Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Photos du jour : le pape François, figurine touristique en Irlande…

Au pays qui vient d’autoriser l’avortement et à l’occasion des journées mondiales de la famille de Dublin… Que de paradoxes….

Souvenir “Lollipopes” on sale in Dublin as Ireland prepares to welcome Pope Francis next month, the first papal visit to Ireland since 1979. PRESS ASSOCIATION Photo. Picture date : Monday July 16, 2018. Photo credit should read : Niall Carson/PA Wire

Pope Francis novelty alarm clocks on sale in Dublin as Ireland prepares to welcome him next month, the first papal visit to Ireland since 1979. PRESS ASSOCIATION Photo. Picture date : Monday July 16, 2018. Photo credit should read : Niall Carson/PA Wire

 

Tribunes et entretiens

Le style du pape François a-t-il facilité le vote pour l’avortement en Irlande ?

On s’est beaucoup demandé pourquoi et comment l’Irlande si catholique a pu approuver la modification de sa constitution afin de rendre possible la légalisation de l’avortement. La première réponse, la plus facile, est que l’Irlande est de moins en moins catholique puisque la pratique religieuse se contracte au fil des générations, et ce même si près de 80 % de la population se dit catholique. La seconde, c’est que les évêques ont préféré faire profil bas, jugeant l’Eglise trop victime d’une mauvaise presse liée à divers scandales, réels ou supposés, pour pouvoir peser sur le débat. Mais il y a une troisième raison, mise en avant par une ex-religieuse dans un des quotidiens « mainstream » de l’Ile d’Emeraude : le style du pape François a eu une influence sur le vote, le « oui » à 66 % pour l’avortement n’est pas sans lien avec son refus de porter des jugements sur des comportements gravement peccamineux que le monde entier a retenu à travers ses célèbres paroles, « Qui suis-je pour juger ».

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Brèves #NLH

Lettre à Guillaume Goubert sur l’affaire Gaulmyn – Ne restons pas sans agir

InfoCatho n’a pas réagi jusque là à l’affaire Gaulmyn, laissant la parole aux différentes tribunes relayées par nos rédacteurs. Mais nous nous associons à cette pétition pour donner à nos lecteurs la possibilité de faire entendre leur désaccord auprès d’un média revendiqué catholique et qui pourtant, sur ces sujets délicats, ne semble pas des plus clairs.

 

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Irlande : tous les hôpitaux, même catholiques, seront obligés de pratiquer des avortements

Le Premier Ministre irlandais, Leo Varadkar, s’adressant au Parlement, a affirmé que tous les hôpitaux en Irlande, y compris ceux qui ont une éthique différente, et principalement les hôpitaux catholiques, seront obligés d’organiser les avortements en leurs murs, dès que la nouvelle loi autorisant l’avortement serait votée et en application. Ce médecin, ayant aussi été Ministre de la santé, n’y va pas par quatre chemins.

Leo Varadkar précise qu’autant les infirmières, les médecins ou sages-femmes ont la liberté de ne pas participer aux avortements sur base de la clause de conscience, autant les institutions n’auront pas le choix.

« Les hôpitaux financés par les fonds publics, ne pourront pas refuser d’offrir ces services qui seront bientôt légaux, et ce, quelque soit le patron ou le propriétaire de ces institutions. Je peux vous en assurer ! Par exemple, Holles Street, The Mater, St Vincent ‘s et d’autres qui sont catholiques, devront se plier à cette loi. »

 Source : BBC via Institut européen de bioéthique

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Le vote sur l’avortement en Irlande entaché d’irrégularités ?

Les résultats du référendum irlandais qui vit la victoire du « oui » à l’avortement à 66,5 %, se trouvent contestés devant la Haute Cour du pays. Trois demandes distinctes d’autorisation de contestation ont été déposées, pointant des irrégularités : radiations inexpliquées, doubles votes et surtout désinformation de la campagne médiatique et étatique… Selon l’une des signataires, Joanna Jordan, la différence entre les deux parties n’était que de 2,6 % dans les sondages le 24 mai, soit la veille du referendum : l’écart final mérite d’autres explications.

