Conférences/Formations #NLH #NLQ

Parcours « Bonnes nouvelles sur le sexe et le mariage » à Reims (51) – première séance le 8 janvier 2018

Suite aux parcours de découverte de la « Théologie du corps selon Saint Jean-Paul II », la Pastorale diocésaine des Familles et la Maison diocésaine Saint Sixte vous proposent une nouvelle approche du corps à travers un parcours :

« Bonnes nouvelles sur le sexe et le mariage »

 

Ce cheminement s’articule autour de dix soirées mensuelles autour du livre de Christopher West « Good News about Sex and Marriage ».

La prochaine soirée du parcours aura lieu le :

lundi 8 janvier 2018 à 20 h 30

à la Maison diocésaine Saint Sixte6 Rue Lieutenant Herduin à Reims

 

Une rencontre par mois est prévue jusqu’en juin 2018, avec lecture personnelle, rencontres et partages d’expérience sous le regard de Dieu.

Prochaines soirées les :

  • 5 février 2018
  • 19 mars 2018
  • 9 avril 2018
  • 14 mai 2018
  • 18 juin 2018

 

Contact : Bernard Leclercq – diacre, délégué diocésain à la Pastorale des Familles – Tél. : 06.87.41.07.37 – leclercq.bernard@wanadoo.fr

Évènement Facebook : https://www.facebook.com/events/…

 

« Pour comprendre et expérimenter l’amour humain véritable.
C’est en lui, en effet, que nous trouvons l’image du divin, un avant-goût du paradis, la pleine satisfaction de tous nos désirs les plus intimes » (Ch. West)

 

 

Bernard Leclercq nous présente ce nouveau parcours au micro de RCF. Source RCF Reims-Ardennes :

NLQ #Théologie

« LA VICTOIRE VIENDRA PAR MARIE » vidéo de 45 min pour découvrir ou mieux connaître la Sainte Vierge

 

Vidéo réalisée à partir d’une conférence sur la Vierge Marie donnée le 27 novembre 2017 dans une paroisse de Paris. Il s’agit d’une synthèse et d’un résumé sur le mystère de la Mère de Dieu qui est infiniment vaste, élevé, profond.

Déroulement : 

« LA VICTOIRE VIENDRA PAR MARIE » (Jean-Paul II)

◦ 00:57 : Ici, devant son image
◦ 01:25 : « Prendre Marie chez soi » comme Joseph & Jean
◦ 04:45 : Préambule 1 : Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
◦ 06:06 : Préambule 2 : Les apparitions du 27 novembre 1830 à Paris

PARTIE 1/3 : QUI PEUT ÊTRE COMPARÉ A MARIE ?

◦ 08:42 : Marie a été d’abord très cachée mais elle est aujourd’hui la créature la plus aimée au monde
◦ 09:56 : Ce que les hommes ont fait pour elle dans le monde
12:34 : Ce que Marie a fait pour nous
◦ 15:40 : Marie et la France
◦ 26:27 : Marie dans la vie de chacun

PARTIE 2/3 : QUELLE EST SA PLACE DANS LE PLAN DE DIEU ?

◦ 26:45 : Ce qu’enseigne l’Église
◦ 28:22 : Marie est liée de manière absolument unique à Jésus
◦ 31:26 : Marie sommet d’Israël avant le Christ
◦ 34:14 : Marie icône de l’Église après le Christ
◦ 35:10 : Marie soutien spécial dans les derniers temps

PARTIE 3/3 : QUE FAIRE AUJOURD’HUI ?

◦ 37:50 : Nécessité de la « Vraie Dévotion »
◦ 38:18 : La Consécration
◦ 39:19 : Les fausses dévotions
◦ 39:49 : 5 propositions :

  • 1°/ Prendre Marie chez soi (40:25)
  • 2°/ Se former (41:02)
  • 3°/ Prier (41:17)
  • 4°/ Devenir actif (41:31)
  • 5°/ Rejoindre un mouvement de vie fraternelle (41:42)

◦ 42:10 : REGARDE L’ÉTOILE

 

Une vidéo proposée par l’association Marie de Nazareth.

