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Avortement et « mariage pour tous » : Mélenchon les défend sans réserve

Il se veut en pointe contre le président de la République et le gouvernement d’Édouard Philippe : il les rejoint tout de même sur la volonté de ne pas aborder certains sujets lors de la consultation nationale. Il clame son attachement au « droit à l’avortement »  qu’ils rattache au « droit de propriété » : on ne saurait être plus libéral ! C’est bien une réthorique individualiste qui anime le leader de La France insoumise. Dissensus sur les questions économiques, mais consensus sur le refus de la vie ?

Jean-Luc Mélenchon rejoint ainsi paradoxalement le front du conformisme qu’il dénonce. Cette France « sociétale » qui a voté Macron est aussi, en partie, chez les électeurs de Mélenchon.

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En marche pour la vie le 20 janvier 2019 à Paris

Chaque semaine, une nouvelle actualité le prouve. La question de l’avortement demeure un problème social et un enjeu politique de santé publique.
La MARCHE POUR LA VIE appelle à une nouvelle mobilisation le dimanche 20 janvier 2019, à Paris, pour rappeler que la vie humaine doit être respectée de sa conception à sa mort naturelle.

Pourquoi ? Parce que plus de 220 000 avortements sont toujours pratiqués chaque année et qu’il n’y a ni volonté politique ni prise de conscience collective pour faire diminuer le nombre d’IVG en France. Leurs conséquences sont autant de drames vécus par des femmes et des familles entières, mais pas seulement : les médecins sont de plus en plus nombreux à faire valoir l’objection de leur conscience qui les dissuade de pratiquer un acte contraire à la médecine, et qu’ils jugent intrinsèquement mauvais.

Toutes les barrières ont été levées : suppression de la condition de détresse en 2014 et du délai de réflexion en 2016, application du délit d’entrave à l’avortement en 2017. Plutôt que d’entendre le profond malaise et briser le tabou qui règne sur « ce mal du siècle », le gouvernement s’est indigné il y a quelques semaines des déclarations du Docteur de Rochambeau justifiant par la clause de conscience son refus de pratiquer des IVG, et a rappelé par la voix de sa secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, que « l’IVG était un droit trop souvent menacé pour lequel il convenait de ne relâcher aucun effort ».

L’avortement n’est pas un droit menacé en France mais force est de constater 44 ans après le vote de la Loi Veil qu’il tourmente notre conscience collective.

Face aux menaces qui pèsent sur la liberté de conscience des professions médicales, face aux nouvelles transgressions annoncées par la révision de la loi de bioéthique (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, marchandisation du corps de la femme), la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

La Marche pour la vie affirme que médecine et science sans conscience ne sont que ruine de l’homme.
Elle aspire à refonder la société sur le respect de toute vie humaine. L’être humain ne peut pas être une marchandise, un objet de laboratoire, une variable d’ajustement des désirs du moment. Cette aspiration est plus que jamais d’actualité. Face à la marche de la mort, elle appelle les Français à se mettre en marche pour la vie.

Marche pour la vie 2019, le dimanche 20 janvier à 13h30 à Paris

La Marche pour la vie est soutenue par le Pape.

La Marche pour la vie cherche encore des bénévoles.

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Ohio : le Sénat interdit l’IVG dès que les battements du coeur sont détectables

Le Sénat de l’Ohio a voté, à 18 voix pour et 13 voix contre, le projet de loi qui interdirait les IVG dès les premiers battements de cœur audibles. Le texte avait été voté par la chambre des représentants le mois dernier (cf. Ohio : une proposition de loi pour interdire les avortements de fœtus dont les battements cardiaques sont décelables). Le texte prévoit aussi la suppression de la licence des médecins qui passeraient outre l’interdiction, sans passer par la voie judiciaire. Les battements cardiaques d’un fœtus sont parfois décelables dès 6 semaines par échographie vaginale, mais plutôt vers 11 ou 12 semaines par échographie abdominale.

 

La loi doit désormais être signée par le gouverneur sortant John Kasich, qui a déjà annoncé qu’il opposerait son veto. Mais les législateurs ont prévu de revenir en session pendant les vacances de Noël pour faire annuler le veto. Ils pourront faire signer la loi par le prochain gouverneur déjà élu, Mike DeWine, qui a manifesté son accord avec le projet de loi.