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Irlande : les médecins demandent l’inscription de l’objection de conscience à l’avortement

Dans l’actuel projet de loi avortement, refuser de transférer une patiente vers un médecin pratiquant l’IVG « constituerait une violation de la loi ». En effet, si la loi autorise l’objection de conscience et permet aux médecins de ne pas pratiquer d’IVG, elle les oblige toutefois à « prendre des dispositions pour le transfert des soins de la femme enceinte concernée afin de lui permettre de procéder à l’interruption de cette grossesse ».

Medical Alliance for the Eighth, représentant les professionnels de santé opposés à l’avortement, a demandé au gouvernement d’« étendre les protections des objecteurs de conscience aux généralistes qui refusent de transférer les femmes à d’autres médecins ». En effet, « si les médecins, les infirmières et les sages-femmes sont opposés à l’avortement, alors ils ne souhaitent pas être impliqués dans le processus » a expliqué le Dr O’Regan, de Killarney, considérant que l’IVG « va à l’encontre de toute [sa] conscience et (…) de tout ce qu’[il] comprend comme étant de bons soins ». Le médecin ajoute même : « Le grand mot à la mode pendant toute la campagne a été le choix. Qu’en est-il du choix des médecins qui disent ‘ce n’est pas ce que nous avons signé’ ? »

Médecins pour la Vie, un autre groupe de médecins ayant fait campagne en faveur du ‘non’, a déclaré que si le gouvernement acceptait d’élargir le droit à l’objection de conscience, ce serait « une voix claire pour ces professionnels de santé qui ne souhaitent pas faire usage de leurs compétences contre les membres les plus faibles de la société, quel que soit leur âge ». « Nous ne ferons aucune action permettant délibérément de mettre fin à la vie de l’un de nos patients » a communiqué le groupe

Source : genethique.org

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Après le référendum irlandais, inventer une nouvelle culture de la vie

de Gérard Leclerc dans France Catholique :

Est-il possible de tirer des leçons raisonnables à la suite du référendum qui vient d’approuver en Irlande, à une majorité des deux tiers, la fin de l’interdiction de l’avortement ? Face à un tel raz-de-marée, les défenseurs de la vie risquent de sombrer dans le découragement. Et cela d’autant plus que les mécanismes qui ont entraîné un vote aussi massif semblent, à vue humaine, irrépressibles. Comment résister à une tendance qui a déjà emporté toute l’Europe, conquis la plupart des moyens d’information avec des arguments qui portent, eu égard à leur charge affective très forte ? Toute la presse a également mentionné la baisse d’influence de l’Église dans ce pays de longue tradition catholique, à la suite d’une série de scandales, notamment en matière de pédophilie. On se souvient encore de la lettre adressée par Benoît XVI aux fidèles irlandais plongés, disait-il, dans la plus sombre des situations.

Il est incontestable aussi que, depuis les années soixante, une révolution s’est produite dans les mentalités, qui ne s’explique pas seulement par l’effondrement de la pratique religieuse. C’est la morale commune qui s’est trouvée dévalorisée, jusqu’à la déconstruction de la conscience éthique de la personne. Ce qui était, autrefois, objet d’interdit a été décrété archaïque, non seulement par les courants les plus extrêmes du gauchisme culturel mais aussi par des courants libéraux libertaires qui ont autorisé toutes les transgressions. Et nous savons que cela continue aujourd’hui, avec l’instrumentalisation technique de la reproduction et la justification du suicide assisté, avec des provocations qui vont jusqu’à l’obscénité. On l’a vu récemment en Suisse.