Conférences/Formations #NLQ

Cycle de conférences : l’Amour humain dans le plan de Dieu à l’école de St Jean-Paul II les 17, 24 et 31 janvier et 7 et 13 février à Blois (41)

 

Cycle de 5 conférences, 17, 24 et 31 janvier et 7 et 13 février, 30 euros/personne pour le cycle.

Maison diocésaine,
7 rue d’Artois
41000 Blois

Inscriptions :

alix.poidevin@hotmail.com

A la une #En France #NLH #NLQ

Ploërmel – Une manifestation sous le regard de la Pologne

Ils étaient entre 350 et 400 ce dimanche 26 novembre à Ploërmel, rassemblés afin de défendre la statue du Pape Jean-Paul II contre la décision du Conseil d’État d’en faire retirer sa croix. Citoyens, curieux, badauds, mais aussi militants et responsables politiques s’étaient donné rendez-vous au pied de la statue, à l’appel du collectif #TouchePasMaCroix.

Un collectif qui milite pour le maintien de la croix qui surplombe la statue offerte à la ville et à la Bretagne par l’artiste géorgien Zurab Tsereteli. C’est le secrétaire départemental de Debout la France, David Cabas, qui a pris en charge l’organisation du rassemblement, tout en conviant d’autres organisations politiques qui en avaient fait la demande.

Ainsi, se sont succédés à la tribune Brieuc Quil, du syndicat étudiant UNI, Marie de Blic (Parti chrétien démocrate) mais aussi un responsable du mouvement « Les Patriotes » de Florian Philippot – le seul à avoir été hué par une bonne partie du public – et enfin Gilles Pennelle, pour le Front national, dont le discours sur l’identité a remporté un vif succès. Des discours prononcés durant une petite heure, sous une marée de drapeaux, français, bretons, mais aussi polonais (une délégation avait fait le déplacement depuis Varsovie) ainsi que d’autres régions européennes .

Le maire LR de Ploërmel, Patrick Le Diffon, se penche actuellement sur d’éventuelles solutions et éventuellement celle de la privatisation du parking sur lequel se dresse le monument, ou son déplacement sur un espace privé, en collaboration avec l’Église.

Source, interventions et photos sur Breizh-info

 

 

 

 

Pour BFM, c’est la télé polonaise qui surprend

 

A la une #Tribunes et entretiens

Quand Jean-Paul II prophétisait l’invasion de l’Europe par l’Islam

L’Islam envahira l’Europe

L’extraordinaire vision prophétique de saint Jean-Paul II en 1993, rapportée par un intime

« Je vois l’Église du troisième millénaire tourmentée par un fléau mortel, il s’appelle islamisme. Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes arriver, de l’Occident à l’Orient : du Maroc à la Libye, de l’Egypte aux pays orientaux ».

C’est la vision impressionnante de saint Jean Paul II, jamais publiée auparavant.

Témoin de la confession qui devrait faire du bruit [?!!], Mgr Mauro Longhi, du presbytère de la Prélature de l’Opus Dei, très souvent en contact étroit avec le Pape polonais au cours de son long pontificat. Le monsignore originaire de Trieste a révélé l’épisode dans l’ermitage “Saints Pierre et Paul” de Bienno, à Val Camonica, lors d’une conférence organisée en mémoire de Jean-Paul II le 22 octobre, jour où l’Église célèbre la mémoire liturgique du saint.

Pour faire la clarté nécessaire et encadrer la vision prophétique de Karol Wojtyla telle qu’elle est rapportée par un prêtre au-dessus de tout soupçon (Mgr Longhi jouissait de l’estime personnelle non seulement de Jean-Paul II mais aussi de Benoît XVI, à tel point qu’il fut appelé en 1997 au Dicastère Vatican de la Congrégation du Clergé) quelques références géographiques et temporelles sont nécessaires.

