Annonces #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Pétition pour sauver Tafida Raqeeb

Tafida Raqeeb est une fille de cinq ans qui est dans un profond coma depuis plusieurs mois à la suite de saignements au niveau du cerveau. Les médecins britanniques veulent mettre fin à sa vie, même si elle n’est pas considérée comme étant  en état de mort cérébrale.

Il y a encore peu, Tafida Raqeeb était une enfant de 4 ans en bonne santé et pleine d’énergie, qui selon ses parents, touchait le cœur de tous ceux qu’elle rencontrait. La tragédie a frappé dans la soirée du 9 février de cette année, lorsque la petite Tafida a été transportée d’urgence à l’hôpital après avoir subi une rupture de malformation artério-veineuse cérébrale qui a provoqué des saignements au niveau du cerveau. Elle a été transportée au bloc opératoire pour des soins cardiaques et respiratoires cette nuit-là.

Tafida, fille de 5 ans, est dans une situation médicale difficile. Ainsi les médecins britanniques semblent avoir trouvé la solution miracle pour la « soulager », mettre fin à sa vie, or elle n’est pas dans un état de mort cérébrale.

L’équipe médicale propose des « soins de fin de vie » aux parents de Tafida, les parents refusent. Le sujet a ensuite été abandonné. Au cours des deux mois suivants, la famille de Tafida a constaté des signes d’amélioration de son état comme l’ouverture de ses yeux et qu’elle s’est remise à bouger ses bras, ses mains, etc.

Tafida a ensuite été transférée au Royal London Hospital où il a été confirmé qu’elle subirait une trachéotomie qui est le traitement standard. Au même moment, ses parents ont été informés à plusieurs reprises de se préparer à sa mort. Tafida a résisté à une mort considérée comme inévitable et à 3 autres opérations.

Il y a quelques semaines, les parents de Tafida ont rencontré l’équipe médicale au cours de laquelle, ils ont été informés que les médecins avaient l’intention de prendre des mesures pour mettre fin à sa vie. S’ils n’étaient pas d’accord, ils seraient alors traduits en justice.

Deux experts de l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes ont déclaré qu’ils étaient prêts à soigner Tafida en précisant qu’elle n’était pas en état de mort cérébrale. L’hôpital Royal London refuse d’admettre qu’il y a un espoir pour elle, malgré le fait qu’elle est capable de boire et de réagir à la douleur.

Nos enfants ne sont pas la propriété de l’État et de médecins apprentis sorciers, comme dans l’affaire Vincent Lambert.

Les parents ne devraient pas avoir à lutter contre l’État pour défendre le droit de vivre de leurs enfants et le fait qu’ils puissent être soignés. Comme dans le cas de Vincent Lambert, s’ils ne souhaitent pas soigner la personne, ils ne doivent pas s’opposer à son transfert afin que d’autres médecins puissent l’aider.

Disons au Royal London Hospital de libérer Tafida et d’autoriser son transfert en Ligurie (ou tout autre établissement souhaitant soigner cet enfant)

 

MISE À JOUR 17 juillet 2019 : le Président de la région italienne de Ligurie où se trouve l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes s’est prononcé en faveur du transfert de Tafida, louant l’excellence médicale et l’humanité de cet hôpital. L’hôpital Gaslini a également confirmé que le 5 juillet, une équipe de ses spécialistes a envoyé des documents au Royal London Hospital et a également tenu une vidéoconférence avec les médecins de Tafida.

Plus d’informations et signature

Articles #Brèves #NLQ

« The last planet » : Terrence Malick tourne en Italie un film sur les paraboles de Jésus

« Qu’est-ce que Christ veut de nous ? »

Terrence Malick a obtenu en mai dernier au Festival de Cannes le Prix du Jury oecuménique avec son film « A hidden life », et réalise désormais « The Last Planet ». Selon les médias italiens, le tournage a débuté en Italie, à Anzio, au sud de Rome. […] Ce film mettrait en scène les paraboles de Jésus.

En savoir plus

 

A la une #Articles #NLH #NLQ #Rome

L’aide du pape aux migrants une aide hautement politisée ?

Nous avions publié l’annonce d’une aide du pape, à la Caritas grecque pour les migrants à hauteur de 100 000 euros. Une nouvelle intervention semble cette fois-ci créer la polémique.

