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ICHTUS / Nouveau catholicisme social – Rencontre avec Xavier Lemoine, Maire de Montfermeil – 13 février 2019 à Paris

Dans le cadre du Parcours Jean Ousset et suite à l‘appel pour un nouveau catholicisme social, ICHTUS organise une rencontre exceptionnelle avec le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, pour avoir le témoigne d’un élu local engagé depuis longtemps sur le terrain de l’action politique. 

Modalités : 

Mercredi 13 février 2019 à 20h 

49 rue des Renaudes – Paris 17ème 

Pour découvrir et partager l’événement :https://www.facebook.com/events/988067721383422/

Pour s’inscrire : https://www.ichtus.fr/xavier-lemoine/#iframe_assoconnect

Il est possible de vous suivre la conférence à distance via le direct vidéo en vous inscrivant dans la rubrique “Accès vidéo”. 

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La politique, « voie exigeante de service et de responsabilité » pour le pape

La politique est « une voie exigeante de service et de responsabilité pour les fidèles laïcs, appelés à animer chrétiennement les réalités temporelles », affirme le pape François en recevant au Vatican la fondation qui porte le nom du maire de Florence (Italie), Giorgio La Pira (1904-1977), dont la cause de béatification a été ouverte.

 

Le pape François a reçu en audience les membres de la Fondation « Giorgio La Pira » à l’occasion du Vème Congrès national, ce vendredi 23 novembre 2018, dans la Salle Clémentine du Palais apostolique du Vatican. Le Congrès se déroule à Rome du 22 au 23 novembre 2018, à la Villa Aurelia.

La vie politique actuelle, estime le pape, « nécessite des fidèles laïcs et des hommes d’État d’une grande profondeur humaine et chrétienne pour le service du bien commun », qui s’engagent « pour le développement intégral des personnes ».

Le pape François a donné en exemple Giorgio La Pira, qui était tertiaire dominicain, comme une « figure exemplaire pour l’Église et pour le monde contemporain », soulignant « son témoignage de foi intégral, son amour pour les pauvres et pour les personnes marginalisées, son travail pour la paix, sa mise en œuvre du message social de l’Église et sa grande fidélité aux indications catholiques ».

Aujourd’hui a-t-il conclu, « il faut des prophètes d’espérance, des prophètes de sainteté, qui n’aient pas peur de se salir les mains pour travailler et aller de l’avant ».

En français, Agnès Brot a publié une biographie de La Pira, sous le titre : « Giorgio la Pira, un mystique en politique » (éd. Desclée de Brouwer).

Elle souligne notamment que cet acteur important de la vie politique italienne du siècle dernier « reste un maître à penser dans la culture catholique européenne » : « Très investi auprès des pauvres, maire de Florence pendant de nombreuses années, l’admirateur de Dante et de Savonarole demeure un exemple de chrétien entré en politique, cohérent avec sa foi. Sa vie publique, témoignage de probité, de générosité et d’oubli de soi, a été celle d’un frère universel cherchant, envers et contre tout, le bien commun. Homme d’une foi profonde, nourri par une vie spirituelle intense, voire contemplative, le « saint maire » aura été un infatigable artisan de paix, réfléchissant et oeuvrant dans les débats de la politique internationale, du Moyen-Orient à l’Europe, des processus de décolonisation au conflit vietnamien. Contre vents et marées, sa vie fut une vivante illustration de sa devise : « Espérer contre toute espérance ». Son procès en béatification a été ouvert le 9 janvier 1986. »

 

Voir la traduction du discours prononcé par le pape François en italien.

 

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Propriétaire, affectataire, qui peut faire quoi dans une Eglise ?

Non, les religieux ne se « raidissent » pas ! Ils appliquent, à bon escient, l’esprit de la loi de 1905 : les églises appartiennent aux municipalités, les curés en sont les affectataires et ils ont un droit imprescriptible à autoriser ou non l’usage extra liturgique que les municipalités entendent en faire. En l’occurrence, le curé a accepté, à titre exceptionnel, un programme musical qui n’a rien à voir ni à faire dans un lieu de culte, et le concert s’est bien déroulé le 13 octobre dernier en l’église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Ouerre (Eure-et-Loir) . On devrait lui en savoir grâce et non pas le conspuer. Sinon, qu’on rende aux catholiques les églises qui leur ont été volées…

Le maire de ce village [Ouerre] non loin de Dreux organise un concert avec la chorale Sainte-Ève, une habituée des prestations dans les églises. Mais le curé n’apprécie pas le programme proposé qu’il juge « inadéquat ». Au-delà du différend entre un prêtre et un élu, se pose le problème de l’usage des bâtiments religieux que certains voudraient partagé entre le profane et le sacré.

