Conférences/Formations #NLH #NLQ

Colloque “Des chrétiens en Orient hier, aujourd’hui, demain” les 19 et 20 mai 2018 à Saint Mathieu de Tréviers (34)

Les dominicaines des tourelles (St Matthieu de Tréviers) vous proposent un colloque les 19 et 20 mai 2018 sur le thème : “Des chrétiens en Orient hier, aujourd’hui, demain”.

Programme et Inscription

Programme

Bulletin d’inscription

Exposition

Exposition de photos inédites tirées des archives de la Congrégation :
du 21 mai au 24 juin 2018 « Il y a 100 ans … Voyage au Proche Orient ».

 

 

Asie #NLQ

Gaza – Les chrétiens empêchés de se rendre à Jérusalem pour Pâques

Les 1 800 chrétiens palestiniens de la bande de Gaza désireux de se rendre à Jérusalem pour Pâques n’ont pas reçu d’autorisation des autorités israéliennes. Une décision qui provoque colère et incompréhension des chrétiens gazaouis.

Les Israéliens disent craindre que les Palestiniens autorisés à se rendre en Israël ne prolongent illégalement leur séjour, comme cela s’est produit par le passé. À Noël dernier par exemple, 21 chrétiens qui étaient sortis avec des permis ne seraient pas retournés à Gaza, selon l’agence Sir.

Pour le père Ibrahim Shomali, chancelier du patriarcat latin de Jérusalem, interrogé par Vatican News, les fidèles devraient pouvoir se rendre dans la Ville Sainte sans permis. « Chacun devrait avoir le droit de vivre et de travailler où il veut. Les droits de l’homme ne sont pas respectés ici » regrette-t-il. « Jérusalem est une mère qui aime tous ses enfants, sans distinction. C’est la mère de tous les chrétiens, de tous les musulmans et de tous les juifs », explique le père Ibrahim Shomali. Et d’insister : « Jérusalem est pour tous ! »

 

Source Vatican News

A la une #NLQ #Orient

Saint-Sépulcre – La mairie de Jérusalem suspend son projet de taxer les Églises

Après trois jours de blocage et de négociations, le Saint-Sépulcre, au cœur de la ville sainte, devrait prochainement rouvrir aux pèlerins.

Entretien réalisé par Delphine Allaire – Cité du Vatican  

Le gouvernement israélien et la municipalité de Jérusalem ont annoncé mardi 27 février dans l’après-midi renoncer au projet d’établir des taxes sur les propriétés des Églises de la ville, cause d’une crise sans précédent qui a conduit à la fermeture du Saint-Sépulcre. Après de longues discussions, le cabinet du premier ministre Benyamin Netanyahou a indiqué qu’un comité a été mis sur pied pour trouver une solution durable avec les différentes Églises.

À l’origine de la colère, 150 millions d’euros qui pourraient mettre à mal l’économie entière du pèlerinage en Terre sainte. C’est le montant exigé dès le début du mois de janvier par le maire israélien de Jérusalem, Nir Barkat, aux Églises chrétiennes de la ville, jusqu’alors exemptées de taxes depuis cinq siècles. Cette exemption est permise grâce au Statu quo international dont bénéficie la ville trois fois sainte, selon la tradition historique.

« Un règlement de comptes sur le dos des Églises »

Par l’instauration de telles taxes sur les biens des Églises, le maire de Jérusalem règle ses comptes avec le ministère des finances israélien, décrypte Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine. « La municipalité avait demandé au gouvernement israélien de lui allouer des fonds, ce qui lui avait été pour partie refusé », affirme-t-elle.

L’effondrement d’un système économique

Si les 13 Églises de Terre Sainte ont donc décidé de prendre une mesure aussi rare que radicale, pouvant pénaliser à court-terme les pèlerins, c’est parce qu’elles ont construit leur écosystème économique sans ces taxes depuis cinq cent ans. L’imposition de ces prélèvements bouleverseraient profondément leur fonctionnement.

La fermeture à durée indéterminée du Saint-Sépulcre, lieu du Calvaire et de la Résurrection du Christ, cristallise ainsi une lutte pour la survie économique de la centaine d’institutions chrétiennes de la ville. La réouverture du lieu sacré pourrait intervenir dans les prochaines heures.