Samedi soir, le cardinal Konrad Krajewski – ancien cérémoniaire pontifical, appelé par le pape François à transformer l’Aumônerie apostolique en bras exécuteur des œuvres charitables personnelles du Souverain Pontife – est allé en personne rouvrir les compteurs électriques de l’un des plus grands squats romains, coupés quelques jours plus tôt pour une ardoise de près de 300 000 euros.

Le problème, c’est que le squat où est intervenu le cardinal est un lieu éminemment politisé. Occupé par l’extrême-gauche romaine en 2013, il bénéficie du soutien du maire d’arrondissement du centre historique de Rome (Parti Démocratique) et de nombreux autres élus. Mieux, la fourniture d’électricité en est assurée par une entreprise semi-publique gérée par les maires de gauche de la région Émilie-Romagne. Ce n’est donc pas « l’ignoble » Matteo Salvini – auquel Mgr Krajewski a déclaré qu’il refuserait une bénédiction apostolique (Il Messaggero, le 4 mai 2019) – qui a plongé le squat dans l’obscurité mais une régie aux mains des amis politiques des squatteurs. Enfin, outre une centaine de familles, le squat abrite toute une série d’activités, y compris commerciales, qui profitent allègrement de l’illégalité qui entoure leur fonctionnement. Et se gardent bien de payer toute facture.

Pour InfoVaticana, le problème est d’abord politique

Dans ce cadre, il est difficile de ne pas qualifier le geste de Mgr Krajewski de geste politisé. Il lui suffisait d’attendre lundi matin pour régler la dette des occupants auprès du fournisseur et l’affaire était close. Dans ce cas, évidemment, la charité n’eût pas fait de bruit et il est regrettable de devoir penser que ce qui compte pour Mgr Krajewski, c’est que la charité pontificale soit au contraire objet de la plus grande publicité.

Retrouvez l’intégralité de l’article ici

A la une #Articles #NLH #NLQ #Rome

La politique, « voie exigeante de service et de responsabilité » pour le pape

La politique est « une voie exigeante de service et de responsabilité pour les fidèles laïcs, appelés à animer chrétiennement les réalités temporelles », affirme le pape François en recevant au Vatican la fondation qui porte le nom du maire de Florence (Italie), Giorgio La Pira (1904-1977), dont la cause de béatification a été ouverte.

 

Le pape François a reçu en audience les membres de la Fondation « Giorgio La Pira » à l’occasion du Vème Congrès national, ce vendredi 23 novembre 2018, dans la Salle Clémentine du Palais apostolique du Vatican. Le Congrès se déroule à Rome du 22 au 23 novembre 2018, à la Villa Aurelia.

La vie politique actuelle, estime le pape, « nécessite des fidèles laïcs et des hommes d’État d’une grande profondeur humaine et chrétienne pour le service du bien commun », qui s’engagent « pour le développement intégral des personnes ».

Le pape François a donné en exemple Giorgio La Pira, qui était tertiaire dominicain, comme une « figure exemplaire pour l’Église et pour le monde contemporain », soulignant « son témoignage de foi intégral, son amour pour les pauvres et pour les personnes marginalisées, son travail pour la paix, sa mise en œuvre du message social de l’Église et sa grande fidélité aux indications catholiques ».

Aujourd’hui a-t-il conclu, « il faut des prophètes d’espérance, des prophètes de sainteté, qui n’aient pas peur de se salir les mains pour travailler et aller de l’avant ».

En français, Agnès Brot a publié une biographie de La Pira, sous le titre : « Giorgio la Pira, un mystique en politique » (éd. Desclée de Brouwer).

Elle souligne notamment que cet acteur important de la vie politique italienne du siècle dernier « reste un maître à penser dans la culture catholique européenne » : « Très investi auprès des pauvres, maire de Florence pendant de nombreuses années, l’admirateur de Dante et de Savonarole demeure un exemple de chrétien entré en politique, cohérent avec sa foi. Sa vie publique, témoignage de probité, de générosité et d’oubli de soi, a été celle d’un frère universel cherchant, envers et contre tout, le bien commun. Homme d’une foi profonde, nourri par une vie spirituelle intense, voire contemplative, le « saint maire » aura été un infatigable artisan de paix, réfléchissant et oeuvrant dans les débats de la politique internationale, du Moyen-Orient à l’Europe, des processus de décolonisation au conflit vietnamien. Contre vents et marées, sa vie fut une vivante illustration de sa devise : « Espérer contre toute espérance ». Son procès en béatification a été ouvert le 9 janvier 1986. »

 

Voir la traduction du discours prononcé par le pape François en italien.

