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Soirée exceptionnelle avec Fraternité en Irak et l’Œuvre d’Orient le 24 septembre 2019 à Paris

Soirée exceptionnelle pour les entrepreneurs d’Irak !

Mardi 24 septembre – 19h30 (Paris 16e)

Inscriptions (avant le 7 septembre)

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Nouveau cycle de 5 conférences sur l’Irak – du 26 mars au 19 septembre 2019 à Paris

La semaine prochaine, démarre à Paris avec une intervention de Charles Personnaz un nouveau cycle de conférences lancé par Fraternité en Irak : Irak, origines et perspectives d’une nation plurielle“. D’ici à l’automne 2019, elles nous feront découvrir l’Irak dans sa diversité.

Programme

 1) Protection des chrétiens et du patrimoine au Moyen-Orient

> Mardi 26 mars, 20h30, 20h30 – Eglise St Léon : 1 place du Cardinal Amette, 75015 Paris

Présentée par Charles Personnaz, cette première conférence rappellera le rôle de la France quant à la protection des communautés chrétiennes et du patrimoine au Moyen-Orient.

2) Le Moyen-Orient, au carrefour des religions

> Lundi 15 avril, Maison Magis : 12 rue d’Assas, 75006 Paris. Vous pouvez vous inscrire gratuitement ici

Deux spécialistes des religions (Mmes Masetti-Rouault et Briquel-Chatonnet), présenteront la diversité et la richesse confessionnelle au Moyen-Orient.

3) Irak antique, de la civilisation mésopotamienne aux chrétiens d’Orient : un patrimoine en danger

> Mercredi 22 mai.

Charles Personnaz, Cécile Michel (CNRS) et Aurélie Clémente-Ruiz (Institut du Monde Arabe) aborderont  l’enjeu de la sauvegarde du patrimoine architectural et archéologique irakien menacé par l’Etat islamique.

4) L’organisation Etat Islamique est-elle vaincue ? De la lutte armée à la bataille des idées

> Lundi 24 juin.

Myriam Benraad rappellera comment s’est développé l’Etat Islamique et comment un vivre-ensemble peut aujourd’hui se reconstruire.

5) Quel avenir pour une société irakienne pluriconfessionnelle et pluriethnique ? 

> Automne 2019.

Gérard-François Dumont, géographe, envisagera la préservation de la société irakienne.

Programme complet et inscriptions

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Irak : Mgr Najeeb certain de la renaissance de l’Eglise

Mgr Najeeb certain de la renaissance de l’Église irakienne

Le nouvel archevêque de Mossoul souhaite être un pasteur proche de chacun, en relation avec les chrétiens comme les musulmans. Mgr Michael Najeeb, dominicain, s’est installé dans sa ville de naissance fin janvier. L’archidiocèse était vacant depuis l’arrivée du groupe État islamique à l’été 2014. Plus de quatre ans après l’exode des chrétiens, il espère que ces derniers se réinstalleront peu à peu dans la ville.

Entretien réalisé par Gabriella Ceraso – Cité du Vatican

La mission de Mgr Michael Najeeb est immense dans l’archidiocèse de Mossoul qui reste « dévasté » plus d’un an après sa libération. Le Patriarche chaldéen de Babylone est cependant confiant. Le nouvel archevêque natif de la grande ville du nord de l’Irak saura « approfondir la joie de la libération et faire grandir l’espérance du retour (pour les chrétiens) et construire confiance et coexistence entre les différentes composantes de la société ».

Lors de la cérémonie d’installation de Mgr Najeeb en l’Église de Saint-Paul, le 25 janvier dernier, le cardinal Louis Raphael Sako a invoqué une nouvelle naissance de Mossoul. « La fécondité de l’action d’un évêque dépend de l’unité de son diocèse, en ce que le pasteur est au service de tous ».

Mgr Najeeb promet de se mettre au service des chrétiens et des musulmans, « qui ont eux aussi souffert de la présence de Daesh » pour construire des ponts et un avenir de paix partagé par tous. Il espère une fois le calme revenu, quand les maisons auront été réhabilitées ou reconstruites et que le marché du travail repartira que les familles exilées au Kurdistan reviendront. Certains fonctionnaires et étudiants font déjà des aller-retours avec Erbil.

