A la une #Articles #Doctrine / Formation #NLH #NLQ

Catholiques et électeurs – Des repères pour voter

A la veille des élections européennes, nous vous proposons à nouveau notre sélection d’articles fondamentaux et de tribunes pour discerner et voter en conscience. En ayant en tête que dans la complexité actuelle, notre agir est plus que jamais dans l’ordre du mieux possible, qui n’est pas relativisme.

(Article paru à la veille de l’élection présidentielle, mais les principes sont par nature indémodables.)

Depuis des années les choix électoraux qui se présentent aux catholiques relèvent davantage du mieux possible que de l’adhésion franche et massive. Exceptés quelques partis ou candidats marginaux, le plus souvent, il faut se perdre dans un labyrinthe parfois savamment conçu pour nous conduire en eaux de plus en plus troubles.

Le chevalier blanc n’existe pas sur notre échiquier de présidentiables. Nous pouvons donc être dans l’objection de conscience et refuser de voter, nous pouvons aussi être dans le moindre mal ou le mieux possible. Une nuance de taille plus qu’il n’y parait. Le moindre mal vise à limiter la casse, là où le mieux possible envisage le choix comme une étape en vue du Bien à atteindre.

InfoCatho n’entend nullement se prononcer sur tel ou tel candidat. Nous vous proposons, une série (non exhaustive) de réflexions, de positions, tant du magistère, que de penseurs ou d’acteurs de la vie publique et politique. Ces articles sont parus, au fil du temps sur notre site (avant le premier tour) et leur but est donner matière au discernement, en conscience, avec la grâce de l’Esprit-Saint.

Notre édito – Un long dimanche, de Pâques à l’isoloir. 

Magistère – Eglise – Déclaration du Saint-Siège ou des évêques

Benoît XVI et les principes non négociables

Benoît XVI – Fondamentalisme religieux et laïcité

Benoit XVI- L’avenir de l’Europe et la conscience

Benoît XVI – Que signifie la liberté humaine ?

Benoît XVI – La justice

Benoît XVI – On ne peut séparer l’éthique de l’économie

Pie XI– Divini redemptoris – Le communisme athée

Paul VI – Le partage se fait en fonction des besoins

Pape François – Migrants – L’accueil n’est pas à sens unique

Pape François – Mettre un terme aux causes de la migration forcée

Pape François – Recentrer les entreprises sur la dignité humaine

Pape François  invite à la prudence dans l’accueil des réfugiés

Peut-on être chrétien et Franc-maçon ?

Note doctrinale de la congrégation pour la foi – La laïcité n’est pas indépendance de la morale.

ONU – Saint-Siège – Le « respect de la vie » doit « guider » les politiques

Populorum Progressio en quelques mots – Sur la dignité de tout homme

Conseils de Mgr Lebrun avant le vote

Mgr Rey – Conseils pour discerner avant de voter

Elections présidentielles, pour Mgr Scherrer il y a des critères décisifs que les catholiques ne peuvent ignorer

Mgr. Giampaolo Crepaldi, quatre critères pour orienter les politiques migratoires

Card. Turkson – Sans liberté religieuse, il ne peut y avoir de développement humain

Cardinal Turkson – « L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet »

Cardinal Tauran sur l’Islam

Tribunes libres

Principes fondamentaux

Bertrand Vergely – L’euthanasie

Gregor Puppinck – La question primordiale ne porte pas sur la liberté individuelle mais sur la valeur de chaque vie humaine

Gregor Puppinck – Trois clés pour comprendre l’objection de conscience

ECLJ- La charia est-elle compatible avec les droits de l’Homme ?

Guillaume de Prémare – Voter en conscience est-ce possible ?

Père Simon Noël – Miséricorde, mollesse et avortement

Cyril Brun – Le respect de la vie est-il un droit  ?

Cyril Brun – Le travail est fait pour l’homme et non l’inverse

Cyril Brun – La dignité de l’homme couvre tout l’homme

Cyril Brun – Solidarité ou charité ?

Cyril Brun – Liberté-égalité-fraternité, jamais l’un sans l’autre ?

Cyril Brun – Catho en politique gagner des âmes et non des voix

Cyril Brun – Catholiques et politique – les raisons de nos impasses

Cyril Brun – Les cocus du Trocadéro

Cyril Brun – La vie n’est pas un débat

Samuel Laffont – Le revenu universel

François-Xabier Bellamy – Le problème de l’école, une question de sens

Guillaume de Thieulloy – Catholique identitaire donc illégitime ?