De 1985 à 1995, le jeune économiste bocconien Mauro Longhi (qui sera ordonné prêtre en 1995) a accompagné et accueilli le Pape Wojtyla dans ses promenades à ski et en montagne. Régulièrement, quatre à cinq fois par an, pendant dix ans, et il l’a fait dans ce qui est aujourd’hui le siège estival du Séminaire international de la prélature de l’Opus Dei, mais qui était alors une simple maison de campagne pour ceux qui, dans l’Œuvre, voulaient se préparer à la prêtrise et à l’enseignement de la théologie. Nous sommes dans la province de l’Aquila, à quelque 800 mètres d’altitude, en direction du Piano delle Rocche …

« Le Saint-Père sortait de Rome en secret, dans une modeste voiture, accompagné par son secrétaire, Mgr Stanislaw Dziwisz et d’un ami polonais, et au péage de l’autoroute – le seul endroit où l’on pouvait le reconnaître – il faisait semblant de lire et mettait un journal devant son visage ».

Mgr Longhi entame ainsi un succession sans fin d’anecdotes savoureuses (souvent assorties – en pasteur scrupuleux qu’il est – d’explications théologiques appropriées).

Mais c’est sans aucun doute du Karol Wojtyla mystique que le monsignore a entretenu les auditeurs chanceux venus à Bienno ; celui que très peu connaissent, le grand protagoniste mystérieux et secret d’un des plus longs pontificats de l’Église. C’est le Pape que Mgr Longhi croisait la nuit dans la chapelle de la maison de montagne, agenouillé pendant des heures sur les bancs de bois inconfortables devant le Tabernacle. Et c’est le Pape dont, toujours la nuit, les habitants de la maison des Abruzzes, entendait le dialogue, parfois même animé, avec le Seigneur ou avec sa mère bien-aimée, la Vierge Marie.

Pour enquêter sur le Karol Wojtyla mystique (ce qu’Antonio Socci fit magistralement dans son ouvrage bien documenté “I Secreti di Karol Wojtyla“, publié en 2008), Mgr Longhi raconte ce que lui a confié Andrzej Deskur, un cardinal polonais dont Jean Paul II fut le compagnon de séminaire – celui clandestin de Cracovie -.

Deskur, pendant des années Président de la Commission Pontificale pour les Communications Sociales (1973-1984), peut sans doute se considérer comme le plus grand ami de Wojtyla, celui qui, pour soutenir le pontificat de son ami Lolek, s’est offert lui-même comme victime – acceptant la volonté divine avec l’AVC et la paralysie qui en découle – à l’intérieur de ce mystère profond qu’est le “remplacement vicaire” (ce sera précisément pour aller trouver à l’hôpital l’ami souffrant que le soir même de l’élection, Jean Paul II fera son incroyable première fugue clandestine du Vatican).

Voilà le récit de Mgr Longhi :

“Il a le don de la vision”, me confia Andrzej Deskur.

A quoi je lui ai demandé ce que cela signifiait.

“Il parle avec Dieu incarné, Jésus, il voit son visage et aussi le visage de sa mère”.

Depuis quand ?

“Depuis sa première messe le 2 novembre 1946, lors de l’élévation de l’hostie. C’était dans la crypte de la cathédrale Saint-Léonard de Wawel à Cracovie, c’est là qu’il célébra sa première messe, offerte en suffrage pour l’âme de son père”.

Mgr Longhi ajoute que le secret que lui a révélé le Cardinal Deskur – ces yeux de Dieu fixés sur Wojtyla chaque fois qu’il élève le calice et l’hostie – peut paradoxalement être deviné en lisant la dernière encyclique de Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia.

Là, au numéro 59 de la “Conclusion”, quand le pape polonais se souvient du moment de sa première messe, il finit par révéler lui-même le mystère qui l’a accompagné tout au long de sa vie :

« Mes yeux se sont fixés sur l’hostie et sur le calice dans lequel le temps et l’espace se sont en quelque sorte “contractés” et le drame du Golgotha s’est représenté, vivant, révélant sa mystérieuse “contemporanéité” ».