On pourrait presque se croire dans un film de Don Camillo avec le célèbre Pépone qui serait Christian Matelet, maire de Ouerre, et Don Camillo, curé de Nogent-le-Roi.

Comme chaque année, depuis la restauration de l’église du village, le maire de Ouerre organise un concert pour faire vivre ce patrimoine communal. Christian Matelet se tourne vers Jean-Pierre Husson, le chef de la chorale Sainte-Ève de Dreux.

Pas un instant, l’un et l’autre n’envisagent que le curé de Nogent-le-Roi dont dépend l’église de Ouerre va s’opposer à un tel concert. Les chansons de Mireille Mathieu et Barbara n’ont rien de sacrilège, mais rien de sacré non plus, et c’est là que le bât blesse.

Le maire, le chef de chorale et le curé échangent de nombreux courriels et coups de fil. Christian Matelet envisage même de réunir un Conseil municipal extraordinaire sur le sujet. Finalement, quatre-vingts choristes de Sainte-Ève et Maillebois chantent, samedi 13 octobre, dans l’église pleine à craquer.

Le programme du concert a été modifié à la marge, le prêtre a fait un pas. Mais, don Hugues Mathieu n’en démord pas : « Dans la mesure où vous n’avez pas le temps d’avoir un autre prestataire pour assurer ce concert, j’autorise de manière exceptionnelle ce concert, sans pour autant changer d’avis sur l’inadéquation de ce programme. Je vous invite, pour les concerts à venir, à être attentif à cette dimension sacrée. Je signe un grand nombre d’autorisations chaque année (je vous rappelle que je m’occupe de quarante églises), c’est très rare que je doive refuser, heureusement vu le temps et l’énergie que cela me fait perdre. »

Du côté du chef de chœur et du maire, c’est l’incompréhension : « On a un sentiment de deux poids deux mesures. La chorale a chanté le même répertoire quelques semaines avant à Saint-Prest, sans que cela ne pose le moindre problème. Il y a même des prêtres qui étaient à ce concert pour une œuvre humanitaire. »

Certains ne veulent y voir qu’un différend ponctuel entre un curé et un maire. D’autres ont « un sentiment de retour en arrière avec des religieux qui se raidissent ».

L’anecdote du concert de Ouerre pose le débat de l’usage partagé des églises. Les communes en sont les propriétaires mais c’est le clergé qui en dispose. Entre les Femen et Les Petits chanteurs à la croix de bois, il doit bien y avoir un juste milieu permettant aux églises de ne pas rester portes closes une grande partie de l’année.

 

Source Observatoire de la Christiananophobie

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Rencontre débat avec le maire de Bethléem à Montpellier le 12 octobre

Le Groupe Kaïros Hérault soucieux de l’urgence de la situation vécue par les chrétiens d’Israël/Palestine confrontés au conflit qui déchire leur pays depuis 70 ans, vous invite à une rencontre-débat œcuménique :
Jeudi 12 octobre de 18h00 à 20 h, Salon du Belvédère à Montpellier (accès dernier étage du Corum à partir de l’Esplanade)
« Israël/Palestine : Chrétiens, artisans de Paix ? »
avec Mr. Anton SALMAN Maire de Bethléem* et Mme le Pasteur Martine Millet,
en présence de 
Mgr. Claude Azéma, notre vicaire Général Gérard Blayac, le pasteur Jean-Pierre Julian,
l’Archiprêtre orthodoxe Marc Antoine Costa et le Père Kazarian.
Soyons nombreux à ce rendez-vous pour relever le défi de la Paix, ici et là-bas.