Jean Guitton – NI progressiste, ni réactionnaire, juste catholique

 Euthanasie et athéisme, une régression sans précédent

Economie –

Considérer l’homme comme une personne dans l’entreprise est-ce possible ?

La destination Universelle des biens

Pierre de Lauzun – Un bon marché cela peut-il exister ?

Pierre de Lauzun – Nous avons les moyens de réformer l’économie

Cyril Brun – Le faux problème du travail dominical

Le revenu universel une utopie ?

Migrants –

Le statut de l’étranger dans la Bible

Immigration et charité chrétienne – En accueillir moins, pour accueillir mieux

Cyril Brun – Immigration versus identité

Réflexion d’un chrétien sur le devoir d’hospitalité des migrants

Des chrétiens opposés à l’installation des migrants s’expliquent

Droit à demeurer dans son propre pays

Brèves et points de vue politiques

Sens Commun au gouvernement Fillon ?

François-Xavier Bellamy – Fillon et la culture

Famille-jeunesse- éducation les grands absents de la présidentielle.

15 ans d’euthanasie en Belgique – Bilan et dommages collatéraux

Guillaume de Thieulloy – le populisme chrétien, clef de la victoire de Fillon ?

Cyril Brun – Je crains que l’élection de François Fillon ne nous rendorme

Denis Sureau – Anti-libéral, donc contre la sécu

Fillon, Chrétien décomplexé ?

Ludovine de la Rochère – Le programme de Fillon sur la famille n’est pas à a hauteur

Cyril Brun – Chrétiens de gauche, paresseux ?

Pour une nouvelle politique familiale

François Fillon publie douze mesures en faveur des chrétiens d’Orient

François Fillon favorable à la recherche sur l’embryon – Schizophrénie ou électoralisme ?

Georgina Dufoix « Prier pour François Fillon c’est lutter conte l’esprit du monde »

Délit d’entrave IVG – François Fillon confirme l’abrogation du délit d’entrave numérique s’il est élu

François Fillon est-il si clair sur les droits de l’enfant ?

Catholiques pour Fillon, juifs pour Sarkozy, musulmans pour Juppé

Quand le FN juge Fillon à l’opposé de la doctrine sociale de l’Eglise

Délit d’entrave numérique, l’absence remarquée de François Fillon

Que pensent Fillon et Juppé sur l’éducation ?

PMA-GPA-Adoption que pensent Fillon et Juppé exactement ?

Entre Juppé et Fillon il y aurait la Famille

Les autres réseaux cathos de Fillon

Fillon, Sens Commun et la théorie du genre

La primaire pour tous – Analyse des positions d’un candidat : François Fillon et l’Europe

Pour François Fillon, il n’y a pas de communautarisme catholique qui menace la république.

La France doit prendre la tête d’un combat européen contre la GPA pour François Fillon

Catho, l’indésirable de la campagne 2017

Emmanuel Macron et l’éducation, une synthèse difficile

Xavier Lemoine, un indice du poids catholique ?

Infographie religieuse du vote de la Primaire

Primaire, la Fondation de service politique note les candidats

2017, lancement du baromètre BIOpolitique d’Alliance Vita

Pour Marine Le Pen , l’IVG est secondaire et la loi Taubira doit devenir une union civile

 Que répondre aux jeunes soutiens de Mélanchon et Hamon qui se revendiquent catholiques ?

 Fondation Abbé Pierre – Zéro SDF en deux quinquennats c’est possible

 

 

 

Articles #Brèves #NLQ

A Bruxelles, la France s’oppose à un congé parental mieux rémunéré

La directive « équilibre entre vie professionnelle et vie privée » propose que chacun des parents, à la naissance d’un enfant, ait droit à quatre mois de congés rémunérés à hauteur des indemnités maladie.

 

Ces dernières semaines, la France tient discrètement une ligne bien moins sociale dans les instances communautaires. Elle fait partie des nombreux pays qui bloquent toute avancée dans les discussions sur la directive « équilibre entre vie professionnelle et vie privée des parents et aidants », proposée par la Commission européenne en 2017. Elle a même pris la tête de la fronde contre une des dispositions de ce texte, portant sur une harmonisation européenne du congé parental.

 

Source Le monde.fr

A la une #Articles #En France #NLH #NLQ

Mgr Aupetit rappelle à Emmanuel Macron que le mot « catholique » n’est pas un gros mot !

