Articles #NLQ #Points non négociables PNN

25 % des médecins généralistes irlandais refuseront de pratiquer les avortements

Une consultation en ligne menée par le Collège irlandais général des praticiens[1] révèle qu’un quart des médecins irlandais ne veulent pas assurer les services liés à l’avortement et sont réticents à envoyer les femmes enceintes à un collègue.

 

Seuls 32 % des 3500 médecins généralistes interrogés sont actuellement disposés et en mesure de fournir ces services. Les 43 % restants ont déclaré ne pas pouvoir offrir de tels services pour des raisons de compétences, de ressources ou d’objection de conscience, mais acceptent d’adresser les femmes à un autre praticien.

Source : genethique.org

[1] Irish College of General Practitioners (ICGP).

A la une #Articles #NLQ #Points non négociables PNN

“La France ne devrait-elle protéger que les femmes faisant le choix d’avorter et pas les autres ?”

« La France ne devrait-elle protéger que les femmes faisant le choix d’avorter et pas les autres ? » C’est la question que soulève Adeline le Gouvello, avocate, alors que l’émission de Cyril Hanouna du  12 octobre a suscité la polémique autour de la question « pour ou contre l’IVG » et la réaction virulente de l’ex-ministre des Familles, Laurence Rossignol ou celle de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes. Pour l’avocate, « les réactions de ces deux femmes d’État sont intéressantes en ce qu’elles révèlent une déconnexion non seulement de ce que dit réellement la loi mais aussi des droits des femmes ».

 

La loi Veil, après avoir rappelé que la loi « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (art. L 2211-1 du code de la santé publique), autorise qu’il ne soit porté atteinte à ce principe « qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par le présent titre ». Par conséquent, l’avortement « n’est pas un droit absolu mais une exception à un principe (celui du respect de l’être humain dès le commencement de sa vie) » et « le dire ne remet pas en cause l’IVG puisque c’est la loi l’instituant qui l’énonce elle-même ». Pourtant, dans les faits, il est « des exceptions à des principes sur lesquels mieux vaudrait ne pas s’exprimer », comme en témoignent l’adoption de la loi sur le « délit d’entrave ».

 

Pourtant, Adeline Le Gouvello explique que « leur jusqu’auboutisme et leur incohérence sont justement à l’origine des remises en question et des débats qu’elles dénoncent ». Parce que si « la femme est libre d’avorter (dans les conditions légalement prévues), elle est aussi libre de ne pas avorter ». En effet, la loi elle-même dispose que « l’avortement sans le consentement de l’intéressée est un délit (5 ans d’emprisonnement, 75 000 € d’amende) ». Un droit trop souvent bafoué quand des mineures sont trainées par leurs parents vers la salle d’intervention, que « des femmes majeures subissent des pressions et du chantage, non seulement de la part du conjoint ou des proches mais aussi du corps médical (délai de réflexion non respecté du temps où il existait, pressions pour une IMG en cas de problème de santé décelé chez l’enfant) ». Elles en restent profondément traumatisées. « Elles ne sont pas contre l’avortement : elles estiment seulement qu’elles auraient dû avoir le droit effectif de ne pas avorter ». D’autres femmes, très nombreuses, sont contraintes à « un ‘pseudo’ choix, par défaut, parce que l’État n’a rien mis en œuvre pour leur permettre de faire autrement ». Adeline le Gouvello insiste : « Si l’on est vraiment pour ‘avoir le choix’, il faut offrir la possibilité de faire ce choix, ce qui n’est pas le cas ». Elle dénonce en parallèle la « traite du corps des femmes » dans la GPA.

Aussi, à force, la « défense des femmes à géométrie variable » aura pour effet de remettre en cause les droits qui semblaient acquis : lors du débat télévisé, le sondage sur twitter cumulait 20 % de réponses contre l’avortement. « En voulant faire de l’exception la règle, sans considération de la liberté de choix des femmes et de la liberté d’opinion, l’exaspération de beaucoup finit par poindre. »

 

Sources :

Politique Magazine (Octobre 2018) Via généthique.Org

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

La lettre poignante d’une maman à son bébé décédé deux jours après la naissance

Ses parents savaient qu’Ismaël ne pourrait pas vivre, mais ils ont laissé la grossesse se dérouler jusqu’à son terme pour accueillir leur bébé à la naissance. Né le 8 décembre, sa petite vie fragile a duré 48 heures ; il est décédé dans les bras de sa maman. Elle lui a écrit une lettre poignante : « Je t’ai aimé dès le début et je ne me suis pas préoccupée de savoir comment tu serais. Je t’ai accompagné même si je savais que ta perte me ferait du mal. La douleur et le vide dans mon cœur sont immenses. Mais je revivrais volontiers tout cela pour te connaître, t’aimer, t’attendre et te bercer dans mes bras. Quand je t’ai pris dans mes bras, tu as ouvert tes petits yeux, tu m’as regardée et tu m’as montré que chaque minute passée ensemble valait la peine. Je me sens une mère qui a reçu la plus grande des grâces au monde en ayant eu un fils comme toi. Tu seras toujours dans notre cœur ».

