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Rencontre du CDEP – « Femmes, chemins d’espérance » le 23 mars 2019 à Charleville-Mézières (08)

Les membres des CDEP des Ardennes (CHRÉTIENS DANS L’ENSEIGNEMENT PUBLIC )
vous invitent à une rencontre ouverte à tous sur le thème :

« FEMMES, CHEMINS D’ESPERANCE »

Le Samedi 23 Mars 2019 à 14 h

14 h : Accueil et présentation du thème Dans la Bible et les Evangiles on rencontre de nombreuses figures féminines. Nous vous proposons de bâtir notre réflexion à partir de 4 récits évangéliques qui proposent des représentations différentes de femmes.

Carrefour 1 : Luc 1 (39 – 45) : La Maternité (La Visitation : Marie et Elisabeth)

Carrefour 2 : Jean 8 (1 – 11) : La femme rejetée comme « impure », niée, persécutée (Jésus et la femme adultère)

Carrefour 3 : Luc 10 (38 – 42) : La femme au « service » des autres (Marthe et Marie : 2 figures de disciples)

Carrefour 4 : Jean 20 (11 à 18) : La femme engagée, prophète de la Bonne Nouvelle (Marie – Madeleine, témoin de la Résurrection)

Dans chaque carrefour, après la lecture du texte (pensez à apporter vos Evangiles), on pourra se demander : 1- Quelles sont les situations actuelles qui ressemblent à ce qui est décrit ici ? En quoi ce récit est-il révélateur de ce qui se passe aujourd’hui ? 2– En quoi ces figures de femmes nous inspirent-elles pour ouvrir, dans notre vie présente,
des chemins d’espérance ?

15 h 30 : Mise en commun, questions

16 h 30 : Goûter

17 h : Intervention du Père Labille

18 h : Célébration eucharistique

19 h : Repas

INSCRIPTION pour le repas à envoyer et à régler (14,50 €) avant le 16 Mars 2019 à

Marie-Hélène COMPAS Tél : 03 24 59 30 89 14, rue d’Artois 08000 Charleville-Mézières

Mel : marie-helene.compas@orange.fr

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Emission spéciale de La Victoire de l’amour du 11 novembre 2018 avec le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Dans cette émission spéciale de La Victoire de l’Amour, Sylvain Charron interview le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, auteur, prédicateur et chanteur-compositeur, qui nous parle de la Sainte Vierge.

L’interview est suivie de la chanson Marie, puis d’une prédication sur l’évangile du jour : Mc, XII, 38-44.

En France #NLH #NLQ

Journée Nationale pour la Vie : 27 mai 2018

La Journée Nationale pour la Vie, c’est chaque année depuis 2000, le jour de la fête des mères !

Et une occasion supplémentaire de vous mobiliser ! Participez à la campagne de sensibilisation organisée par Choisir la Vie pour promouvoir l’accueil de la vie et la beauté de la maternité !

Commandez tracts, affiches, autocollants…info@choisirlavie.fr “Fêter les mères, c’est accueillir la vie” : Journée nationale pour la Vie le dimanche 27 mai !

 

NLQ #Points non négociables PNN

Femme qu’as-tu fait de ton corps ?

Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance VITA et directrice de VITA International, livre une réflexion sur les nouvelles formes d’emprise sur le corps des femmes.

Cet article a été écrit pour la revue belge Pastoralia, parue en avril 2018.

De multiples artifices sont déployés pour changer l’apparence physique des femmes mais aussi le fonctionnement de leur corps en intervenant notamment sur la fertilité. A l’heure actuelle, de nouveaux courants émergent : ils remettent en question une forme d’emprise sociale et médicale sur le corps des femmes.

Corps et apparence

Deux évolutions récentes montrent la prise de conscience des incidences délétères du traitement du corps féminin.

En 2016, la ministre du Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, déclarait souhaiter interdire des concours de beauté de mini-Miss, alors que le comité Miss Belgique voulait en organiser, pour les petites filles entre 6 et 10 ans. En France, de tels concours de beauté ont été interdits depuis 2013 pour les moins de 16 ans. Bernard De VOS, délégué général aux droits de l’enfant mettait en garde contre les « conséquences potentiellement désastreuses pour ces petites filles : troubles de l’image, désordres alimentaires, fragilisation identitaire, stress inutile, traumatisme psychologique et, par-dessus tout, la crainte de décevoir ses parents à un âge où chaque enfant a besoin de se savoir aimé et chéri sans condition ».

