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Bilan Ephata : comprendre, discerner, agir – Révélez vos talents 

 

 

À quel moment est-il opportun de réaliser un bilan de compétences comme Ephata ?

Au milieu de sa vie, comme Dante, ou tout au début, comme n’importe quel étudiant cherchant un stage, on éprouve le besoin de savoir qui on est et de quoi l’on est capable. Ce n’est pas juste une question de formation, ni de marché de l’emploi, ni d’opportunité : c’est un choix de vie. Qui suis-je, qu’ai-je fait, que puis-je faire et surtout de quoi ai-je envie ?

 

A quelle interrogation, voire à quelle inquiétude, répond ce besoin de bilan ?

Plutôt que d’être pris dans le flux de la carrière professionnel, mi-choisissant mi-subissant ce que l’entreprise qui emploie ou la filière suivie présente comme la voie normale à suivre, quitte à être surpris, déçu et même abimé par les tours et détours du chemin, pourquoi ne pas se poser et prendre le temps d’un bilan qui met en perspective les compétences acquises – et celles dont on ignore qu’on les possède, tous ces soft skills aujourd’hui si prisés –, les carrières possibles et les choix de vie, dans une perspective chrétienne.

 

La démarche va bien au-delà du seul avenir professionnel…

C’est en effet ce que propose l’équipe Bilan Ephata. Répertorier ses talents, mieux se connaître, se projeter, choisir et discerner et enfin construire un projet qui mette en phase projet professionnel et projet de vie, pour ressentir son unité, trouver ou retrouver une cohérence. Un bilan de compétences, c’est un bilan de vie, car on n’évalue pas mécaniquement des acquis techniques, on fait le point sur ce qu’est la personne, ce qu’elle sait, ce qu’elle est capable d’entreprendre.

 

Vous effectuez ces bilans dans un cadre religieux.

L’essentiel de la démarche de bilan est réalisé lors d’une session de cinq jours dans une abbaye, car e sont des lieux parfaits pour être au calme et prendre le temps de réfléchir sur soi. Les moines savent traiter l’homme dans sa globalité, corps, esprit et âme, et les abbayes et leurs rythmes sont pensées pour prendre conscience de cette unité. Cela dit, les bilans Ephata ne sont pas conduits par les moines, même si ceux-ci accompagnent la démarche. C’est une équipe de professionnels qui vous prend en charge, avec des consultants RH, des praticiens psychologues et même un ostéopathe si besoin.

 

Prochaine session de Bilan EPHATA du 13 au 17 mai chez les moines bénédictins de l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan en Bretagne. Attention, places limitées !

www.bilan-ephata.fr

 

Articles #En France #NLH #NLQ

Découverte de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (56)

Aujourd’hui, direction Plouharmel, dans le Morbihan ! Nous rencontrons les soeurs de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (à ne pas confondre avec l’abbaye voisine de Sainte-Anne de Kergonan, et qui regroupe des moines). Située à 800 mètres de la mer, l’abbaye bénédictine fondée en 1898 regroupe de nos jours 25 soeurs. Nous vous proposons de découvrir leur agriculture 100 % biologique, grâce à laquelle elles réalisent de délicieuses confitures !

Des chants grégoriens et du travail manuel

Les soeurs bénédictines de Kergonan sont célèbres pour leurs chants grégoriens. Ce n’est pas un hasard, puisque l’abbaye a été fondée par l’abbaye de Solesmes, dans la Sarthe, spécialiste du chant grégorien.

Les soeurs de l’abbaye de Kergonan prient 8 offices par jour (7 le jour, 1 la nuit), entièrement chantés en latin. Elles suivent en effet la règle de saint Benoît (VIe siècle), le fondateur du monachisme occidental actuel, et qui enjoint les religieuses à partager leur journée entre temps de prière et de travail.

Pour assurer leur subsistance, les soeurs travaillent donc environ 4 heures par jour. Les charges sont distribuées par la mère abbesse, et changent tous les 3 ans environ. Les soeurs effectuent évidemment leurs différentes tâches dans le silence, pour favoriser la méditation et la prière.

Un jardin cultivé biologiquement

Parmi les activités de l’abbaye, il y a tout d’abord l’entretien de leur grand jardin de 25 hectares. Grâce à leur verger et à leur potager, les soeurs sont devenues autonomes pour leur consommation personnelle.

