Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #54 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Pourquoi Dieu ne met-il pas un terme à une longue vie détruite par Alzheimer et qui pour les proches est un véritable cauchemar ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Pourquoi Dieu ne met-il pas un terme à une longue vie détruite par Alzheimer et qui pour les proches est un véritable cauchemar ?


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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Articles #En France #NLQ

Journée mondiale des lépreux les 25, 26 et 27 janvier 2019

Les Oeuvres hospitalières françaises de l’Ordre de Malte et la Fondation Raoul Follereau s’unissent pour participer à la Journée Mondiale des Lépreux qui se déroulera les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 janvier 2019. Cette année, nous avons le souhait de collecter ensemble pour la lutte contre la lèpre.

Avec plus de 200 000 nouveaux cas de lèpre diagnostiqués en 2017 (source OMS), l’Ordre de Malte et la Fondation Raoul Follereau sont les acteurs d’un combat contre ce fléau qui exclut. Dépister, soigner et réinsérer les malades, c’est notre mission ! Nos actions permettent aussi de financer la recherche.

Des bénévoles seront présents à la sortie des offices en paroisse pour collecter des dons. Merci pour votre générosité !

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

« La vulnérabilité est notre force » – Entretien avec Frédérique Bedos, réalisatrice du film Jean Vanier

Après avoir fréquenté le monde du showbizz, la journaliste Frédérique Bedos, auteur d’un livre où elle raconte son enfance tiraillée entre une mère souffrant d’une maladie psychique et une famille d’accueil, s’attache à présenter, dans des documentaires, des héros du quotidien. Alors que sort son film sur Jean Vanier, fondateur de l’Arche, l’Office chrétien des personnes handicapées l’invite, le 13 février, à donner une conférence.

Paris Notre-Dame – Vous donnez une conférence autour du thème de la maladie psychique. Pourquoi ?

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Frédérique Bedos © Claude Cruells

Frédérique Bedos – J’observe depuis quelques mois une prise de conscience à propos de la santé mentale. Pour autant, un tabou persiste autour de cette maladie. Comme le dit Jean Vanier dans notre documentaire (Jean Vanier, le sacrement de la tendresse, en salles le 9 janvier), les personnes souffrant de handicap mental, celles que nous considérons comme « folles », sont le rebut de l’humanité, les « humiliées du monde ». Elles recèlent pourtant un secret d’humanité.

Elles ne portent pas de masques et sont dans l’univers de l’authenticité. Cette même authenticité qui nous manque à nous tous qui baignons dans une société fondée sur des exigences de compétitivité. Contrairement à ce que nous pourrions penser, la vulnérabilité n’est pas notre faiblesse. Elle est notre force. Car elle nous fait découvrir la solidarité. C’est parce que je suis vulnérable que j’ai besoin de l’autre. Et c’est fabuleux !
Par ailleurs, plus nous travaillerons le tabou de la santé mentale pour le briser, plus nous pourrons soigner de façon efficace les personnes souffrant de maladie psychique et endiguer, peut-être, l’évolution de leur maladie.

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Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #30 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Si on est atteint d’une maladie dont on sait la fin douloureuse et que l’on envisage alors le suicide assisté, en somme l’euthanasie, doit-on confesser cela ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Si on est atteint d’une maladie dont on sait la fin douloureuse et que l’on envisage alors le suicide assisté, en somme l’euthanasie, doit-on confesser cela ?

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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Brèves #NLQ

Atteinte de la maladie de Lyme et aux portes de la mort, la « Pop Punk Queen » Avril Lavigne crie à Dieu

Toute jeune, Avril Lavigne a vendu plus de 40 millions d’albums et 50 millions de titres. Elle est la troisième artiste canadienne de tous les temps derrière Céline Dion et Shania twain. Son surnom de Pop Punk Queen en dit long sur son registre, et jamais l’artiste n’a mentionné Dieu dans l’une de ses chansons.

Après une pause de près de 5 ans, la chanteuse revient pourtant sur le devant de la scène avec un titre aux sonorités proches des chants de louange, dans lequel elle raconte de quelle manière elle a demandé le soutien de Dieu au coeur de l’épreuve. Atteinte par la maladie de Lyme, Avril a bien cru vivre ses dernières heures. Dans son désespoir, elle a crié à Dieu et le raconte dans sa chanson, Head Above Water.

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Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

18 au 23 septembre 2018 : Pèlerinage annuel de Lourdes Cancer Espérance

Le pèlerinage international 2018 de Lourdes Cancer Espérance se déroulera du 18 au 23 septembre 2018.