Source Vatican News

Asie #NLQ

Jérusalem – Le ministre palestinien des affaires étrangères demande au Vatican d’organiser une conférence

La décision unilatérale de l’Administration américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale exclusive de l’Etat d’Israël « mine actuellement la possibilité de parvenir à des résultats positifs dans le cadre des négociations de paix » parce qu’elle introduit dans le conflit « une dimension religieuse qui complique ultérieurement la situation ». Israël « profite de la décision du Président américain, Donald J. Trump, pour augmenter la pression sur la présence chrétienne au sein de la Ville Sainte ». C’est pourquoi il convient que le Saint-Siège convoque une conférence sur Jérusalem, en appelant les chefs et les représentants de toutes les Eglises et communautés de baptisés à réaffirmer que les chrétiens ne renonceront pas aux intérêts qui les lient pour toujours à la Ville où le Christ a été crucifié et est ressuscité. Telle est la proposition que Riyad al Maliki, Ministre des Affaires étrangères palestinien, a soumis à l’attention de ses interlocuteurs au Vatican dans le cadre des rencontres qui ont eu lieu le 15 février au Palais apostolique avec le Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté, S.Em. le Cardinal Pietro Parolin, et avec S.Exc. Mgr Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les Rapports avec les Etats.

« Dans le cadre des rencontres avec S.Em. le Cardinal Parolin et avec S.Exc. Mgr Gallagher – indique à l’Agence Fides le Ministre palestinien – nous avons concentré notre attention sur les conséquences de la décision du Président Trump d’assigner Jérusalem à Israël comme capitale et de reconnaître un lien exclusif entre Jérusalem et l’hébraïsme, mettant de côté le lien de la Ville Sainte avec chrétiens et musulmans et ignorant le fait que Jérusalem devrait être également la capitale de la Palestine ». Selon Riyad al Maliki, la décision unilatérale des Etats-Unis mine la possibilité même d’un résultat positif des négociations visant à mettre un terme au conflit israélo-palestinien. « Nous avons tenté pendant longtemps – a expliqué le Ministre palestinien – de conserver le conflit sur le terrain politique. Maintenant, la décision du Président américain introduit dans le conflit une dimension religieuse et ceci complique ultérieurement les choses ». Avec la décision de l’Administration américaine, le conflit ne demeure plus limité aux rapports entre israéliens et palestiniens mais prend fatalement des dimensions mondiales en ce que, désormais, « tout musulman, en Indonésie, en Malaisie ou au Sénégal, ressentira la responsabilité et l’obligation de faire quelque chose pour protéger ses intérêts religieux » dans la Ville Sainte.

Selon le représentant du gouvernement palestinien, « Israël profite actuellement de la décision américaine un peu plus chaque jour et a commencé à mettre en œuvre à Jérusalem des mesures contre la présence des Eglises locales pour rendre plus difficile leur existence, en imposant des taxes sur les propriétés ecclésiastiques, en gelant leurs comptes bancaires et en visant à prendre le contrôle de leurs propriétés. Pour nous – a poursuivi Riyad al Maliki – ces pressions visent à pousser les Eglises locales en dehors de Jérusalem et à modifier le profil historique de la Ville, pour en faire une ville qui ne soit plus partagée entre juifs, chrétiens et musulmans ». Le Ministre a cité de nombreuses interventions récentes faites notamment par le Pape François en faveur du maintien du statu quo – l’ensemble d’us et coutumes sur lequel se fonde la coexistence entre les différentes communautés religieuses à Jérusalem depuis l’époque de l’Empire ottoman – ainsi que la déclaration émise le 14 février par les Patriarches et chefs des Eglises faisant état de leur contrariété aux projets de taxation des propriétés ecclésiastiques de la part de la municipalité de Jérusalem (voir Fides 15/02/2018). Cependant, jusqu’ici – a ajouté Riyad al Maliki – les initiatives locales et celles du Saint-Siège « n’ont pas été suffisantes pour convaincre le Président Trump à revenir sur sa décision » et les chrétiens palestiniens, sous pression, « se sentent abandonnés ». C’est pourquoi – a-t-il souligné – « nous estimons qu’une Conférence organisée par le Saint-Siège en invitant différentes Eglises à exprimer leur préoccupation pour Jérusalem serait particulièrement importante, afin de faire entendre fortement la voix des chrétiens et de faire comprendre à l’Administration américain que les chrétiens ne renoncent pas à leurs droits et à leur lien avec la Ville Sainte ».