Si, le soir de cet épouvantable incendie qui a détruit, en partie, Notre-Dame, le président de la République a fait une déclaration improvisée aux côtés de Monseigneur Michel Aupetit, en ayant une pensée toute particulière pour les catholiques, il n’en a pas été de même le lendemain, lors d’une déclaration solennelle annoncée à grand fracas, au son de la « Marseillaise ».

Devant Notre-Dame de Paris encore rougeoyante des terribles flammes qui resteront à jamais gravées dans les mémoires de millions d’hommes, le Président Macron avait fait une brève déclaration où l’on décelait une réelle émotion, sans doute la même ressentie par la nation : « Je veux ce soir, bien entendu avant tout, avoir une pensée pour les catholiques de France et partout à travers le monde, en particulier, en cette Semaine sainte. » Des mots qui sont allés au cœur de chacun de ces Français ayant été baptisés, et qui se sont achevés par une accolade spontanée et sincère du Président à l’archevêque de Paris et à Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale, comme s’il s’agissait d’un signe de condoléances.

Ce même peuple chrétien attendait des mots aussi sincères, mardi soir à 20 heures. Le service de presse de l’Élysée avait annoncé une déclaration présidentielle improvisée. En fait, Emmanuel Macron suivait, sur un prompteur, un texte savamment édulcoré, étudié, dont chaque mot avait été soupesé. Sur la Toile, ce fut un déchaînement de tweets, notant la platitude de ces mots énoncés sans grande conviction, où la cathédrale était devenue, en quelque sorte, un monument sans âme.

Mercredi matin, Monseigneur Michel Aupetit, interviewé sur Sud Radio par Cécile de Manibus et Patrick Roger, constatait avec beaucoup d’amertume dans la voix : « Ça aurait été sympathique qu’il y ait un petit mot de compassion pour la communauté catholique. » En 5 minutes et 41 secondes, Emmanuel Macron n’a effectivement jamais prononcé le mot de chrétien et encore moins celui de catholique. « Car c’est quand même les catholiques qui font vivre la cathédrale Notre-Dame qui n’est pas un musée ! Si les gens viennent aussi nombreux, c’est parce que c’est un lieu de vie, animé par les catholiques. Et le mot catholique n’est pas un gros mot ! Ça vient du grec “universel”. »

Lire la suite

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

[VIDEO] Soutane et Gilets Jaunes – Le curé enragé

Que penser du mouvement des Gilets jaunes ? Que révèle-t-il ? Que peut proposer l’Eglise dans sa doctrine sociale ? Quelques éléments de réflexion.

A la une #Articles #NLQ

L’édito – Ceux qui garderont la culture catholique du pays seront les seuls libres de demain

L’argument politique qui nous vaut aujourd’hui toutes ces réformes si contraires à la vérité humaine la plus profonde ne cesse de surprendre tant il est inconsistant et intrinsèquement pervers. Il faut accompagner les évolutions de la société, vivre avec son temps. L’argument d’autorité le plus fréquemment répandu, qui produit son effet muselière à chaque fois et qui sert d’ultime justification, consiste à habiller de ringardise toute idée contraire à ce que l’on présente comme la marche inéluctable du progrès. Une telle conviction, si contraire à des siècles de pensée et d’Histoire, n’est pas ainsi surgie de nulle part d’esprits brillants eux-mêmes engendrés par ce progrès qui, libérant les peuples, aurait aussi débridé des intelligences jusque-là maintenues dans l’obscurité. C’est un long processus qui a commencé avec les penseurs de la Renaissance dont le nom choisi dit bien des choses de l’orgueil qui l’a suscité. Après des siècles d’obscurantismes, enfin l’esprit libéré, d’on ne sait trop quoi du reste, allait pouvoir redonner à l’humanité cette lumière perdue depuis 1000 ans. Car renaître signifie qu’il y a eu une vie préalable, celle bien entendue de l’Antiquité, peu importe d’ailleurs que l’on ait au préalable enfoui tous les travers de cet âge d’or imaginaire. Il arrive en effet que lorsque l’élève ne parvient plus à dépasser le maître, l’ombre de ce dernier, de protectrice devient étouffante. Il est alors incontournable pour avoir l’air de le dépasser, de l’écraser. C’est ce qui s’est passé avec la Renaissance (sans nier non plus les réels apports de ces siècles) et c’est ce qui se passe aujourd’hui dans l’art, la création, la philosophie et donc la vie politique. Aidée par une large désinformation historique, l’argumentaire moderniste s’est entouré en outre d’une propagande idéologique pour forger un bien-pensant ambiant auquel tout le monde est aujourd’hui prié de se soumettre. Sans prendre le temps de dérouler ici la naissance et le développement de l’idée de progrès, je me permets ce renvoi à l’historien Marc Venard qui fait une minutieuse analyse de cette ascension perverse dans « Naissance et vie de l’idée de progrès » aux éditions de l’Académie de Rouen (2011). Ceci pour couper court à d’éventuelles critiques qui voudraient discréditer les fondements scientifiques de mes affirmations.