Parmi les nombreuses anecdotes racontées, cependant, l’épisode qui a le plus frappé le public de l’ermitage de Bienno, et qui s’inscrit dans le cadre de l’une des nombreuses promenades sur le Massif du Gran Sasso, est sans doute celui qui concerne l’Islam et l’Europe.

Mgr Longhi fait précéder les paroles du saint polonais – objectivement impressionnantes – d’un prologue très humain, à l’improviste parfois hilarant, composé de plaisanteries, de sandwiches échangés, de reproches théâtraux sur la publication hâtive de ce Catéchisme de l’Église catholique fortement désiré par Wojtyla (le fait de ne pas attendre l’editio typica en latin, fera en effet se greffer des erreurs auxquelles il faudra remédier avec des corrections précipitées).

A cette occasion, le Saint-Père et le monsignore, apparemment plus rapides que les autres, avaient distancé le groupe, dans lequel – comme toujours quand le Pape sortait de Rome – il y avait son secrétaire particulier, le très digne de confiance Stanislao Dziwisz, qu’en 2006 Benoît XVI a créé le cardinal et qui est aujourd’hui archevêque émérite du diocèse de Cracovie.

Ce passage de Mgr Longhi (avec la terrible vision mystique du Pape) doit donc être entièrement rapporté (la conférence est sur YouTube, à partir de la minute 48 il est possible de regarder le passage que nous rapportons).

Tous deux sont appuyés sur un rocher, ils se font face, mangent un sandwich et attendent l’arrivée du groupe.
Voici le récit textuel du monsignore :

« J’ai le regard posé sur lui, pensant qu’il avait peut-être besoin de quelque chose, mais il se rend compte que je le regarde, que sa main tremble, que c’est le début de la maladie de Parkinson. “Cher Mauro, c’est la vieillesse…”, et moi, tout de suite : “Mais non, Sainteté, vous êtes jeune !” Quand on le contredisait, dans certaines conversations familières, il devenait un fauve (une bête sauvage). “Ce n’est pas vrai ! Je dis que je suis vieux parce que je suis vieux !” »

Selon le monsignore, c’est précisément le passage du temps et les progrès de la maladie qui ont conduit le Pape polonais à ressentir le besoin impérieux de lui transmettre cette vision mystique.

Le prélat poursuit :

« C’est alors que Wojtyla change de ton et de voix et, me faisant partager l’une de ses visions nocturnes, et il me dit : “Rappelle-le à ceux que tu rencontreras dans l’Église du troisième millénaire. Je vois l’Église affligée d’une plaie mortelle. Plus profonde, plus douloureuse que celles de ce millénaire” – se référant à celles du communisme et du totalitarisme nazi -. “Elle se nomme l’islamisme. Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes venir de l’Occident vers l’Orient”, et il me fait une par une la description des pays : du Maroc à la Libye en passant par l’Egypte, et ainsi de suite jusqu’à la partie orientale. Le Saint-Père ajoute : “Ils envahiront l’Europe, l’Europe sera une cave, vieilles reliques, pénombre, toiles d’araignée. Souvenirs familiaux. Vous, Eglise du troisième millénaire, vous devrez contenir l’invasion. Mais pas avec des armes, les armes ne suffiront pas, avec votre foi vécue intégralement” ».

Voilà le témoignage précieux de quelqu’un qui, pendant des années, a été en contact étroit avec le Saint-Père et qui a concélébré avec lui à maintes reprises.

Inutile, ensuite, de souligner que la confession du Pape Wojtyla remonte à mars 1993, et qu’il y a 24 ans, le tableau social et les chiffres de la présence islamique en Europe étaient très différents.

Ce n’est peut-être pas un hasard si, dans l’exhortation apostolique de 2003, Ecclesia in Europa, aujourd’hui oubliée, Jean-Paul II parlait clairement d’une relation avec l’Islam qui devrait être « correcte », menée avec « prudence, dans la clarté des idées sur ses possibilités et ses limites », en étant conscient du « fossé notable entre la culture européenne, qui a de profondes racines chrétiennes, et la pensée musulmane » (n. 57). Bien qu’avec le langage propre à un document magistériel, par nature réservé, le Saint-Père semblait implorer l’instauration d’une connaissance « objective » de l’Islam (n. 54).