Source : genethique.org

A la une #Articles #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

L’avortement à l’épreuve des démocraties européennes

Source [Boulevard Voltaire] C’est à l’initiative d’écologistes françaises et allemandes que 343 femmes européennes signent un Manifeste pour le droit à l’avortement en Europe en hommage au manifeste des « 343 salopes de 1971 » à l’origine de la loi Veil en France.

Horrifiées par les propos du pape François, qui a récemment comparé l’avortement à un « recours à un tueur à gages pour régler un problème », elles s’inquiètent. L’avenir des femmes est en danger car « les valeurs autoritaires, la montée des nationalismes et du conservatisme menacent le droit à l’autodétermination des femmes ».

Depuis que la catholique Irlande est rentrée dans le rang, on aurait pu croire que, partout où elles allaient, les Européennes avaient légalement le droit d’avorter… excepté à Malte, dans le viseur des 343 signataires, un bien petit pays pourtant. Sans surprise, Élisabeth Badinter, qui s’exprimait au micro de France Inter lundi, partage leurs inquiétudes et tire la sonnette d’alarme devant cet « étranglement progressif presque silencieux du droit à avorter ».

C’est vrai, la Pologne cherche à durcir les conditions d’accès à l’IVG et l’Italie commet l’irréparable : elle respecte un droit fondamental, celui de l’objection de conscience des médecins qui ne veulent pas procéder à des avortements. Ils sont nombreux : plus de 70 % d’entre eux font « objection » (voire 90 %, dans certaines régions). Pour les féministes, la situation est dramatique, d’autant plus que la France s’y met. Certains professionnels, comme le président des gynécologues, Bertrand de Rochambeau, sont sans complexe : « Nous, médecins, ne sommes pas là pour retirer des vies. »

Laurence Rossignol ne pouvait pas laisser monter cette révolte ; elle envisage carrément de supprimer, par un texte de loi, ce droit à l’objection de conscience des médecins, une mesure digne d’un État totalitaire !

Les « 343 signataires » somment Bruxelles de leur donner les moyens nécessaires pour exercer leurs propres libertés… quitte à passer au-dessus du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Les pays comme la Hongrie, la Pologne, la Lettonie ou l’Italie, qui cherchent à limiter leurs avortements, ne le font pas contre l’intérêt des femmes mais pour le bien de tous leurs concitoyens qui les ont portés au pouvoir. Conscients de leur faible taux de natalité, ils savent que la première cause d’avortement est d’ordre économique (pour 75 % des femmes) et préfèrent aider leurs femmes à avoir des enfants plutôt que de disparaître engloutis par des flots de migrants. Pour sauvegarder leur unité, par souci de paix, pour le bien commun, rien de plus !

Choix des Italiens, des Hongrois, des Polonais et des Lettoniens.

Pas vraiment dans la lignée de madame Badinter, certes, mais choix démocratique malgré tout !

La France, patrie des droits de l’homme, elle, préfère accueillir des populations étrangères plutôt que ses huit millions de petits Français qui ont été supprimés depuis 1975.

Peu soucieuses de sauvegarder leur équilibre démographique, les 343 signataires ne pensent qu’à une chose : le droit à l’IVG, sans vouloir savoir quelles en sont les conséquences sur la santé des femmes.

Et pourtant, un rapport publié dans l’ouvrage de Grégor Puppinck, Droit et prévention de l’avortement en Europe, fait état de chiffres bien inquiétants : « 42 % des femmes qui ont avorté souffrent de dépression »« parmi elles, la moitié des femmes mineures ont des idées suicidaires »89 % des Françaises reconnaissent que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles. Pour celles qui considèrent que l’IVG n’est « ni un caprice, ni une option mais une nécessité », quel choc si elles savaient !

Ne comptons pas, non plus, sur ces 343 signataires du manifeste pour défendre les femmes des projets fous de légalisation de GPA ! Madame Élisabeth Badinter n’en a pas dit un mot.

Via Liberté politique

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Pour ou contre l’IVG, grosse tension sur le plateau de “Balance ton Post” avec Emile Duport

Retrouvez la vidéo :

https://www.mycanal.fr/d-8-divertissement/pour-ou-contre-l-avortement-grosse-tension-sur-le-plateau-balance-ton-post-12-10-2018/p/1510865

A la une #Articles #NLQ

L’édito – Avortement : on ne pourra pas reprocher au pape de ne pas être clair !

