Conférences/Formations #NLQ

Conférence du Père Daniel Allezina sur Pierre-Louis Bouchand, le 30 mai 2018 à Saint-Georges-en-Couzan (42)

Le Père Daniel Allezina, auteur d’un livre sur le père Pierre-Louis Bouchand, propose une conférence pour découvrir ce Père Blanc Missionnaire, originaire de Saint-Georges-en-Couzan :

USA

Texas – Massacre dans une église baptiste à Sutherland Springs

Une attaque, dont le motif est inconnu, a été lancée hier dimanche peu avant midi par un certain Devin Kelley, âgé de 26 ans, contre et dans la First Baptist Church de Sutherland Springs (comté de Wilson). À 11 h 20, l’homme, vêtu de noir et portant un gilet pare-balle, a commencé à tirer sur l’église depuis l’autre côté de la route où elle est située, puis a traversé la route, pénétré dans l’église et mitraillé les présents. On compterait 26 morts âgés de 5 à 72 ans et au moins 10 blessés. 23 des personnes tuées l’ont été dans l’église. L’homme, un ancien militaire mais qui avait été chassé très rapidement de l’armée, a été pris en chasse par un passant armé, alors qu’il fuyait en voiture. C’est à son bord qu’on l’a retrouvé mort sans qu’on sache s’il a été tué par son poursuivant ou s’il s’est suicidé. J’ignore s’il s’agit là d’un massacre commis par haine religieuse, mais je tenais à signaler ce fait abominable.

 

Source Observatoire de la christianophobie

 

 

Asie #NLQ

Inde – Appel en faveur de la remise en liberté des sept chrétiens de l’Orissa en détention depuis 2008

«  Les chrétiens de l’Orissa – et du district de Kandhamal en particulier – ont dû souffrir des brutalités et des violences. Sept chrétiens innocents se trouvent encore en prison et nous en demandons la libération. Il est urgent de montrer davantage de solidarité envers les chrétiens de Kandhamal et de diffuser le message de leur témoignage ». C’est l’appel lancé par le cardinal George Alencherry, archevêque majeur d’Ernakulam-Angamaly des syro malabars.
Au cours de ces jours derniers, en intervenant devant le Kerala Catholic Episcopal Council (KCBC), en présence de plus de 40 évêques et de 150 Supérieurs religieux, le cardinal a présenté l’œuvre d’Anto Akkara, journaliste qui a réalisé une enquête détaillée sur les massacres antichrétiens ayant eu lieu en Orissa en 2008.
Suite au mystérieux homicide du responsable hindouiste Swami Laxmanananda Saraswati, le 23 août 2008 à Kandhamal, les nationalistes hindous accusèrent les chrétiens du meurtre. Une véritable chasse à l’homme fut alors ouverte, qui aboutit au massacre d’une centaine de chrétiens. Dans le cadre d’une vague de violence organisée ayant duré quelques semaines, les fondamentalistes hindous ont saccagé et incendié plus de 6.000 maisons appartenant à des chrétiens et 300 églises, provoquant la fuite de 56.000 chrétiens hors du district.
Pour écrire son livre enquête intitulé « Qui a tué Swami Laxmanananda ? », publié en 2016, Anto Akkara a effectué 23 voyages à Kandhamal et interrogé des centaines de personnes. Après son enquête, le journaliste indique que sept chrétiens innocents – dont six analphabètes – ont été injustement accusés et frauduleusement condamnés à la réclusion à perpétuité pour le meurtre présumé de Swami Laxmanananda Saraswati. L’auteur a lancé une pétition en ligne, exhortant les autorités à libérer ces sept innocents, encore actuellement détenus.
« Anto Akkara a enregistré méticuleusement les témoignages et les souffrances des chrétiens de Kandhamal et tiré au clair l’histoire des sept innocents qui se trouvent en prison. Son livre a une grande importance pour nous » déclare le cardinal Alencherry, en marge de la rencontre avec les évêques. « Ce livre touche un nerf découvert de la conscience humaine, au travers de détails de la souffrance et du témoignage des chrétiens de Kandhamal qui invitent tout citoyen indien, chrétien ou non, à regarder en face la vérité » souligne par ailleurs Mgr Callist Soosa Packiam, archevêque de Trivandrum des Latins et Président de la KCBC.
« L’incroyable témoignage des chrétiens de Kandhamal porte la marque du Christ crucifié. Ce livre a le pouvoir d’encourager la foi et la vie chrétienne chez ses lecteurs » relève pour sa part le cardinal Baselios Cleemis, archevêque de Trivandrum des Syro malankars et Président de la Conférence épiscopale d’Inde (CBCI). « Les chrétiens de Kandhamal ont répondu à l’invitation de Saint Thomas qui déclarait : allons mourir avec le Christ » conclut Mgr Andrews Thazhath, archevêque de Trichur des Syro malabars et Vice-président de la CBCI.

Source : Agence Fides

A la une #Afrique non francophone #NLQ

Egypte – Des martyrs explicites qui refusent de renier

Les coptes égyptiens massacrés vendredi par les djihadistes du groupe terroriste Etat islamique (Daech) ont été exécutés d’une balle dans la tête après avoir refusé de « renier leur foi », révèlent les rescapés de l’attaque.

