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L’avenir des droits de l’homme : Transhumanisme ou islamisme ? – Conférence le 20 février 2019 à Paris

A l’occasion de la sortie du livre de Gregor Puppinck, les droits de l’homme dénaturé,

CitizenGO a le plaisir de recevoir :

  • Grégor Puppinck – Directeur du Centre européen pour la justice et le droit
  • Guillaume de Thieulloy – Editeur de presse (Les 4 Vérités, le Salon beige, Nouvelles de France…)

L’avenir des droits de l’homme : Transhumanisme ou islamisme ? 

 

Cet événement exceptionnel se déroulera le mercredi 20 février 2019 à 19h15 à :

l’Institut de Formation Politique (IFP)
49, rue du Ranelagh 
75016 Paris 
Métro (9) : Ranelagh 
RER C : Avenue du Président Kennedy – Maison Radio France 

Une participation de 5 € (en espèce) vous sera demandée sur place. Un cocktail suivra la conférence. 

Grégor Puppinck est docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (Strasbourg), expert auprès d’organisations internationales et des services diplomatiques du Saint-Siège. Il est l’auteur de plusieurs livres, comme  La Famille, les droits de l’homme et la vie éternelle , 2015 (Prix Humanisme Chrétien 2016).

Guillaume de Thieulloy est docteur en sciences politiques, père de 4 enfants, assistant parlementaire et éditeur de presse (Les 4 Vérités, le Salon beige, Nouvelles de France…) Dernier ouvrage paru : Vérité et politique (Presses de la Délivrance)

Afrique francophone #Articles #NLH #NLQ

Algérie : Les 19 martyrs de la décennie noire seront béatifiés le 8 décembre 2018 à Oran

Les évêques d’Algérie ont annoncé que la béatification des 19 martyrs d’Algérie, assassinés pendant la décennie noire, aura lieu le 8 décembre prochain, à Oran, en Algérie.

« La célébration de la béatification de Monseigneur Claverie et de ses 18 compagnons aura lieu le samedi 8 décembre 2018, Solennité mariale, au sanctuaire de Notre-Dame de Santa Cruz d’Oran », ont annoncé vendredi 14 septembre les évêques d’Algérie. Une béatification qui constitue « un élan et un appel pour bâtir ensemble un monde de paix et de fraternité ».

Introduite en 2005, la cause de béatification a débuté en 2007. Le 27 janvier dernier, le pape François a signé le décret de béatification de ces 19 religieux alors officiellement reconnus martyrs par l’Église catholique.

Assassinés pendant la « décennie noire »

Pour se préparer à cette célébration, la conférence épiscopale invite à se « remémorer toute la vie et l’œuvre de nos 19 frères et sœurs en Algérie en faveur des petits, des malades, des hommes, des femmes et des jeunes algériens ».

En Algérie, la « décennie noire » a fait plus de 200 000 victimes. Le Groupe Islamique Armé avait lancé le 30 octobre 1993 un ultimatum aux étrangers, leur donnant l’ordre de quitter le pays dans les 30 jours. Assassinés entre 1994 et 1996, les 19 martyrs sont des « intercesseurs et modèles de vie chrétienne, d’amitié et de fraternité, de rencontre et de dialogue » selon  la conférence épiscopale.

Dix-neuf « témoins de l’amour »

Vont ainsi être béatifiés :

– frère Henri Vergès et sœur Paul-Hélène Saint-Raymond, morts le 8 mai 1994 dans la petite bibliothèque qu’ils animaient dans la casbah d’Alger  ;

– sœur Esther et sœur Caridad, deux sœurs augustines missionnaires, assassinées le 23 octobre 1994, sur le chemin de la messe, à Bab El-Oued, un quartier populaire d’Alger, ;

– les pères Charles Deckers, Jean Chevillard, Alain Dieulangard et Christian Chessel, quatre pères blancs, tués chez eux à Tizi Ouzou, le 27 décembre 1994 ;

– sœur Angèle-Marie et sœur Bibiane, Sœurs de Notre-Dame des Apôtres, tuées le 3 septembre 1995 à Alger, en sortant de la messe ;

