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Six conférences de Carême à Lyon (69) du 10 mars au 14 avril 2019

1219-2019 : 8e centenaire de la rencontre de saint François d’Assise et du Sultan Malik al-Kâmil.

Les Conférences de Carême de Fourvière porteront sur la rencontre entre musulmans et chrétiens.

Chaque conférence commencera à 15h30 et durera une heure.

Rediffusion sur RCF Lyon à 17h

–> Office des vêpres à 16h45 et messe à 17h30 pour ceux qui le désirent.

Programme

Le 10 mars 2019 à 15h30 : Première conférence de carême : le Père Jeussé, franciscain, évoquera la rencontre de saint François avec le Sultan à Diamette en 1219.

Le 17 mars 2019 à 15h30 : Deuxième conférence de carême : Mgr Vesco, évêque d’Oran, parlera du dialogue interreligieux en Afrique du Nord et de la place de l’Église.

Le 24 mars 2019 à 15h30 : Troisième conférence de carême : le Père Sawadogo, père blanc, abordera le dialogue islamo-chrétien en Afrique subsaharienne.

Le 31 mars 2019 à 15h30 :  Quatrième conférence de carême : Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas, présentera des aspects de ce dialogue en Syrie et au Proche-Orient.

Le 7 avril 2019 à 15h30 : Cinquième conférence de carême : le Père Daou et Nayla Tabbara avec Michel Younès, témoigneront de leurs expériences de dialogue islamo-chrétien au Liban et au Proche-Orient.

Le 14 avril 2019 à 15h30 : Sixième conférence de carême : Mgr Aveline, président du Conseil pour les relations interreligieuses à la CEF conclura : 800 ans après Damiette, où en est le dialogue interreligieux aujourd’hui ?

Informations pratiques

Basilique de Fourvière, place de Fourvière 69005 Lyon.
15h30 – 16h30

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Liban : L’épiscopat maronite en faveur d’un retour rapide des réfugiés syriens présents au Liban

Le Liban « ne peut plus supporter le poids des réfugiés syriens » et c’est pourquoi il est nécessaire au plus tôt de « dissocier la solution politique du conflit en Syrie du nécessaire retour des réfugiés à leurs domiciles ». Telle est l’urgence réaffirmée une fois encore par les Evêques maronites à l’occasion de leur dernière rencontre mensuelle tenue le 6 décembre au siège patriarcal de Bkerké. Selon l’Episcopat maronite, il est nécessaire de donner le coup d’envoi au processus de rapatriement des réfugiés syriens sans attendre la pleine résolution politique du conflit qui continue à tourmenter la Syrie depuis 2011.
Le 30 novembre, le Ministre des Affaires étrangères libanais, Gebran Bassil, avait rencontré au Vatican le Secrétaire chargé des rapports avec les Etats de la Secrétairerie d’Etat, S.Exc. Mgr Paul Richard Gallagher, afin d’obtenir de l’Archevêque des éclaircissements et des assurances concernant la position du Saint-Siège quant à la question du rapatriement des réfugiés syriens actuellement présents sur le territoire libanais. Dans le cadre de la rencontre en question, le Ministre libanais avait exposé à l’Archevêque les graves motifs pour lesquels le Liban ne peut supporter plus longtemps encore l’état d’urgence économique et sécuritaire liée notamment à la présence sur son territoire de plus d’un million de réfugiés syriens.
« Le Liban ne fait que demander de ne pas faire obstacle au retour sûr des réfugiés désirant revenir » a souligné Gebran Bassil dans une déclaration émise après la rencontre de Mgr Gallagher.
Avant la rencontre entre le Ministre libanais et le Secrétaire chargé des rapports avec les Etats de la Secrétairerie d’Etat, des considérations attribuées à S.Exc. Mgr Gallagher, avaient suscité l’attention et les commentaires des moyens de communication libanais, dans la mesure où il aurait affirmé que la situation actuelle de la Syrie porterait à rendre impraticable le rapatriement des réfugiés syriens pourtant souhaité. (GV)

Source : Fides

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Liban : Un mufti chiite propose un comité conjoint avec l’Eglise maronite pour résoudre les conflits sur des propriétés foncières