« Ils leur ont demandé de renier leur foi chrétienne, un à un, mais tous ont refusé. La plupart ont reçu une balle à l’arrière du crâne, dans la bouche ou à la gorge « , a confié le père Rashed.

Au total, 29 personnes, dont de nombreux enfants, ont été tuées dans cette attaque.

La minorité chrétienne égyptienne a été victime de nombreux attentats ces derniers mois, notamment dans des églises et en particulier dans la cathédrale Saint-Marc d’Alexandrie, le mois dernier, une attaque suicide qui a fait une quarantaine de morts et a été revendiquée par Daech.

Près de 10 % des 92 millions d’Egyptiens appartiendraient à la communauté copte dans un pays où les musulmans sunnites représentent une immense majorité.

 

 Source

Ils nous ont demandé de renoncer à Dieu on a dit non ! Alors le massacre a commencé.

Mariam n’a plus la force de se tenir debout. On la soutient pour qu’elle puisse marcher. Aller à l’église, prier, se recueillir avec les siens, tous ces moments autrefois si habituels sont maintenant empreints de souffrance. « Ils m’ont pris mon frère. Ils lui ont tiré une balle sous le menton puis une autre dans le cœur », dit-elle dans un dernier filet de voix. On l’entend à peine, ses yeux tournés vers le ciel, les mains tendues vers le souvenir de son frère quand il lui souriait encore quelques minutes avant de monter dans le bus.

Lire la suite du témoignage

Extrait vidéo Des milliers de personnes assistent aux funérailles des chrétiens coptes assassinés

Façade de la mairie de Tel Aviv éclairé aux couleurs du drapeau égyptien en hommage aux victimes de l’attentat. Et Paris ?

Asie #NLQ

L’Eglise chaldéenne fait part de son effarement face aux victimes innocentes de Mossoul

Les massacres de civils innocents qui marquent actuellement les opérations militaires en cours dans le cadre de la libération de Mossoul de l’occupation des djihadistes du prétendu « Etat islamique » ont provoqué « une profonde douleur et un grand effarement » au sein de l’Eglise chaldéenne. Dans un communiqué diffusé par les canaux officiels du Patriarcat de Babylone des Chaldéens, il est fait mention des 500 victimes innocentes au moins tombées ces derniers jours à cause des combats et il est rappelé à toutes les forces militaires engagées dans l’offensive pour la libération de Mossoul qu’elles doivent à tout le moins respecter les règles et procédures internationalement reconnues pour limiter au minimum les pertes de vies humaines dans les conflits. Dans le document, le Patriarcat chaldéen indique suivre avec attention les développements de l’intervention militaire conjointe pour la libération de Mossoul, et exprime même de la gratitude pour le sens du devoir des militaires irakiens et sa satisfaction s’agissant de l’avancée des forces militaires irakiennes dans les quartiers de la deuxième ville d’Irak, aux mains des djihadistes depuis près de trois ans. Dans le même temps, le texte diffusé par le Patriarcat chaldéen – et parvenu également à l’Agence Fides – manifeste « douleur et effarement » suite aux « plus de 500 victimes innocentes » provoquées ces derniers jours par les opérations conduites par la coalition luttant contre le prétendu « Etat islamique ». Le Patriarcat chaldéen fait savoir également que des Comités ecclésiaux locaux ont été activés et chargés de fournir une assistance alimentaire à la multitude d’évacués qui fuit actuellement Mossoul. Il rappelle surtout à tous la nécessité de respecter les lois de la guerre et toutes les obligations morales et religieuses imposant de protéger et de défendre les vies innocentes, y compris sur les théâtres de guerre.

Le Message, qui porte la signature du Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, s’achève en invoquant Dieu Tout-Puissant afin qu’Il « protège l’Irak et hâte le retour de la sécurité, de la paix et de la stabilité ».

 

Hier, Dimanche 26 mars, les forces américaines ont reconnu être responsables de l’attaque aérienne sur Mossoul qui a provoqué le 17 mars dernier la mort de 150 innocents, y compris des femmes et des enfants.

Source

Dans le Monde #NLQ

Rwanda – Le pape demande pardon pour les manquements de l’Eglise, mais pas d’excuses du Saint-Siège pour l’éventuelle implication de l’Institution

Lors de la première visite officielle de Paul Kagame, président du Rwanda, au Vatican le 20 mars 2017, le pape François lui a fait part de sa « douleur » pour le génocide de 1994. Le pape a de nouveau demandé pardon à Dieu pour les péchés et les manquements de l’Eglise et de ses membres.

Selon le communiqué de presse du Saint-Siège, le pape François a renouvelé l’expression de « sa douleur, de celle du Saint-Siège et de celle de l’Eglise » pour le génocide de 1994. Le pontife a également tenu à exprimer « sa solidarité pour les victimes et ceux qui continuent à souffrir des conséquences de ces événements tragiques ».