 

Seulement, cette course au progrès repose sur deux jambes gangrénées. Elles sont si fragiles que plus la course s’étend, plus l’Homme en subit les conséquences destructrices. La première de ces jambes n’est autre que l’orgueil. L’orgueil de médiocres qui ne parviennent pas à dépasser leurs maîtres. Le drame de notre société est d’avoir laissé une large part aux médiocres me disait un universitaire brillant il y a quelques années.  Propos élitistes ? Sans doute si élitisme veut dire équité. Car l’élitisme n’est pas brimer les petits, mais favoriser ceux qui ont réellement un haut potentiel. L’élite ne s’entend pas uniquement intellectuellement, mais aussi manuellement, physiquement etc. Nous avons tous des dons, des charismes que n’ont pas les autres et qui font de chacun de nous un haut potentiel dans notre domaine de compétences. L’élitisme, c’est favoriser ces potentiels et leur laisser la place qui leur est due pour le bien de tous. L’élitisme est équitable, il n’est pas égalitaire. L’orgueil déplacé de fausses élites pèse lourdement sur le bien de toute la communauté humaine. L’orgueil de ceux qui les écoutent et qui trouvent dans leurs idées tant de facilités pèse aussi. Car à y regarder de plus près, que propose ce modernisme sinon une lente descente vers la facilité. Tout ce qui permet à l’Homme de résister aux vents contraires, tout ce qui fait de l’Homme un être épanoui suppose une adaptation au réel et un véritable travail de domination sur soi, seul garant de notre liberté. Or les idéologies du progrès n’appellent aucun combat sur soi, elles sont libertaires, c’est-à-dire finalement liberticides, car elles rendent l’Homme esclave de déterminismes inconscients bien plus dangereux qu’un soi-disant opium du peuple. Quant à l’autre jambe sur laquelle s’élance cette course, ce n’est autre que le refus du réel et de la non contradiction.  Les deux jambes vont bien de pair du reste. Mais elles sont en train de se faire de mutuels crocs-en-jambe, parce que l’orgueil comme le refus du réel rendent aveugle et sourd. L’Homme aujourd’hui est incapable de se diriger car en perdant le sens commun, il a perdu tous les sens nécessaires pour se repérer.

Alors prenons à rebours l’argument des modernistes. Et puisqu’il faut accompagner la société dans son évolution, puisque la pratique finit par devenir la norme et finalement la loi, entrons en résistance culturelle. Vivons comme nous l’avons toujours fait (et même mieux). Le bien est diffusif de soi. Continuons à appeler un chat un chat, un père un père, une école maternelle école maternelle et ainsi de suite. Ne nous laissons pas gagner par l’inconscience ambiante, au contraire soyons plus que jamais des témoins, des lumières sur le boisseau. Refusons de jouer ce mauvais jeu de rôles et demeurons dans la vérité. C’est le meilleur service que nous pourrons rendre à l’Homme. Mais cela suppose de s’enraciner non dans le conservatisme, mais dans la vérité et la liberté. Restons libres de vivre au grand jour notre conscience. Certes cela risque de faire mal, cela risque de douloureuses mises au banc de la société, mais si le million que nous étions et bientôt les millions que nous serons forment une fraternité unie, alors cette fraternité sera le socle de notre liberté et nous pourrons parler d’égalité parce que nous parlerons en vérité.

 

Pierre Selas

 

A la une #Articles #NLQ

L’édito – Déclarer la guerre à l’Eglise sera plus rude que s’opposer aux fidèles dans la rue