Les défenseurs de la vie sont donc face à un formidable défi. Ils n’ont aucune chance de gagner sur le terrain législatif, dès lors qu’ils ont perdu l’opinion. Or, toute évolution ne peut s’opérer que par la sensibilisation de l’opinion, qui, aujourd’hui, ne ressent que certains dommages, d’ailleurs non contestables, de l’interdiction de l’avortement. En France, au moment de l’élaboration de la loi Veil et de la bataille d’opinion qui l’avait précédée et accompagnée, nous avions déjà connu cette objection massive de la souffrance des femmes, des drames causés par la clandestinité des pratiques abortives. À l’époque, ces arguments avaient tout emporté, les défenseurs de la vie apparaissant comme des esprits rigides, bardés de principes cruels. Par la suite, les choses se sont aggravées, puisqu’on est passé d’une loi de tolérance et de compassion à un impératif rigoureux. L’exception est devenue la règle et l’opposition dénoncée comme attentatoire aux droits des femmes. C’est au point où même l’objection de conscience se trouve délégitimée, ce qui est gravissime dans un État de droit. Inventer une nouvelle culture de la vie, tel est le seul objectif raisonnable. Mais il faudra du temps pour rendre évidente à la conscience la réalité de la vie naissante. Une vie naissante qui, quoi qu’on en dise, se trouve cruellement interrompue par l’acte abortif.

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Irlande : “l’avortement est toujours un drame”

Le vote en Irlande en faveur de l’avortement doit “nous pousser à défendre et accompagner encore plus la vie“, a déclaré Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie, à Vatican News en italien le 26 mai 2018.

Le prélat a déploré un vote en faveur de l’avortement qui “facilite d’une manière ou d’une autre le sale boulot de la mort“. En réaction, Mgr Paglia a appelé à créer les conditions pour ne pas avoir recours à l’avortement. Car pour lui, c’est “toujours un drame quand on décide de interrompre une vie, comme cela devrait toujours l’être chaque fois qu’une vie – même née – est détruite ou humiliée“. La victoire du vote le 25 mai légalisant l’avortement en Irlande, a estimé Mgr Paglia, doit « nous pousser encore plus, non seulement à défendre la vie, mais aussi à la promouvoir et à l’accompagner ».

“Nier le droit le plus basique“

“La vie humaine est sacrée et inviolable“, a quant à lui martelé Mgr Ivan Jurkovic, Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à Genève,  le 25 mai, a indiqué L’Osservatore Romano du 26 mai. Le Saint-Siège “ne peut donc pas accepter que l’avortement, soit disant sans risque », puisse être considéré comme un outil pour protéger les droits fondamentaux des femmes. Et ce alors que l’avortement “nie au bébé à naître le droit le plus basique : celui à la vie elle-même“.

Le nonce s’est exprimé lors de la 61e Assemblée mondiale de la Santé dédiée à l’examen de la nouvelle stratégie mondiale de santé des femmes, des enfants et des adolescents lancée en 2015.

Le 25 mai, près de 70 % des Irlandais ont voté en faveur de l’avortement à l’occasion d’un référendum demandant l’abolition du huitième amendement de la Constitution irlandaise, qui stipule le droit égal à la vie pour la mère et le fœtus. Le gouvernement prévoit désormais de créer une nouvelle loi permettant de mettre fin à la grossesse jusqu’à la douzième semaine (jusqu’à la vingt-quatrième pour les risques sérieux de santé pour la mère).

Source : cathobel

Brèves

IVG en Irlande : quelques décennies de libéralisme sous couvert de “générosité, d’ouverture et de respect”détruisent une société chrétienne si lente à murir

Les Irlandais ont dit « oui » à plus de 66 %, vendredi, à la légalisation de l’IVG lors d’un référendum, selon les premiers sondages réalisés à la sortie des urnes.

Rurale ou urbaine, masculine ou féminine, jeune ou âgée : l’Irlande tout entière a plébiscité le droit à l’avortement, vendredi 25 mai, lors d’un référendum historique qui rompt avec des siècles de prohibition et confirme spectaculairement la perte d’influence de l’Eglise catholique.