Un paradigme et une sensibilité, donc, clairs et sans équivoque, surtout si l’on considère un autre passage d’Ecclesia en Europe, celui dans lequel le Pape Wojtyla – après avoir stigmatisé « la frustration des chrétiens qui accueillent » et qui, au contraire, dans de nombreux pays islamiques, se voient refuser « l’exercice du culte chrétien » (n. 57) – parlant des flux migratoires, va même jusqu’à souhaiter une « ferme répression des abus » (n. 57).

Il faut prendre acte que nous sommes face à une lecture politiquement incorrecte du phénomène de l’islam par un Pape canonisé par l’Église catholique ; une lecture d’abord “prophétique” et ensuite magistériellele (il n’est pas difficile de supposer que la vision prophétique troublante de Jean-Paul II a influencé son écriture d’Ecclesia an Europa).

« L’islam nous envahira ». Peut-être le fait-il déjà. Tandis qu’inexorablement, la lumière sur l’Europe chrétienne s’éteint, réduite à une cave pleine de vieilles reliques et de toiles d’araignée. “Karol le Grand” a parlé, aujourd’hui plus encore il nous invite à résister à l’invasion par la foi vécue intégralement.

 

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En France #NLQ

Ploërmel – Une manifestation pour défendre la statue le 26 novembre

Un collectif nommé « touche pas à ma Croix » appelle à une mobilisation, dimanche 26 novembre prochain, à 15h à Ploërmel, afin de défendre la statue du Pape Jean-Paul II, dont la croix est menacée par une décision du Conseil d’Etat. Il s’agit manifestement d’un collectif autre que celui qui – lorsque l’affaire avait éclaté voici quelques années – s’était mobilisé, notamment derrière Paul Anselin, ancien maire de la commune.

« Cessons d’avoir honte de notre histoire ! Cessons d’avoir honte de notre identité ! Mobilisons-nous ! Pour le maintien de la statue et de sa croix, nous appelons à l’unité des Français. » expliquent les instigateurs qui souhaitent un rassemblement unitaire et ouvert puisqu’ils déclarent que :

« Lors de ce rassemblement les responsables d’organisation politique, syndicale, ou associative pourront intervenir pour délivrer leur message en soutien au maintien de la statue et de sa Croix à Ploërmel. Ce rassemblement citoyen permettra ainsi à chaque Ploërmelais, chaque Breton et chaque Francais d’affirmer son attachement à la statue du Pape et de sa Croix. »

Deux revendications sont mises en avant :

Premièrement, un soutien affiché à M. Le Diffon, maire de Ploërmel afin de trouver une solution juridique acceptable face à la décision du Conseil d’État. Mais également le soutien à une privatisation de la parcelle mais qui « ne doit se faire dans l’intérêt individuel. Monseigneur Centène, l’Évêque de Vannes a proposé son aide pour une solution. Afin de garantir une privatisation dans le respect du bien commun et de l’intérêt général, nous proposons que la mairie concède la parcelle à l’Évêché. ».

 

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Jean-Paul II- La démocratie sans valeurs se transforme en totalitarisme

“Jean-Paul II disait que l’histoire nous apprend que la démocratie sans valeurs se transforme en totalitarisme” Beata Szydło, 1er ministre Polonais

Source

Centesimus annus 46

L’Eglise apprécie le système démocratique, comme système qui assure la participation des citoyens aux choix politiques et garantit aux gouvernés la possibilité de choisir et de contrôler leurs gouvernants, ou de les remplacer de manière pacifique lorsque cela s’avère opportun (93). Cependant, l’Eglise ne peut approuver la constitution de groupes dirigeants restreints qui usurpent le pouvoir de l’Etat au profit de leurs intérêts particuliers ou à des fins idéologiques.

