Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Festi’jeunes les 22 & 23 juin 2019 à Meaux (77)

Samedi 22 et dimanche 23 juin, venez vivre, en lien avec les ordinations 2019, le Festi’ Jeunes.

Renseignements et Inscriptions
Service Jeunes – 0164364122 ou 0623859230 – servicejeunes@catho77.fr

Programme

Samedi 22 juin

18h
Accueil des 18-30 ans autour d’un barbecue

20h30
Veillée de prières à l’église St Nicolas Meaux avec la présence de Frère Andras, frère de Taizé
Louange Témoignage des ordinands

22h
Procession jusqu’à la cathédrale

De 22h30 à Minuit
Adoration à la cathédrale

Possibilité de couchage prendre contact avec le service Jeunes 0164364122 ou 0623859230

Dimanche 23 juin

9h
Laudes présidées par Mgr NAHMIAS en présence de Frère Andras, frère de Taizé

9h30
Petit déjeuner

10h30
Lectio Divina dans la cathédrale
Temps de louange pour clôturer

12h30
Pique-nique

13h30
Jeux

15h
Ordinations sacerdotale et diaconale

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Ordinations le 23 juin 2019 à Meaux (77)

Par l’imposition des mains et le don de l’Esprit Saint

Pour le service de l’Église et l’annonce de l’Évangile

S.E. Monseigneur Jean-Yves Nahmias
évêque de Meaux

ordonnera prêtres

Maximilien Maurice
et
Jean-Baptiste Pelletier

et ordonnera diacre en vue du sacerdoce

Wilimstrong Borgella

en la cathédrale-basilique Saint-Étienne de Meaux
le dimanche 23 juin 2019 à 15h00

Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ

Ornements blancs

Prions pour ces futurs prêtres et pour les vocations !

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Ordinations le 23 juin 2019 en la cathédrale de Meaux (77)

Ordinations 2019

Mgr Jean-Yves Nahmias vous invite
aux ordinations

Dimanche 23 juin 2019
15h00
Cathédrale Saint-Étienne de Meaux.

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Le diocèse de Meaux (77) prie pour la paix le 8 décembre 2018

Dans le cadre des commémorations du centenaire de l’armistice, le diocèse de Meaux se rassemble pour faire mémoire du passé au cours d’une messe en l’honneur de la Vierge Marie le 8 décembre.

Mgr Jean-Yves Nahmias, fidèle au vœu fait à la Vierge Marie par Mgr Marbeau (évêque du diocèse de l’époque) pour demander la protection de la ville de Meaux, appelle ainsi, chaque 8 décembre, à l’occasion de la Fête de l’Immaculée-Conception (solennité de la Vierge Marie), les élèves des établissements catholiques à prier pour la paix dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux.

Samedi 8 décembre prochain, son excellence Mgr Michel Aupetit, Archevêque de Paris, présidera la célébration à laquelle toutes les familles et les jeunes sont invités.
Cette année le thème choisi est : « Les Familles acteurs de paix ».

Cette journée particulière à l’Église catholique en Seine-et-Marne permet de s’arrêter sur les enjeux de la paix aujourd’hui, sur les lieux où nous devons commencer à faire régner la paix et surtout le devoir de mémoire qui nous responsabilise pour l’avenir.
Cette année, Mgr Jean-Yves Nahmias invite particulièrement les familles à cette journée de prière à Marie, pour qu’elles puissent prendre le temps de réfléchir comment être des acteurs de paix chaque jour.

Programme :

-  10h : Messe de la Fête de l’Immaculée-Conception, présidée par son Excellence Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris, en la cathédrale Saint-Etienne de Meaux,
-  12h : Inauguration d’un mémorial de la paix en l’honneur de Mgr Marbeau, dans l’allée de l’église Saint-Nicolas (square Marbeau),
-  13h : Pique-nique tiré du sac avec boissons chaudes offertes au Lycée Bossuet à Meaux,
-  13h45 à 16h30 : Au lycée Bossuet, conférences sur « Mgr Marbeau », « le miracle de la Marne », spectacle « Jeunes dans la Grande Guerre », préparé par des jeunes et professeurs de l’enseignement catholique meldois.