Plus des deux tiers des 3,3 millions d’électeurs – soit 66,4 %, selon les résultats définitifs rendus publics samedi 26 mai – ont voté en faveur de l’abrogation du 8e amendement de la Constitution, qui prohibe, de fait, tout avortement, en protégeant « l’enfant à naître » au nom de son droit à la vie « égal à celui de la mère ».

Un résultat sans appel

« Il semble que nous écrivions une page historique », a tweeté le premier ministre de centre droit Leo Varadkar. « Je m’endors ce soir avec l’espoir de me réveiller dans un pays plus généreux, plus attentionné et plus respectueux », a déclaré, pour sa part, le ministre de la santé, Simon Harris, voix marquante de la campagne du « yes ».

L’avortement, passible de la prison à vie entre 1861 et 2013, et de quatorze ans de détention depuis, va ainsi être légalisé en Irlande. L’ample victoire du « oui » propulse l’Irlande, dont la législation est l’une des plus restrictives et répressives d’Europe en matière d’avortement, dans le droit commun de l’Union européenne (UE). Les quelque 5 000 Irlandaises qui, chaque année, sont contraintes, pour avorter, de se rendre au Royaume-Uni à leurs frais, ou de commander sur Internet des pilules abortives à leurs risques et périls, pourront bénéficier d’un accueil médical dans leur pays dès que la loi, promise par le gouvernement Varadkar, aura été approuvée.

L’Eglise s’est montrée discrète durant la campagne

En 1995, les Irlandais n’avaient approuvé la légalisation du divorce que par 50,3 % des voix ; en 2015, ils ont dit « oui » au mariage homosexuel par 62,07 % et ils viennent donc de légaliser l’avortement par 68 %. Une progression qui reflète la disparition de l’ascendant moral de l’Eglise catholique, qui a longtemps servi d’armature à l’Etat, après les guerres civiles des années 1920, qui ont libéré l’Irlande de la tutelle britannique.

En 1983, le clergé, encore tout-puissant et craignant une jurisprudence libérale de la Cour suprême, avait réussi à faire voter à 66,9 % le 8e amendement à la Constitution qui interdisait l’avortement, même en cas de viol ou d’inceste, même si le fœtus souffrait de malformation. Cadenassée dans la loi suprême, la prohibition devenait impossible à annuler par la loi.

Certes, 87 % des Irlandais se disent encore catholiques, et la radio publique sonne l’angélus, mais les messes sont moins fréquentées et les couvents ne recrutent plus. L’Eglise avait d’ailleurs préféré se montrer discrète pendant la campagne du référendum. Vendredi, des électeurs ont protesté contre la présence d’une Bible dans certains bureaux de vote. La loi électorale le prévoit, en effet, pour permettre aux électeurs de jurer de leur état civil s’ils ne sont pas en mesure de produire un document d’identité.

Intense lobbying des responsables politiques, sensibilisation de l’opinion à travers des témoignages publics, « ce référendum n’est pas tombé du ciel. Il a été patiemment et stratégiquement préparé depuis des années », confiait, avant le vote, Ailbhe Smyth, figure de proue de la campagne du « oui ».

Une première victoire inattendue est survenue en avril 2017, lorsqu’une assemblée citoyenne présidée par une juge de la Cour suprême a recommandé cette réforme libérale, sans restriction, jusqu’à douze semaines. Des milliers de témoignages, notamment de ceux relatant la popularisation de la pilule abortive, ont montré que le statu quo était impossible. Le principe d’un référendum était acquis. Il faudra le feu vert d’une commission parlementaire et des sondages favorables pour que le premier ministre, d’abord réticent, annonce qu’il fera campagne pour le « oui ».

Le résultat du vote de vendredi apparaît comme un triomphe pour M. Varadkar. Il pourrait l’inciter à pousser son avantage dans deux directions : en provoquant des élections législatives anticipées et, avec le soutien des Vingt-Sept, en haussant le ton à l’égard du Royaume-Uni pour éviter que le Brexit, catastrophe potentielle pour l’Irlande, ne se traduise par le retour de la frontière avec l’Irlande du Nord.