– sœur Odette Prévost, Petite Sœur du Sacré-Cœur, tuée le 10 novembre 1995, alors qu’elle se rendait à la messe ;

– sept Trappistes de l’abbaye de Tibhirine, Dom Christian de Chergé, les Frères Luc Dochier, Christophe Lebreton, Michel Fleury, Célestin Ringeard, Paul Favre-Miville et le père Bruno Lemarchand, enlevés dans des circonstances jamais éclaircies et assassinés, probablement dans la nuit du 21 mai 1996

– et Mgr Pierre Claverie, dominicain, évêque d’Oran, assassiné le 1er août 1996 avec son ami Mohamed Bouchikhi.

Pour Mgr Jean-Paul Vesco, évêque d’Oran, interrogé lundi 17 septembre par RCF, la béatification commune de ces « témoins de l’amour » constitue « le témoignage d’une Eglise tout entière restée en solidarité avec un peuple auquel elle se sait envoyée ».

 

Source

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Urgence prière pour Asia Bibi !

Asia Bibi a été condamnée à mort pour “blasphème” en novembre 2010 au Pakistan. A Islamabad ce lundi 8 octobre, le dernier recours possible a été examiné : c’est le dernier recours judiciaire pour cette femme en prison depuis 9 ans. Dans ce dossier particulièrement délicat, les audiences ont fait l’objet de renvois à de nombreuses reprises – les magistrats subissant des menaces de la part des islamistes. La Cour suprême du Pakistan a différé son jugement, et on ignore quand il pourrait être rendu…

Dans un pays où l’islam est religion d’État, cette affaire particulièrement médiatisée divise l’opinion publique car le blasphème constitue un sujet extrêmement sensible. De simples allégations se terminent régulièrement par des lynchages et les chrétiens, minorité persécutée, sont fréquemment visés.*

 

Si la Haute Cour devait confirmer la sentence, seule une grâce présidentielle pourrait sauver Asia Bibi. Le nouveau Premier ministre pakistanais, Imran Khan a déclaré durant la dernière campagne électorale qu’il soutenait la législation en vigueur.

Au service des chrétiens persécutés, l’AED s’est résolument engagée aux côtés d’Asia Bibi et de sa famille. L’Eglise catholique au Pakistan a appelé à adopter une certaine discrétion sur cette affaire, afin de ne pas compromettre l’éventuelle libération d’Asia Bibi et de ne pas mettre en danger ses proches.

L’AED continue d’apporter un soutien moral, spirituel et financier à Asia Bibi et à sa famille : Aujourd’hui, nous vous invitons à prier pour la libération d’Asia Bibi.

 

* Selon la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale du Pakistan, 964 personnes ont été condamnées pour blasphème entre 1986 et 2009. Parmi eux, on compte 479 musulmans, 119 chrétiens, 340 ahmadis, 14 hindous et dix appartenant à d’autres religions.

Seigneur,

Partout dans le monde aujourd’hui,
tant de chrétiens sont emprisonnés,

comme Asia Bibi au Pakistan.

Nous te prions aujourd’hui tout spécialement pour elle,
Et nous te confions aussi ses persécuteurs.

Que le sacrifice et le pardon de ceux qu’ils oppriment
les mènent sur un chemin de conversion.

 
Amen

Brèves #NLQ

Père Jacques Hamel : L’AED appelle à prier pour les prêtres assassinés et leurs bourreaux

En hommage au père Jacques Hamel, assassiné il y a deux ans alors qu’il célébrait la messe, l’AED invite à prier pour ce témoin de l’Évangile, ses meurtriers et leurs proches.

Le mardi 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel, de la paroisse de Saint-Étienne-du-Rouvray, était assassiné par deux hommes se revendiquant de l’État islamique alors qu’il célébrait la messe. Trois paroissiens étaient également blessés. Âgé de 86 ans, le père Hamel fait partie des 14 prêtres assassinés dans le monde en 2016.