Dans un souci de préserver la création, elles ont décidé de n’utiliser aucun pesticide pour leur domaine, mais seulement des engrais et des fertilisants biologiques. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas les créer soi-même ?

Soeur Catherine, l’économe du monastère, a donc inventé avec l’aide d’un ingénieur agronome, le propre engrais bio de l’abbaye ! Dix-huit ans d’essais et d’élaborations ont été nécessaires. Les soeurs voulaient utiliser à leur avantage leur proximité avec la mer, pour exploiter les bienfaits des algues et des plantes de la région.

Elles élaborent donc un purin à base d’orties, d’algues, de lithothamne (une sorte d’algue rouge), et de prêle, qu’elles brassent et laissent macérer quelques jours, selon le climat et sa température. Leur création est tellement artisanale qu’elles ont créé leur tank de purin sur-mesure ! Pour cela, elles ont récupéré l’ancien tank à lait de leur ferme, et ont modifié la forme de son hélice pour que le brassage soit plus délicat et plus homogène.

Le jardin demande donc beaucoup d’entretien, et les soeurs disposent d’un jardinier pour les seconder, seul homme à pouvoir pénétrer dans l’enceinte de la clôture. Fortes de leur succès, les soeurs proposent aujourd’hui dans leur boutique une gamme de cinq engrais adaptés aux petits jardins !

Des confitures 100 % naturelles et « fait-maison »

Grâce aux fruits de leur jardin cultivés biologiquement, les soeurs élaborent aussi artisanalement des confitures «  100 % naturelles  ». Sans colorant ni conservateur, cela va de soi. C’est une seule soeur bénédictine de l’abbaye qui transforme les fruits et les légumes du domaine dans la cuisine de l’abbaye. Elle cuit les ingrédients en petite quantité afin de préserver leur goût naturel. Heureusement, les « anciennes  » du monastère lui donnent aussi un coup de main pour la mise en pot et l’étiquetage !

De tels produits naturels et « fait-maison », forcément cela forge une réputation locale ! Les soeurs confient fièrement que certains clients les mangent à la petite cuillère, et que d’autres viennent chaque année leur acheter des dizaines de pots !

Les best-sellers de l’abbaye sont notamment la confiture dorange, et celle de cassis. Les confitures de rhubarbe et de rhubarbe-poire ont aussi un certain succès Pour les amateurs de découverte et d’originalité, les bénédictines proposent aussi des confitures de potiron-orange et de courgette-citron !

Article écrit en collaboration avec Divine Box, le spécialiste des produits monastiques et des bières trappistes.

(source : Breizh-info)

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Venez à l’écart… les 4 & 5 août à l’Abbaye de Kergonan (56) pour les 50 ans d’Humanae Vitae avec le Cardinal Sarah

A l’occasion des 50 ans d’Humanae Vitae, l’abbaye sainte Anne de Kegonan accueille tous les couples, jeunes foyers, fiancés, étudiants, prêtres pour un week-end exceptionnel de découverte, d’enseignements et de témoignages sur l’actualité de l’encyclique publiée par le Pape Paul VI en 1968 : offices bénédictins, messes, adoration, rencontres, échanges, etc.
Avec la participation du Cardinal Robert Sarah. 

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site

En France #NLQ

Kergonan – Démission du Père abbé

En France #NLQ

Divine Box à la découverte de l’abbaye St Michel de Kergonan !

Pour faire rayonner l’artisanat monastique, l’équipe de Divine Box sillonne les routes de France à la recherche des meilleurs produits monastiques. Aujourd’hui, cap sur Plouharnel dans le Morbihan, à la découverte de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan !

L’abbaye Saint-Michel de Kergonan, une histoire riche en émotions !

Tout commence paisiblement en 1895, date à laquelle le domaine de Kergonan a été acquis. Il comprend une grande carrière de pierres qui permettra l’édification de deux monastères sur le même domaine. D’abord l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan en 1897 pour les hommes, et un an plus tard, en 1898, l’abbaye Saint-Michel de Kergonan pour les femmes. La fondatrice est Mère Cécile Bruyère, abbesse de Sainte-Cécile de Solesmes.