Le cheick libanais Ahmad Kabalan, mufti chiite de l’école jafarite, a suggéré de constituer un Comité conjoint entre le Conseil supreme chiite et le Patriarcat d’Antioche des Maronites, Comité qui serait chargé d’affronter et de tenter de surmonter le conflit opposant des habitants chiites à l’Eglise maronite dans le village de Lassa, sis dans le district de Jbeil, suite à une dispute concernant la poessession de propriétés foncières. « Certains – a souligné le mufti le 15 septembre dans le cadre de déclarations reprises par les moyens de communication libanais – affirment qu’existent des préoccupations ou des tentatives visant à prendre possession des propriétés de l’Eglise maronite de la part des résidents de Lassa. Face à ces déclarations confuses et à ces prises de position irresponsables, il nous intéresse d’établir pour la énième fois que nous rejetons catégoriquement tout empiètement sur des propriétés privées ou publiques, surtout si elles appartiennes à l’Eglise. Nous sommes au Liban – a-t-il poursuivi – et par suite nous sommes conscients du caractère dangereux de tels actes » réaffirmant sa disponibilité à constituer un Comité conjoint avec l’Eglise maronite de manière à affronter et à résoudre les cas de conflits de propriété sur la base des lois et plans territoriaux en vigueur en ce qui concerne les passages de propriété immobilière et les sanctions liées à toute forme d’appropriation illicite.

Au Liban, ont périodiquement lieu des frictions à caractère confessionnel autour du contrôle de terrains et de propriétés immobilières. En aout 2016, les tensions autour du thème sensible du contrôle des terres de la part des différentes communautés religieuses coexistant au Liban avaient connu une nouvelle croissance après que le Ministère des Finances, alors sous la responsabilité du chiite Ali Hassan Khalil, ait exprimé son intention de rendre opérationnel un décret signé en 2015 prévoyant l’expropriation de la part de l’Etat des terrains d’usage commun adjacent le village d’Aqoura, dont la population est composée en majorité de chrétiens maronites, et d’autres villages et petites villes du district de Jbeil.

Au cours de l’automne 2013, un pressant appel à limiter l’usage impropre de terrains appartenant à des chrétiens pour y construire des habitations destinées à des musulmans avait été lancé par Talal al-Doueihy, responsable du mouvement Terre libanaise, notre terre. L’appel en question dénonçait en particulier le cas d’Al-Qaa, village chrétien des environs de Baalbek, dans la zone duquel de vastes terrains avaient été acquis par des musulmans – chiites et sunnites – en tant que terrains agricoles pour être ensuite destinés à la construction de complexes résidentiels devant être vendus à des libanais et à des réfugiés syriens appartenant à leur propre communauté religieuse.

Source : Fides.org

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Liban : la crise des écoles catholiques s’aggrave, 500 enseignants licenciés

La crise des écoles catholiques libanaises semble entrée dans une phase d’ultérieure aggravation, qui a eu pour manifestation éclatante le licenciement de la part des établissements scolaires catholiques de 500 de leurs enseignants. Le nombre important d’enseignants auquel le contrat n’a pas été renouvelé a été rendu public aux alentours du 5 juillet, délai limite pour l’inscription des élèves et pour la présentation des effectifs du corps enseignant des établissements scolaires au titre de l’année 2018-2019. Le grand nombre de licenciements alimente les préoccupations et la méfiance au sein des familles, un malaise qui se reflète également dans la diminution des inscriptions d’élèves auprès des établissements les plus touchés par la crise.

En ce 5 juillet, au siège du Patriarcat d’Antioche des Maronites, à Bkerkè, a été convoquée une réunion d’urgence des responsables des établissements scolaires afin d’affronter l’état de crise avec le Patriarche, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai.

Des sources locales indiquent à l’Agence Fides que les établissements ont tenté de suivre des critères raisonnables en ce qui concerne la restriction de leur corps enseignant, en ne renouvelant pas le contrat surtout à des professeurs proches de l’âge de la retraite ou à ceux qui n’enseignaient que quelques heures. Chaque établissement applique également d’autres mesures pour faire face à la crise, comme le regroupement des classes ayant peu d’élèves. Entre temps, les syndicats d’enseignants devront décider au cours des prochaines heures quelles initiatives prendre face à l’aggravation de la crise alors que le Père Boutros Azar, actuel Secrétaire général des écoles catholiques, se plaint de la passivité des institutions nationales, demeurées inertes face aux cris d’alarme répétés lancés dès l’automne dernier concernant la gravité de la crise qui met désormais en danger la survie de nombres écoles privées.

Ce qui pose problème est la possible exclusion des enseignants du secteur privé des contributions publiques prévues pour garantir l’application des nouvelles normes en matière de grille salariale, approuvées par le gouvernement libanais en août 2017.