Une démocratie authentique n’est possible que dans un Etat de droit et sur la base d’une conception correcte de la personne humaine. Elle requiert la réalisation des conditions nécessaires pour la promotion des personnes, par l’éducation et la formation à un vrai idéal, et aussi l’épanouissement de la « personnalité » de la société, par la création de structures de participation et de coresponsabilité. On tend à affirmer aujourd’hui que l’agnosticisme et le relativisme sceptique représentent la philosophie et l’attitude fondamentale accordées aux formes démocratiques de la vie politique, et que ceux qui sont convaincus de connaître la vérité et qui lui donnent une ferme adhésion ne sont pas dignes de confiance du point de vue démocratique, parce qu’ils n’acceptent pas que la vérité soit déterminée par la majorité, ou bien qu’elle diffère selon les divers équilibres politiques.

A ce propos, il faut observer que, s’il n’existe aucune vérité dernière qui guide et oriente l’action politique, les idées et les convictions peuvent être facilement exploitées au profit du pouvoir. Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l’histoire.

Et l’Eglise n’ignore pas le danger du fanatisme, ou du fondamentalisme, de ceux qui, au nom d’une idéologie qui se prétend scientifique ou religieuse, estiment pouvoir imposer aux autres hommes leur conception de la vérité et du bien. La vérité chrétiennen’est pas de cette nature. N’étant pas une idéologie, la foi chrétienne ne cherche nullement à enfermer dans le cadre d’un modèle rigide la changeante réalité sociale et politique et elle admet que la vie de l’homme se réalise dans l’histoire de manières diverses et imparfaites. Cependant l’Eglise, en réaffirmant constamment la dignité transcendante de la personne, adopte comme règle d’action le respect de la liberté (94).

Mais la liberté n’est pleinement mise en valeur que par l’accueil de la vérité : en un monde sans vérité, la liberté perd sa consistance et l’homme est soumis à la violence des passions et à des conditionnements apparents ou occultes. Le chrétien vit la liberté (cf. Jn 8, 31-32) et il se met au service de la liberté, il propose constamment, en fonction de la nature missionnaire de sa vocation, la vérité qu’il a découverte. Dans le dialogue avec les autres, attentif à tout élément de la vérité qu’il découvre dans l’expérience de la vie et de la culture des personnes et des nations, il ne renoncera pas à affirmer tout ce que sa foi et un sain exercice de la raison lui ont fait connaître.

 

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Forum Wahou ! “Le corps, témoin de l’amour” à Lyon (69) les 18 et 19 novembre

Le corps, témoin de l’amour

Le forum Wahou, c’est​ un week-end pour redécouvrir le plan de Dieu sur l’amour humain, à la lumière de la Théologie du corps selon saint Jean-Paul II.
En vue de quoi suis-je un homme, une femme ? Quel est le sens de cette différence ? Quel est le sens de mon corps, de la sexualité humaine ?
Ce forum alterne enseignements, témoignages, temps de prière et ateliers. Il s’adresse aux 18 – 30 ans, quel que soit leur état de vie.

Programme

Samedi 10h – 22h :

  • Le plan de Dieu aux origines par Aline Ronsmans, suivi d’un témoignage
  • Les conséquences du péché originel sur la relation hommes-femmes par Ysabel Blervaque, suivi de deux témoignages et d’un partage entre hommes et entre femmes
  • La Résurrection par Mgr Gobillard, suivi d’un témoignage
  • Adoration
  • Soirée festive avec le groupe Louange et Danses d’Israël

Dimanche 9h – 20h :

  • La sacramentalité du mariage par Mgr Le Gal, suivi d’un temps d’approfondissement par état de vie (célibataire, marié, consacré, …)
  • Un art de vivre l’intimité conjugale (Amour et fécondité) par Benoit et Marie Ginot
  • Table ronde
  • Deux ateliers de mise en application des enseignements
  • Messe paroissiale

Infos et inscriptions

Eglise Sainte-Croix, 27 rue de Condé 69002 Lyon.

