des fidèles chrétiens et hindous.

Selon les données fournies à Fides par le National Solidarity Forum, au cours de la vague de violences en question 393 églises et lieux de culte appartenant aux chrétiens d’origine tribale et dalits ont été détruits, quelques 6.500 maisons rasées, plus de 100 personnes tuées, plus de 40 femmes victimes de viols, de harcèlement et d’humiliations et diverses institutions éducatives, sociales et sanitaires saccagées. Plus de 12.000 enfants ont perdu l’opportunité d’avoir une instruction. Plus de 56.000 personnes furent contraintes à quitter Kandhamal et à se réfugier dans la forêt. Ont également été signalés plusieurs cas de conversion forcée du Christianisme à l’hindouisme accomplis par le groupe extrémiste hindou Sangh Parivar. Les évacués de Kandhamal sont désormais éparpillés dans différentes parties du pays. Nombre d’entre eux ne peuvent revenir dans les villages d’origine et ont été contraints à se refaire une vie en cherchant un logement et un travail en dehors de leur district d’origine.
« Il est très important de noter que la population originaire de Kandhamal ne s’est jamais livrée à la violence par plus qu’elle n’y a répondu. Après dix années de violences et de brimades, les survivants de Kandhamal luttent encore pour la paix, la justice et l’harmonie » relève le Forum dans une note envoyée à Fides.

Ainsi que l’a également dénoncé l’Eglise catholique en Orissa, le dédommagement fourni par le gouvernement aux parents des victimes et aux survivants de la vague de violence a été minime. Plus de 3.300 plaintes ont été déposées mais seuls 820 cas sont finis au Tribunal. Parmi ceux-ci, 247 ont été archivés, sans qu’aucun coupable ne soit désigné pour diverses raisons, telles que le manque de preuves ou de témoins. Le reste des cas est encore pendant devant les tribunaux de première instance alors que de nombreux procès se sont déjà conclus par des acquittements. Si l’on considère le rapport entre plaintes et procès, seulement 1 % d’entre elles ont trouvé une conclusion processuelle.
Le 2 août 2016, une décision de la Cour Suprême a reconnu que le quantum et la mesure du dédommagement aux parents des victimes et aux survivants n’étaient pas satisfaisants. « Dès lors, ceux qui ont été exclus de la liste de compensation doivent être immédiatement réadmis. Ceci comprend le dédommagement des familles de nombre de ceux qui ont été tués, un dédommagement pour la destruction de maisons et de propriétés, un dédommagement pour les édifices et les églises, pour les institutions et les ONG » relève le Forum.

La Haute Cour a trouvé inquiétant le fait que 315 cas de violence communautaire aient été archivés et a demandé au gouvernement de l’Etat de réexaminer ces cas. Cependant, ce processus n’a pas encore débuté. Pour assurer la justice aux survivants des massacres de Kandhamal, le National Solidarity Forum pour les victimes de l’Orissa demande aujourd’hui « une équipe spéciale pour contrôler les cas et les procès, la protection des témoins contre les intimidations et une enquête libre et équitable pour rouvrir les cas archivés.

« Aujourd’hui, aucun des criminels responsables des violences ne se trouve en prison. Les assassins, les violeurs, les pilleurs se trouvent en liberté alors que sept chrétiens innocents sont encore incarcérés injustement », accusés de l’homicide du responsable hindou qui a déclenché les violences.

Dans ce contexte, le – National Solidarity Forum et l’Association des survivants de Kandhamal lancent un appel « à ceux qui croient en la laïcité, la démocratie, la justice, la paix et l’harmonie afin qu’ils observent une Journée pour les victimes de Kandhamal le 25 août prochain » ou dans les jours proches de cette date. La Journée sera observée le 28 à Kandhamal et le 29 à Bhubaneshwar en présence de plus de 10.000 personnes.

Au cours de l’événement et dans le cadre de diverses célébrations, sera demandé de soutenir et d’appliquer la justice pour les victimes au travers de l’identification des coupables et de la reconstruction des maisons et églises détruites. Il est également demandé d’instituer une « Commission pour les minorités de l’Orissa » afin de « conjurer à l’avenir des décisions tendancieuses et de protéger des processus décisionnels harmonieux et participatifs envers les citoyens de toute religion ».

Source : Agence Fides – PN –  07/08/2018

Conférences/Formations #NLQ

Soirée témoignage du P. Yann Vagneux le 1er septembre 2018 à Chambéry (73)

Le 1er septembre 2018 à 20h30 à la maison diocésaine de Chambéry (2 Place Cardinal Garrone, 73000 Chambéry)

Le P. Yann Vagneux,  missionnaire savoyard dans la cité sainte de l’hindouisme, viendra présenter
son livre “Prêtre à Bénarès”.

La Soirée sera animée par le service de la Coopération Missionnaire avec la participation de Mgr Philippe Ballot et du P. René Pichon.

Asie #Dans le Monde #NLQ

Inde – La loi liberticide contre les conversions en voie d’abrogation…

Au moins dans les sept États qui ont voté et appliquent la loi anti-conversion, et à commencer par l’Arunachal Pradesh si l’on en croit les promesses courageuses de son Premier ministre…

 

I nternational Christian Concern (ICC) a appris que le Premier ministre de l’Arunachal Pradesh, un État situé au nordest de l’Inde, avait déclaré que la Loi sur la liberté religieuse de l’État, plus communément appelée Loi anti conversion, ciblait les chrétiens et qu’il allait prendre des dispositions pour la faire abolir. Jeudi 28 juin, le Premier ministre Pema Khandu, membre du parti dirigeant du Bharatiya Janata Party (BJP), a déclaré : « La loi anti conversion est susceptible de saper la laïcité et elle est probablement ciblée contre les chrétiens ». Cette déclaration a été faite alors que le Premier ministre parlait lors d’un événement organisé par les Associations catholiques de l’Arunachal Pradesh. […] « Tout usage abusif d’une loi menant à la souffrance d’une population pourrait déclencher à grande échelle de la violence dans l’État et briser en morceaux l’Arunachal », a expliqué le Premier ministre. Il a alors garanti que la loi serait présentée de nouveau lors de la prochaine session parlementaire en vue de son abolition car elle « pourrait être utilisée abusivement par des fonctionnaires irresponsables ».