De telles dispositions, appliquées aux enseignants des écoles privées, ont mis immédiatement en difficultés les établissements d’enseignement privés, appelés à trouver les ressources pour financer une augmentation analogue des niveaux de salaires de leurs propres enseignants. Les responsables des écoles catholiques ainsi que de hauts représentants de l’Eglise maronite ont demandé à plusieurs reprises aux institutions politiques de prendre en charge au moins partiellement les coûts du financement de l’application des nouvelles grilles salariales des enseignants des écoles privées, qui accueillent actuellement plus des deux tiers des élèves libanais.
Les interventions ecclésiales concernant la crise du secteur scolaire privé ont toujours rappelé la contribution décisive fournie par ces mêmes écoles à la construction de l’identité nationale.

Source : Agence Fides 05/07/2018 – GV

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“Liban – La paix au Moyen-Orient” : voyage exceptionnel avec SOS Chrétiens d’Orient au Liban, du 22 au 29 octobre 2018

Le Liban, petit pays certes, mais à l’histoire ô combien riche et ancienne.

Patrie des Phéniciens, marins émérites et inventeurs de l’alphabet, le pays conserve encore aujourd’hui ce rôle d’interface entre Orient et Méditerranée. Alors que l’actualité du Moyen-Orient est brûlante, le Liban conserve une vraie stabilité et fait face à des milliers de réfugiés.

Ce voyage événement mené par Benjamin Blanchard est l’occasion de visiter le Liban, mais surtout d’avoir un point de vue géopolitique et religieux. Ce voyage sera également ponctué de nombreuses rencontres avec des acteurs locaux, religieux et politiques et avec les volontaires de l’ONG SOS Chrétiens d’Orient.

Du 22 au 29 octobre 2018

Parmi les points forts :

  • Voyage accompagné par Benjamin Blanchard – directeur de l’ONG SOS Chrétiens d’Orient
  • Rencontre des volontaires de SOS Chrétiens d’Orient sur place
  • Nombreuses rencontres avec des personnalités religieuses et politiques – confirmations ultérieures
  • Commémorations de l’attentat du Drakkar

Programme détaillé et informations pratiques

Liban SOS octobre 18 – DI

 

Ce voyage est organisé par Odeia, qui propose de nombreux pèlerinages et voyages culturels.

 

Conférences/Formations #NLQ

Exposition & conférence : l’Orient, berceau du christianisme le 25 juin 2018 à Orange (84)

Elisa Bureau nous propose une conférence pour découvrir les origines du christianisme en Orient de l’Eglise primitive à nos jours. L’activité de cette spécialiste dans les chrétientés orientales, vise à renforcer le lien entre les jeunes chrétiens Orientaux et Occidentaux, en vue d’un engagement pour le bien commun, tout en affermissant chacun dans son identité propre.

Le 25 juin 2018 à 18h, 18 rue du Renoyer, 84100 Orange

Partie au Liban pour finir ses études en Sciences Politiques – relations internationales, Elisa Bureau prolonge son séjour de près de 3 ans. Au début de son séjour, entre janvier et juin 2014, elle étudie les Relations Internationales à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth tout en travaillant dans un restaurant franco-libanais comme responsable  ; puis à partir de juin jusqu’en novembre, Elisa Bureau est prise en stage à l’Institut Français du Proche-Orient (IFPO) à Beyrouth. Durant cette période, elle réalise un travail de terrain et étudie les relations entre
les chrétiens et les musulmans chiites, la communauté chiite du Liban…

La deuxième période de son séjour chevauche la première en commençant par une rencontre avec l’association SOS Chrétiens d’Orient, en juillet 2014. Peu après elle accepte de relever le défi qu’il leur propose en fondant l’association soeur de SOS Chrétiens d’Orient au Liban. En octobre 2014, Elisa s’entoure d’un bureau franco-libanais, organise les premiers événements, lève des fonds et accueille en décembre une première mission : l’Avent au Liban.
Sa mission au Liban se terminera en février 2016, avec la satisfaction d’avoir réussi à fonder cette soeur de SOSCO au Liban en accueillant 57 volontaires pour des dizaines de projets sociaux, éducatifs, médicaux, culturel et de reconstruction. Ces projets, pour la plupart financé par les Libanais, sont organisés pour le Liban, pour et avec les Libanais.