Pour la petite histoire, durant l’été 1896, afin de trouver l’endroit du domaine où bâtir le monastère, Mère Cécile Bruyère arpente la propriété avec deux autres sœurs. Après plusieurs heures sans trouver d’endroit satisfaisant, les moniales entendent les cloches paroissiales. Elles s’agenouillent un instant et récitent l’Angelus. En se relevant, Mère Cécile dit : « C’est ici que sera le monastère ! ». Dès ses débuts, la communauté grandit vite alors que l’abbaye est encore en construction. Mais trois ans à peine après sa fondation, les ennuis commencent … La loi Combes de juillet 1901 sur les associations et congrégations religieuses oblige la communauté à s’exiler sur l’île de Wight en Angleterre.

Quand la communauté revient en 1919, les travaux sont nombreux pour réparer et réaménager le bâtiment qui a souffert des occupations successives pendant l’exil : séminaire, puis pensionnat pour jeunes filles, et enfin, soldats américains durant la Première Guerre mondiale. Mais bonne nouvelle, la communauté s’est agrandie : 37 bénédictines sont parties en exil en 1901, 51 en reviennent en 1919 ! En 1943, les troupes allemandes occupent les bâtiments, ne laissant aux bénédictines que la ferme et l’exploitation des terres. Il faudra attendre deux longues années pour voir le départ des allemands et procéder aux travaux nécessaires après les affrontements militaires ayant eu lieu autour de l’abbaye.

Ce n’est finalement qu’en 1970, après des années de tourmente et de chantiers, que l’église de Saint-Michel de Kergonan voit le jour. Elle est consacrée par le Père abbé de Saint-Pierre de Solesmes, dom Jean Prou. Mais, en avril 2007, il y a dix ans tout pile, un incendie accidentel dévaste l’église abbatiale. Les flammes emportent aussi avec elles une partie du bâtiment principal… Heureusement toutefois, aucune moniale n’est blessée.

Grâce à de généreux donateurs et après des années de travail, l’abbaye Saint-Michel de Kergonan a pu retrouver une nouvelle église consacrée en 2012. L’esthétique et l’architecture ont été particulièrement soignées : charpente en forme de coque de bateau renversée, vitraux bleus filtrant une lumière pure, bois de mélèze et de cèdre du Liban et même … absorbeurs de son pour une bonne acoustique !

 

L’abbaye Saint-Michel de Kergonona et ses produits monastiques

Aujourd’hui, la communauté compte 25 sœurs qui suivent la règle de saint Benoît : elles lisent et méditent l’Écriture, et selon la devise « ora et labora », elles « prient et travaillent ». Le travail manuel occupe environ 4 heures par jour. Les sœurs réalisent avec ce peu de temps de travail quotidien des produits que nous sommes allés découvrir pour vous directement chez elles ! Petit tour d’horizon de l’artisanat monastique de l’abbaye …

Les sœurs de l’abbaye de Saint-Michel fabriquent tout d’abord d’excellentes confitures «  100 % naturelles ». Sœur Marie-Pierre profite de l’exploitation agricole biologique de l’abbaye pour, en cuisine, transformer les fruits et légumes du jardin en d’exquises confitures ! Les « anciennes » du monastère lui donnent un coup de main pour la mise en pot et l’étiquetage. Parmi ses best-sellers, vous trouverez notamment l’orange, la rhubarbe et le cassis. De notre côté, nous sommes tombés amoureux de la confiture rhubarbe-poire…

Parmi les autres produits monastiques bien connus de l’abbaye, il y a aussi les « biscuits EPEAU-CALM’ ». La recette est inspirée de celle de sainte Hildegarde qui date du … XIIe siècle ! C’est un biscuit à la fois croustillant comme un sablé et moelleux comme une génoise, aux arômes de cannelle et de clous de girofle. Saveur particulière, mais irrésistible avec une bonne tisane au coin du feu… On vous laisse essayer !  Les bienfaits de ces biscuits sont nombreux : ils favorisent la digestion, entretiennent un transit intestinal sain et une activité cérébrale soutenue, stimulent les fonctions du corps, fortifient les nefs et apportent calme et bonne humeur.

Sachez que les sœurs produisent aussi des chutneys (on vous recommande celui à la tomate ;-), du « beurre de pomme » (loin du beurre que l’on connaît, c’est en fait une sorte de chutney sucré, que nous aimons déguster avec du boudin noir…), du réglisse ou encore du vinaigre de cidre.

Situées à proximité de la mer (800m à vol d’oiseau !), les sœurs exploitent par ailleurs les bienfaits des algues et des plantes et ont mis au point des engrais naturels, après plus de vingt ans de tests et de recherches dans leur exploitation agricole bio : cinq engrais complémentaires qui fonctionnent à merveille pour les jardins, les plantes d’appartements et les cultures.