Mgr Najeeb demande à Dieu de bénir les Irakiens qui vivent désormais dans la diaspora. Ils seraient près d’un million à avoir quitté le pays ces dernières années selon le cardinal Sako ce 31 janvier. Mais le nouvel archevêque est « sûr » que l’Église irakienne connaîtra un « nouveau dynamisme ». Les chrétiens sauront faire entendre leur voix partout dans le pays, et non, espère-t-il, dans des « ghettos » qui leur seraient réservés.

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Irak : le Cardinal Parolin en visite auprès d’une “Eglise martyre”

Entretien avec le Secrétaire d’État du Saint-Siège au retour de sa visite en Irak, où il a célébré Noël avec les communautés chrétiennes. Le cardinal évoque aussi la rencontre de février sur la protection des mineurs.

Cardinal Pietro Parolin, les images que nous avons pu recevoir de votre visite en Irak montraient une grande émotion. Qu’est-ce que cela a représenté pour vous, de célébrer Noël avec l’Église martyre en Irak ?

Je dirais que la parole que vous avez utilisée, « émotion », est la bonne : une grande émotion dans cette rencontre avec les communautés chrétiennes de l’Irak, et une grande joie de ma part bien sûr, et de leur part aussi me semble-t-il. Je me suis senti vraiment content de pouvoir leur apporter la proximité du Pape, son affection, sa bénédiction, l’attention avec laquelle il a toujours suivi leurs problèmes. Je crois que le voyage s’est bien passé parce qu’il s’est tenu dans ce temps spécial de Noël, dans lequel il y a un climat de fête et de joie. Naturellement, cela a été une occasion pour partager les souffrances des années récentes et aussi un peu les incertitudes du présent, mais dans le même temps, aussi les espérances pour le futur. En tout cas je le définirais vraiment comme un moment de grâce pour lequel je suis immensément reconnaissant au Seigneur.

Comment avez-vous trouvé cette communauté qui, comme vous le disiez, vit avec joie la foi au milieu de tant d’épreuves ? Quel témoignage, selon vous, donne une communauté comme celle-là aux autres chrétiens du monde ?

Dans les interventions que j’ai fait, surtout dans les homélies, j’ai beaucoup insisté sur ce point : « Vous êtes un témoignage pour l’Église universelle. L’Église universelle vous est reconnaissante pour ce que vous avez vécu, pour la façon dont vous l’avez vécu, et elle doit prendre exemple sur vous, sur cette capacité de supporter les souffrances, les afflictions pour le nom de Jésus. » Ils proposent cette attitude exemplaire à toute l’Église qui, comme dit le Concile, « vit entre les persécutions du monde et les consolations de Dieu ». Mais ce qui m’a particulièrement frappé a été la fierté, dans le bon sens du terme, avec laquelle ces frères et sœurs vivent leur foi : ils se sentent fiers d’être chrétiens et de continuer à l’être au milieu de tant de difficultés, de tant d’épreuves et de tant de luttes !

Un voyage qui vous a donné aussi de nombreuses images fortes, touchantes. Il y en a une qui vous a touché plus que l’autre, qui peut-être résume votre visite ?

Les images ont été très nombreuses, parce que chaque rencontre est bien présente, fixée dans ma mémoire. Certainement la destruction de Mossoul est une chose qui m’a profondément marqué, voir les églises, mais aussi les maisons, les immeubles, toute la partie de la ville qui a le plus souffert des combats. Mais une autre chose qui m’a beaucoup impressionné, c’était ces églises, qu’elles soient chaldéennes ou syro-catholiques, pleines de gens : des hommes, des femmes, des enfants, des jeunes. Tous chantaient et priaient. Tu te sentais transporté par leur façon de prier !

Une dernière image qui me semble aussi particulièrement adaptée pour la situation de l’Irak est celle-ci : quand nous étions à Mossoul, il était difficile de cheminer par la route parce qu’il y avait les ruines au milieu. Le gouverneur de Mossoul a voulu venir me saluer, et à un moment, il m’a pris par la main. Je l’ai ressenti comme un moment très beau qui devrait être symbolique de ce qu’est la collaboration entre chrétiens et musulmans : se prendre par la main et s’aider mutuellement. À ce moment-là, alors qu’il pleuvait des cordes, un bel arc-en-ciel est apparu dans le ciel. Quel symbole ! Aussi ceci, le symbole de la paix, de l’alliance. Ce sont les images principales, mais il y en a beaucoup d’autres.