Son retour en France est dans un premier temps marqué par quelques séjours plus ou
moins long au Proche-Orient et plus précisément au Liban et en Syrie où elle continue de
monter quelques projets, d’écrire quelques articles et de rédiger des notes pour son futur livre
«  Les chrétientés orientales  ».
Aujourd’hui et depuis octobre 2016, Elisa Bureau vit dans le sud de la France et continue de s’engager auprès de la cause des chrétiens et tout particulièrement de l’unité des deux poumons de l’Église : le poumon occidental, le poumon oriental.

Elisa a un ouvrage en cours : «  Les chrétientés orientales, de l’origine du christianisme à nos jours  », Éditions Persée, à paraître en juin 2018.
Elle propose une exposition : Les chrétientés orientales, exposition de 12 panneaux transportables.
Elle a écrit plusieurs articles : spirituels, géopolitique sur la région et la vie au Proche-Orient.
Elle a rédigé un mémoire de recherche sur les relations entre les musulmans chiites et les chrétiens au Liban.

Voir les panneaux de l’exposition sur les chrétientés d’Orient.

Dans le Monde #NLH #NLQ #Orient

Liban : la crise des écoles catholiques, une question essentielle

Au Liban aussi, tout comme dans d’autres pays du Proche-Orient, les écoles catholiques représentent une forme de présence chrétienne qui a toujours joui d’un consensus social y compris auprès de la population musulmane. Pour ces raisons également, la situation critique dans laquelle se trouvent ces derniers temps les écoles catholiques libanaises met en alarme les Eglises et représente dans le même temps une véritable urgence à caractère national, dans un pays toujours plus appelé à être vigilant à propos des dangers du sectarisme.
Les écoles catholiques au Liban ont toujours bénéficié d’une singulière autonomie qui semble aujourd’hui au centre du moment critique qu’elles traversent.
Pour faire face aux besoins du corps enseignant, qui réclame l’application de la loi n° 46/2018 en matière de nouvelles grilles salariales, déjà en usage dans le secteur public, les écoles catholiques seront contraintes à augmenter de quelque 50 % les salaires de leurs enseignants, une augmentation qui sera à la charge des familles, devenant un poids ultérieur pour les budgets familiaux déjà mis à mal par la crise économique.

Lire le document en italien

Source : Fides

A la une #Dans le Monde

Dans dix ans le Moyen Orient sera islamisé et viendra ensuite le tour de l’Europe, préviennent les évêques du Liban

Les vérités  2018 – Les évêques du Liban sonnent l’alerte : dans dix ans le Moyen Orient sera islamisé et viendra ensuite le tour de l’Europe. Immigration et antisémitisme reviennent à la « une » de l’actualité.

L’évêque orthodoxe du Mont Liban et de Tripoli, George Saliba, estime que « les chrétiens disparaîtront inévitablement du Moyen-Orient, même du Liban ».

Georges Saliba n’est pas optimiste concernant l’avenir des chrétiens du Moyen-Orient. « Si la situation reste telle qu’elle est actuellement, les chrétiens du Moyen-Orient disparaîtront dans une dizaine d’années, même du Liban », dit-il dans un entretien au journal libanais L’Orient Le Jour.
Le prélat, pourtant, n’est pas un pessimiste. Il est plus conscient que d’autres de la fragilité des chrétiens du Moyen-Orient. « 70 % des chrétiens de Syrie ont quitté leur pays depuis le début de la guerre en 2011. Le pays comptait plus de deux millions de chrétiens et 85 % des chrétiens d’Irak, qui étaient environ un million et demi en 2003 à la chute de Saddam Hussein, ne vivent plus dans leur pays. Leur exode s’est accéléré avec l’arrivée du groupe État islamique en 2014.

Ces chrétiens déplacés se sont établis notamment au Canada, en Australie, en Europe, en l’Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique et en France.

« Au Liban, de nombreux chrétiens de la communauté syriaque, qui compte actuellement 80 000 âmes, sont partis avec le début de la guerre civile en 1975.

« Le seul chef d’État libanais qui avait saisi l’importance du Liban pour les chrétiens d’Orient était Camille Chamoun. Il avait œuvré concrètement lors de son mandat (1952-1958) à faire du Liban un pays refuge pour tous les chrétiens d’Orient. Depuis, personne n’a vraiment été sensible au dossier des chrétiens de Turquie, de Palestine, de Syrie, d’Irak et de Jordanie », note l’évêque Saliba. Camille Chamoun avait aidé de nombreux chrétiens de la région établis au Liban à avoir accès à la nationalité libanaise, sachant que cette nationalité ne s’acquiert pas par le droit du sol mais par le droit du sang. Mgr Saliba déclare : « Il faut voir les choses en face, il est nécessaire que les dirigeants politiques chrétiens libanais se réveillent, estiment véritablement le danger et qu’ils agissent en conséquence. Mais vu la façon dont les choses se présentent, je ne suis pas du tout optimiste. » Oui, il nous reste de nombreuses églises en Turquie. Oui, elles sont belles et vieilles et témoignent de l’ancienne appartenance chrétienne de la région.