Ordonné prêtre en 1958, discret et simple, qualifié « d’homme bon, doux, fraternel, qui cherchait toujours à faire la paix » par le pape François, le père Hamel a été la victime de la violence aveugle du terrorisme. L’ouverture d’un procès en vue de la reconnaissance de son martyre a été annoncée le 2 octobre 2016 par Mgr Lebrun, archevêque de Rouen.

« Assassiné sur la croix, le père Hamel fait partie de la chaîne des martyrs »

Quelques jours plus tôt, le 14 septembre 2016, le pape François déclarait que« assassiné sur la croix, le père fait partie de la chaîne des martyrs […]. Nous devons le prier pour qu’il nous donne à tous la fraternité, la paix et aussi le courage de dire la vérité : Tuer au nom de Dieu est satanique ».

Le 26 juillet 2017, une messe anniversaire était célébrée par Mgr Lebrun en l’église Saint-Etienne-du-Rouvray, en présence du président de la République, du premier ministre, du ministre de l’Intérieur et des cultes, du maire et de personnalités civiles et religieuses.

 « Ne priez pas seulement pour les torturés, mais aussi pour les tortionnaires »

A la veille du deuxième anniversaire de cet évènement, l’AED invite à prier pour le père Hamel, ses proches et les prêtres persécutés. Le soutien, matériel et spirituel, apporté aux prêtres constitue l’une des principales missions de l’AED. En 2017, 40 383 prêtres, soit 1 prêtre sur 10 dans le monde, en ont bénéficié.

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Dans le Monde #Europe non francophone #NLH #NLQ

L’archevêque de Sarajevo invite l’Europe à redécouvrir ses racines chrétiennes

Pour le cardinal Vinko Puljic, afin de lutter contre le radicalisme islamique, les chrétiens européens doivent d’abord redécouvrir leur propre identité.

« L’Europe doit redécouvrir ses propres racines, sa propre identité chrétienne. Seulement comme ça, elle ne devra pas craindre le radicalisme islamique. » Le cardinal Puljic s’est exprimé en ces termes en soutien à une campagne lancée par l’antenne italienne de l’AED, l’Aide à l’Église en Détresse, sur le thème « Il n’y a pas d’Europe sans le Christ », en soutien des étudiants du séminaire Redemptoris Mater de Vinnitsa, en Ukraine, et de l’agrandissement du centre pour les jeunes saint Jean-Paul II de Sarajevo.

Près de 10 000 catholiques émigrent chaque année de la Bosnie et Herzégovine

Le cardinal Puljic a expliqué à l’AED la situation difficile de ce pays balkanique, d’où émigrant chaque année près de 10 000 catholiques. « C’est depuis la fin de la guerre que notre petite communauté continue à diminuer d’année en année, à cause de l’absence d’égalité que soit au niveau politique ou au niveau juridique. Certains ne trouvent pas de travail, d’autres en revanche ont un emploi mais ne réussissent plus à vivre dans un pays dans lequel ils ne jouissent pas des mêmes droits que les autres citoyens ».

La discrimination des catholiques

Les catholiques sont en effet discriminés dans chacune des entités instituées par les accords de Dayton en 1995 : au sein de la Fédération croato-musulmane, parce qu’ils ne sont pas musulmans, et dans la République serbe de Bosnie-Herzégovine, parce qu’ils sont majoritairement d’origine croate. Le cardinal dénonce les responsabilités de la communauté internationale, « qui ne nous a pas offert à nous, les catholiques, la même aide qu’aux autres groupes ».

L’engagement de l’Église locale pour la promotion de la tolérance

L’Église locale cherche à favoriser un climat de tolérance à travers différentes initiatives, spécialement adressées aux jeunes dans le Centre Saint Jean-Paul II, qui accueille aussi des jeunes d’autres religions. « Mais ne nous pouvons pas tout faire seuls, car nous sommes une petite réalité », remarque l’archevêque de Sarajevo, qui s’inquiète aussi de la diffusion de l’islamisme radical.