Doctrine / Formation #NLH

“L’heure vient, l’heure est venue où la vocation de la femme s’accomplit en plénitude”. Concile Vatican II

On parle beaucoup ces jours-ci de la place de la femme, de la femme objet et le hashtag « balancetonporc » a délié certaines langues, certes contre les abus et harcèlements sexuels, mais aussi contre ce que beaucoup considèrent comme la cause profonde de cette débandade : la promotion pornographique et particulièrement la promotion pornographe de la femme objet. Femme objet de sexe, femme objet porteuse d’enfants. On s’insurge contre un féminisme anti-femme. On promeut un féminisme intégral.

L’occasion de relire, peut-être, cette lettre apostolique du pape Jean-Paul II, sur la dignité de la femme. Un message prophétique riche d’enseignements et de perspectives dont nous vous proposons l’introduction.

 

 

 

1. LA DIGNITÉ DE LA FEMME et sa vocation _ objets constants de la réflexion humaine et chrétienne _ ont pris ces dernières années un relief tout à fait particulier. On le constate, entre autres, dans les interventions du Magistère de l’Eglise, reprises par divers documents du Concile Vatican II, qui a ensuite affirmé dans son Message final : « L’heure vient, l’heure est venue où la vocation de la femme s’accomplit en plénitude, l’heure où la femme acquiert dans la cité une influence, un rayonnement, un pouvoir jamais atteints jusqu’ici. C’est pourquoi, en ce moment où l’humanité connaît une si profonde mutation, les femmes imprégnées de l’esprit de l’Evangile peuvent tant pour aider l’humanité à ne pas déchoir »[1]Les paroles de ce Message résument ce qui avait déjà été exprimé par l’enseignement du Concile, notamment dans la constitution pastorale Gaudium et spes[2] et dans le décret sur l’apostolat des laïcs Apostolicam actuositatem[3].

De semblables prises de position s’étaient manifestées au cours de la période pré-conciliaire, par exemple dans de nombreux discours du Pape Pie XII[4] et dans l’encyclique Pacem in terris du Pape Jean XXIII [5]. Après le Concile Vatican II, mon prédécesseur Paul VI a souligné le sens de ce « signe des temps » en conférant le titre de Docteur de l’Eglise à sainte Thérèse de Jésus et à sainte Catherine de Sienne[6], et en instituant aussi, à la demande de l’Assemblée du Synode des Evêques de 1971, une Commission ad hoc dont le but était l’étude des problèmes contemporains concernant la « promotion effective de la dignité et de la responsabilité des femmes »[7]. Dans un de ses discours, Paul VI dit entre autres : « Dans le christianisme en effet, plus que dans toute autre religion, la femme a dès les origines un statut spécial de dignité, dont des aspects nombreux et marquants sont attestés dans le Nouveau Testament […] ; il apparaît avec évidence que la femme est appelée à faire partie de la structure vivante et opérante du christianisme d’une façon si importante qu’on n’en a peut-être pas encore discerné toutes les virtualités »[8].

Les Pères de la récente Assemblée du Synode des Evêques (octobre 1987), consacrée à « la vocation et la mission des laïcs dans l’Eglise et dans le monde vingt ans après le Concile Vatican II », se sont à nouveau préoccupés de la dignité et du rôle de la femme. Ils ont notamment souhaité que soient approfondis les fondements anthropologiques et théologiques nécessaires pour résoudre les problèmes relatifs au sens et à la dignité de la femme et de l’homme. Il s’agit de comprendre la raison et les conséquences de la décision du Créateur selon laquelle l’être humain existe toujours et uniquement comme femme et comme homme. C’est seulement à partir de ces fondements, qui permettent de saisir la profondeur de la dignité et de la vocation de la femme, que l’on peut parler de sa présence active dans l’Eglise et dans la société.