 

Articles #Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Vidéo : Salvini et les valeurs chrétiennes

« Si tu n’aimes pas la crèche, si tu n’aimes pas les cloches, si le crucifix te dérange, vas-y, pars ! Le monde est grand ! »… C’est extrait d’un reportage de Complément d’enquête de France 2, diffusé le 18 octobre.

Matteo Salvini défend les traditions chrétiennes de l'Italie

🎥 Matteo Salvini défend les traditions chrétiennes de l'Italie 🇮🇹 : "Si tu n'aimes pas la crèche, si tu n'aimes pas les cloches, si le crucifix te dérange, vas-y, pars ! Le monde est grand !"

Publiée par TV Libertés sur Vendredi 19 octobre 2018

Via l’observatoire de la christianophobie

Articles #Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Italie : un migrant expulsé pour avoir menacer de tuer des chrétiens

Trois migrants musulmans convaincus de liens avec des groupes musulmans terroristes, ont été expulsés d’Italien, annonce un communiqué du ministère de l’Intérieur du 12 octobre dernier. Les trois expulsés sont un Marocain de 22 ans, un Tunisien de 28 ans et un Gambien de 24 ans. Dans un carnet de notes en sa possession, ce dernier exprimait son fort désir de tuer des chrétiens et de s’en prendre à des églises… Ces trois individus étaient déjà des repris de justice en Italie pour toutes sortes de méfaits : crimes de droit commun, vente de drogue…

Source : ministère italien de l’Intérieur, communiqué du 12 octobre. via Observatoire de la christianophobie

Brèves

Salvini s’affiche avec la Manif Pour Tous en Italie

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Italie : abus sexuels et migration au programme de l’assemblée de l’épiscopat italien

Les évêques italiens étaient réunis pour la session d’automne de leur Conseil permanent à Rome du lundi 24 au mercredi 26 septembre. Les conclusions des travaux présidés par le président de la Conférence épiscopale italienne (CEI), le cardinal Leonardo Bassetti ont été présentées ce jeudi 27 septembre.

Liturgie, culture, éducation, migrations et protection des mineurs étaient au programme de l’assemblée de la Conférence épiscopale italienne (CEI) qui a ainsi préparé son Assemblée générale extraordinaire à venir (Rome, du 12 au 15 novembre prochain).

Réintroduire le beau dans les messes

Sur le plan liturgique, les évêques ont fait part de leur souhait de voir les célébrations se tourner vers toujours plus de « beauté », selon le mot du cardinal Gualtiero Bassetti, président de la CEI. « Il y a nécessité à rééduquer à une célébration de l’art, non seulement d’éviter les formes de démagogie ou traditionalistes, mais aider les gens à comprendre la beauté de l’œuvre de Dieu et à vivre la liturgie comme une transfiguration de sa propre humanité », explique-t-il. L’importance du beau a ainsi été soulignée, mais aussi celle de la culture.

Une évangélisation par la culture

La désignation de Matera (région de Basilicate, dans le sud de l’Italie) comme capitale européenne de la culture coïncide avec une volonté de la CEI « de repenser la relation avec l’Evangile ». Il faut hériter du projet culturel de l’Église italienne et le mettre en relation avec le pontificat François, c’est-à-dire une démarche de « synodalité », de miséricorde et de piété populaire, « celle du peuple de Dieu », soulignent les évêques.

Une Europe de la solidarité migratoire

Mais les discussions ont aussi porté sur des sujets d’actualité comme la migration. « La disponibilité généreuse de nos diocèses lors du débarquement du navire du Diciotti renforce notre approche de la solidarité », ont défendu les évêques, assurant que l’Eglise italienne devait contribuer à « une Europe  plus consciente de ses racines, plus juste et fraternelle, capable de regarder les personnes les plus exposées ».

« Abus et corruption morale »

À propos cette fois des différents scandales d’abus sexuels sur mineurs révélés depuis l’été, les évêques ont indiqué attentivement suivre les travaux de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, exprimant leur solidarité et proximité avec le Pape François. « Les évêques savent combien la corruption morale impliquant des prêtres est une cause de grave scandale », déclare le cardinal Bassetti.

Enfin, a été approuvée par le Conseil permanent de la CEI l’idée d’une rencontre « de réflexion et de spiritualité pour la paix en Méditerranée » qui inviterait tous les présidents d’épiscopats des pays qui bordent cette mer. Ce sommet se tiendrait en novembre prochain dans un lieu habitué des rencontres religieuses d’envergure : la ville de Bari au sud de la péninsule.