 

Kasich avait déjà refusé un projet de loi similaire en 2016 (cf. Ohio : le gouverneur s’oppose au projet de loi interdisant l’avortement après détection d’un battement de cœur fœtal), la Cour Suprême américaine lui avait donné raison. Mais pour le sénateur Bill Coley, l’élection de Donald Trump et la composition plus favorable de la Cour Suprême « donne une chance réelle à une loi comme celle-ci ».

Source : Genethique.org

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IVG en Irlande : une objection de conscience limitée

Les médecins généralistes irlandais auront le droit de ne pas pratiquer d’IVG s’ils ne le souhaitent pas, mais ils seront dans l’obligation de fournir toutes les informations nécessaires aux patientes pour qu’elles aient accès à l’IVG ailleurs, a déclaré Harris Simon, ministre irlandais de la santé. « Aucun médecin, aucune infirmière, aucune sage-femme n’est obligée de pratiquer cet avortement s’ils sont objecteurs de conscience », a-t-il expliqué.

 

Une assemblée générale extraordinaire de l’Irish College of General Practionners (ICGP) s’est tenue cette semaine, pour débattre des conditions pratiques de la mise en place de l’IVG dans le pays, prévue en janvier 2019. L’ICGP souhaite que les services d’avortement se fassent sur la base du volontariat des médecins.

 

Déçus de ne pas avoir été écoutés concernant le droit à objecter complètement, une trentaine de médecin a quitté la salle avant la fin de l’assemblée générale (cf. Avortement en Irlande : les médecins demandent à inscrire leur droit à l’objection de conscience dans le projet de loi ).

 

Source : genethique.org

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Ils n’ont pas choisi Valérie…

Ils se sont donnés un magistère qui leur donne ce droit de tout juger. Ils prennent plaisir à critiquer tout ce qui n’est pas dans leur ligne. Ils se gardent, en revanche, de mettre en cause ce que notre société a de contestable. Ils restent d’un conformisme déroutant et – osons le dire – bien peu prophétiques. « Ils », c’est le Canard enchaîné, qui s’est récemment « offert » Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France. Le reproche ? Avoir contribué à financer des logements pour femmes souhaitant garder leur enfant…

Si on les comprend bien, l’avortement ne serait plus un droit, mais un devoir… Dans ce cas, à quoi bon prôner le libre choix, si c’est pour défendre la solution la plus radicale ? Curieuse logique chez certains partisans de l’avortement qui, paradoxalement, en viennent à oublier la femme qui est pourtant supposée être au cœur de la décision…

Des élus en perte de vitesse, préférant porter le sujet devant les médias, ont donc mis en cause une subvention de 200 000 euros à l’association Marthe et Marie. Cette dernière accueille « des femmes enceintes dans des appartements en colocation ». C’en est trop pour les opposants ! La région Île-de-France a répliqué en affirmant qu’elle « respecte la liberté de décision de chaque femme de garder son enfant ou d’avoir recours à une IVG ». « Elles ont toutes le droit d’être soutenues quelle que soit leur décision », affirme-t-elle, mettant également en balance son soutien à des actions visant à financer « à la fois le planning familial, des centres IVG (…), mais aussi des maisons de soutien aux femmes enceintes en difficulté et aux jeunes mères avec bébés ».

Valérie Pécresse n’est certainement pas à l’abri de tout reproche. Elle entend bien défendre l’avortement comme l’a rappelé son entourage. Elle a même fait beaucoup pour certaines causes à l’égard desquelles on ne peut être que circonspect. Mais, au moins, elle comprend aussi les opinions et les combats de ses électeurs. Elle joue ainsi franc-jeu. Et, visiblement, elle ne semble pas s’être pour le moment dégonflée, défendant même l’association soutenue. Ses partisans vont même, sur les réseaux sociaux, défendre la possibilité de ne pas recourir à l’avortement.

Enfin, dans le combat pour les chrétiens d’Orient, Valérie Pécresse organise une conférence internationale de soutien, qui se tiendra le mardi 11 décembre 2018. Cette réunion a notamment le soutien de Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président de Force républicaine. Plusieurs prélats et prêtres de rit oriental y sont notamment attendus. InfoCatho reviendra plus en détail sur cet événement

 

 

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25 % des médecins généralistes irlandais refuseront de pratiquer les avortements

Une consultation en ligne menée par le Collège irlandais général des praticiens[1] révèle qu’un quart des médecins irlandais ne veulent pas assurer les services liés à l’avortement et sont réticents à envoyer les femmes enceintes à un collègue.