La loi française dite Mannequin , votée en 2016, « vise à agir sur l’image du corps dans la société pour éviter la promotion d’idéaux de beauté inaccessibles et prévenir l’anorexie chez les jeunes ». Désormais, les photographies à usage commercial présentant des mannequins devront faire mention de « photographie retouchée » lorsque l’apparence corporelle des mannequins est modifiée. La Fédération Wallonie-Bruxelles avait, dès 2009, établi une « Charte pour lutter contre l’anorexie mentale et troubles apparentés, à l’attention du monde de la mode ».

Transformer à outrance l’apparence des corps féminins dans l’espace public peut aboutir à maltraiter les femmes.

Corps et fertilité

Dans le domaine délicat de la sexualité et de la fertilité, les techniques de contraception se sont généralisées : elles entendent libérer les femmes des risques de grossesse. Pilules, stérilets, patch, implants, depuis une quarantaine d’années, des millions de femmes en bonne santé se sont vu prescrire des hormones de synthèse. En France, la crise des pilules de 3ème et 4ème génération a forcé les pouvoirs sanitaires à lever le voile : des familles et des femmes, victimes d’accidents thromboemboliques et d’AVC gravement invalidants, pour certains mortels, ont intenté des procès. Ces générations de pilule ont été déremboursées depuis 2013. Le débat est ouvert en Belgique. Nicolas Lambert, pharmacien d’industrie ayant mis sur le marché des hormones contraceptives, les remet aujourd’hui en question, tout type confondu : « La contraception hormonale n’est pas raisonnable, elle est une véritable incongruité endocrinologique qui ne peut qu’altérer la santé de la femme et sa fertilité ». Certaines femmes font également état de troubles au niveau de la libido et de conséquences sur leur fertilité.

Une nouvelle génération de femmes souhaite ouvrir de nouveaux chemins : elles ont fait les frais de cette médicalisation subie dès leur jeune âge. « Les hommes aiment la pilule parce qu’elle les dégage de toute responsabilité et leur permet de profiter du corps des femmes » écrit Sandrine Debusquat dans son ouvrage J’arrête la pilule.

Corps et maternité

Conséquence d’une approche technicienne, l’échec de planification des naissances est devenu plus difficilement acceptable. Il conduit plus systématiquement vers l’avortement, souvent sous la pression masculine, ou familiale pour les plus jeunes. Or « La maîtrise totale de la fertilité est illusoire[5] » : oubli de pilule, grossesses sous stérilet ou sous pilule. Une étude conduite par le laboratoire Bayer montre que 40 % des femmes belges ont oublié leur pilule le mois précédent.

Peut-on alors réduire la survenue d’une grossesse « non programmée » à un accident de contraception que l’IVG doit pouvoir effacer ? Dans la réalité, les choses ne sont pas si simples. La découverte d’un test de grossesse positif est toujours un moment émotionnel intense, que la grossesse soit bienvenue ou pas. Impact physique et psychique pour celle qui vit la maternité dans son corps : c’est toute la différence avec l‘homme pour qui la grossesse est plus abstraite. Nous constatons que ces impacts inscrits dans le corps et le cœur peuvent se manifester douloureusement après un avortement.

Ce manque de conscience de l’impact de la maternité sur les femmes se retrouve dans la pratique des mères porteuses, dénommée de manière si aliénante « gestation pour autrui ». Connaissant toutes les interactions entre la mère et le bébé durant les neuf mois de grossesse, séparer intentionnellement l’enfant à la naissance de celle qui l’a porté, ne constitue-t-elle pas une violence faite à la femme, et aussi à l’enfant ? Sans compter la marchandisation que représentent de telles pratiques.

Pour une écologie du corps

Des jeunes femmes de l’ère post-pilule revendiquent actuellement une approche plus écologique de leur corps. La fertilité continue est l’apanage des hommes ; les rythmes féminins, au contraire discontinus, peuvent se révéler une chance pour exercer une maternité responsable, sans recours médical. Comme le rappelle le biologiste Jacques Testart[7] « L’être humain à la différence des animaux a une capacité de procréation limitée évaluée à 10 % de la vie d’une femme car cela n’arrive qu’une semaine par mois autour du moment de l’ovulation. ».