Votre visite a rallumé évidemment les espérances pour une visite du Pape François en Irak : qu’est-ce que les gens que vous avez rencontré vous ont dit à ce sujet ?

Les gens ont été très contents pour cette présence. Ils ont ressenti aussi dans la présence du Secrétaire d’État la présence du Pape, parce que moi je suis allé là au nom du Pape pour apporter la proximité du Pape ! Mais tous justement, d’une seule voix, espèrent qu’il puisse lui-même visiter l’Irak au plus vite et les réconforter personnellement. Et je m’unis aussi moi-même à cette espérance des chrétiens irakiens : que se créent les conditions naturellement pour lesquelles le Saint-Père puisse se rendre en Irak et puisse partager des moments de prière et de rencontre avec nos frères. Ce serait certainement un très grand encouragement pour eux dans les difficultés qu’ils doivent encore affronter.

Dans le discours pour les vœux de Noël à la Curie, le Pape François a parlé de deux grandes afflictions : le martyre, justement, et ensuite les abus. Sur ce dernier thème délicat, quelles sont vos espérances en vue aussi de la rencontre de février ?

Je pense que ce sera une rencontre très importante, à laquelle on est en train de se préparer avec beaucoup d’engagement. Mes espérances sont que cette rencontre convoquée par le Pape, avec tous les présidents de conférence épiscopale, puisse renforcer, ou continuer, pour mieux dire, – puisque l’engagement de l’Église dans la lutte contre ce phénomène des abus existe déjà – , l’attention en faveur des victimes et surtout la création de conditions de sécurité pour les mineurs et pour les personnes vulnérables. Il me semble que c’est surtout sur ce point que se concentrera l’attention des participants : comment créer un environnement sûr pour les mineurs et les personnes vulnérables. Donc, moi j’espère que l’on chemine sur cette voie et en même temps qu’il y ait une approche qui devienne plus commune pour toute l’Église face à ce phénomène. Naturellement, ensuite, chacun pourra l’appliquer, aussi en fonction de sa situation locale, mais il faut que la politique soit claire pour toutes les Églises. Qu’il y ait aussi une approche qui prenne en compte tous les aspects du phénomènes, qui sont multiples et interconnectés entre eux, et qu’ensuite on procède à une approche qui s’inspire des critères évangéliques vis-à-vis de toutes les personnes.

Pour conclure, cardinal Parolin, 2019 se présente comme une année déjà riche d’engagements pour le Saint-Père : de nombreux voyages, de nombreux évènements importants. Quel souhait voulez-vous lui faire, en tant que son collaborateur le plus proche ?

Je dirais, et je le fais vraiment à la fin de l’année mais aussi au début de l’année 2019, que le Seigneur soutienne le Saint-Père dans son don continu de lui-même en faveur de l’Église et des communautés chrétiennes qui se trouvent en situations de difficulté et de marginalité. Et qu’il puisse continuer à allumer cette espérance et cet amour dans le cœur des hommes, pour lequel beaucoup de gens l’apprécient et le sentent particulièrement proche ; beaucoup voient en lui une espérance d’un monde plus solidaire, un monde plus pacifique, d’un monde fait à la mesure de l’homme et de la fraternité. Voilà, face aux nombreux défis d’aujourd’hui, ceci est le souhait que je fais au Saint-Père pour la nouvelle année.

 

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Vente aux enchères d’oeuvres irakiennes et pièce de théâtre le 16 décembre 2018 à Lyon (69)

Vente aux enchères oeuvres irakiennes

Théâtre de Sainte-Marie Lyon 15, montée des Carmes déchaussés Lyon 5e.
15h30 – 16h30

 

Vente aux enchères d’oeuvres d’artistes irakiens, au profit du jumelage Lyon Mossoul.

Fraternité en Irak après avoir exposé ces œuvres dans plusieurs villes de France nous a confié ces peintures pour les vendre. Un prix minimum est appliqué, et reviendra à l’artiste. Le bénéfice servira aux différentes actions du jumelage sur place en Irak.

Cette exposition a eu lieu à la mairie du 6 ème à Lyon début octobre, vous pourrez les revoir au théâtre.