Il sera présidé par Mgr Dominique REY, évêque de Fréjus et Toulon (Var) et animé par François RODIER et le groupe GAJ. La conférence médicale sera donnée par le professeur Jean-Pierre Delord, chef du Département d’oncologie médicale à l’IUCT Oncopole de Toulouse.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 5 août 2018

Contacter une délégation locale

 

Conférences/Formations #NLQ

La prière d’abandon dans le handicap & la maladie – Conférence à Pontmain (53) le 7 juillet 2018

Dans le cadre  des « Samedis de la prière », le sanctuaire de Pontmain accueille Isabelle GEREZ pour une conférence sur le thème : la prière d’abondon dans le handicap, la maladie. La souffrance a-t-elle un sens ?

La journée commencera à 10h00 et se déroulera à la salle Notre Dame à Pontmain.

Possibilité de manger sur place en commandant son repas.

Venez nombreux !

 

Site de Pontmain

Asie #Dans le Monde #NLQ

Bangladesh – le combat des religieuses contre la lèpre et la tuberculose

Les missionnaires de Marie Immaculée dirigent, depuis plusieurs dizaines d’années, le centre médical de Damian House, dans le sud du Bangladesh. Là, les religieuses procurent des soins gratuits, entre autres services et produits de première nécessité, aux malades de la lèpre et de la tuberculose. Si le pays est officiellement débarassé de la lèpre depuis 1998, 12 districts sur les 64 sont toujours vulnérables, et les religieuses font face à un afflux de patients atteints de tuberculose.

En 1975, Monjur Sheikh, un villageois musulman du sud du district de Bagerhat, a commencé à souffrir d’irritations qui se sont infectées, accompagnées de douleurs et de fièvre. Il s’est empressé de consulter plusieurs médecins, mais les traitements prescrits n’ont fait qu’empirer son état. Il commençait à paniquer et à perdre espoir, en voyant son apparence se dégrader peu à peu. « À chaque traitement, j’ai eu une réaction violente », explique l’homme de 81 ans. « J’ai vite compris que j’avais la lèpre, mais je ne savais pas quoi faire ni où aller. » Après des années de souffrance, cet ancien entrepreneur a fini par entendre parler d’un hôpital dirigé par des religieuses à Daspara, un village du district voisin de Khulna. En 1986, après des années d’humiliation, il fut accueilli au nouveau centre médical de Damian House, ouvert par les sœurs missionnaires de Marie Immaculée (PIME) pour prendre soin des patients les plus pauvres du sud du Bangladesh. « Je me souviens du jour où j’ai rencontré sœur Rosa Sozzi pour la première fois. Elle a commencé à me soigner. J’y suis resté souvent, et je prenais les médicaments qu’on me donnait. Sans leur aide, je ne pense pas que j’aurais pu survivre aussi longtemps. »

Les religieuses l’ont non seulement soigné, mais aussi appris à se battre contre les préjugés et la stigmatisation sociale liée à la lèpre. « Même mes proches m’évitaient, par peur d’être contaminés. Les gens m’insultaient. Mais les religieuses étaient différentes. Elles sensibilisaient les gens autour d’elles et encourageaient les jeunes à ne pas se sentir menacés, à ne pas nous exclure », ajoute-t-il. Maria Begum, jeune mère de 25 ans, a également rendu visite au centre régulièrement pour recevoir un traitement pour la tuberculose. « Il y a un an, j’ai commencé à souffrir de graves problèmes de toux. Je suis venue ici et j’ai découvert que j’avais la tuberculose. Depuis que je reçois le traitement, je me sens beaucoup mieux », assure la mère de famille musulmane, qui est venue dans le district de Barisal depuis celui de Khulna il y a neuf ans. En plus des soins gratuits, les religieuses ont offert chaque mois à la jeune mère de la nourriture pour nourrisson, des lentilles et du sucre. « Avant de venir ici, je devais dépenser beaucoup d’argent auprès des médecins locaux, mais aucun traitement ne marchait. Ici, je ne dépense jamais rien. Et pourtant, grâce aux religieuses, je me sens mieux et on prend soin de ma famille. »

0,29 cas de lèpre pour 10 000 habitants

Aujourd’hui, la lèpre peut être guérie à condition d’être détectée suffisamment tôt. En 2016, 216 108 nouveaux cas de lèpre ont été enregistrés dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé. L’OMS explique que le taux de prévalence de la lèpre était, en 2016, de 0,29 pour 10 000. Au Bangladesh, pays pauvre et surpeuplé, la lèpre a longtemps été considérée comme un véritable fléau. Mais des initiatives des gouvernements et d’organisations internationales ont permis au pays de se débarrasser de la maladie en 1998. L’OMS considère qu’un pays s’est libéré d’une maladie si le taux de prévalence des nouveaux cas tombe en dessous d’un pour dix mille. En 2002, au Bangladesh, le taux de prévalence de la lèpre était encore de 0,62 pour dix mille. Sur ceux qui ont contracté la maladie, 6,5 % ont souffert de handicaps physiques significatifs. Aujourd’hui, c’est la tuberculose qui pose davantage de problèmes pour la santé publique du pays. Selon l’OMS, le Bangladesh est sixième sur une liste de 22 pays à risque face à la tuberculose. Aujourd’hui, au Bangladesh, 225 personnes sur 100 000 sont atteintes de tuberculose et 45 meurent chaque année.