La philosophe Marianne Durano, collaboratrice de la revue d’écologie intégrale Limite, vient de publier « Mon corps ne vous appartient pas » dans lequel elle dénonce l’emprise médicale excessive sur le corps des femmes. Elle souligne que « la mentalité technicienne dissocie la femme de son propre corps. Pourtant il suffit d’un peu d’entraînement et de beaucoup d’estime de soi pour apprendre à repérer ses périodes fécondes ou infécondes ». Elle plaide pour « la possibilité d’une sexualité authentiquement égalitaire, tenant compte de ce corps à corps fécond qu’est l’acte sexuel. » Certes il s’agit d’un chemin exigeant, qui demande un véritable dialogue entre les hommes et les femmes. Découvrir la richesse des capacités de nos corps, apprendre à les apprivoiser, non pas artificiellement mais de manière autonome, constitue un enjeu social et écologique.

Impliquer les hommes dans le respect de la temporalité du corps des femmes, voilà un immense défi qui pourrait révolutionner nos relations humaines.

 

Caroline Roux

 

Source Alliance Vita

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

« Rendre le choix de la maternité aussi facile que le recours à l’avortement »

Une étude dirigée par Priscilla K. Coleman, Ph.D. et publiée dans le Journal of American Physicians and Surgeons s’intéresse aux « conséquences personnelles vécues par les femmes suites à un avortement ». Les réponses de près de 1000 femmes à deux « simples » questions ont été collectées et analysées. Les auteurs constatent que « les réponses (…) ne reflètent pas les théories féministes actuelles » :

Interrogées sur le « changement positif principal » intervenu suite à l’avortement, près d’un tiers (243) expriment « n’avoir pu retirer aucun bénéfice personnel ». Un second tiers (245) estime pouvoir désormais « apporter une aide concrète aux femmes en situation de détresse avant ou après un avortement ». Et pour 49 autres femmes, il s’agit de leur implication dans des mouvements de défense de la vie. Mais pour « la plupart », « ces implications positives n’ont émergé qu’après des années voir des décennies de détresse psychologique ».

La seconde question portait sur l’ « effet négatif principal de l’avortement » :

  • « 187 femmes ressentent surtout la perte d’un enfant
  • 114 sont tombées en dépression sévère
  • 110 femmes ont principalement éprouvé une grosse culpabilité, 98 de la haine ou de la colère vis-à-vis d’elles-mêmes, 86 de la honte  et 73 surtout du regret
  • 71 femmes ont succombé à une addiction à la drogue ou l’alcool
  • 61 ont adopté des comportements autodestructeurs
  • 60 femmes ont souffert d’un manque d’estime de soi, 56 d’anxiété et 49 de pensées suicidaires ».

Ces femmes décrivent leur avortement comme « un moment pivot, un basculement dans leur estime d’elle-même, leur personnalité et leurs relations ». Si la majorité dit avoir assumé son choix, 73,8 % d’entre elles ont toutefois mentionné des « pressions extérieures » et 66 % « ont ajouté savoir qu’elles commettaient une erreur ».

Pour les auteurs de l’étude, la question de « l’influence des services d’avortements facilement accessibles » devrait être examinée, en lien avec le bien-être émotionnel des femmes. Ils concluent : « En tant que société qui donne priorité à la liberté et au choix, nous avons l’obligation éthique d’offrir les structures sociales nécessaires pour rendre le choix à la maternité aussi facile que le recours à l’avortement ».

Lien vers l’étude

 

Source Généthique.org

Tribunes et entretiens

Toutes les études montrent les approches complémentaires des pères et des mères

 

Côté mères est la revue du Mouvement Mondial des Mères. elle publie ce moi-ci un édito sur la place des pères. nous vous en proposons le début. 

Il apparait, de façon indéniable que l’investissement affectif des pères auprès de leurs enfants se renforce. Comme l’explique ci-après notre experte psychiatre, une des raisons tient à l’implication des pères dès la conception. Les naissances ne sont plus subies mais anticipées, prévues, et tout au long de la grossesse et des premières années de l’enfant les pères apparaissent nettement plus présents que ceux de la génération précédente. Mais se pose le problème de l’articulation du temps professionnel avec celui du temps privé qui pénalise les pères qui souhaiteraient être plus impliqués dans la sphère privée. Sur ce point il nous a paru intéressant d’interroger le fondateur de l’association « mercredi c’est papa » qui travaille à changer les stéréotypes du monde professionnel masculin à travers un réaménagement de l’organisation au travail.