Théâtre : La nuit de Qaraqosh

Théâtre de Sainte-Marie Lyon 15, montée des Carmes déchaussés Lyon 5e.
Le 16 décembre
16h30 – 18h30

La nuit de Qaraqosh
Drame en quatre actes d’Alexis Chevalier et Sabine d’Hardvilliers

Qaraqosh, 6 août 2014. Daech envahit le plus gros village chrétien d’Irak et contraint des milliers de familles à fuir la plaine de Ninive. Ne pouvant fuir, une famille décide de se cacher dans une crypte d’église. Nadia, la jeune fille de la famille doit abandonner son projet de mariage avec Saraf. Pour crier son dé­sespoir, elle poste sur Facebook une photo de la crypte. Elle ne connait pas à ce moment-là les conséquences de son acte. L’arrivée de Baad, jeune yézidi ami de la famille accélère le déroulé des événements : il vient donner de mauvaises nouvelles de la situation extérieure. Alors naît la peur chez chacun des membres de la famille et la question de la mort survient. Chacun cherche à donner une réponse et un sens aux interrogations les hantent, mais seule Nadia parviendra à trouver une voie…

Réservation

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Irak : Promouvoir une “spiritualité de l’exil et du retour” est nécessaire selon Mgr Raphaël I Sako

La Bible contient un riche patrimoine d’écrits utiles pour développer une spiritualité suggestive et féconde en mesure de soutenir et de conforter les personnes qui font l’expérience de l’éloignement de leurs maisons, l’expérience de vivre dans la condition d’exilés, de prisonniers et de persécutés, mais aussi l’expérience du retour dans les lieux de leur vie ordinaire. Il s’agit d’une spiritualité qu’il convient de promouvoir au sein des communautés chrétiennes du Proche-Orient qui, ces dernières années, à cause de la guerre et de la violence des djihadistes, ont été souvent contraintes à abandonner les lieux de leur enracinement traditionnel. Telle est la suggestion contenue dans une vaste réflexion concernant la « théologie de l’éloignement et du retour » proposée par le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.Em. le Cardinal Louis Raphaël I Sako, diffusée au travers des canaux officiels du Patriarcat chaldéen.
« Les prophètes Michée, Amos, Isaïe et Jérémie – rappelle le Patriarche en s’attardant en particulier sur le cas du prophète Ezéchiel – ont exprimé une forte théologie de la déportation et de la réclusion » alors qu’Ezéchiel a offert des réflexions profondes autour de l’expérience du retour et de la reconstruction des maisons et du tissu de coexistence sociale qui avait été lacéré par les vicissitudes de l’histoire. Ces mêmes dynamiques existentielles se trouvent au centre de nombreux Psaumes. « Aujourd’hui – indique le Cardinal – nous sommes appelés à redécouvrir la richesse de ces expériences, en les lisant attentivement avec une profonde foi spirituelle, à la lumière de notre expérience au cours de l’invasion de la plaine de Ninive en août 2014 de la part des terroristes islamiques du prétendu « Etat islamique », lorsque de nombreux chrétiens ont partagé la condition d’être « des évacués, d’avoir leurs maisons détruites et de vivre pendant plus de trois ans et demi dans les camps, outre à devoir relever des défis sociaux, économiques, psychologiques, politiques et religieux ». Après la libération de ces zones, achevée en 2017, de nombreux chrétiens évacués sont revenus dans leurs maisons et vivent actuellement le temps de la reconstruction et du repentir, avec toute ses complications.
Dans un tel contexte, la tentative de développer une véritable théologie de la migration forcée, de l’exil et du retour peut être utile à la vie quotidienne, en comparant sa propre expérience à celle racontée dans l’Ecriture Sainte afin d’aider tout un chacun à lire les signes des temps et à vivre la vertu théologale de l’espérance dans la condition où ils se trouvent et à ne pas se faire emporter par la frustration et par le désespoir.
Tout être humain qui connaît l’injustice, la persécution, la pression sociale et économique et le terrorisme, souligne notamment le Cardinal Sako, « pourrait se demander pourquoi, comme le fit Jésus en personne lorsqu’Il fut cloué sur la croix. « Eli, eli, lama sabachthanic ? », « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » (Mt 27, 46). « Les personnes qui posent ces questions – a-t-il ajouté – ne nient pas en réalité l’existence de Dieu mais parlent avec Lui et ceci constitue leur prière ». « Aujourd’hui – conclut-il – le soin pastoral consistant à aider la floraison d’une spiritualité analogue relève de la responsabilité de nos Eglises, de nos Patriarcats catholiques et orthodoxes et de nos fidèles ».