12 districts sur 64 toujours vulnérables

Sœur Roberta Pignone, 46 ans, médecin et directrice de la Damian House, explique que le centre médical a été créé par sœur Rosa Sozzi. « Sœur Rosa avait à l’origine travaillé sur un projet pour le nord du pays, avant de finalement changer pour le sud. En 1998, elle est tombée malade et elle est rentrée en Italie, où elle est morte en octobre », raconte sœur Roberta, qui dirige le centre depuis 2012. En 2001, les religieuses ont constaté que le nombre de patients atteints de la lèpre était en train de chuter. Malheureusement, le nombre de tuberculeux augmentait. L’hôpital a donc rapidement ouvert une nouvelle section pour le traitement de la tuberculose. « Les pauvres ont tendance à ne pas tenir compte des symptômes, quand une mauvaise toux se développe. Ils ne vont voir un médecin que si leur état s’aggrave », ajoute sœur Roberta. Bien que le Bangladesh soit officiellement libre de la lèpre, un livret publié par les sœurs montre que la population est toujours vulnérable dans 12 des 64 districts du pays. Ce sont généralement des régions reculées du nord ou du sud. « Nous pensons que nous ne verrons plus ici des formes graves de lèpre pouvant entraîner la mort, mais nous voyons toujours des patients arriver de temps en temps, en petits nombres. Beaucoup de gens souffrent encore en silence », souffle la religieuse. « Nous nous démenons pour les aider. »

Durant des décennies, le centre a fonctionné grâce à des dons généreux provenant du monde entier, et notamment d’Italie. La crise américaine de 2008-2009, qui a touché l’Europe et en particulier l’Italie, a inquiété les religieuses qui voyaient leurs ressources s’amoindrir. Depuis, même si la situation reste tendue, les finances du centre se portent mieux. « Les plus défavorisés de la société bangladaise dépendent de ces soins gratuits », rappelle sœur Roberta. « Donc cela nous inquiète de voir les dons diminuer, cela affecte notre travail. Mais nous travaillons au service de Dieu, nous trouverons une solution pour continuer aussi longtemps qu’on aura besoin de nous. »

Source : Eglise d’Asie

NLQ #Récollections/Retraites

22 mars 2018 : Récollection proposée par Amitié-Espérance et animée par le père Michel Bégaud à Nantes (44)

Amitié-Espérance, mouvement chrétien qui s’adresse en particulier aux personnes souffrant, ou ayant souffert, de dépression ou de maladie psychique, propose une récollection, ouverte à tous, animée par le père Michel Bégaud, sur le thème  : « En marche vers la lumière du Christ  ».

Jeudi 22 mars 2018 de 9h45 à 16h à la Maison diocésaine Saint-Clair (7 chemin de la Censive du Tertre – 44300 Nantes)

Contact : 06 25 81 43 19

Prévoir un pique-nique et participation financière.

NLQ #Sorties/Animations

Rencontre avec Jeanne Pelat à Béthune (62) le 18 novembre

Auteur du livre : “Résiste ! une vie dans un corps que je n’ai pas choisi.” Étudiante en Théologie pratique. Jeanne Pelat vient témoigner de sa foi et de sa force de vivre.

2016 Jeanne Pelat, diplômée d’une licence d’histoire de l’art et en journalisme, cette année, elle suit les cours à la catho de Lille pour faire un DU théologie pratique.

 

 

 

Fin 2015, elle sort son livre intitulé « Résiste ! Une vie dans un corps que je n’ai pas choisi ». Au travers de celui-ci, elle révèle une partie de son histoire, son expérience, sa force de vaincre mais surtout sa force de vivre. Une femme rayonnante, pleine d’humanité, qui sourit à la vie, même si celle-ci ne lui a pas toujours bien rendu. Dans son livre, elle fait également de nombreux parallèles entre sa foi et sa vie. En particulier, sa dévotion à Notre Dame de Lourdes et à plusieurs saints dont Sainte Bernadette où elle dit : « Je suis touchée au plus haut point par cette jeune fille malade et pauvre qui affronte calmement les adultes pour délivrer son message : ” je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire” ».

 

 

 

Le samedi 18 Novembre à la maison du doyenné de Béthune à 9h30, Jeanne PELAT vient témoigner de son parcours et sa foi. Un évènement co-organisé par le Doyenné et l’aumônerie de l’hospitalité diocésaine d’Arras

 

 

Affiche temoignage Jeanne