Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pour les 18-30 ans : Rocabeach édition 2018 du 10 au 18 août 2018 à Brive-la-Gaillarde (19)

Rocabeach c’est quoi ?
Ce sont 4 jours de marche en route vers Rocamadour puis 4 jours de folie au camp Jean Paul II.
Tu as soif de voir ce qu’il y a au menu ? Sport, prières, louanges, temps fraternels, animations, canoë et glaces pour le dessert 😋
Le tout dans un cadre de folie : Rocamadour, lieu de grâces avec la fameuse Vierge Noire, cité médiévale et bien évidemment étape inévitable sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Tu as entre 18 et 30 ans, t’es motivé comme jaja alors viens vivre cette semaine de joie et on l’espère de soleil ☀
(à défaut de la météo ce sera dans les cœurs) avec la Communauté du Verbe de Vie.

Un pélé en 2 temps :
-  4 jours de Rocaroads :
Du 10 août au soir (à Brive la Gaillarde) au 14 août, fais le point sur ta vie et laisse Dieu te parler.
15 km de marche par jour dans les paysages exceptionnels de Corrèze, de Dordogne et du Lot.
Choisis ta route (20 à 25 jeunes maximum par route) :

  • Cantic’Road : Chant choral pour animer le sanctuaire
  • Trouba’Road : Scènes de rue du Rocamadour médiéval
  • Explo’Road : Découverte du gouffre de Padirac et de sites remarquables

-  4 jours à Rocamadour  :
Du mardi 14 au samedi 18 août dans la matinée, 4 jours inoubliables sur les hauteurs de Rocamadour au camp Saint Jean-Paul II :

  • Formation : Topos avec la Parole de Dieu et les enseignements de l’Eglise pour te former dans ta vie spirituelle et face aux défis du monde.
  • Worship : louange de feu avec des jeunes musiciens au talent prometteur.
  • Canoë : parcours exceptionnel sur la Dordogne, entre falaises, grottes et châteaux.
  • Fraternité Connect’group : pour réfléchir à des questions de fond tout en dégustant une glace sur les terrasses médiévales et ensoleillées de Rocamadour.

Alors qu’est-ce que t’attend pour t’inscrire ? rocabeach.net

Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour
Service des pèlerinages
Rue de la Mercerie – 46500 Rocamadour
pelerinage@sanctuairerocamadour.com – 07 50 84 70 57
www.sanctuairerocamadour.com

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Messe Pèlerinage de Sainte Germaine le 3 juin 2018 à Promilhanes (46)

imanche 3 juin 2018.
Eglise de Promilhanes.

Vous êtes invités toutes et tous à venir participer au Pèlerinage Messe pour fêter et honorer Ste Germaine et célébrer la Joie de Croire.

- 10h30 : accueil du peuple des baptisés avec l’association Sainte Germaine de Pibrac, suivie de la Messe à Ste Germaine.
- 11h30 : départ de la châsse en procession autour de l’église avec 5 arrêts : canonisation-béatification-2miracles-Germaine la Sainte qu’il nous faut
- 12h10 : retour de la châsse dans l’Église, un temps de vénération des reliques.
- 12h30 : apéritif pour toutes les personnes autour du verre de l’amitié sous les marronniers.
En suivant, repas tiré du sac pour chacun en toute convivialité

Il y a plus de 70 ans que le Pèlerinage à Sainte Germaine de Promilhanes (près Limogne) n’a pas eu lieu.

Qui est Sainte Germaine ?

Dans notre beau département du Lot, quelle église, chapelle, n’a pas un signe de Ste Germaine, un vitrail, une statue, une chapelle, un oratoire, etc…
Avec son tablier ouvert, d’où tombent des roses, son ou ses moutons couchés à ses pieds et sa quenouille sous le bras, et oui vous la connaissez ! ! !
Quand on regarde sa vie, on voit qu’elle est faite d’humilité, de bonté, de miséricorde, de foi. Le tout malgré une vie de souffrances physiques et d’abandon qui l’ont conduit tout droit au ciel, et à la Sainteté.

Germaine naît à Pibrac, petit village près de Toulouse, en 1579, manchote et souffre d’écrouelles.
A 3 ans, elle perd sa maman. Sa marâtre de belle-mère refuse qu’elle vive au foyer familial et la relègue dans la bergerie avec les moutons où elle dort dans la paille sous l’escalier.
Bergère, elle va tous les jours aux offices religieux pour recevoir l’eucharistie.
Elle partage son pain sec avec les pauvres, et parle de Dieu aux enfants des métairies voisines.
Sa condition de pastourelle lui convient, elle peut faire son chapelet dans la forêt de Boucaune.
Elle décède à l’âge de 22 ans, en 1601.
40 ans plus tard, en ouvrant dans l’église la tombe de la famille Cousin, pour y enterrer une parente, on découvre son corps parfaitement conservé.
Elle est béatifiée en 1854.
Canonisée en 1867.
Sa maison ou elle vécut existe toujours.
Plusieurs miracles de son vivant et depuis sa mort jusqu’à nos jours ; il y en a encore.
Dès lors une basilique lui a été construite uniquement par les fidèles.