Source : Agence Fides

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Chrétiens d’Irak, “Si ce n’est pas un génocide, alors qu’est ce qu’un génocide ?”

Lu sur l’observatoire de la christianophobie :

C’est la question qu’a posée Mgr Habib Nafali, archevêque catholique chaldéen de Basra, en Irak, lors d’une visite, ce mois-ci, au Royaume-Uni. Selon lui le massacre et l’expulsion des chrétiens d’Irak, la « violence systématique » contre eux étaient destinés à les faire tous fuir de leur pays. Selon l’archevêque, les chrétiens ne représentent plus aujourd’hui que 1 % de la population irakienne : ils sont passés, en quinze années, de 1,5 million à 250 000. Les chrétiens qui ont pu fuir, sont désormais disséminés dans plus de 70 pays…

Source : World Watch Monitor, 18 octobre

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Irak : “L’issue des élections peut convaincre les chrétiens de rester”

A l’approche des élections législatives qui ont eu lieu dimanche 30 septembre au Kurdistan irakien, le cardinal Louis Raphaël Sako, patriarche de l’Église catholique chaldéenne, confiait à l’AED les espoirs et les attentes des chrétiens de son pays.

Lire la suite sur le site de l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED)

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Mike Pence réagit aux dysfonctionnements dans l’aide aux chrétiens d’Irak

Au début du mois de janvier dernier et pour accélérer l’aide aux chrétiens d’Irak, le vice-Président Pence avait annoncé avoir décidé de cesser d’utiliser les agences « inefficaces » des Nations unies et s’en remettre à USAID (Christianophobie hebdo, n° 151, 22 janvier). Mais des membres de l’administration n’en ont pas tenu compte et ont continué à s’en remettre aux agences onusiennes, avec pour résultat que l’aide attendue par les chré- tiens locaux n’est pas arrivée. L’archevêque Bashar Warda d’Erbil, ville où nombre de chrétiens ont trouvé refuge, s’en est vertement plaint, au début de ce mois. D’où le coup de colère de Pence et son communiqué “à cheval” diffusé le 8 juin par son attachée de presse, Alyssa Farah. En voici la traduction.

 

Le Président Trump et le Vice-Président Pence ont fait de la restauration des droits et des biens des communautés chré­tienne et yézidie d’Irak – qui ont failli être entièrement balayées lors de la campagne génocidaire menée contre elles par l’EIIL [État islamique en Irak et au Levant] – une priorité n° 1 et constante de leur gouvernement. Pour sauver ce qu’il reste de populations antiques et fières, le Président Trump a ordonné au gouvernement des États-Unis de cesser d’avoir recours aux programmes des Nations unies qui sont lents, inefficaces et gaspilleurs, mais plutôt de distribuer l’aide par le truchement de USAID [Agences des États-Unis pour le développement international] de manière à ce qu’elle soit fournie plus rapidement et plus directement aux communautés chrétienne et yézidie en Irak. Bien que des progrès aient été enregistrés pour aider ces populations pressées de toutes parts, il reste encore beaucoup à faire pour remplir les engagements qu’on a pris à leur égard, pour ne rien dire des engagements pris envers nos propres consciences. Le Vice-Président ne tolérera aucun retard d’ordre bureaucratique dans l’application de la politique du gouvernement de fournir l’aide que nous avons promise à ces populations et que nous nous sommes engagés à aider. Le Vice-Président a ordonné à Mark Green, administrateur de USAID, de se rendre en Irak dans les toutes prochaines semaines et de lui fournir sans délai une évaluation complète traitant de tous les facteurs qui pourraient retarder le processus de distribution de l’aide.

Maison Blanche, 8 juin – © CH pour la traduction

 

Source Christianophobie Hebdo

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Le Vatican ouvre les causes de béatification de prêtres, de diacres martyrisés en Iraq

Le Vatican a donné sa permission pour l’ouverture des causes de béatification d’un prêtre irakien et de trois diacres qui ont été tué à Mossoul.

La Congrégation pour la cause des Saints a donné son “nihil obstat” (rien ne s’oppose) à un évêque diocésain pour ouvrir une cause locale de béatification.

L’éparchie de Saint Thomas l’Apôtre de Détroit assurera l’instruction de la cause vue les difficultés de l’Eglise de Mossoul.

Lire la suite en anglais sur patheos.com