Livres #NLQ

Livre : “A la fin, mon coeur immaculé triomphera” par l’abbé Paul Alagnier

Les hymnes du Bréviaire romain sont d’une richesse poétique et théologique sans égale.

C’est pourquoi il faut vivement remercier l’abbé Aulagnier d’en faire profiter les fidèles, et même les simples curieux.

Lisant ligne à ligne l’ensemble des hymnes mariales du Bréviaire, il nous offre une mariologie enracinée dans la Sainte Écriture, dans la Tradition et dans le Magistère de l’Église, faisant goûter à tous les beautés du latin d’Église, comme les audaces poétiques des auteurs de ces hymnes que nous lisons souvent sans y penser.

L’abbé Paul Aulagnier, ordonné par Mgr Lefebvre en 1971, est prêtre de l’Institut du Bon Pasteur.

Le livre est disponible ici.

Doctrine / Formation #Livres

Livre (et diaporama) – Eglises & Chapelles de Rouen, un patrimoine à (re) découvrir

L’intérieur lumineux de l’église Saint-Romain manifeste en couverture l’intention des auteurs : faire redécouvrir des édifices religieux peu ou mal connus, occultés par la notoriété des plus prestigieux, cathédrale Notre-Dame, abbatiale Saint-Ouen, église Saint-Maclou.

 « Que reste-t-il des « cent clochers » ? » suite aux vicissitudes subies au cours du temps : vétusté, incendies, destructions sous la Révolution et durant la Seconde Guerre mondiale, églises sacrifiées aux plans d’urbanisme ou vendues, encore récemment, bouleversement de la géographie des paroisses à plusieurs reprises, évolution de la pastorale. Si de certains édifices il n’est que des restes discrets, d’autres ont bénéficié de restaurations, agrandissements et embellissements. Des reconversions réussies en ont sauvés, telle l’église Saint-Laurent, bijou du gothique flamboyant, devenue musée.

 Rouen, cité gothique par excellence, possède aussi des témoins superbes des siècles classiques : église Saint-Louis du collège des jésuites (Chapelle Corneille), église néo-classique de la Madeleine, chapelle de l’Hospice général (hôpital Charles-Nicolle), église Saint-Romain d’inspiration baroque.

 L’augmentation de la population au XIXe siècle suscite des constructions nombreuses souvent de style « Renaissance » (Saint-Sever) ou néo-roman (Pensionnat Jean-Baptiste de la Salle). L’essor urbain de l’Entre-deux guerres puis des Trente Glorieuses, entraîne dans les quartiers périphériques la construction d’églises nouvelles, que ce livre a le mérite de faire découvrir.

Les ensembles de vitraux de Saint-Ouen, Saint-Godard, Saint-Patrice, Saint-Vivien, Sainte-Jeanne d’Arc sont les témoins d’une tradition verrière d’excellence à Rouen du XVIe au XIXe siècle. De belles photos permettent d’admirer les plus célèbres : au triomphe de Marie du vitrail des chars à Jeanne-d’Arc on comparera le triomphe du Christ à Saint-Patrice, tandis qu’à Saint-Godard à l’arbre de Jessé marial du XVIe siècle (témoin de la dévotion à Marie immaculée) fait face le vitrail du XIXe illustrant la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception.

L’emploi de technologies innovantes et de matériaux tels que la fonte de fer pour la flèche de la cathédrale, la charpente métallique de Saint-Jean de la Salle (rive gauche), la brique et le béton armé à Saint-Jean-Eudes dont la coupole rivalise avec celle à claire-voie de Saint-Nicaise, le béton pour le clocher élancé de Saint-François d’Assise, sont autant de réalisations d’un art sacré contemporain, comme les décors de mosaïque et les peintures, telle la vaste fresque de Maurice Denis dans la discrète chapelle des franciscains.  

La modernité est inscrite au cœur de la ville quand, au lieu même du supplice de Jeanne, marqué par la statue offerte par Andrea Real del Sarte, l’église Saint-Vincent-Sainte-Jeanne d’Arc est inaugurée en 1979. Mémorial, sanctuaire lumineux où sont enchâssés les splendides vitraux de l’église Saint-Vincent détruite et Vieux Marché forment l’ensemble architectural remarquable conçu par Louis Arretche ; il allie pureté absolue du plan, harmonie des volumes, usage du béton, du bois et des ardoises.