Les années passées


8 décembre 2014 : Le cardinal André Vingt-Trois présidait la messe sur le thème de la foi et la guerre.
8 décembre 2015 : Mgr Renauld de Dinechin, évêque de Soissons, avait concélébré la messe. Cette année-là, le diocèse avait mis en avant les femmes dans la Grande Guerre.
8 décembre 2016 : Mgr Luc Ravel, évêque du diocèse aux Armées, présidait la messe. L’accent avait été mis sur les aumôniers militaires, prêtres et religieux dans la Grande Guerre.
8 décembre 2017 : Mgr Éric Aumonier, évêque de Versailles présidait la messe. Les Jeunes dans la Grande Guerre étaient mis à l’honneur

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Envoi 2018 du diocèse de Meaux (77) le 23 septembre à la cathédrale – “Baptisés pour annoncer”

Une journée diocésaine, festive et familiale qui marquera une nouvelle dynamique diocésaine pour l’église catholique de Seine et Marne. Après 2 ans de travail en Assemblée Synodale, les orientations pastorales diocésaines seront promulguées par Mgr Nahmias. À cette occasion, tous les catholiques de Seine-et-Marne sont invités à venir partager une journée de foi, de convivialité et de fête à Meaux.

Contexte :

Avec le regard qu’ils ont du diocèse et du monde, les délégués de l’Assemblée Synodale ont travaillé durant près de 2 ans avec Monseigneur Nahmias. Sous l’éclairage de l’Esprit Saint, les participants ont collaboré à la mission de Monseigneur pour que notre Église de Seine-et-Marne soit toujours plus missionnaire.


A l’occasion de l’ENVOI 2018, Monseigneur Nahmias promulguera les grandes orientations du diocèse, issues de l’Assemblée Synodale, à tous les fidèles de Seine-et-Marne.
L’Église de Seine-et-Marne est envoyée en mission, pour être Disciple missionnaire.

Plus d’informations et programme détaillé

NLH #Tribunes et entretiens

“Le christianisme n’est pas un humanisme”, entretien avec Laurent Fourquet

Entretien de Gérard Leclerc avec Laurent Fourquet dans le magazine France-catholique :

Il y a deux semaines, les trois quarts des professeurs – soutenus par de nombreux parents – du collège Sainte-Marie à Meaux se sont mis en grève durant une heure et ont fait signer une pétition de défiance parce que figurait parmi les candidats à la direction de cette école catholique, pour l’année prochaine, une personne parfaitement compétente mais membre de l’Opus Dei, ce qui à leurs yeux contrevenait aux «  valeurs humanistes  » de l’établissement (cf. Le Parisien, 4 juin 2018). Il faudrait leur faire lire Laurent Fourquet…

Votre titre à lui-seul constitue une provocation. Pensez-vous qu’elle est vraiment nécessaire et même urgente ?

Laurent Fourquet : Le fait même de percevoir mon titre comme une «  provocation  » témoigne du caractère hégémonique de l’humanisme dans la société occidentale, faisant de celui-ci l’une de nos ultimes vaches sacrées. Or, comme je tente de le démontrer dans mon ouvrage, l’humanisme procède d’une logique profonde qui, non seulement est différente de celle du christianisme, mais qui est à l’opposé de la parole chrétienne. Là où celle-ci valorise le don pur, libre et gratuit, l’humanisme, au contraire, est l’idéologie d’une appropriation généralisée du monde, et des choses au sein de ce monde, par le savoir qui les détermine, pour les classer et les ordonner au service d’une utilisation technique et/ou économique. L’humanisme constitue ainsi l’une des formes les plus systématiques de la volonté de puissance dont on sait, dès le récit de la Genèse, comment elle contrevient au verbe de Dieu.
Dès lors, toutes les tentatives, naïves ou intéressées, pour «  sauver  » le christianisme en faisant de celui-ci une anticipation de l’humanisme, ou une forme spiritualisée de celui-ci, aboutissent au résultat contraire de celui souhaité par leurs promoteurs : non seulement parce qu’il n’est au pouvoir de personne de rendre un cercle carré, mais surtout parce que, en l’espèce, ce cercle et ce carré s’apparentent surtout à l’eau et le feu : deux principes qui s’excluent. Dès lors, toutes les tentatives de «  conciliation  », de limage des aspérités du christianisme pour ramener celui-ci à une simple sagesse humaniste vaguement spiritualisée ne seront jamais assez : il faut que le christianisme aille toujours plus loin dans la dénégation de soi et la soumission à une logique qui lui est étrangère ; il faut qu’il meure pour être accepté.