La menace de l’islamisme en Bosnie-Herzégovine

« Il y a beaucoup d’investissements de la part des pays arabes qui construisent des mosquées et même des villages entiers pour y faire vivre ceux qui viennent ici depuis leurs nations. Avec les musulmans slaves nous avons de bons rapports, mais avec les islamistes radicalisés provenant du monde arabe, il est difficile de dialoguer. Surtout parce que, spécialement au niveau politique, ils ignorent notre présence. »

Ce pays est une porte d’entrée vers l’Europe pour l’islam radical. « Malheureusement, l’Europe ne connaît pas bien l’islam et ne comprend pas ce que cela signifie de vivre côte-à-côte avec le radicalisme islamique ». Pour contrer ce phénomène, le cardinal estime qu’il faut partir de la redécouverte des racines chrétiennes. « Aujourd’hui, l’attention n’est portée qu’au matérialisme et non pas à la dimension spirituelle de l’homme. L’Europe doit apprendre à cultiver ses racines chrétiennes, autrement elle continuera à craindre le radicalisme. »

Source : Vatican News

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Ouganda : les temps sont mauvais pour les chrétiens

Bien que les musulmans ougandais ne constituent qu’environ 14 % d’une population à 84 % chrétienne, ces adeptes d’une religion dont on ne cesse marteler qu’elle est pacifique et tolérante, ne semblent pas être de l’avis de la doxa qui a cours sous nos latitudes. Les chrétiens en font de plus en plus les frais en Ouganda. La Constitution du pays proclame pourtant la liberté religieuse, la liberté de la répandre et le droit à changer de religion… Mais qu’est-ce que cela pèse face à la sharia d’Allah, toute entière sortie de l’inimitable coran ?

L es menaces des musulmans du village de Mazuba (district de Namutumba) ont entraîné l’arrêt du culte dans une église à moitié construite et poussé son pasteur à envoyer ses enfants dans une autre ville : « Les fidèles de l’église ont très peur pour leurs vies et ils ont cessé d’assister aux cultes », a déclaré le pasteur Maseruwa Budallah à Morning Star News. Ce pasteur, âgé de 55 ans, avait réinstallé sa famille à Mazuba voici cinq ans, après avoir fui la persécution des musulmans dans son village de Sironko à 70 km de là. En avril dernier, des musulmans de Mazuba avaient remarqué que quelques musulmans du village s’étaient convertis au christianisme et participaient aux cultes de l’église, et les écoliers musulmans avaient appris de leurs condisciples chrétiens que le pasteur avait quitté l’islam pour embrasser le christianisme. La rumeur qu’il était un converti de l’islam se répandit rapidement, et les écoliers musulmans commencèrent à harceler les huit enfants du pasteur, nous raconte Budallah. Comme les musulmans menaçaient de tuer leurs enfants, le pasteur et son épouse prirent la décision de les envoyer dans un pensionnat d’une autre ville. Au début de l’année, le pasteur avait fait don d’une partie de son terrain pour qu’on y construise une église. Toutefois, après la construction des murs, les musulmans ayant ISSN : 2426-3559 appris qu’il était un converti de l’islam, empêchèrent la poursuite des travaux. En plus de s’opposer au pasteur – en lui demandant de stopper la construction et de cesser le culte –, ils lui envoyèrent des messages de menace. « Nous connaissons tes manigances et ton intention de construire une église pour convertir nos fidèles au christianisme », lui écrivirent-ils dans une lettre du 8 mai. « Si tu continues à construire ton église, ce sera au péril de ta vie et de celle des fidèles de ton église. » Le Pasteur Budallah a également reçu des messages de menace de sa famille restée à Sironko. « Tu as refusé de revenir et nous avons entendu dire que tu construisais une église pour les infidèles », liton dans un SMS. « Sache qu’Allah va bientôt s’occuper de toi : tu ne la finiras pas et tu ne pourras pas y prier. »

Morning Star News, 13 juillet – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo

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Dans le Monde #NLH #NLQ

Du 29 juillet au 15 août, prions pour le Père Paolo Dall’Oglio

L’AED vous remercie de tout cœur de vous unir à notre chaîne de prière pour les prêtres et religieux pris en otage. Aujourd’hui, nous prions pour un prêtre enlevé en Syrie il y a 5 ans jour pour jour.