Mais l’art religieux n’a de sens qu’au service de la foi et de la spiritualité. Dans son unité et sa beauté magnifiquement restaurée, l’église du collège des jésuites (certes reconvertie pour un usage culturel) en est un parfait exemple : ouverte à tous, outre les élèves, « l’église entière est conçue comme un véritable ouvrage de spiritualité » en vue de l’éducation et de l’élévation spirituelle des fidèles. Églises et chapelles témoignent de la foi, des dévotions dans leur permanence et leurs évolutions : dévotion à Marie depuis le Moyen Âge, au Saint-Sacrement à partir du XVIIe siècle, au Sacré-Cœur au XIXe, à Jeanne d’Arc enfin vénérée comme héroïne nationale et comme sainte à l’issue de la Grande Guerre.

Tous ces aspects et bien d’autres passionneront le lecteur de ce beau livre, incité à aller voir ou revoir ces édifices dont on ne peut que souhaiter l’ouverture la plus large possible et le nécessaire entretien. Les monographies de la troisième partie sont de vrais guides de visite, montrant, à travers une iconographie soigneusement choisie, ces tableaux, retables, éléments de décor que « l’on n’avait jamais remarqués » ! La première et la deuxième partie fournissent les clefs pour comprendre un riche patrimoine que l’on n’a pas fini d’admirer.

 

Françoise Thelamon

 

 

 

 

Nous vous proposons un petit diaporama de 3 mn qui passe en revue la plupart des clochers dont on parle dans le livre.

Et vous pourrez ensuite, avec le livre, faire davantage connaissance.

 

 

Conférences/Formations #NLQ

Conférence « Quand un troubadour s’empare d’une randonnée. » le 14 décembre à Créteil (94) – Frère François Cassingena – Trévedy

Jeudi 14 décembre 2017 à 20 h 30 
« Quand un troubadour s’empare d’une randonnée. »
avec Frère François Cassingena – Trévedy

Moine bénédictin, poète, auteur de nombreux ouvrages, il a reçu dernièrement pour son livre Cantique de l’infinistère -Éd. Desclée de Brouwer, le  Grand prix catholique de littérature.

 

Conférences/Formations #NLQ

30 novembre 2017 : Conférence de Joël Sprung « Comprendre le Notre Père et sa nouvelle traduction » à Nantes (44)

 

Joël SprungJeudi 30 novembre 2017 à 20h30, à la maison diocésaine Saint-Clair, Joël Sprung, membre du Service diocésain de formation, auteur de « Notre Père, cet inconnu » (2013), fera une conférence, suivie d’un débat animé par le père Hubert Vallet : « Comprendre le Notre Père et sa nouvelle traduction »

A compter du premier dimanche de l’Avent, nous ne prierons plus le « Notre Père » de la même façon. Pour comprendre pourquoi, il nous faut revenir au sens même de cette prière que Jésus nous a apprise : une occasion de nous laisser de nouveau surprendre par ce qu’elle a à nous enseigner.

Entrée libre.

NLQ #Sorties/Animations

“La grâce d’une cathédrale” – Bordeaux (33) – soirée dédicace du livre le 22 novembre

La cathédrale Saint-André est à l’honneur dans le dernier ouvrage paru dans la prestigieuse collection “la grâce d’une cathédrale”, sous la direction du cardinal Ricard. Découvrez ce livre en présence de ses auteurs, lors d’une soirée dédicace.
Mercredi 22 novembre, de 17h à 19h, cathédrale Saint-André à Bordeaux.

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NLQ #Tribunes et entretiens

La fécondité méconnue d’à Bras Ouverts, interview de Tugdual Derville

En 1986, à l’âge de 24 ans, Tugdual Derville a fondé l’association À Bras Ouverts, qui organise des séjours de vacances pour des enfants et des jeunes porteurs d’un handicap et de jeunes bénévoles. Il publie aujourd’hui un livre L’aventure à bras ouverts – Un voyage en humanité aux Éditions Emmanuel qui retrace l’histoire de cette association. Le livre fourmille d’émouvants portraits d’enfants, mais c’est sur le mobile de ce livre, le processus de fondation et la fécondité d’à bras Ouverts que nous avons centré cet entretien.

Quel est le premier sentiment qui vous vient quand vous évoquez l’aventure d’à Bras Ouverts ?

Tugdual Derville : Un sentiment de gratitude, pour le cadeau qui m’a été fait, et pour chacun des protagonistes de cette aventure : les enfants, leurs parents, les accompagnateurs, ceux d’hier et d’aujourd’hui. La rencontre avec un enfant handicapé, quand j’avais 20 ans, puis l’émergence d’à Bras Ouverts, quatre ans plus tard, ont coïncidé avec la découverte d’un bonheur profond, un accomplissement à la fois personnel et collectif, et ensuite familial. La rencontre avec des enfants handicapés a donné un sens à ma vie ; elle l’a orientée… Et j’y puise chaque jour des forces.

