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Colloque sur la Sainte-Coiffe le 8 juin 2019 à Cahors (46)

Le Suaire de Cahors, un signe, une Passion

Samedi 8 juin 2019.
Espace Clément-Marot, Place Bessières Cahors

Sous la présidence de Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

Intervenants : Mgr Bernard Ardura, Valérie Gaudard, Dominique Peyre, François-Marie Léthel, Jean-Christian Petitfils, Bernadette Escaffre, Claude Mengès-Mironneau, Pierre Dor, Yves Gagneux

Qu’est-ce que la Sainte-Coiffe, cette relique christique, relique insigne, vénérée dans la cathédrale de Cahors depuis le Moyen-âge comme le linge qui aurait entouré le chef du Christ lors de sa mise au tombeau ? Quand et comment est-elle arrivée à Cahors ? Est-ce un objet « magique » ? A-t-elle une vertu particulière ? Peut-elle se réduire aujourd’hui à un débat passionné quant à son authenticité ou nous révèle-t-elle une Passion plus grande, un événement singulier ? Comment et pourquoi a-t-on vénéré la Passion au Moyen-Age ? Si cette relique est signe, comment l’interpréter ?
Enfin, pourquoi a-t-elle fait l’objet d’une grande vénération pendant des siècles et a-t-elle été oubliée dans les années 1960 ? Pourquoi la proposer de nouveau à la vénération des fidèles à l’occasion du 900e anniversaire de la cathédrale de Cahors ?
Autant de questions, sans être exhaustif, que tous peuvent se poser autour de cette relique.
Les échanges de cette journée, placée sous la présidence de Mgr Camiade, croiseront les approches historique, théologique, littéraire et sociologique pour apporter des réponses et des chemins de réflexion à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire religieuse, au patrimoine du Quercy et de Cahors.

Programme :

  • 9h15 / Accueil
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 9h30 / Introduction
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Modérateur : Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 9h45 / Des linges funéraires dans un tombeau ouvert, récit du quatrième évangile
    Bernadette Escaffre, professeur à la Faculté de Théologie Catholique de Toulouse
  • 10h15 / Les reliques de la Passion
    Jean-Christian Petitfils, historien
  • 10h45 Pause
  • 11h / La Sainte-Coiffe de Cahors, entre traditions et histoire
    Pierre Dor, historien
  • 11h30 / La Passion Rédemptrice, dans la prière et méditation de saint Anselme
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • Discussion
  • 12h / Présentation du travail de l’Etat
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 12h15 / Les reliques et la problématique patrimoniale : conservation, présentation, valorisation
    Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 12h30 Pause
  • 14h / « Au Nom de Jésus Crucifié » : Catherine de Sienne et Jeanne d’Arc
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • 14h30 / Reliques oubliées, reliques retrouvées : quand la politique influence les cultes
    Yves Gagneux, conservateur du patrimoine, Paris
  • 15h / De l’objet de dévotion à la relique, question de statuts, autour de quelques exemples
    Claude Mengès-Mironneau , conservatrice des Antiquités et Objets d’art des Pyrénées-Atlantiques, chargée de mission Château de Pau
  • 15h30 Pause
  • 15h45 / Table ronde
    Modérateur : Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
  • 16h45 / Conclusions
    Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
    Clôture des Travaux : Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

- Possibilité restauration : voir bulletin d’inscription ci-dessous :

Bulletin d’inscription Plan accès Programme

- Bulletin d’inscription au colloque à retourner avant le 1er juin 2019
par mail : colloquesaintecoiffe@gmail.com
ou par courrier : Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse – 46000 Cahors

- Contact :
Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse 46000 Cahors
colloquesaintecoiffe@gmail.com

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Salon des Ecrivains catholiques le 1er décembre 2018 à Paris

L’Association des Ecrivains catholiques de langue française organise son Salon le samedi 1er décembre après-midi à la Mairie du 6e à Paris.
Cent écrivains variés signeront leurs livres et, à 15h30, Aude Mirkovic fera une conférence sur un sujet qui nous tient à coeur :
“PMA pour les femmes : quels enjeux ?”.
Parmi les auteurs présents, signalons :
le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, Jacques Trémolet de Villers, Docteur Patrick Theillier, Jean-Christian Petitfils, Soeur Bernadette Moriau (70e miraculée de Lourdes), Annie Laurent, Michel de Jaeghère, Don Louis-Hervé Guiny, Réginald Gaillard (Grand Prix catholique de littérature 2018), Claire Daudin, Marie-Axelle et Benoît Clermont…

Tribunes et entretiens

Stéphane Bern présente un documentaire décevant sur Jésus

proposé par l’auteur :

Émission au contenu équivoque consacrée à Jésus le samedi 5 mai au soir sur France 2. Comme on dit : « L’important c’est d’en avoir parlé ». En parlant de l’homme Jésus et en insistant sur le regard ainsi porté sur Lui on est content d’avoir évoqué le prophète ou le Messie.