Source Agence Fides

NLQ #Sorties/Animations

17 et 18 février 2015 : La troupe de la Miséricorde présente « C’est pourquoi je ne faiblirai pas » à Carquefou (44)

Baudouin IV de JérusalemDepuis bientôt quelques années, la Troupe de la Miséricorde s’est fixée pour objectif de présenter chaque année une pièce de théâtre chrétien. Réunissant une trentaine d’acteurs d’horizon différent, ils mettent leurs talents et leur temps à profit pour présenter, par le théâtre, une vie de saint et ainsi contribuer à élever nos âmes. La Troupe de la Miséricorde s’associe chaque année à une association caritative chrétienne à laquelle elle reverse les bénéfices collectés lors de ses représentations.

Elle propose cette année, soutenu par l’Ordre du Saint-Sépulcre qui parraine le projet, la pièce « C’est pourquoi je ne faiblirai pas », l’histoire de Baudouin IV de Jérusalem : sa vie, son combat contre la maladie, son amour pour la Terre-Sainte. Les bénéfices des quatre représentations sont destinées à la Crèche de Bethléem institution gérée par les Sœurs de la Charité qui élèvent des enfants abandonnés en Palestine.

Les représentations ont lieu à l’ICAM (35 Avenue du Champ de Manœuvre – 44470 Carquefou).

Programmation :

  • Samedi 17 février à 20h30
  • Dimanche 18 février à 15h30

Adultes : 10€ – enfants (-15 ans) : 5 € – gratuits pour les religieux

La bande annonce

En savoir +

 

Mail : troupedelamisericorde@yahoo.fr

Tél : 06 18 52 20 33

Asie #NLQ

Jérusalem – Le projet de taxe sur les propriétés ecclésiastiques passe mal

L’intention déclarée de la municipalité de Jérusalem d’imposer des taxes communales sur les propriétés des Eglises « contredit la position historique [existant] entre les Eglises et les autorités civiles au cours des siècles ». C’est ce qu’écrivent les chefs des Eglises et communautés ecclésiales présentes à Jérusalem dans un communiqué diffusé hier, 14 février, dans lequel ils exposent les motifs de leur contrariété nette et partagée aux nouvelles mesures fiscales mises en chantier par les hommes politiques et les administrateurs israéliens de la Ville Sainte. Les autorités civiles – peut-on lire dans le texte – ont toujours reconnu et respecté l’importante contribution que les églises chrétiennes ont apporté à la collectivité au travers de leurs œuvres – hôpitaux, écoles et maisons – financées surtout en faveur des personnes défavorisées et âgées. Le projet de taxation des propriétés ecclésiastiques – écrivent les chefs des Eglises et communautés ecclésiales présentes à Jérusalem – « mine le caractère sacré de Jérusalem et met en danger la capacité des églises d’exercer leur ministère propre en cette terre » au profit de leurs propres communautés et des communautés chrétiennes du monde entier.
Les chefs des Eglises et communautés ecclésiales présentes à Jérusalem invitent la municipalité à retourner sur ses pas, à revoir ses décisions en matière fiscale afin de sauvegarder le Statu Quo – ensemble de règles et coutumes sur laquelle se fonde la coexistence entre les différentes communautés religieuses à Jérusalem – et à ne pas porter préjudice au profil et à la nature propre de la Ville Sainte.

Le communiqué, diffusé hier par les canaux officiels des églises, porte la signature de treize chefs des Eglises et communautés ecclésiales présentes à Jérusalem. La liste des signataires débute par celle de Théophile III, Patriarche grec orthodoxe de Jérusalem, et comprend également celles de S.Exc. Mgr Pierbattista Pizzaballa, Administrateur apostolique du Patriarcat de Jérusalem des Latins, du Père Francis Patton OFM, Custode de Terre Sainte, et de Mgr Georges Dankaye, Vicaire patriarcal du Patriarcat catholique arménien.

Source Agence Fides

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage en Terre Sainte pour jeunes couples – Du 20 au 28 Août 2018

Les Serviteurs de Jésus et de Marie vous proposent un pèlerinage en Terre Sainte pour jeunes couples du 20 au 28 août 2017 (9 jours, 8 nuits), animé par Frère Raphaël. Date limite des inscriptions : jeudi 1er mars.

 

Un voyage qui transforme une vie  !

 

Ce voyage est organisé avec l’agence Terres de Bibles.

 

Itinéraire en Terre Sainte 300 par 423

 

Au programme :

 

Passage dans le désert du Néguev, visite de Massada, des grottes d’Ein Gedi, des sources du Jourdain.
Puis : Bethléem, Nazareth, Lac de Tibériade, Césarée Maritime, Abu Gosh, Jérusalem

 

Coût du voyage :

 

Les frais d’inscription sont de 950 €. Le départ et l’arrivée se font de Bâle.