Source : Vatican News

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

En Italie, “Parent 1 et Parent 2” redeviennent “Mère et Père” sur les cartes d’identité

https://twitter.com/hdebonnevolonte/status/1027900427755565056?s=19

 

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Italie : un évêque propose de transformer les églises en mosquées pour aider les migrants

C’est une déclaration choc qui provient de Raffaele Nogaro, évêque italien bien connu pour sa défense totale des migrants et son opposition féroce à Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien issu de la Ligue. Selon cet évêque, habitué des déclarations et des actions en faveur des migrants, Matteo Salvini serait en opposition avec le message de Jésus. Des propos diffusés par AGI, l’une des principales agences de presse du pays.

Pour cet évêque italien, l’aide aux migrants devrait être inconditionnelle

Monseigneur Nogaro a une vision très particulière de l’aide aux migrants venus en Europe, très majoritairement pour des raisons économiques : « Moralement et en tant qu’homme de foi, je serais prêt à transformer les églises en mosquées si cela était utile à la cause et si cela permettait de sauver la vie des hommes et des femmes, pauvres et malheureux. Car le Christ ne est pas venu sur la terre pour construire des églises, mais pour aider les gens sans distinction de race, de religion ou de nationalité. »

Une vision radicale de sa religion, symbolique des crispations identitaires qui traversent l’Eglise. Dans le même article de l’AGI, on apprend par ailleurs que l’évêque a rencontré le pape François qui l’a notamment reconnu au milieu d’une foule de prélats en 2014, symbole de cet amour partagé des migrants par les deux hommes.

Un évêque italien prêt à transformer les églises en mosquées si cela permettait d'aider les migrants
Raffaele Nogaro, accompagné de deux migrants lors d’une manifestation en 2014

Entre Salvini et Nogaro, deux catholicismes ?

Il n’y a pas plus féroce opposant à Salvini que l’évêque Nogaro. Dans l’article de l’AGI, il s’attaque à lui de manière évidente : « Il y a des hommes politiques qui, dans leurs discours, continuent à prêcher les expulsions. Et, la pire chose est qu’ils font avec la couronne et le chapelet à la main et nommant le nom de Dieu en vain, un péché très grave. »

C’est une référence claire au ministre de l’Intérieur italien qui, dans son discours annuel aux membres de la Ligue, avait brandi un chapelet face à la foule.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=XUP0Oz5PnlM?start=3855]

Matteo Salvini avait ainsi déclaré : « Je pense que nous réussirons en combattant ici-bas mais également avec le soutien de ceux qui sont là-haut. Chacun d’entre nous le porte dans son cœur et je le porte encore plus dans le cœur, ce chapelet [il montre un chapelet, ndt] qui m’a été donné par un prêtre de banlieue, un prêtre de rue, un chapelet confectionné par une femme exploitée, par une de ces femmes qui croyait que l’Italie était un pays de cocagne, qu’en Italie il y avait des maisons et du travail pour tous ; et pour cette raison elle s’est déracinée de sa terre, Je ferai tout, pour mériter votre soutien, même le plus petit.  Cette femme, comme d’autre femmes était peut-être une femme nigériane mais elle aurait aussi pu être une femme italienne. Je ferai, nous ferons tout pour que chacun puisse naître, grandir, aller à l’école, se soigner, travailler et voir naître ses enfants dans son propre pays, sans être déraciné et envoyé de l’autre côté du monde. Pour que chacun soit heureux et fier de son pays. »

Des propos qui semblent donner tort à Raffaele Nogaro qui considère Salvini comme un homme politique si mauvais qu’il affirme presque de manière claire que les catholiques soutenant Salvini ne méritent pas la confession ! En effet, interrogé par un prêtre lui demandant si un paroissien soutenant Salvini pouvait se voir accorder l’absolution, l’évêque immigrationniste répondait de manière très dure. « Vous devez seulement lui dire : ‘Jésus-Christ dit certaines choses et Matteo Salvini dit le contraire. Vous décidez si vous pouvez accéder à ce sacrement.’ »

La tolérance sans limite pour les migrants, pas pour les 30 % d’Italiens qui ont une opinion favorable de la Ligue.

Crédit photo : Raffaele Nogaro, accompagné de deux migrants lors d’une manifestation en 2014, Alto Casertano-Matesino [CC BY 2.5], via Wikimedia Commons

Source : Breizh-Info.com