Pour Mgr Saliba, homme ouvert et tolérant, « l’avenir appartient à l’islam ».

« Regardez ce qui se passe actuellement en Europe. L’Occident est athée : avec les changements démographiques et les déplacements des populations qui s’opèrent aujourd’hui, il finira par s’islamiser ».

« Cette islamisation ne touchera pas uniquement le Moyen-Orient d’où les chrétiens auront disparu, mais toute l’Europe qui deviendra non seulement athée mais musulmane aussi », souligne Mgr Saliba en conclusion.

Il est vrai que l’immigration et l’antisémitisme deviennent deux majeures de la géopolitique française.

1- 300 000 à 400 000 nouveaux immigrés arrivent chaque année en France par le biais du regroupement familial et du droit d’asile.

2- Les attentats et meurtres anti-juifs et anti-chrétiens se multiplient. Citons les deux derniers, significatifs : le père Hamel, égorgé dans son église, et Mireille Knoll, octogénaire juive tuée à coups de couteau.

3- 2 200 mosquées sont en service en France.

L’évêque Saliba sonne le tocsin, extrapole les drames du Moyen Orient, et nous demande d’en tenir compte.

Ne restons pas aveugles. Une  prise de conscience des réalités géopolitiques devient une urgence. L’avenir de l’Europe et de la France est en jeu.

 

Source Radio Notre Dame

NLQ #Orient

La Hongrie va consacrer 1,5 million d’euros à la restauration d’églises au Liban

En visite officielle au Liban, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères de Hongrie, Szilveszter Bus, accompagné de l’ambassadeur de son pays, a rendu visite hier au patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï.
À l’issue de son entretien, le ministre a précisé que sa visite au Liban a pour objectif « de s’enquérir de la situation des communautés chrétiennes qui s’y trouvent et d’appuyer leur présence, ainsi que celle des chrétiens des pays voisins ». Et de préciser que le patriarche Raï sera lui-même, au mois d’août prochain, en visite en Hongrie, où il participera aux cérémonies marquant la fondation de l’État hongrois.
Après avoir précisé que la Hongrie est « un pays chrétien d’Europe bien ancré dans sa foi et déterminé à préserver les valeurs traditionnelles, le style de pensée, la mentalité et le mode de vie reçus en héritage de la civilisation chrétienne », Szilveszter Bus a annoncé que son pays avait décidé de consacrer 1,5 million d’euros à la restauration d’églises au Liban et que ce fonds serait effectivement engagé d’ici à la fin de l’année.

 

Source

Bénévolats/Caritatifs #NLH #NLQ

Recherche de volontaires pour accompagner une colonie éducative cet été (du 28 juillet au 12 août 2018) au Liban avec l’association Entraide Mission Amitié

Liban – Bécharré-Nord Liban : Colonie éducative

L’association Entraide Mission Amitié (E.M.A.) recherche des volontaires pour encadrer cet été au Liban, une colonie éducative en langue française. Elle est organisée pour des enfants libanais âgés de 6 à 12 ans du 28 juillet au 12 août 2018, avec cette année pour thème : CHANTONS !
L’objectif de l’association est d’encourager les libanais à garder la langue française vivante.

Cette proposition s’adresse à toute personne de + de 18 ans. Ces colonies permettent des rencontres et des échanges culturels tant avec les enfants qu’avec les habitants de la ville de Bécharré, mais aussi de découvrir les richesses du pays des cèdres, où se déroule la colonie : Vallée de la Quadisha, Monts du Liban, patrimoine spirituel avec saint Charbel et patrimoine culturel avec Khalil Gibran…

La colonie qui existe depuis 14 ans, veut renforcer les liens d’amitiés franco-libanais en proposant aux enfants de vivre pendant 15 jours l’expérience d’une école en langue française entre cours du matin, sorties et activités ludiques.

Contact email : contact@ema.asso.fr ou téléphone : 06.14.32.20.74

web : http://www.ema.asso.fr