Pour tout renseignement, merci de contacter le père Franz au 06.22.16.91.10
ou par mail paroisse.limogne@gmail.com

En France #NLQ

Cahors : A la recherche de l’autel englouti de la cathédrale

Dans le cadre du jubilé de la cathédrale, une équipe a prévu de rechercher et de renflouer le maître-autel de l’édifice qui aurait coulé en 1580 entre Cahors et Cénevières.

 

Petit retour historique : cette année là, aussitôt après la prise de Cahors, les soldats d’Henri de Navarre (futur Henri IV) mirent la ville au pillage, sans épargner la cathédrale. Les sarcophages ne furent pas enlevés, mais ils furent ouverts et les reliques profanées. L’un des chefs des Huguenots, le vicomte de Gourdon, fit enlever les beaux marbres de l’autel du Saint-Suaire et du maître-autel. ils furent mis sur des bateaux et dirigés vers le château de Cénevières. L’embarcation qui transportait le maître-autel coula pendant le voyage et la table sacrée ne put jamais être récupérée. L’autel du Saint-Suaire arriva à destination et fut placé dans le jardin du château avant d’être coupé en deux 50 ans plus tard. Une partie fut conservée et l’autre fut convertie en auge avant, semble-t-il, d’être réhabilitée en bénitier dans l’église de Cénevières. Pour ses 900 ans, la cathédrale Saint-Etienne de Cahors va s’offrir une chasse au trésor… à l’autel plutôt. A suivre…

Source : medialot

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Monastère de la Transfiguration : un pigeonnier, des brebis… et une agora !

Un article proposé par Divine Box :

Pour sa box des monastères de février, direction le monastère de la Transfiguration, en Dordogne : Divine Box vous raconte son histoire et ses petites anecdotes !

Le Monastère de la Transfiguration, en Dordogne – Divine Box

Une république monastique

L’histoire du monastère de la Transfiguration commence il y a quelques siècles au Mont Athos, au nord de la Grèce. Cette presqu’île montagneuse, d’environ quatre-vingts kilomètres de long, est toute particulière car elle n’est habitée que par… des moines ! Cette présence monastique remonte au VIIe siècle, voire même au IVe siècle selon certaines sources. Aujourd’hui, environ deux mille moines vivent dans vingt grands monastères, datant pour la plupart du XIIIe-XIVe siècle. Le Mont Athos est ainsi une « république monastique », autonome par rapport à l’Etat grec, et même reconnue par l’Union Européenne ! Dingue, non ?

Le Rocher de Simon

Et justement, au Mont Athos, l’un des monastères s’appelle Simonos-Pétra. Il fut fondé sur un rocher dès le XIIIe siècle par saint Simon le Myroblite, un saint orthodoxe, à la demande d’une voix et d’une étoile qui brillait dans le ciel, le soir de la nativité. Rapidement s’imposa alors le nom de Simonos-Pétra, « le rocher de Simon », pour désigner le monastère. Bien plus tard, en 1978, le supérieur envoie trois moines français du monastère pour créer des dépendances en France. On y arrive, on y arrive !

Astrid découvre les lieux avec l’une des sœurs du Monastère de la Transfiguration – Divine Box

 

 

La fondation

Le monastère de la Transfiguration, dont Divine Box vous raconte ici l’histoire, prend effectivement vie en juin 1978 grâce au père Elie, l’un des trois moines français envoyés de Simonos-Pétra. Il établit cette première dépendance dans le Lot, à l’aide de quelques soeurs qui le rejoignent. Mais les conditions de vie ne sont pas simples, et le terrain est très rocheux et pentu, rendant les travaux compliqués et coûteux. Plusieurs années après leur installation, ils pensent finalement à déménager, tout en restant dans la même région pour ne pas délaisser les fidèles toujours plus nombreux.

Un pigeonnier bienvenu !

C’est alors que la communauté s’installe en 1990 en Dordogne, réinvestissant une ancienne ferme, qu’elle habite encore aujourd’hui. Les premiers travaux sont évidemment dédiés à l’aménagement de l’espace, avec par exemple l’agencement de cellules provisoires pour les soeurs ou l’installation d’un réfectoire. Et la chapelle ? Pas de panique, ce fut une des premières occupations des soeurs, et elle trouva finalement sa place… dans un ancien pigeonnier ! Le monastère de la Transfiguration commence alors à prendre forme…

La grande coupole

En 2013, un peu plus de vingt ans après leur installation sur place, les soeurs lancent un ambitieux projet de rénovation et d’agrandissement du monastère de la Transfiguration. Et ce n’est pas du luxe, car les cellules des soeurs sont encore « provisoires » (depuis vingt ans…), et les fidèles orthodoxes sont serrés comme des sardines dans la chapelle les jours de fête ! Aujourd’hui, on aperçoit déjà la coupole (de douze mètres de diamètre) de la nouvelle église d’inspiration byzantine qui accueillera bientôt près de trois cents fidèles. Chouette !