Nous vous donnons également quelques éléments chiffrés, reflets de l’évolution de la place du père dans la famille. Vous trouverez enfin des témoignages de pères de générations différentes qui illustrent les tendances observées. Ils seront complétés par les échanges qui auront lieu lors du prochain dîner MMMFrance à Argenteuil en janvier sur la place et le rôle des pères (cliquez pour plus d’informations).

Entretien avec M.C. psychiatre, psychothérapeute (62ans et mère de 4 enfants)

Quel constat faites-vous sur l’évolution de la place et du rôle du père aujourd’hui ?

Le rôle et la fonction du père n’ont cessé d’évoluer parallèlement à l’évolution de la société. Les premières études psychologiques dans les années 50 (théories de l’attachement) se sont surtout intéressées à l’interaction mère-enfant, faisant totalement abstraction du père et de l’environnement de l’enfant et faisant intervenir le père beaucoup plus tard avec, essentiellement, un rôle d’autorité. La société a beaucoup évolué avec le partage de l’autorité parentale, l’entrée des femmes dans le monde du travail et la reconnaissance de l’homosexualité. Les pères sont de plus en plus présents et impliqués dans la vie de leurs enfants et cela, dès la conception. A mon cabinet, je constate que depuis une dizaine d’années un nombre croissant de pères accompagnent leur enfant en consultation alors qu’auparavant, je ne voyais que les mères.

Quel est l’impact de cette évolution sur les mères ?

Aujourd’hui les pères sont donc présents dès la conception : décider d’avoir un enfant est un projet commun qui est discuté et réfléchi. Le plus souvent, les pères sont très présents tout au long de la grossesse, viennent aux échographies, voire participent aux séances de préparation à l’accouchement. Ils assistent à l’accouchement, sont invités parfois à couper le cordon ombilical et apportent un soutien moral et physique aux mères lors de leur retour à la maison.

Le rôle du père est essentiel dans les premiers mois après l’accouchement pour « défusionner » la mère et son enfant. Son intervention permet à la mère de trouver sa juste place et par là même redonner de l’existence au couple.

Et quel impact sur l’enfant ?

Cette présence du père dès la conception et son implication tout au long des premières années (bain, jeu, câlins…) va lui permettre de se projeter plus facilement et de mieux asseoir son rôle auprès de l’enfant. Cette création d’un lien précoce et fort fait que les choses se passent mieux vers 2/3 trois ans puis à tous les stades ultérieurs du développement

Quels rôles pour les pères et les mères ?

Toutes les études montrent les approches complémentaires des pères et des mères, en particulier dans le nursing (soins donnés) et le jeu. Un père ne va pas changer son enfant comme une mère (celle-ci chantonnera plus volontiers que lui). De la même façon, lorsqu’il joue, un père ne laissera pas gagner son enfant alors que la mère le fera plus volontiers.

Cette complémentarité est importante pour la construction psychique de l’enfant qui a besoin de repères clairs. Au père est reconnu le rôle de sociabilisation. A lui d’autonomiser l’enfant, en particulier en jouant et en chahutant ; de le préparer à affronter le monde extérieur en introduisant les notions d’ordre et de loi. A la mère, une fonction essentiellement sécurisante auprès de son enfant ; elle lui parle, le câline, le console et crée un univers vocal d’où naitra la parole.

Mais pour que cette complémentarité existe, il est important de privilégier l’échange dans le couple afin de réajuster régulièrement l’attitude à avoir par rapport à l’enfant. Car le risque aujourd’hui est la confusion des deux rôles qui renvoie un message paradoxal à l’enfant. J’observe que certains pères n’assument pas leur rôle d’autorité et craignent la confrontation. Cela est particulièrement dommageable auprès des garçons qui ont besoin de s’identifier à leur père pour se construire. C’est la raison pour laquelle il est important que les mères qui élèvent leurs enfants seules aient une présence masculine à proposer, que ce soit dans la famille, la pratique d’un sport ou autre.

Pour conclure je dirai qu’on a besoin de ses deux parents pour grandir harmonieusement. .
Dans notre société du tout ou rien, on a eu tendance il y a un demi-siècle à
donner beaucoup de responsabilités à la mère, la rendant, par la même occasion, responsable de nombreux maux. J’ai l’impression qu’actuellement c’est l’inverse qui se produit et que l’on surcharge le père.

Certes les pères et mères sont en quête d’une autre identité que celle de leurs parents mais une juste place pour chacun doit être trouvée dans le couple et la famille. .
L’homme doit pouvoir assumer son rôle de père d’autant plus facilement que la mère lui laisse cette place et que la société l’y encourage.