 

L’Arunachal Pradesh a été le troisième État de l’Inde à voter une loi anti conversion en 1978. Actuellement, sept États (Madhya Pradesh, Odisha, Arunachal Pradesh, Jharkhand, Chhattisgarh, Gujrat et Uttarakhand) ont voté et appliquent une loi anti-conversion. Outre la réglementation sur les conversions religieuses, ces lois rendent aussi illégal la conversion ou la tentative de conversion de quiconque d’une religion à une autre au moyen de la contrainte, de la persuasion, de la coercition ou de la tromperie. Toutefois, les gouvernements des États n’ont pas défini les termes de « contrainte », de « persuasion », de « coercition » et de « tromperie » appliqués au contexte de conversions religieuses. Du fait de cette ambiguïté légale, ces lois ont été largement et abusivement utilisées par les nationalistes radicaux hindous pour harceler et intimider les chrétiens tout en prétendant agir sous les auspices de la loi de l’État. « Je salue l’initiative du Premier ministre et je le félicite pour la force de ses convictions et sa déclaration attendue depuis longtemps », a déclaré à ICC le Dr Michael William, président du United Christian Forum, ajoutant : « Ces lois sur la liberté religieuse violent l’article 25 de la Constitution de l’Inde »

 

International Christian Concern, 2 juillet – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo

Abonnez-vous et recevez les quatre premiers numéros gratuits

Asie #Dans le Monde #NLQ

Inde : une nouvelle loi “anti-conversion”

[Le 18 avril] l’Uttarakhand est devenu le septième État de l’Inde à appliquer une loi « anti-conversion ». […] L’Uttarakhand s’ajoute aux États d’Orissa, de Madhya Pradesh, de Chhattisgarh, de Gujarat, d’Himachal Pradesh et de Jharkhand qui ont adopté des lois anti-conversion que les extrémistes hindous utilisent systématiquement pour accuser faussement les chrétiens de conversions forcées […]. Le Dr John Dayal, porte-parole du United Christian Forum […], a expliqué à Morning Star News […] : « Il n’y a pas de conversions forcées ou frauduleuses de la part des chrétiens, des musulmans ou des sikhs qui puissent être démontrées par les chiffres des recensements ou les statistiques de la police. En l’absence de ces faits, la seule explication possible, c’est que cela a pour but de menacer les minorités religieuses ou de renverser la courbe des conversions chez les Dalits [Intouchables] […]. Nous contesterons cette loi devant les tribunaux et devant l’opinion publique ».

Morning Star News, 30 avril – © traduction CH.

Source : Christianophobie Hebdo

Abonnez-vous et recevez les quatre premiers numéros gratuits

Asie #NLQ

Inde – Une armée de 45.000 religieuses au service des malades, partie intégrante de la mission de guérison du Christ

45.443 : tel est le nombre des religieuses catholiques appartenant à de nombreuses congrégations engagées dans l’assistance sanitaire au service des malades et des plus pauvres. Leur action, qui est participation à la mission de guérison du Christ, constitue une contribution précieuse de l’Eglise en Inde à la société et atteint en particulier les pauvres dans les zones rurales où n’existent pas de structures sanitaires publiques.
Selon les données fournies à l’Agence Fides par l’Association catholique pour la santé de l’Inde (CHAI), d’octobre 2015 à ce jour, 34 Congrégations religieuses féminines ont renforcé leur service sanitaire dans le pays. Il s’agit ainsi aujourd’hui de .38.336 religieuses, de 7.244 religieuses infirmières et de 363 religieuses étant également médecins.
Des millions de personnes en Inde luttent pour disposer de soins médicaux de qualité. Le pays connaît de graves carences en matière de santé publique et dépense actuellement un peu plus de 1 % de son PIB pour l’assistance sanitaire publique, l’un des niveaux les plus bas du monde. La faible assistance sanitaire et l’état de santé précaire en résultant poussent de 3 à 5 % de la population sous le seuil de pauvreté. Les familles rurales font face à leurs dépenses de santé par le biais de prêts ou en vendant des biens.
Le taux de maladie en Inde, surtout parmi les plus pauvres, est plus élevé que dans de nombreuses économies émergentes. Les hôpitaux publics de qualité sont peu nombreux et éloignés les uns des autres, les structures d’assistance primaire sont peu nombreuses et les cliniques privées ont des coûts prohibitifs. Dans ce cadre, les hôpitaux et centres sanitaires catholiques constituent un salut, offrant gratuitement des services sanitaires aux pauvres dans les zones les plus reculées.
En appliquant le plan d’action 2020, la CHAI coopère avec de nombreuses Congrégations religieuses. Plus de 90 % des structures sanitaires catholiques sont gérées par des Congrégations religieuses féminines.
Au sein de la formation des religieuses infirmières, un accent particulier est mis sur la prière, la proximité spirituelle vis-à-vis du patient en tant que partie intégrante de la mission de guérison du Christ. Les stagiaires acquièrent également des connaissances en matière de remèdes d’herboristerie et de thérapies naturelles.

 

Source Agence Fides