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Mareil-le-Guyon – Le maire envisage de vendre l’église affectée au culte catholique – Vous pouvez réagir ici

Un lecteur (merci C. B. !) m’avait signalé le 29 juillet dernier cet article paru dans 78 Actu de la veille :

Depuis 2001, le petit village est empêtré dans une procédure judiciaire avec un particulier suite à un permis de construire afin de créer cinq logements. Après des années de procédures et de recours, le conseil d’État, à la stupéfaction de la mairie, a confirmé en décembre la somme de dédommagement à verser : 360 000 €, assortis des intérêts soit au total 500 000 € […] Michel Lommis, devenu maire en janvier 2016, suite au décès de Jean-Pierre Decroix [s’insurge]. Si le premier édile était bien au courant de cette situation qui traînait lorsqu’il a pris ses fonctions, c’est lui qui a pris la décision de prendre le problème à bras-le-corps […] En avril dernier, avec son conseil, il a sciemment voté un budget en déséquilibre pour pouvoir commencer à rembourser le particulier. Le préfet l’a retoqué et la Chambre régionale des comptes a été saisie. Elle a récemment préconisé des mesures pour rééquilibrer le budget […] Un conseil municipal a été convoqué la semaine dernière afin de présenter un nouveau budget. L’équipe est parvenue à réduire son budget de 150 000 € afin de combler une partie du déséquilibre […] Ce nouveau budget a été envoyé à la Chambre régionale des comptes qui rendra d’ici quinze jours son avis au préfet […] Si le budget passe et que la situation peut être réglée cette année, la totalité des indemnités ne sera pas remboursée en 2017, loin de là. « La commune va être pénalisée pour au moins quatre ans ou cinq ans. Il faut trouver des solutions », poursuit le maire. Et il ne fait pas dans la demi-mesure. «  Je suis prêt à vendre l’église si je trouve preneur. J’ai également envisagé la vente des terrains de tennis mais cette option ne va pas dans le bon sens sur le plan social », confie le maire qui sera sur le pont tout l’été [en fait, le site internet de la commune signale que la mairie sera fermée du 1er au 22 août inclus] pour parvenir à son but : sortir son village de ce marasme.

Je suis tout à fait conscient de la situation financière catastrophique dans laquelle se trouve la commune de Mareil-le-Guyon, et dont “hérite” le nouveau maire. Avec une population estimée à 358 habitants en 2014, chaque Mareillois devrait débourser environ 1 400 € pour régler cette dette… Mais je mets en garde le maire : l’idée de vendre l’église Saint-Martin est mauvaise d’abord pour le patrimoine de la commune (une partie de cette église pourrait remonter au Xe siècle). Personnellement, entre vendre un terrain de tennis et une église mon choix serait vite fait si j’étais maire, mais je ne suis pas le maire… En outre, la chose est parfaitement illégale. Si l’église est bien propriété de la commune depuis la loi de spoliation de 1905, elle est toujours affectée au culte catholique qui s’y déroule de temps à autre : la ville de Mareil-le-Guyon fait partie de la paroisse territoriale de Monfort-Lamaury (diocèse de Versailles), et quant à l’église Saint-Martin« il y a en effet quelques messes dominicales qui sont célébrées dans l’année ainsi que des obsèques, baptêmes et mariages à l’occasion » me précise ce matin la paroisse suite à ma demande. Hors de question donc de vendre l’église tant qu’elle n’est pas désaffectée.

Il faudrait que le maire de Mareil-le-Guyon s’en avise. Je vais le lui rappeler par un courriel et je vous invite à faire de même puisqu’il sera « sur le pont » tout l’été pour tenter de régler cet épineux souci financier : c’est ici !

Daniel Hamiche

 

Source Observatoire de la Christianophobie

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Marie Claude Bompard, un maire qui demande la liberté de conscience. Verdict 23 mars

L’affaire Bompard fait grand bruit. Le maire de Bollène était jugé hier pour discrimination, suite à son refus de marier deux femmes.

Marie Claude Bompard oppose à l’accusation de discrimination, la liberté de conscience. Ce à quoi l’association Mousse répond que la loi est la loi.

Jugée hier, la décision a été mise en délibéré au 23 mars.

Marie Claude Bompard risque 5 ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende.

L’affaire, qui concerne tous les maires, mais aussi tous les officiers d’Etat civil, fera jurisprudence. A-t-on droit à une conscience en politique et dans la fonction publique ? Telle est la question de fond.

En France

Xavier Lemoine, un maire chrétien face aux zones de non-droit

Xavier Lemoine, maire, PCD, de Montfermeil, régit dans l’émission C Dans l’air, après  Viry-Châtillon. Vision intéressante d’un élu chrétien confronté aux populations “déracinées qui ont leur société à eux”.