Et comme le disait Tony Anatrella, psychanalyste, « la place du père est signifiée grâce à l’image positive que la mère a de l’homme et la valeur que la société accorde à la fonction paternelle ».

 

A la une #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Macron et la promotion de l’altérité – Le double sens des mots

“Il ne s’agit pas de nier la différence entre les sexes […] Mais il s’agit que cette altérité profonde à laquelle je crois, et qui est notre richesse, […] et donc de préserver toute la part féconde d’une altérité réelle entre hommes et femmes […]” a déclaré le président Macron.

 

La question étant, à présent, de savoir ce que le disciple de Paul Ricœur, qui semble redécouvrir l’altérité, met derrière cette notion. Les excès d’un féminisme, qui n’en est pas un, pense aussi altérité et égalité, mais en inversant les deux notions, de sorte que l’égalité devient un transfert d’altérité où la femme cherche à être un peu d’homme, sans l’être, et l’homme un peu de femme, sans l’être davantage.

La question de l’altérité ne s’arrête pas à la différence complémentaire homme femme, l’un en face de l’autre, mais elle déborde (et pour cause) la question de l’éducation et de l’équilibre même de l’être humain. Cette altérité a des composantes intrinsèques à l’homme et à la femme. Si ces composantes les structurent, elles structurent également toute la société dans la mesure où la vérité profonde de l’être humain n’est pas enfermée dans un paradis intérieur, clos sur lui-même, mais déborde sur le reste du monde. C’est bien ainsi que la société est elle-même fondée sur l’altérité.

Inévitablement, poser l’altérité dans sa vérité et non son amalgame actuel, c’est poser aussi l’altérité de la paternité et de la maternité. Il serait dangereux de ne pas avoir à l’esprit que la notion d’altérité peut être biaisée. Édulcorée par la bien-pensance du moment, elle peut se révéler un dangereux cheval de Troie.

En France #NLQ

Journée nationale pour la vie : fêter les mères, c’est fêter la vie !

En préparation de la 17° journée nationale pour la vie instituée par les évêques de France le jour de la fête des mères (28 mai cette année 2017), l’association Choisir la Vie, en partenariat avec les AFC, et l’Evangile de la Vie, encourage les familles, paroisses, écoles, mouvements à fêter les mamans.

Cette journée est l’occasion de témoigner de la grandeur de la maternité et de la valeur de la vie humaine dès la conception. 

Il est encore temps de préparer cette belle journée : mettez sur vos réseaux le poster de la journée. Demandez à Choisir la Vie des posters et flyers pour les paroisses, écoles, magasins.


Lors de la Messe, une bénédiction spéciale peut être proposée aux mamans qui attendent un enfant… aux mamans qui avancent devant l’autel et reçoivent une bénédiction spéciale… une intention lors de la prière universelle… une plante offerte aux mamans à la sortie des messes et sur les marchés … une quête est autorisée sur la voie publique pour soutenir les associations au service de la vie : qui aident la mère et l’enfant.

Jamais on ne dira assez MERCI aux mamans pour le don de la vie.

Contact : Patricia de Poncins, responsable de la JNV pour Choisir la Vie

06 62 44 53 72 – pdeponcins@yahoo.fr

Source

NLQ

L’avenir de la société exige de la part des institutions une attention à la vie et à la maternité – Pape François

« L’avenir de nos sociétés exige de la part de tous, spécialement des institutions, une attention concrète à la vie et à la maternité », a déclaré le pape François le 14 mai 2017, durant la prière du Regina Coeli qu’il présidait place Saint-Pierre.

Saluant la foule depuis une fenêtre du palais apostolique, le pape a évoqué la fête des mères, célébrée ce jour dans de nombreux pays – mais en France le 28 mai : « Souvenons-nous avec gratitude et affection de toutes les mamans, y compris nos mamans au Ciel, en les confiant à Marie, la maman de Jésus ».

Le pape a alors invité les 25 000 fidèles à se recueillir avec lui : « A présent je vous fais une proposition : restons quelques instants en silence, chacun priant pour sa maman ».

 

Source

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Grenoble – Veillée de prière pour la maternité et la paternité blessées

Veillée animée par les responsables nationaux de la fraternité Mère de Miséricorde. Prière pour la perte d’un enfant in utero, la mort d’un nouveau-né, l’infertilité…

A la cathédrale de Grenoble, le mercredi 29 mars à 20h15