Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

La Marche pour la vie à Bruxelles : 31 mars 2019

La Marche pour la vie en Belgique aura lieu ce 31 mars 2019.


Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans un immense relais de marches pour la vie, qui
réunit des personnes dans le monde entier avec de plus en plus d’espoir et de succès. Ces
millions de personnes désirent proposer à leurs sociétés un
accueil authentique de
chaque vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.


La Marche pour la vie belge, organisée par des jeunes, rassemble de plus en plus de
personnes et de familles. Son objectif est de
défendre publiquement le droit à la vie de
toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent
atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, recherche sur et destruction
d’embryons, …). La
Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations
qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement,
assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et
surtout,
proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.


Le rassemblement a lieu
le dimanche 31 mars 2019, à 14h30, Place Poelaert (Palais de
Justice de Bruxelles)
. La marche se déroule en silence, en hommage aux victimes des
atteintes à la vie humaine. Tous sont les bienvenus, des bébés en poussette aux personnes
âgées ou à mobilité réduite, car le parcours est facile et court. A cette occasion, des
intervenants et des témoins prendront également la parole.


NOUVEAU ! Cette année, les participants allieront la marche à l’action concrète :
ils pourront y déposer des vêtements et du matériel de grossesse et de petite enfance.
La
Marche pour la vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle,
pour la soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs
familles. En participant à cet élan concret de solidarité, ils seront acteurs d’avenir pour ces
personnes.

Plus d’informations


Contact :
Constance du Bus, porte-parole francophone de la Marche pour la vie – Bruxelles
communication@marchforlife.be
+32 484 482 703

Articles #En France #NLQ

Quand Marlène Schiappa saluait la Marche pour la vie…

Le terme ne lui posait visiblement pas de problème. Le 20 mai 2017, Marlène Schiappa, alors fraîchement nommée Secrétaire d’État, soutenait avec un candidat LREM la « Marche pour la vie » (certes, dans le cadre de la lutte contre le cancer…).

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Marlène Schiappa et la Marche pour la vie

Même une sympathique interpellation n’a pas plu à Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargé de l’égalité entre les hommes et les femmes et de la lutte contre les discriminations. En effet, Marlène Schiappa a vertement réagi à ce qui n’avait rien de méchant lors de la Marche pour la vie du 20 janvier 2019. Des participants avaient juste exprimé : « Marlène pourquoi tant de haine ? » Une preuve que cette marche dérange ?

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

« Il est temps que les “conservateurs” osent s’attaquer à l’avortement » : tribune de Gregor Puppinck

Chaque année, à la Marche pour la vie, des dizaines de milliers de jeunes Français défilent dans les rues de Paris pour proclamer leur amour de la vie et leur foi en l’avenir. Si le pape et de nombreux évêques les soutiennent, il serait temps que davantage de responsables politiques franchissent enfin, eux aussi, ce Rubicon de la pensée unique.

Dans la plupart des pays européens, comme aux États-Unis, les partis conservateurs n’ont pas peur de s’engager en faveur de la natalité et contre le recours massif à l’avortement.

La suite de la tribune de Gregor Puppinck peut être lue ici.

Source Boulevard Voltaire

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

En marche pour la vie le 20 janvier 2019 à Paris (Porte-Dauphine)

Chaque semaine, une nouvelle actualité le prouve. La question de l’avortement demeure un problème social et un enjeu politique de santé publique.
La MARCHE POUR LA VIE appelle à une nouvelle mobilisation le dimanche 20 janvier 2019, à Paris, pour rappeler que la vie humaine doit être respectée de sa conception à sa mort naturelle.

Pourquoi ? Parce que plus de 220 000 avortements sont toujours pratiqués chaque année et qu’il n’y a ni volonté politique ni prise de conscience collective pour faire diminuer le nombre d’IVG en France. Leurs conséquences sont autant de drames vécus par des femmes et des familles entières, mais pas seulement : les médecins sont de plus en plus nombreux à faire valoir l’objection de leur conscience qui les dissuade de pratiquer un acte contraire à la médecine, et qu’ils jugent intrinsèquement mauvais.