Rien ne va plus dans le storytelling bioéthique d’Emmanuel Macron. On le sait, Emmanuel Macron ne veut pas d’un printemps 2013 LMPT bis. Surprenant du reste que cet homme méprisant pour toutes les manifestations, prenant avec arrogance toutes les oppositions, craigne à ce point les mouvements incarnés par La Manif pour tous. Pour l’éviter, il a lancé des Etats généraux de la bioéthique qu’il a tenté de manipuler et de discréditer, voyant les résultats lui échapper. Pourtant, il passe outre grâce au CCNE qui, comme jadis le CESE, piétine, l’expression d’une partie du peuple français. Mais Emmanuel Macron souhaite « temporiser » la mise en place de ces lois tendancieuses. Pour prévenir les manifestations désormais décidées, on tente de discréditer le mouvement par des campagnes anonymes de soi-disant catholiques dans un lyrique « plus jamais ça ». On sort des témoignages d’adolescents « forcés », à l’époque, à aller manifester avec leurs parents. Pourquoi une telle crainte ? Une crainte qui pourtant n’empêche pas de faire voler en éclat l’imposture des Etats Généraux. C’est dire s’il faut coûte que coûte faire passer ces lois, probablement très fructueuses pour quelques lobbys. Lois qui sont également et ce n’est pas anecdotique, une fissure supplémentaire dans la perception que l’homme a de lui-même et donc de ce qu’il fait de lui-même. Pourtant, deux choses ont changé par rapport à 2013.  Si les anti-mariages pour tous étaient unanimement conspués par la classe médiatico-politique, la question de l’enfant passe beaucoup moins bien à la moulinette idéologique. Le passage en force devient inévitable et le trompe l’œil démocratique ne se donne plus même la peine d’être crédible. L’imposture vole en éclat et le totalitarisme idéologue commence à être perçu par une frange plus large de la population. Mais surtout, cette fois-ci, l’archevêque de Paris se dresse contre le gouvernement, pointant officiellement la menace dictatoriale. Or tous les régimes dictatoriaux savent que lorsque les évêques entrent en résistance, la partie est, à long terme perdue, parce que derrière eux, le peuple catholique est souvent prêt au martyr. Lutter contre un million de catholiques est une chose, entrer en guerre contre l’Eglise en est une autre. Ce n’est pas pour rien qu’apparaissent tout à coup tant et tant d’affaires dans et sur l’Eglise.

En France #NLQ

Macron rend compte à la presse de sa visite au Vatican

En France #NLQ

Audience du pape François accordée à Emmanuel Macron commentée

Une émission de Kto.tv commentée par Mgr Rougé, éveque de Nanterre et Etienne Loraillère, directeur de la rédaction de Kto.tv

 

En France #NLQ

PMA – Faute du consensus espéré, Macron va-t-il passer en force ?

https://twitter.com/fandetv/status/954517073912320000

 

https://twitter.com/fandetv/status/1004581464363749377

A la une #Tribunes et entretiens

Les semaines sociales font le bilan de la première année d’Emmanuel Macron

Accusé d’être le « président des riches » par ses opposants, le chef de l’Etat n’a pour le moment pas montré de politique sociale claire malgré les nombreuses réformes engagées. C’est ce que nous explique Dominique Quinio, la présidente des Semaines sociales de France.
C’était il y a tout juste un an, le 7 mai 2017, Emmanuel Macron emportait l’élection présidentielle face au Front national de Marine Le Pen. À 39 ans, il est devenu le plus jeune chef de l’Etat français. Après un an au pouvoir, le président a montré sa détermination à tenir ses promesses de campagnes et a engagé des réformes à un rythme effréné. La réforme du code du travail a été  lancée deux semaines après l’élection présidentielle, suivie de la loi pour la confiance dans la vie politique, promulguée le 15 septembre 2017. Le gouvernement a également multiplié les textes sur la fiscalité et l’éducation. Le projet de loi asile et immigration ou le pacte ferroviaire doivent désormais être validé par le Sénat. Des réformes menées à marche forcée, quitte à provoquer la colère des organisations syndicales et d’une partie de la société, se sentant exclus des négociations.

Une pensée présidentielle qui se veut « complexe »

Le président peine en effet à expliquer sa pensée, qu’il aime décrire comme « complexe », et à se détacher de l’image « président des riches ». Trois quarts des Français perçoivent ainsi Emmanuel Macron, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Franceinfo et Le Figaro publié vendredi 4 mai. L’ISF a été transformé, seuls les biens immobiliers seront désormais soumis à l’impôt sur la fortune, rebaptisé impôt sur la fortune immobilière. Le gouvernement s’est engagé à diminuer nettement l’impôt sur les sociétés et l’« exit tax », un impôt destiné à réduire l’évasion fiscale de chefs d’entreprise, sera également supprimé dès 2019.

Face à cette étiquette de « président des riches », peut-on parler d’une véritable politique sociale initiée par Emmanuel Macron ? La réponse de Dominique Quinio, elle est présidente des Semaines sociales de France.

Source : Vatican News – Entretien réalisé par Joris Bolomey