Lire la suite sur le site de la revue France-Catholique

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NLQ #Sorties/Animations

Rencontre avec Jeanne Pelat à Béthune (62) le 18 novembre

Auteur du livre : “Résiste ! une vie dans un corps que je n’ai pas choisi.” Étudiante en Théologie pratique. Jeanne Pelat vient témoigner de sa foi et de sa force de vivre.

2016 Jeanne Pelat, diplômée d’une licence d’histoire de l’art et en journalisme, cette année, elle suit les cours à la catho de Lille pour faire un DU théologie pratique.

 

 

 

Fin 2015, elle sort son livre intitulé « Résiste ! Une vie dans un corps que je n’ai pas choisi ». Au travers de celui-ci, elle révèle une partie de son histoire, son expérience, sa force de vaincre mais surtout sa force de vivre. Une femme rayonnante, pleine d’humanité, qui sourit à la vie, même si celle-ci ne lui a pas toujours bien rendu. Dans son livre, elle fait également de nombreux parallèles entre sa foi et sa vie. En particulier, sa dévotion à Notre Dame de Lourdes et à plusieurs saints dont Sainte Bernadette où elle dit : « Je suis touchée au plus haut point par cette jeune fille malade et pauvre qui affronte calmement les adultes pour délivrer son message : ” je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire” ».

 

 

 

Le samedi 18 Novembre à la maison du doyenné de Béthune à 9h30, Jeanne PELAT vient témoigner de son parcours et sa foi. Un évènement co-organisé par le Doyenné et l’aumônerie de l’hospitalité diocésaine d’Arras

 

 

Affiche temoignage Jeanne

 

Conférences/Formations #NLQ

Conférence de Maxence Hecquard sur la démocratie, à Angers (49) le 18 novembre

L’association “Les conférences angevines” vous convie à sa prochaine conférence :


« La démocratie est-elle à bout de souffle ? »


Samedi 18 novembre 2017 à 20h30 – Salle Daviers – 5 boulevard Daviers à Angers
Par Monsieur Maxence HECQUARD, auteur du livre : « Les fondements philosophiques de la démocratie moderne »


« Un ouvrage fort dense… »,
Valeurs actuelles.
« Un éclairage utile sur la genèse du phénomène démocratique… »,
Le Figaro Magazine.
« Un essai remarquable… »,
Canal Académie
« Une référence irritante… »,
Bulletin des Lettres.


La conférence sera suivie d’une séance de questions-réponses et d’une discussion informelle autour d’une collation.
L’auteur dédicacera son ouvrage.
Entrée libre avec participation aux frais pour ceux qui le veulent.

Conférences/Formations #NLQ

Table-ronde autour du livre Hérode de Mireille Hadas-Lebel, le 30 octobre

L’Institut de recherche pour l’étude des religions organise une table-ronde, conjointement avec la Société des études juives, le lundi 30 octobre 2017, de 18h à 20h, salle des Actes de l’université Paris-Sorbonne (54 rue Saint-Jacques, Paris 5e), autour du livre de Mireille Hadas-Lebel,

Hérode

(Fayard, 2017)

« Le nom d’Hérode, qui régna sur la Judée dans les décennies précédant la naissance de Jésus, est de ceux qui font trembler. Mais que sait de lui le grand public, sinon qu’il commanda un “massacre des Innocents” qui justement n’eut pas lieu. En revanche, il ordonna bien d’autres crimes lors d’un long règne où il connut César et Cléopâtre, Marc-Antoine et Auguste, ses deux protecteurs qui firent monter cet Iduméen sur le trône de Judée. Populaire à l’étranger, il s’attira la haine de son peuple et, pour avoir fait périr ses propres fils destinés à régner, il compromit l’avenir de son pays. On lui donna cependant le nom qu’il voulait laisser à la postérité, “Hérode le Grand”, car il fut un bâtisseur exceptionnel auquel on doit les constructions les plus audacieuses de son temps, tels le Temple de Jérusalem et la forteresse de Massada dont on peut voir aujourd’hui les impressionnants vestiges. Faut-il privilégier Hérode le Grand ou Hérode le Cruel ? Le lecteur tranchera. » (présentation de l’éditeur)

Présidée par M. Daniel Tollet, président de la Société des études juives, cette séance associera Mmes Marie-Françoise Baslez (IRER – Paris-Sorbonne) et Mireille Hadas-Lebel (IRER – SEJ), et M. André Lemaire (EPHE – SEJ). Un temps de libre discussion entre l’assistance et les conférenciers aura lieu à l’issue des interventions.