Toutes les barrières ont été levées : suppression de la condition de détresse en 2014 et du délai de réflexion en 2016, application du délit d’entrave à l’avortement en 2017. Plutôt que d’entendre le profond malaise et briser le tabou qui règne sur « ce mal du siècle », le gouvernement s’est indigné il y a quelques semaines des déclarations du Docteur de Rochambeau justifiant par la clause de conscience son refus de pratiquer des IVG, et a rappelé par la voix de sa secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, que « l’IVG était un droit trop souvent menacé pour lequel il convenait de ne relâcher aucun effort ».

L’avortement n’est pas un droit menacé en France mais force est de constater 44 ans après le vote de la Loi Veil qu’il tourmente notre conscience collective.

Face aux menaces qui pèsent sur la liberté de conscience des professions médicales, face aux nouvelles transgressions annoncées par la révision de la loi de bioéthique (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, marchandisation du corps de la femme), la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

La Marche pour la vie affirme que médecine et science sans conscience ne sont que ruine de l’homme.
Elle aspire à refonder la société sur le respect de toute vie humaine. L’être humain ne peut pas être une marchandise, un objet de laboratoire, une variable d’ajustement des désirs du moment. Cette aspiration est plus que jamais d’actualité. Face à la marche de la mort, elle appelle les Français à se mettre en marche pour la vie.

Marche pour la vie 2019, le dimanche 20 janvier à 13h30 à Porte Dauphine à Paris

La Marche pour la vie est soutenue par le Pape.

Evènement Facebook

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

Table-ronde Bioéthique : L’enfant, quel droit ? Le 7 février 2019 à Boulogne-Billancourt (92)

Nous vous invitons à la table-ronde-événement sur la bioéthique, jeudi 7 février à 20h30 à Boulogne-Billancourt avec 2 invitées exceptionnelles, Blanche Streb et Aude Mirkovic, animée par Antoine Pasquier, journaliste à Famille Chrétienne, en charge des Dossiers Bioéthique.

À quelques mois du vote de nouvelles lois sur la PMA il est bon de faire le point sur la situation en France dans le domaine de la bioéthique, autant du droit à l’enfant que du droit de l’enfant.

Pour cela nous avons invité deux femmes engagées depuis des années dans les débats bioéthiques centrés sur l’enfant : Blanche Streb et Aude Mirkovic.

Leurs perspectives sont complémentaires avec d’un côté une expérience plus personnelle et scientifique et de l’autre une compétence plus juridique.

Avec une même sensibilité : la dignité de la personne humaine et particulièrement de l’enfant.

> INSCRIPTION
> Adulte 10€ / étudiant 5€ / audio 10€

> Centre saint Jean
44 rue de l’Est 92100 Boulogne-B (à 2 pas de Paris)
Metro ligne 10 Boulogne Jean-Jaurès
Bus 52, 72 et 12

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Avortement et « mariage pour tous » : Mélenchon les défend sans réserve

Il se veut en pointe contre le président de la République et le gouvernement d’Édouard Philippe : il les rejoint tout de même sur la volonté de ne pas aborder certains sujets lors de la consultation nationale. Il clame son attachement au « droit à l’avortement »  qu’ils rattache au « droit de propriété » : on ne saurait être plus libéral ! C’est bien une réthorique individualiste qui anime le leader de La France insoumise. Dissensus sur les questions économiques, mais consensus sur le refus de la vie ?

Jean-Luc Mélenchon rejoint ainsi paradoxalement le front du conformisme qu’il dénonce. Cette France « sociétale » qui a voté Macron est aussi, en partie, chez les électeurs de Mélenchon.

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Ohio : le Sénat interdit l’IVG dès que les battements du coeur sont détectables

Le Sénat de l’Ohio a voté, à 18 voix pour et 13 voix contre, le projet de loi qui interdirait les IVG dès les premiers battements de cœur audibles. Le texte avait été voté par la chambre des représentants le mois dernier (cf. Ohio : une proposition de loi pour interdire les avortements de fœtus dont les battements cardiaques sont décelables). Le texte prévoit aussi la suppression de la licence des médecins qui passeraient outre l’interdiction, sans passer par la voie judiciaire. Les battements cardiaques d’un fœtus sont parfois décelables dès 6 semaines par échographie vaginale, mais plutôt vers 11 ou 12 semaines par échographie abdominale.

 

La loi doit désormais être signée par le gouverneur sortant John Kasich, qui a déjà annoncé qu’il opposerait son veto. Mais les législateurs ont prévu de revenir en session pendant les vacances de Noël pour faire annuler le veto. Ils pourront faire signer la loi par le prochain gouverneur déjà élu, Mike DeWine, qui a manifesté son accord avec le projet de loi.