 

Seuls 32 % des 3500 médecins généralistes interrogés sont actuellement disposés et en mesure de fournir ces services. Les 43 % restants ont déclaré ne pas pouvoir offrir de tels services pour des raisons de compétences, de ressources ou d’objection de conscience, mais acceptent d’adresser les femmes à un autre praticien.

Source : genethique.org

[1] Irish College of General Practitioners (ICGP).

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“La France ne devrait-elle protéger que les femmes faisant le choix d’avorter et pas les autres ?”

« La France ne devrait-elle protéger que les femmes faisant le choix d’avorter et pas les autres ? » C’est la question que soulève Adeline le Gouvello, avocate, alors que l’émission de Cyril Hanouna du  12 octobre a suscité la polémique autour de la question « pour ou contre l’IVG » et la réaction virulente de l’ex-ministre des Familles, Laurence Rossignol ou celle de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes. Pour l’avocate, « les réactions de ces deux femmes d’État sont intéressantes en ce qu’elles révèlent une déconnexion non seulement de ce que dit réellement la loi mais aussi des droits des femmes ».

 

La loi Veil, après avoir rappelé que la loi « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (art. L 2211-1 du code de la santé publique), autorise qu’il ne soit porté atteinte à ce principe « qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par le présent titre ». Par conséquent, l’avortement « n’est pas un droit absolu mais une exception à un principe (celui du respect de l’être humain dès le commencement de sa vie) » et « le dire ne remet pas en cause l’IVG puisque c’est la loi l’instituant qui l’énonce elle-même ». Pourtant, dans les faits, il est « des exceptions à des principes sur lesquels mieux vaudrait ne pas s’exprimer », comme en témoignent l’adoption de la loi sur le « délit d’entrave ».

 

Pourtant, Adeline Le Gouvello explique que « leur jusqu’auboutisme et leur incohérence sont justement à l’origine des remises en question et des débats qu’elles dénoncent ». Parce que si « la femme est libre d’avorter (dans les conditions légalement prévues), elle est aussi libre de ne pas avorter ». En effet, la loi elle-même dispose que « l’avortement sans le consentement de l’intéressée est un délit (5 ans d’emprisonnement, 75 000 € d’amende) ». Un droit trop souvent bafoué quand des mineures sont trainées par leurs parents vers la salle d’intervention, que « des femmes majeures subissent des pressions et du chantage, non seulement de la part du conjoint ou des proches mais aussi du corps médical (délai de réflexion non respecté du temps où il existait, pressions pour une IMG en cas de problème de santé décelé chez l’enfant) ». Elles en restent profondément traumatisées. « Elles ne sont pas contre l’avortement : elles estiment seulement qu’elles auraient dû avoir le droit effectif de ne pas avorter ». D’autres femmes, très nombreuses, sont contraintes à « un ‘pseudo’ choix, par défaut, parce que l’État n’a rien mis en œuvre pour leur permettre de faire autrement ». Adeline le Gouvello insiste : « Si l’on est vraiment pour ‘avoir le choix’, il faut offrir la possibilité de faire ce choix, ce qui n’est pas le cas ». Elle dénonce en parallèle la « traite du corps des femmes » dans la GPA.

Aussi, à force, la « défense des femmes à géométrie variable » aura pour effet de remettre en cause les droits qui semblaient acquis : lors du débat télévisé, le sondage sur twitter cumulait 20 % de réponses contre l’avortement. « En voulant faire de l’exception la règle, sans considération de la liberté de choix des femmes et de la liberté d’opinion, l’exaspération de beaucoup finit par poindre. »

 

Sources :

Politique Magazine (Octobre 2018) Via généthique.Org

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La lettre poignante d’une maman à son bébé décédé deux jours après la naissance

Ses parents savaient qu’Ismaël ne pourrait pas vivre, mais ils ont laissé la grossesse se dérouler jusqu’à son terme pour accueillir leur bébé à la naissance. Né le 8 décembre, sa petite vie fragile a duré 48 heures ; il est décédé dans les bras de sa maman. Elle lui a écrit une lettre poignante : « Je t’ai aimé dès le début et je ne me suis pas préoccupée de savoir comment tu serais. Je t’ai accompagné même si je savais que ta perte me ferait du mal. La douleur et le vide dans mon cœur sont immenses. Mais je revivrais volontiers tout cela pour te connaître, t’aimer, t’attendre et te bercer dans mes bras. Quand je t’ai pris dans mes bras, tu as ouvert tes petits yeux, tu m’as regardée et tu m’as montré que chaque minute passée ensemble valait la peine. Je me sens une mère qui a reçu la plus grande des grâces au monde en ayant eu un fils comme toi. Tu seras toujours dans notre cœur ».