Sur bien des sujets, les catholiques attendent du pape qu’il clarifie certains flous. Si ces troubles ont pu donner lieu à des dubia, des frictions et des inquiétudes, on ne peut pas dire que le Souverain Pontife pratique la langue jésuite sur les questions de la vie. Les migrants, les divorcés remariés, les réformes de la Curie ont sans doute masqué un combat majeur du pontificat sur lequel le pape François a toujours été clair et sans compromis : la vie est don qui se reçoit et doit être protégé. Toutes ses interventions sur le sujet (et elles ont été nombreuses) n’ont jamais tergiversé. Mais elles étaient peu audibles car la presse qui pensait avoir trouvé un pape de gauche, un pape des pauvres, taisait soigneusement cette partie gênante pour la construction médiatique qu’ils voulaient donner à voir au monde. Mais depuis quelques temps, l’image fabriquée s’effrite et la lune de miel s’estompe. Si la presse internationale a peu parlé de l’affaire Mac Carrick, cherchant surtout à minimiser la portée des révélations, c’est surtout parce qu’elle gênait leur propre ligne de front. En effet l’ancien cardinal avait des problèmes plus liés aux déviances de comportements homosexuels qu’à de la pédophilie. Alors, silence media, non pour protéger le pape fabriqué, mais pour éviter de gratter un peu trop dans leur propre direction. Mais la sortie sur l’aide psychiatrique aux personnes homosexuelles et les coups répétés portés contre l’avortement dépassent les bornes du supportable pour la doxa ambiante.

Enfin, haut et fort, nous entendons encore dans la suite des papes, un chat appelé un chat : avorter c’est tuer pour régler un problème personnel. L’expression tueur à gages, violente s’il en est, semble pourtant des plus appropriée. Et à redonner cette vérité au monde, au risque de « s’effondrer dans les sondages », pourrait bien ébranler l’image d’un pape cherchant la popularité des médias.

Mais que vont penser de lui ses nombreux soutiens favorables aux migrants, à la communion aux divorcés remariés et… à l’avortement ? Au fond, au-delà de la vie et du meurtre, l’avortement pose la question plus fondamentale encore du rapport de la créature au Créateur. Un rapport de dépendance inévitable contre lequel l’orgueil humain se rebiffe comme un cheval contre son mors.

A la une #En France #NLH #NLQ

IVG : “Tout Etat qui touche à la liberté de conscience s’appelle une dictature” dit Mgr Aupetit

Ethique. Dans une interview accordée à Famille chrétienne, l’archevêque de Paris Mgr Michel Aupetit est revenu sur la possible suppression de la clause de conscience qui permet aux médecins de refuser de pratiquer l’avortement en France et sur la PMA.

Vendredi 28 septembre, des sénateurs socialistes ont déposé une proposition de loi visant à abroger la clause de conscience qui permet aux médecins de refuser de pratiquer l’avortement en France. Dans Famille chrétienne, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris et ancien médecin, estime que « tout Etat qui touche à la liberté de conscience s’appelle une dictature ».

Faillite du CCNE

L’archevêque de Paris a également réagi au dernier avis rendu par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), qui recommande l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et la libéralisation de la recherche sur l’embryon : « On veut transformer les médecins en prestataires de services. Seul demeure un désir individuel [des patients] auquel le médecin doit se soumettre. Autrefois, l’ordre des médecins défendait une certaine forme de déontologie. Le mot ‘’déontologie’’ vient du grec deontos, ce qui doit être. Quand j’entends son président dire : ‘’Nous n’avons pas à faire de morale’’, cela veut dire que la déontologie a disparu puisque la déontologie et la morale sont une seule et même chose », a-t-il expliqué.

Selon lui, le CCNE a failli à sa mission d’origine en ne tenant pas compte des des avis exprimés lors des États Généraux de la bioéthique. « On peut effectivement se poser la question de savoir à quoi ont vraiment servi ces États Généraux ! ? Près de 80 % des personnes ont exprimé leur opposition à la PMA. Pourquoi organiser une telle concertation si on ne tient aucun compte de ses résultats ? (…) Aujourd’hui, force est de constater qu’une majorité de membres du CCNE sont choisis parce qu’ils pensent la même chose que le gouvernement ! », a déploré Mgr Aupetit.

Source : Valeursactuelles.com

A la une #NLQ #Points non négociables PNN

Clause de conscience : “On réclame un bourrage de crâne pour les étudiants en médecine” selon Gérard Leclerc

De Gérard Leclerc :

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 24 septembre 2018.