Alors que le gouvernement rwandais continue de réclamer des excuses du Vatican, le Souverain pontife a « renouvelé l’imploration de pardon à Dieu pour les péchés et les manquements de l’Eglise et de ses membres », dans la lignée du geste de Jean-Paul II lors du Jubilé de l’an 2000. Notamment ceux des « prêtres, religieux et religieuses qui ont succombé à la haine et à la violence, se détournant de leur mission évangélique ».

Collaborer pour la réconciliation nationale

Ces manquements ont « défiguré le visage de l’Eglise », a reconnu le pape, qui a également souligné la demande de pardon formulée par les évêques rwandais à l’occasion de la clôture du Jubilé de la miséricorde en novembre dernier. Cette demande avait été jugée « profondément inadéquate » par Kigali car elle ne portait que sur les personnes et non sur l’Eglise comme institution. Le successeur de Pierre a espéré que la reconnaissance de ces manquements puisse participer à une purification de la mémoire afin de renouveler la confiance et la paix au sein du pays.

Le pape François et le président Kagame se sont en outre réjouis de la collaboration entre l’Eglise et le gouvernement pour la « réconciliation nationale et la consolidation de la paix ». Les questions des migrants et des réfugiés ont également été abordées, le successeur de Pierre exprimant « une préoccupation particulière ».


Atmosphère chaleureuse

Selon le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo, la rencontre a été caractérisée par un esprit d’ouverture et de respect mutuel. C’est une étape positive dans les relations entre les deux Etats, basée « sur une compréhension franche et partagée de l’histoire du Rwanda et l’impératif de combattre l’idéologie génocidaire », a-t-elle déclaré à l’Agence France Presse.

Alors que les relations entre le Saint-Siège et le gouvernement rwandais sont difficiles, cette rencontre entre le souverain pontife et le chef d’Etat s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse. Le pape est ainsi allé au-devant de Paul Kagame pour l’accueillir, en s’avançant dans l’antichambre de sa bibliothèque.

L’entretien en tête-à-tête s’est ensuite poursuivi durant près de 25 minutes. Alors que le Rwanda est historiquement un pays francophone, la discussion s’est déroulée en anglais, le pape étant accompagné d’un interprète de la secrétairerie d’Etat. Depuis 2003, l’anglais est une des trois langues officielles rwandaises et a remplacé le français comme langue de scolarisation en 2010.

Lors du rituel de l’échange de cadeaux, Paul Kagame a donné au pontife un bâton de commandement servant à convoquer les gens. « Ah, magnifique ! » a commenté le pontife en riant. En plus d’un exemplaire de certains de ses écrits, le successeur de Pierre a remis au président rwandais une médaille ornée d’une citation biblique évoquant un désert devenu jardin.

 

 Source Belgicatho

NLQ #Orient

L’Egypte accuse des égyptiens du massacre de 21 coptes orthodoxes en Libye

En Egypte, la justice accuse un certain nombre d’égyptiens d’être impliqués dans le massacre de 21 égyptiens coptes orthodoxes en territoire libyen au cours de l’hiver 2015. Les inculpés seraient en contact avec les djihadistes du prétendu “Etat islamique” et devraient répondre de la création d’une cellule terroriste affiliée au prétendu « EI », et également de leur fréquentation des camps d’entraînement militaire gérés par les djihadistes en Libye.

Le nouveau chef d’inculpation semble significatif à cause de la motivation dont l’accompagne le Parquet. Les 21 chrétiens coptes auraient été massacrés “pour obliger l’armée à intervenir militairement” dans le conflit opposant les milices djihadistes affiliées au prétendu “Etat islamique” qui contrôlaient une partie du territoire libyen.

En effet, à l’aube du 16 janvier 2015, quelques heures après la diffusion en ligne de la vidéo macabre retraçant l’exécution des 21 coptes, des avions de l’armée égyptienne avaient attaqué et bombardé des positions djihadistes en Libye, et en particulier dans la zone de Derna. « La vengeance par le sang des égyptiens – était-il écrit dans un communiqué diffusé par les forces armées égyptiennes – est un droit absolu et sera appliqué ».

Les 21 coptes massacrés avaient été enlevés en Libye au début janvier 2015. “La vidéo retraçant leur exécution – indiqua à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina – a été construite comme une mise en scène cinématographique effroyable dans le but de répandre la terreur. Pourtant, il est possible de voir que certains martyrs, au moment de leur mise à mort, répètent “Seigneur Jésus Christ”. Le nom de Jésus a été le dernier mot à affleurer leurs lèvres. Ce nom susurré au dernier instant a été comme le sceau de leur martyre » .

Un récent rapport de l’AED souligne que, depuis la destitution en juillet 2013 de l’ancien président Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans, la situation des chrétiens s’est beaucoup améliorée en Égypte. Le président al-Sissi est en train d’envoyer des signes encourageants pour l’unité nationale entre musulmans et chrétiens. Ses visites aux célébrations du Noël copte au cours des dernières années en sont la preuve. Cela dit, souvent les lois et les politiques gouvernementales discriminatoires à l’égard des non-musulmans restent inchangées. Une intolérance sociale profondément enracinée et la discrimination des non-musulmans, en particulier des chrétiens, restent de graves problèmes dans la société.

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