Source : genethique.org

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L’avortement à l’épreuve des démocraties européennes

Source [Boulevard Voltaire] C’est à l’initiative d’écologistes françaises et allemandes que 343 femmes européennes signent un Manifeste pour le droit à l’avortement en Europe en hommage au manifeste des « 343 salopes de 1971 » à l’origine de la loi Veil en France.

Horrifiées par les propos du pape François, qui a récemment comparé l’avortement à un « recours à un tueur à gages pour régler un problème », elles s’inquiètent. L’avenir des femmes est en danger car « les valeurs autoritaires, la montée des nationalismes et du conservatisme menacent le droit à l’autodétermination des femmes ».

Depuis que la catholique Irlande est rentrée dans le rang, on aurait pu croire que, partout où elles allaient, les Européennes avaient légalement le droit d’avorter… excepté à Malte, dans le viseur des 343 signataires, un bien petit pays pourtant. Sans surprise, Élisabeth Badinter, qui s’exprimait au micro de France Inter lundi, partage leurs inquiétudes et tire la sonnette d’alarme devant cet « étranglement progressif presque silencieux du droit à avorter ».

C’est vrai, la Pologne cherche à durcir les conditions d’accès à l’IVG et l’Italie commet l’irréparable : elle respecte un droit fondamental, celui de l’objection de conscience des médecins qui ne veulent pas procéder à des avortements. Ils sont nombreux : plus de 70 % d’entre eux font « objection » (voire 90 %, dans certaines régions). Pour les féministes, la situation est dramatique, d’autant plus que la France s’y met. Certains professionnels, comme le président des gynécologues, Bertrand de Rochambeau, sont sans complexe : « Nous, médecins, ne sommes pas là pour retirer des vies. »

Laurence Rossignol ne pouvait pas laisser monter cette révolte ; elle envisage carrément de supprimer, par un texte de loi, ce droit à l’objection de conscience des médecins, une mesure digne d’un État totalitaire !

Les « 343 signataires » somment Bruxelles de leur donner les moyens nécessaires pour exercer leurs propres libertés… quitte à passer au-dessus du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Les pays comme la Hongrie, la Pologne, la Lettonie ou l’Italie, qui cherchent à limiter leurs avortements, ne le font pas contre l’intérêt des femmes mais pour le bien de tous leurs concitoyens qui les ont portés au pouvoir. Conscients de leur faible taux de natalité, ils savent que la première cause d’avortement est d’ordre économique (pour 75 % des femmes) et préfèrent aider leurs femmes à avoir des enfants plutôt que de disparaître engloutis par des flots de migrants. Pour sauvegarder leur unité, par souci de paix, pour le bien commun, rien de plus !

Choix des Italiens, des Hongrois, des Polonais et des Lettoniens.

Pas vraiment dans la lignée de madame Badinter, certes, mais choix démocratique malgré tout !

La France, patrie des droits de l’homme, elle, préfère accueillir des populations étrangères plutôt que ses huit millions de petits Français qui ont été supprimés depuis 1975.

Peu soucieuses de sauvegarder leur équilibre démographique, les 343 signataires ne pensent qu’à une chose : le droit à l’IVG, sans vouloir savoir quelles en sont les conséquences sur la santé des femmes.

Et pourtant, un rapport publié dans l’ouvrage de Grégor Puppinck, Droit et prévention de l’avortement en Europe, fait état de chiffres bien inquiétants : « 42 % des femmes qui ont avorté souffrent de dépression »« parmi elles, la moitié des femmes mineures ont des idées suicidaires »89 % des Françaises reconnaissent que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles. Pour celles qui considèrent que l’IVG n’est « ni un caprice, ni une option mais une nécessité », quel choc si elles savaient !

Ne comptons pas, non plus, sur ces 343 signataires du manifeste pour défendre les femmes des projets fous de légalisation de GPA ! Madame Élisabeth Badinter n’en a pas dit un mot.

Via Liberté politique

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Pour ou contre l’IVG, grosse tension sur le plateau de “Balance ton Post” avec Emile Duport

Retrouvez la vidéo :

https://www.mycanal.fr/d-8-divertissement/pour-ou-contre-l-avortement-grosse-tension-sur-le-plateau-balance-ton-post-12-10-2018/p/1510865