Du 29 juillet au 15 août, prions pour le Père Paolo Dall’Oglio
Prêtre jésuite italien et missionnaire en Syrie depuis les années 1980. Il a fondé la communauté monastique al-Khalil (« l’ami de Dieu » en arabe), tournée vers le dialogue avec les musulmans et située au monastère de Mar Musa, auquel il a redonné vie. Il était attaché à transmettre un message d’amour pour l’autre.
Le Père Paolo Dall’Oglio a été enlevé à Raqqa le 29 juillet 2013, par l’État islamique.

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NLQ #Tribunes et entretiens

Deux ans après, les confidences de Roselyne, la sœur du père Hamel

Alors que la France commémore aujourd’hui le deuxième anniversaire de la mort du père Jacques Hamel, Roselyne Hamel, la sœur de Jacques, s’est confiée à Aleteia sur le martyr de son frère, son procès en béatification et, d’une certaine manière, son héritage.

Le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel était assassiné dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine Maritime, par deux jeunes terroristes se réclamant de l’État islamique. Homme discret mais doté d’un fort caractère, le père Hamel aura exercé fidèlement son ministère jusqu’au don de sa vie alors même qu’il célébrait la messe. Deux ans après le drame, Roselyne Hamel, 78 ans, s’est confiée à Aleteia sur l’impact qu’a eu l’assassinat de son frère sur elle-même, sa famille mais aussi « aux quatre coins de la France et du globe ». Elle revient également sur le procès en béatification de son frère qui a été ouvert le 13 avril 2017 (moins d’un an après son assassinat ndlr) ainsi que sur ce qu’il laisse et les fruits qu’une telle disparition peut porter.

Aleteia : Cela fait deux ans que le drame s’est produit… Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ?
Roselyne Hamel : L’annonce qui m’a été faite ce 26 juillet 2016, brutalement, après deux heures d’attente. Je pensais que toutes les personnes enfermées dans l’église allaient sortir, indemnes. J’ai vraiment cru, jusqu’au bout, que Jacques me rejoindrait. Mais au bout de deux heures de silence, on m’a annoncé que quelqu’un était blessé, qu’une autre personne était morte… et qu’il s’agissait de mon frère. Ce moment me perturbe, il me hante. Surtout quand on renouvelle sa mémoire. J’ai conscience que cet hommage doit être rendu, on ne peut passer à côté. Si sa mort a été un bouleversement pour moi, pour notre famille, ses neveux, ses nièces, elle l’a aussi été partout en France et aux quatre coins de la planète. Même s’il s’agit d’un moment particulièrement douloureux, on ne peut pas passer sous silence cet événement, c’est trop important. Beaucoup trop important.

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En France #NLQ

Paris : “je suis musulman et je butte tous les cathos…”

Cela s’est passé samedi dernier dans le métro parisien, à la station Anvers…

Grosse frayeur ce samedi dans le métro parisien. Peu avant 13 heures, sur les quais de la station Anvers à Paris, un individu a menacé une rame de passagers, qui était en arrêt prolongé. Exhibant un couteau, il s’est mis à hurler, semant la panique à bord du wagon : « Je suis musulman et je bute tous les cathos ». L’homme a lui-même rangé son couteau, avant d’être maîtrisé sans grande violence par des usagers. Les policiers de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) l’ont ensuite pris en charge. Il a été placé en garde à vue. L’agresseur a été identifié comme étant un Égyptien de 23 ans, nommé Emad F. Il n’est pas fiché S et n’est pas présent dans la documentation de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Il est en revanche connu de la justice pour deux condamnations de droit commun.

Source : Observatoire de la christianophobie et Le Parisien

A la une #Afrique non francophone #Dans le Monde #NLH #NLQ

Nigéria : l’Eglise dénonce les violences des musulmans peuls contre les paysans. Trois évêques témoignent

Plus d’une centaine de personnes ont été tuées ces dernières semaines suite aux attaques de bergers nomades islamistes peuls contre les paysans, chrétiens en majorité. L’Église lance un énième appel pour dénoncer ces violences. Trois évêques du Nigeria témoignent de la situation à l’AED.

Lire la suite sur l’AED