Les 25 et 26 août, le premier ministre irlandais accueillera le pape François, qui vient à Dublin pour clôturer la Rencontre mondiale des familles.

Le pape François restera-t-il silencieux ?

Le pape François aurait déjà rappelé le droit à la vie des enfants.

Source : Le Monde

Europe non francophone #NLQ

Irlande – Un dépliant anti-avortement distribué en même temps que le catalogue du marchand de jouets Banba Toymaster fait scandale

Les communiqués se succèdent et la presse irlandaise ne parle que de ça : du « matériel provie » a été trouvé à l’intérieur des catalogues de jouets distribués pour le compte du magasin Banba Toymaster à Dublin. Pire : des enfants innocents ont été exposés à cette « littérature inconvenante », où l’on apprenait entre autres qu’à dix semaines, l’enfant à naître peut donner des coups de pieds, sauter et bailler. Le dépliant anti-avortement fait partie du matériel de campagne en vue du référendum du 25 mai prochain, où les Irlandais seront invités à s’exprimer sur le maintien ou le retrait du huitième amendement de la constitution qui affirme l’égal droit à la vie de la femme enceinte et de l’enfant qu’elle porte.

Le tollé n’aurait pas été pire s’il s’était agi d’images pornographiques.

En l’espace de deux jours, l’enseigne Banba Toymaster a présenté ses excuses par voie de communiqués et de messages sur les réseaux sociaux, suppliant les parents, « S’IL VOUS PLAÎT, S’IL VOUS PLAÎT », de vérifier les catalogues reçus dans leurs boîtes aux lettres pour en extraire si besoin « tout insert inapproprié » avant de les passer à leurs enfants.
Un dépliant anti-avortement distribué avec le catalogue de jouets Banba Toymaster provoque la colère de parents

De son côté, la société de distribution de dépliants publicitaires Leaflet Company Ireland s’est longuement expliquée, confirmant que les tracts pro-vie avaient bien été distribué en même temps que les catalogues, parce qu’elle distribue toutes sortes d’imprimés, travaillant d’ailleurs à la fois pour les pro-vie et pour les organisations favorables au retrait du huitième amendement afin de rendre l’avortement légal possible en Irlande. Aussitôt qu’elle avait été interpellée par Toymaster à propos des imprimés de « Life before Birth » (La vie avant la naissance), elle avait d’ailleurs cessé cette distribution simultanée. Elle ne comprenait pas comment le dépliant avait pu se retrouver à l’intérieur du catalogue, puisque ne possède même pas de machines d’encartage et que tout est distribué en vrac.

Leaflet Company Ireland ajoute qu’elle fait en général attention à ne pas distribuer en même temps certains types de publicité : par exemple, les dépliants de livreurs de pizza concurrents. Question : en quoi y a incompatibilité entre une publicité pour jouets et un appel à respecter la vie avant la naissance ? Il y a même une certaine cohérence, puisque les enfants à naître d’aujourd’hui sont les « cibles » de demain pour les marchands de peluches et autres petites voitures.

Mais c’est peut-être justement cela qui a touché un point sensible.

Les commentaires de parents furieux valent le déplacement. Une certaine Ailish Farragher écrit sur la page Facebook de Banba Toymaster : « Je l’ai vu et c’était anti-choix, plein de contre-vérités et vraiment pas convenables pour mon enfant de neuf ans. » Un autre internaute remercie l’entreprise de sa réactivité : « Merci d’avoir réglé ce problème. Nous avons malheureusement reçu le fameux dépliant, heureusement, j’étais au courant de cette possibilité et j’ai réussi à arracher le catalogue à mes enfants de cinq et trois ans avant qu’ils n’aient pu y être exposés. J’espère que vous avez clairement fait comprendre à votre distributeur que cela est complètement inacceptable. »

 

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