 

Les pré-inscriptions sont à faire en envoyant un mail à Frère Raphaël, pour le jeudi 1er mars au plus tard.

 

N’hésitez pas à le contacter par mail pour tout renseignement.

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NLQ #Rome

Jérusalem – Erdogan et le pape François s’entendent pour préserver le statu quo

Dans la matinée de ce lundi 5 février 2018, le Pape François a reçu en audience, au Palais apostolique du Vatican, le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, qui a ensuite rencontré le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État, accompagné par Mgr Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les Rapports avec les États.

Au cours de ces entretiens cordiaux ont été évoquées les relations bilatérales entre le Saint-Siège et la Turquie, la situation du pays, la condition de la communauté catholique, l’engagement d’accueil de nombreux réfugiés et les défis qui y sont reliés. Les discussions ont aussi porté sur la situation au Moyen-Orient, avec une référence particulière au statut de Jérusalem, en mettant en évidence la nécessité de promouvoir la paix et la stabilité dans la région, à travers le dialogue et la négociation, dans le respect des droits humains et de la légalité internationale.

Préserver le statu quo

Le président Erdogan et le Pape François, qui s’étaient rencontrés à Ankara en novembre 2014, avaient eu une conversation téléphonique, à l’initiative du président turc, le 29 décembre 2017. Les deux hommes auraient alors échangé sur « l’importance de préserver le statut de Jérusalem ». Ils auraient également évoqué l’adoption le 21 décembre dernier, à l’Assemblée générale des Nations Unies, d’une résolution considérant comme « nulle et non avenue » toute décision ou action susceptible de « modifier le caractère, le statut ou la composition démographique » de Jérusalem. Un vote qu’avait salué le Saint-Siège.

À plusieurs reprises, le Pape François a souligné l’importance de préserver le statu quo de la Ville Sainte. Pour le Vatican, « toute revendication exclusive – qu’elle soit religieuse ou politique – est contraire à la logique véritable de l’identité de la Ville » (discours du cardinal Tauran le 26 octobre 1998 à Jérusalem).

Le 10 décembre dernier, dans un communiqué, le Saint-Siège se disait « sensible » aux préoccupations de la Ligue Arabe et l’Organisation pour la Coopération islamique (OCI), qui inquiétées pour les perspectives de paix dans la région, étaient à l’initiative de diverses réunions d’urgence. Ankara avait organisé celle de l’OCI sur son territoire. Le président turc est l’un des plus féroces détracteurs de Donald Trump et des États-Unis. Il se présente aussi comme un champion de la cause palestinienne.

Erdogan remercie le Pape pour le « message juste » adressé aux chrétiens

Le Pape François et le président Recep Tayyip Erdogan se sont déjà rencontrés en personne lors de la visite du Pape argentin en Turquie, du 28 au 30 novembre 2014. Il avait été essentiellement question de la « grande responsabilité » d’Ankara pour mettre fin aux violences à ses frontières, qui entraînent l’afflux de réfugiés, ainsi que de la nécessaire solidarité des croyants contre le fanatisme.

Dans un entretien diffusé ce dimanche 4 février 2018 sur le site internet du quotidien Italien La Stampa, le président turc a évoqué son échange téléphonique avec le Pape François, qu’il remercie d’avoir « diffusé à tout le monde chrétien un juste message. Parce que Jérusalem n’est pas une question seulement pour les musulmans. Nous sommes ensemble pour la défense du statu quo et nous avons la volonté de le protéger. Aucune nation n’a le droit d’adopter des pas unilatéraux et d’ignorer la loi internationale sur une question qui concerne des milliards de personnes », martèle Recep Tayyip Erdogan dans cet entretien.

Il estime que « maintenir le statu quo, assurer les lieux saints des trois religions, et reconnaître les droits du peuple palestinien est d’une importance absolue. Il est fondamental que le Pape, comme aussi les différentes communautés chrétiennes à Jérusalem, envoie des messages en ce sens. »

 

Source Vatican News

NLQ #Sorties/Animations

Exposition sur les chrétiens de Terre Sainte à la cathédrale saint Julien du Mans (72) – 6 au 23 décembre

A cette occasion le père Eeckhout, dominicain de l’Ecole Biblique de Jérusalem, donnera une conférence sur les chrétiens de Terre Sainte :
Mardi 12 décembre à 20 h 30 à la Maison st Julien
Messe à 18 h
Dîner à 19 h sur inscription auprès de Jacques- Yves Decouatodon
jacquesyves.decoataudon@sfr.fr

En France #NLQ

Jérusalem communiqué de Mgr Pontier