La liberté d’expression est la conséquence directe de la liberté de conscience et elle est normalement garantie par ce qu’on appelle l’État de droit. Voilà qui ne devrait pas prêter à discussion. Et pourtant, on peut se demander en ce moment s’il n’y a pas danger. J’en veux pour preuve telle pétition, dont j’ai déjà parlé, qui voudrait interdire au docteur Bertrand de Rochambeau d’exprimer ses convictions à propos de l’avortement. Mais l’affaire n’est pas terminée. La ministre de la Santé a condamné l’intéressé. Et une tribune libre dans Le Monde est venue renforcer le sentiment qu’il y a un réel péril pour l’objection de conscience. Cette tribune signée notamment par la co-présidente du planning familial réclame la suppression de la clause de conscience dans la loi concernant l’IVG.

Les signataires réclament de plus que les professionnels de la santé soient « formés aux enjeux sociaux de la santé sexuelle et reproductive ». Ce langage bien particulier ne trompe pas. Il a déjà été largement adopté par les instances internationales. Et il veut avoir une vertu performative. Il s’agit, en effet, d’un nouveau système de morale que l’on veut inscrire dans le droit comme absolument normatif et exclusif de toute autre conception de la morale, et particulièrement de la sexualité et de la vie. Ce qu’on réclame, c’est tout bonnement un bourrage de crane pour les étudiants en médecine, notamment les gynécologues. Ceux-ci n’auraient plus d’autre choix que celui de rentrer dans les cadres de cette prétendue santé sexuelle et reproductive. Reproductive par antiphrase, parce qu’elle est singulièrement contre-reproductive !

Il règne, plus généralement, un curieux climat en ce moment. On a souvent l’impression que le libre échange des idées est une anomalie. On serait presque obligé d’être assisté d’un avocat pour se garantir d’un procès en justice pour ses écrits et ses propos. Décidément, la liberté de penser risque de se payer de plus en plus cher. Ce n’est sûrement pas un progrès. Faudra-t-il se coaliser pour rétablir les droits d’une pensée vraiment libre ?

Source : France catholique

Dans le Monde #NLH #NLQ

Avortement : la France et la Pologne ont des législations parmi les plus permissives au monde

Plusieurs mythes ont la vie dure en ce qui concerne l’avortement dans le monde, et l’association polonaise d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille Ordo Iuris présentait mercredi à Varsovie un rapport destiné à rétablir quelques vérités. Cet effort s’inscrit dans le combat mené en Pologne pour interdire les avortements eugéniques. Ordo Iuris s’est donc intéressé aux législations sur l’avortement dans 196 pays du monde afin d’établir un classement international à la lumière de la protection de la vie humaine pendant sa phase de développement prénatal. Le premier mythe renversé par ce rapport, c’est celui d’une Pologne qui aurait une législation très restrictive en matière d’avortement. En réalité, cette affirmation n’est vraie qu’à l’échelle européenne car, à l’échelle mondiale, 126 pays sur 196 ont des législations plus restrictives que la Pologne, et plus de 160 ont des législations plus restrictives que la France. N’en déplaise aux progressistes français, il n’existe pas de droit international à l’avortement et la banalisation de l’avortement érigé en « droit inaliénable » de la femme est l’exception, et non pas la règle.

Lire la suite sur réinformation.tv

NLQ #Points non négociables PNN

Guatemala : un amendement pro-avortement retiré sous la pression populaire avant même le vote du Parlement

Il y a un mois le Sénat argentin rejetait une loi légalisant l’avortement. Sous la pression populaire, le parlement guatémaltèque vient de retirer un amendement proposé par le parti de gauche (opposition) Convergencia pour autoriser les jeunes filles mineures à avorter jusqu’à la 12e semaine en cas d’abus sexuels. Au Guatemala, l’avortement n’est autorisé qu’en cas de risque grave pour la vie de la femme enceinte. Ce pays d’Amérique centrale est un ferme défenseur du droit à la vie de la conception à la mort naturelle, et l’année dernière il n’a pas hésité à recourir à l’armée pour bloquer le bateau de l’ONG néerlandaise Women on Waves qui prétendait distribuer illégalement des pilules abortives. En décembre, la Cour suprême du Guatemala interdisait la distribution d’un manuel de « santé reproductive » de l’ONU favorable à l’avortement et le dimanche 2 septembre une grande marche contre la légalisation de l’avortement se déroulait dans la capitale. Quelques jours avant la marche pour la vie, le président Jimmy Morales redisait clairement son opposition à l’avortement et aux « mariages » entre personnes du même sexe.

Lire la suite sur Reinformation.tv