Dans le registre non-alimentaire cette fois, les sœurs produisent aussi un bain de bouche (élaboré avec un dentiste homéopathe) et des peintures sur bois représentant tous les saints patrons avec leur notice au verso.

Merci aux sœurs pour leur accueil et les échanges que nous avons pu avoir avec elles. Merci pour toutes ces belles histoires ! Et n’hésitez pas à aller faire un petit tour sur leur site internet ou à leur rendre visite sur place : elles organisent plusieurs fois par an des retraites pour jeunes étudiantes et jeunes pro !

Conférences/Formations #NLQ

“L’urgence de la mission” : Mgr Aillet à l’abbaye Sainte Anne de Kergonan

« Lire à l’abbaye » propose cette année, au cours de l’été 2017, trois « grandes conférences », suivies d’un temps d’échange avec l’auteur et de dédicace de ses ouvrages.

Après Yves Semen et Philippe de Villiers, c’est Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, qui donnera une conférence sur le thème “L’urgence de la mission” le samedi 19 août à 17h30. Il présidera la messe de 10h du dimanche 20 août.

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Conférence de Philippe de Villiers à Kergonan

Le Puy du Fou, le fruit d’une aventure culturelle

Conférence de Philippe de Villiers à 17h30 à l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan.
Cette conférence est organisée par « Lire à l’abbaye » et suivie d’un temps d’échange et de dédicace des ouvrages par l’auteur.

NLQ #Sorties/Animations

“Calligraphie et enluminure” : exposition et stage à l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan

L’Abbaye Sainte-Anne de Kergonan organise du dimanche 9 juillet au dimanche 27 août une exposition sur la Calligraphie et l’Enluminure en montrant les techniques de l’un et l’autre art, et certaines œuvres notamment le travail des artistes qui ont servi à orner la Parole de Dieu transcrite dans la Bible.
Cette exposition sera suivie de deux stages qui se dérouleront au même endroit du lundi 28 août au vendredi 1er septembre, pour offrir une initiation ou un perfectionnement selon le niveau du candidat, l’un dans l’art de la Calligraphie et l’autre dans l’art de l’Enluminure.

Horaires de l’exposition : tous les jours de 15h à 17h45.
Horaires des stages : les 5 jours de 14h30 à 17h30.
Inscription pour les stages :
1) à l’accueil de l’Abbaye, ou par téléphone en demandant le père Yves Marie.
2) par courriel à l’adresse : fryvesmarie@kergonan.org
3) au lieu de l’exposition.
Places limitées à 10 candidats par stage.
Ne rien apporter ; les fournitures seront sur place.
Chacun emportera l’oeuvre qu’il aura réalisée.

Conférences/Formations #NLQ

“La théologie du corps de Jean-Paul II : actualité pour l’Église” : conférence d’Yves Semen à Kergonan

Dimanche 16 juillet à 17h30, à l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan, conférence d’Yves Semen, directeur de l’Institut de théologie du corps, sur le thème :

La théologie du corps de Jean-Paul II : actualité pour l’Église.

La conférence sera suivie d’un temps d’échange avec l’auteur et de dédicace de ses ouvrages.

NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Avec Ephata, faites le bilan de vos compétences… en abbaye

Le Bilan EPHATA est avant tout un bilan de compétences réalisé avec un consultant expérimenté. Il vous accompagne tout au long de votre démarche pour atteindre avec vous l’objectif fixé.
Ce point sur vos compétences s’articule en trois phases : phase préliminaire, le bilan proprement dit et une phase de mise en oeuvre.

ÉLABOREZ VOTRE PROJET A LA LUMIÈRE DE VOTRE FOI

Puisons ensemble dans la richesse de l’Evangile et le recueillement pour discerner chacun notre vocation. Dans une perspective chrétienne du travail et d’inspiration ignatienne, le temps fort de votre Bilan EPHATA se déroule lors d’une session de 5 jours organisée dans une abbaye ou un monastère.
Cette session s’appuie sur un travail individuel, en lien avec le consultant et sur des exposés en groupe. Une large part est laissée au silence et à la réflexion personnelle.
C’est l’occasion aussi pour vous de rencontrer un moine pour un entretien spirituel.

Envie de bien négocier son virage ? 
Les moines de l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan vous ouvrent leurs portes du 27 février au 3 mars.
Inscrivez-vous dès maintenant !
http://www.bilan-ephata.fr