L’entrée est libre et ouverte à toute personne intéressée. Pour des raisons de sécurité (plan vigipirate), l’inscription est obligatoire : martin.dumont@gmail.com

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La philosophie pour la vie, nouvel ouvrage de Stéphane Mercier

« Ouvrez la bouche pour le muet,
et pour soutenir la cause de tous les enfants qui ne font que passer. »
Livre des Proverbes, 31,8

C’est cette belle citation en exergue qui ouvre ce petit livre édité avec soin par Quentin Moreau, éditeur. On ne le souligne jamais assez, mais un livre doit être beau et agréable à lire et c’est le cas ici.

Stéphane Mercier, anciennement professeur de philosophie à l’Université Catholique de Louvain (UCL), avait défrayé la chronique en mars-avril 2017 suite à un cours d’argumentation philosophique prenant pour matière l’avortement. L’administration de cette université, qui semble n’avoir de catholique que le nom, s’était fendue d’un communiqué ridicule affirmant que le droit à l’avortement était inscrit dans la Constitution, ce qui n’est pas le cas… Par la suite rectifié, ce communiqué annonçait par ailleurs la suspension des cours de Stéphane Mercier, l’UCL ne pouvant rien faire de plus… Signalons que malgré cela l’UCL est toujours engagée dans le réseau international Scholars at risk, « dont l’objectif est de protéger les enseignants et les chercheurs en danger et de défendre la liberté académique ».

L’argumentaire de Stéphane Mercier est édité ici dans le style oral tel qu’il a été donné en cours à ses élèves, augmenté d’une préface, d’une postface et d’éléments bibliographiques. C’est un véritable outil d’orfèvre pour qui souhaite répondre aux objections que notre temps présente face à la tragédie qu’est l’avortement. Point d’argumentation moraliste ni religieuse, mais un simple raisonnement logique, facile à suivre, complet, rigoureux, souple et concis.

L’auteur déconstruit les arguments fallacieux tels que les périodes légales autorisées pour avorter – qui varient selon les pays, l’absence de conscience de l’embryon, le développement « inachevé »… Tout est finement analysé, décortiqué avec la plus grande clarté !

Le cœur de l’ouvrage est la démonstration selon laquelle l’embryon est déjà une personne, une personne en développement, car « la seule manière de justifier l’avortement serait (…) d’établir fermement que l’embryon n’est pas un être humain, et d’affirmer que vous êtes bien sûr que ce n’est pas un être humain. » (p.34) et il rappelle que « l’identité individuelle est acquise dès le début, dès que la séquence ADN est formée, c’est-à-dire au moment de la conception. » (p.15)

Stéphane Mercier recense toutes les objections et y répond avec honnêteté et clairvoyance, parfois non sans une pointe d’humour.

La postface inscrit l’avortement dans de plus larges perspectives, par rapport à la manière de vivre la sexualité aujourd’hui, qui rejoint toute une « culture de mort » (comme l’écrivait Jean-Paul II dans Evangelium Vitae) et l’auteur montre qu’il y a dans notre société « un rapport malsain à la sexualité , à la fois dans son usage et dans la perception d’autrui comme présentant un danger dont il faudrait se garantir en se ” protégeant ” ; un tel rapport, dis-je, débouche sur une perception faussée de sa propre identité incarnée et sexuée. » (p.64), en nous rappelant que tout acte posé a des conséquences.

Le philosophe invoque aussi la responsabilité que nous avons d’informer sur la réalité de l’avortement, non pas pour accabler les personnes, mais plutôt pour ouvrir leur cœur à la vie et dévoiler ce mal, qui est pour la plupart des gens un simple choix, une solution sous les contraintes de la vie contemporaine ou tout simplement un confort. «  Ce qui permet au mal et au crime de prospérer, comme on dit, ce sont les honnêtes gens qui préfèrent se voiler la face, ou qui, devant la prolifération du mal, demeurent inactifs. » (p.25)

À lire et relire, non seulement pour le bien de tous, mais aussi pour soutenir l’auteur qui tient bon face à toutes les pressions qu’il subit !

 

La philosophie pour la vie, par Stéphane Mercier, aux éditions Quentin Moreau, éditeur, 80 pages

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