Tel est le sujet que j’entends traiter dans le présent document. L’exhortation post-synodale qui sera publiée après ce document présentera des propositions d’ordre pastoral sur la place de la femme dans l’Eglise et dans la société, propositions sur lesquelles les Pères synodaux ont poursuivi des réflexions importantes, après avoir étudié, entre autres, les témoignages des Auditeurs laïcs _ femmes et hommes _ venus des Eglises particulières de tous les continents.

 

Pour lire l’intégralité de la lettre apostolique Mulieris dignitatem

Synthèse Hebdo

Edito #46 – Octobre, mois du rosaire

Le 7 octobre nous fêterons Notre-Dame du Rosaire, inscrite par le Pape saint Pie V en 1571 au calendrier des fêtes liturgiques, en remerciement pour la victoire de Lépante contre les Turcs qu’il attribua à la dévotion du Rosaire.

Cette belle dévotion prend ses racines dans une lointaine tradition : lorsqu’étaient récités les 150 psaumes, ceux qui voulaient prier mais qui ne les connaissaient pas se contentaient du « Psautier du Christ » ou du « Psautier de la Vierge », prières qui consistaient respectivement à réciter 150 Pater ou Ave, à l’aide du « patenôtre », collier de 150 grains.

C’est Saint Dominique qui popularisa la pratique du Rosaire, en attachant cette récitation aux épisodes importants de la vie du Christ et de sa Mère, à travers les 15 Mystères (Joyeux, Douloureux et Glorieux) ; on dit qu’il le reçu des mains de la Très Sainte Vierge en 1208. Par la suite, le dominicain Alain de La Roche codifia au XVe siècle la prière du Rosaire telle qu’elle était encore jusqu’au pontificat de saint Jean-Paul II, qui l’enrichit alors des 5 Mystères Lumineux.

Cette fresque qui résume l’Evangile est méditée en récitant des Je vous salue Marie et des Notre Père, et si cela peut sembler répétitif, c’est avant tout au temps que l’on y consacre qu’est sensible notre Mère des Cieux. Cette prière ouvre le cœur à la vie du Christ, à travers le regard et le cœur de Marie. Réciter le Rosaire nous rapproche intimement de Marie et facilite l’imitation du Christ par la contemplation et l’oraison.

Il faut se souvenir que toutes les Grâces passent par Elle, tout comme le Christ fut enfanté par Elle. En priant Marie, mystérieusement, nous « mettons au monde » le Christ en rayonnant de son Amour et en touchant ainsi les cœurs.

Le Père Lamy, grand mystique et prêtre du siècle dernier, dialogua de nombreuses fois avec le Christ et la Vierge, et nous rapporte dans ses témoignages qu’« Elle sait attirer la miséricorde de Dieu sur presque rien. Ce qui importe, c’est de prier. La Sainte Vierge offre nos prières à Dieu. Elle les embellit ; Elle en fait quelque chose de plaisant. Elle les dore, même quand ce n’est qu’une misérable ferraille. C’est une chiffonnière qui est divinement habile ! ». La Sainte Vierge lui affirmait par ailleurs « qu’elle donnait autant de joie aux âmes qui sont sur la terre en train de méditer les saints mystères du chapelet qu’aux saints qui sont au Ciel. »

Saint Louis-Marie Grignon de Montfort nous dit, dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, « je fais tout en elle et par elle, c’est un secret de sainteté, pour être à Dieu toujours fidèle, pour faire en tout sa volonté » et saint Jean-Paul II nous rappellera que « par le Rosaire, le croyant puise d’abondantes grâces, les recevant presque des mains de la Mère du Rédempteur ».

Aussi, en ce mois du Rosaire, confions tout à Marie, notre avocate, simplement et avec tout notre amour. Réfugions-nous dans son si grand Cœur, car nous sommes ses enfants bien-aimés ! Abandonnons-nous à son indicible bonté ! Partageons notre joie de la connaître autour de nous, car sa Maternité si douce touchera les cœurs, même les plus endurcis !

Nous vous proposons, avec l’Association Marie de Nazareth, de prier une dizaine pendant le mois du rosaire.

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Edito #46 – Octobre, mois du rosaire

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