 

Kasich avait déjà refusé un projet de loi similaire en 2016 (cf. Ohio : le gouverneur s’oppose au projet de loi interdisant l’avortement après détection d’un battement de cœur fœtal), la Cour Suprême américaine lui avait donné raison. Mais pour le sénateur Bill Coley, l’élection de Donald Trump et la composition plus favorable de la Cour Suprême « donne une chance réelle à une loi comme celle-ci ».

Source : Genethique.org

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

IVG en Irlande : une objection de conscience limitée

Les médecins généralistes irlandais auront le droit de ne pas pratiquer d’IVG s’ils ne le souhaitent pas, mais ils seront dans l’obligation de fournir toutes les informations nécessaires aux patientes pour qu’elles aient accès à l’IVG ailleurs, a déclaré Harris Simon, ministre irlandais de la santé. « Aucun médecin, aucune infirmière, aucune sage-femme n’est obligée de pratiquer cet avortement s’ils sont objecteurs de conscience », a-t-il expliqué.

 

Une assemblée générale extraordinaire de l’Irish College of General Practionners (ICGP) s’est tenue cette semaine, pour débattre des conditions pratiques de la mise en place de l’IVG dans le pays, prévue en janvier 2019. L’ICGP souhaite que les services d’avortement se fassent sur la base du volontariat des médecins.

 

Déçus de ne pas avoir été écoutés concernant le droit à objecter complètement, une trentaine de médecin a quitté la salle avant la fin de l’assemblée générale (cf. Avortement en Irlande : les médecins demandent à inscrire leur droit à l’objection de conscience dans le projet de loi ).

 

Source : genethique.org

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Ils n’ont pas choisi Valérie…

Ils se sont donnés un magistère qui leur donne ce droit de tout juger. Ils prennent plaisir à critiquer tout ce qui n’est pas dans leur ligne. Ils se gardent, en revanche, de mettre en cause ce que notre société a de contestable. Ils restent d’un conformisme déroutant et – osons le dire – bien peu prophétiques. « Ils », c’est le Canard enchaîné, qui s’est récemment « offert » Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France. Le reproche ? Avoir contribué à financer des logements pour femmes souhaitant garder leur enfant…

Si on les comprend bien, l’avortement ne serait plus un droit, mais un devoir… Dans ce cas, à quoi bon prôner le libre choix, si c’est pour défendre la solution la plus radicale ? Curieuse logique chez certains partisans de l’avortement qui, paradoxalement, en viennent à oublier la femme qui est pourtant supposée être au cœur de la décision…

Des élus en perte de vitesse, préférant porter le sujet devant les médias, ont donc mis en cause une subvention de 200 000 euros à l’association Marthe et Marie. Cette dernière accueille « des femmes enceintes dans des appartements en colocation ». C’en est trop pour les opposants ! La région Île-de-France a répliqué en affirmant qu’elle « respecte la liberté de décision de chaque femme de garder son enfant ou d’avoir recours à une IVG ». « Elles ont toutes le droit d’être soutenues quelle que soit leur décision », affirme-t-elle, mettant également en balance son soutien à des actions visant à financer « à la fois le planning familial, des centres IVG (…), mais aussi des maisons de soutien aux femmes enceintes en difficulté et aux jeunes mères avec bébés ».

Valérie Pécresse n’est certainement pas à l’abri de tout reproche. Elle entend bien défendre l’avortement comme l’a rappelé son entourage. Elle a même fait beaucoup pour certaines causes à l’égard desquelles on ne peut être que circonspect. Mais, au moins, elle comprend aussi les opinions et les combats de ses électeurs. Elle joue ainsi franc-jeu. Et, visiblement, elle ne semble pas s’être pour le moment dégonflée, défendant même l’association soutenue. Ses partisans vont même, sur les réseaux sociaux, défendre la possibilité de ne pas recourir à l’avortement.

Enfin, dans le combat pour les chrétiens d’Orient, Valérie Pécresse organise une conférence internationale de soutien, qui se tiendra le mardi 11 décembre 2018. Cette réunion a notamment le soutien de Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président de Force républicaine. Plusieurs prélats et prêtres de rit oriental y sont notamment attendus. InfoCatho reviendra plus en détail sur cet événement