Le chantier de la nouvelle église du Monastère de la Transfiguration avance bien ! – Divine Box

 

 

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le monastère de la Transfiguration abrite quatre soeurs orthodoxes françaises ainsi que le père Elie, leur aumônier. Comme au mont Athos, ils suivent la règle de saint Basile (IVe siècle), relativement ascétique, et qui laisse une grande part à la prière et au travail. Les soeurs prient ainsi dès trois heures du matin avant de se retrouver vers cinq heures pour le premier des sept offices quotidiens qu’elles regroupent en trois temps seulement, le dernier ayant lieu à 18h. Et après une dernière collation, au dodo !

Athos Agora

Comme tout monastère, les soeurs ont une boutique permettant de vendre leurs produits monastiques et l’artisanat monastique d’autres monastères. Leur magasin, situé à un kilomètre du monastère de la Transfiguration, se nomme ainsi « Athos Agora ». Athos évoque la relation spécifique avec le mont Athos, et Agora rappelle que cette boutique est aussi un lieu d’échange et de rencontre, même si l’aspect économique y est présent ! Vous y trouverez notamment leur incroyable crème de noix, que vous connaissez si vous étiez abonné à la Divine Box de novembre

 

Les soeurs élèvent une centaine de brebis dans les prés environnants le Monastère de la Transfiguration – Divine Box

 

Les petites brebis

Le travail ne manque pas sur place ! Car en plus des noix à récolter, de l’hôtellerie à gérer et de la bibliothèque à entretenir, les sœurs élèvent des brebis, fidèles à une tradition monastique très ancienne… En plus des revenus que cela génère pour la communauté, cela met en valeur la verdure qui entoure le monastère de la Transfiguration ! Aujourd’hui, une centaine de brebis gambade avec bonheur, et se retrouvent même souvent sur les podiums de concours nationaux pour leur viande ou leur laine ! Et ça c’est beau.

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, ils adorent ce qui est fait par les moines. Leur box des monastères fonctionnent très bien, mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, ils se sont ainsi diversifiés autour des bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans la première box de bières trappistes, un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour !

 

 

 

 

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X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté dans les collèges à l’insu des parents

X,Y et moi : un spectacle pro-genre présenté aux collégiens à l’insu des parents
En mars et avril, après l’Aveyron, c’est au tour de collèges et lycées du Lot et de Haute-Garonne de faire voir à leurs élèves, au sein des établissements, la pièce X,Y et moi, donnée par la Cie de l’An 01. La compagnie demande que le sujet réel de la pièce ne soit pas dévoilé à l’avance. La complicité des professeurs est exigée.

La mise à l’écart des parents est annoncée dans le dossier de presse, qui prévient ainsi qu’« Il est important de ne pas dévoiler au public l’intention du spectacle voulu pour garder l’effet de surprise. » (p. 3). Cette mise à l’écart est attestée par les témoignages des parents : Les parents qui ont souhaité s’informer sur le contenu de la pièce se sont vus éconduire par les chefs d’établissements sous prétexte de ne pas déflorer la pièce. L’absence d’information des parents sur le contenu de cette intervention extérieure au sein du collège est contraire aux obligations légales de l’école.

Un professeur de collège de l’Aveyron, où la pièce était la proposition théâtrale de l’année pour les 4e, témoigne : « Une « fiche pratique à l’intention du personnel » venant de la compagnie et relayée en interne aux professeurs demandait leur « complicité » et leur « plus grande discrétion quant aux véritables enjeux de l’intervention ». Le mot « spectacle » était proscrit, les élèves devaient « ignorer les intentions » et « croire à une conférence sérieuse » à la place de leurs heures de cours sur le sujet : « Participez à l’élaboration du futur projet de votre ville ». Un modèle de faux flyer sur la conférence était ensuite suggéré, avant l’exposé des intentions « non officielles » (« non officielles » pour les élèves, mais présentables à l’équipe pédagogique). En conséquence, si les professeurs voulaient informer les parents de la modification d’emploi du temps sur le carnet de correspondance des élèves, ils étaient censés parler de « conférence » et donner le faux sujet. La plupart ont sans doute fait le choix de l’omission plutôt que du mensonge. »

La pièce étant prévue dans le public comme dans le privé, des parents et des professeurs du privé ayant vu le spectacle, accompagnés d’une personne de VigiGender, sont allés rencontrer le Directeur diocésain de l’enseignement catholique du Lot et de l’Aveyron le 29 janvier, pour l’informer du contenu idéologique de la pièce, qui présente des dangers certains pour les jeunes, et lui demander qu’elle ne soit pas présentée dans les collèges privés du Lot comme programmé. Le DDEC avait déprogrammé la pièce dans l’Aveyron après réclamations de parents, avant de revenir sur cette décision, déclarant faire confiance à quelques personnes qu’il avait envoyées la voir. Préalablement à cette rencontre, les Juristes pour l’enfance avaient communiqué ce dossier très complet sur le sujet au DDEC. Malgré tout cela, il n’a pas décidé de suspendre la pièce dans les établissements privés du Lot.

Contenu du spectacle – Lire la suite sur VigiGender