Oubliant ainsi la réalité du  Fils de Dieu.

Émission au contenu équivoque car réalisée par un membre de cette religion, au sein de laquelle est né le réalisateur, qui ne reconnaît pas Jésus-Christ comme le Messie.

Lequel réalisateur nous procure de très belles images, en particulier de la Palestine.

Il y a des témoins intéressants comme le Cardinal de Paris, Jean-Christian Petitfils ou un ancien moine Didier Long, très sensé, et un Historien juif qui lui reconnaîtrait la réalité de la Résurrection laquelle contrarie pourtant les rabbins.

Mais Stéphane Bern s’est cru obligé de nous imposer la présence et les commentaires d’un moine bénédictin  défroqué (Frère Irénée en religion pendant 20 ans) de son nom d’artiste Michel Benoît, Dominique Sébire pour l’état-civil, présenté comme spécialiste des origines du christianisme. Ce renégat, qui a été chassé de son couvent pour ses propos hérétiques, nous inflige ses commentaires sur une voix doucereuse à la Jacques Gaillot, étrange ci-devant évêque d’Evreux.

– 46 minutes 39 : toujours la sempiternelle question de Jésus et ses 4 frères et  deux sœurs par Marie ou qui sont les enfants d’un premier mariage de Joseph ; aucune allusion à Jésus expirant sur la croix et disant à Jean : « Femme voici ton fils, fils voici ta mère ».

– 50 minutes : Marie-Madeleine et la dernière tentation du Christ ; elle aurait pu être plus…

– 54.34 Miracle de Cana ; en fait de miracle ce sont des jarres au fond desquelles il restait quelques restes de raisins séchés dans du miel et de la myrrhe auxquels l’ajout d’un peu d’eau a permis de faire un excellent vin. Ben voyons ! Je vais essayer.

– 1 H 01 ; piscine de Siloë.  Frère Irénée, qui a travaillé dans les hôpitaux, nous apprend simplement que ce n’est pas un miracle de Jésus mais le choc émotionnel qui a entraîné la guérison de l’aveugle rencontrant Jésus. Je ne suis pas Jésus mais je vais essayer de créer un choc émotionnel chez les aveugles que je connais et faire de la concurrence aux instituts spécialisés !

– 1 H 10  : Jésus se montre violent et colérique avec les marchands du Temple ; c’est vrai que chez ces gens-là il ne faut pas toucher à la banque !

– 1 H 33. La Résurrection de Jésus. Le linge de tête bien plié chagrine Frère Irénée qui nous apprend, c’est un scoop, que ce sont finalement des complices qui, avec des comparses ont roulé la pierre du tombeau, plié les linges, enlevé le corps pour aller le cacher dans une de leurs nécropoles dans le désert où les ossements sont peut-être toujours. Il nous apprend aussi que, pour lui, Jésus délivré de tout, seul compte l’homme Jésus ! Pauvre Irénée ; on comprend que ses supérieurs l’aient viré de son monastère.

D’autres perles vous attendent car il aurait été fastidieux de tout éplucher mais relevons quand même : on nous démontre un tas de choses sur la date de la Nativité la conjonction astrale en un 25 décembre ; on ne nous dit pas si Marie utilisait pour langer Jésus du tissu ou des Pampers ; l’absence de trace ADN sur la pierre du tombeau comme quoi jamais personne, nous assène l’historienne de service, n’y a été inhumé. Quand au Saint Suaire c’est un faux. J’avais entendu une fois sur Europe 1  que c’était Léonard de Vinci qui y avait peint son chef d’œuvre… Plus de cent ans avant sa naissance et peint de telle façon qu’il ne puisse pas être vu ! Quelle abnégation de l’artiste ! Ah !  si Picasso avait pu utiliser ce procédé !

Je piaffe d’impatience de voir traiter de la même façon Mahomet et les traces d’ADN du cheval sur lequel il est monté au ciel avec la controverse menée par un imam apostat. Mais cela m’étonnerait les imams ne peuvent pas apostasier sous peine de rejoindre les ? ? ? (nombreuses vu le nombre de candidats)vierges !