Voilà pourquoi il y a urgence à dénoncer de telles tentatives et une urgence de plus en plus urgente : c’est l’essence même de notre foi qui est en cause, et la possibilité d’entendre encore, en tout cas en Occident, une parole qui mette en cause l’appropriation nihiliste du monde, qui constitue le grand mouvement de notre époque.

Pensez-vous que cette identification humanisme/christianisme constitue un leurre, préjudiciable à l’annonce de l’Évangile ?

Pour les raisons que je viens de mentionner, il n’y a pas et il ne peut pas y avoir entre le christianisme et l’humanisme une relation d’indifférence polie où chacun d’eux rend un hommage distrait aux vertus de l’autre. Nous nous situons dans une contradiction métaphysique, qui nous oblige à choisir, quand bien même nous voudrions être dispensés d’un tel choix : soit l’humanisme «  a raison  », c’est-à-dire que la domestication du monde et de lui-même par l’homme, la course au pouvoir technique et économique, constituent la fin, dans les deux sens de ce terme, de l’aventure humaine et, dans cette hypothèse, le christianisme est définitivement discrédité puisqu’il promeut la désappropriation de soi au service des autres ; ou bien, nous considérons que le chemin actuellement emprunté par l’Occident (et le reste du monde «  occidentalisé  » avec lui) est un sentier de perdition, une course au néant, parce qu’aucun pouvoir, aussi sophistiqué soit-il, ne comblera ce que Pascal appelait la «  misère de l’homme sans Dieu  », l’homme n’étant grand que lorsqu’il parvient à contempler de face cette misère, et le christianisme retrouvera alors, pour les hommes de ce temps, sa jeunesse, son éternelle jeunesse.

Par-delà la relation à l’authenticité du christianisme, n’est-ce pas la civilisation contemporaine que vous visez dans ses fondements et ses pratiques ?

Même si je déplore la trahison de leur passé, dans ce qu’il eut de plus glorieux, qui caractérise les Occidentaux actuels, ce n’est pas cette sensation, en tant que telle, qui gouverne ma réflexion. En d’autres termes, je ne critique pas la modernité occidentale pour son infidélité au passé, mais pour ce qu’elle est aujourd’hui, pour son présent. Dans cette perspective, mon propos constitue, effectivement, une critique radicale de cette modernité et des forces qui la gouvernent, mais, pour moi, la critique de la modernité et la quête du sens le plus authentique du christianisme ne se dissocient pas.
C’est bien parce que cette quête gouverne ma réflexion que la «  modernité  » occidentale me paraît injustifiable, dès lors évidemment que l’on ne confond pas cette modernité avec, par exemple, le progrès scientifique mais que l’on saisit sous ce terme un système d’organisation et d’exploitation des choses au service de la volonté de puissance.

Réciproquement, c’est bien parce que la civilisation contemporaine est régie, à un point jusqu’alors jamais atteint dans l’histoire, par des forces de dévastation de l’environnement tout autant que de l’esprit, par la recherche obsessionnelle du pouvoir et du profit, par une gestion organisée des désirs au bénéfice de ceux-là seuls qui ont les moyens de satisfaire ceux-ci, c’est bien parce que ce monde et cette société, bâtis autour de la domination et de l’appropriation, sont, dans les faits, de plus en plus pauvres, de plus en plus tristes, que seul un christianisme vécu véritablement me paraît pouvoir nous sortir de l’ornière dans laquelle nous enfonçons chaque jour davantage.

Les chrétiens, l’Église elle-même dans sa hiérarchie ne sont-ils pas responsables de cette humanisation du christianisme ? Un pape pourtant rigoureux comme Jean-Paul II n’a-t-il pas joué sur le registre des droits de l’homme, en lui donnant une base différente ?

L’Église, et chaque fidèle pris séparément, ne sont pas du monde mais ils sont dans le monde. Il est donc logique, et il est même sain, qu’ils s’ex­priment dans la culture de leur temps, qu’il s’agisse de l’Empire romain, de la féodalité ou de notre époque. Il est nécessaire à chaque fois d’employer les mots clefs de l’époque et de dialoguer avec les valeurs dans lesquelles cette époque a investi. Mais ce jeu naturel cesse de l’être lorsque l’Église et les chrétiens font de la culture de leur époque une sorte d’absolu parallèle voire parfois dominant dans lequel le christianisme doit nécessairement s’insérer pour, selon les époques, être loyal envers l’empereur, conforme au bon ordre de la société, ou en règle avec le progrès et la modernité.

La vérité ne consiste en réalité ni dans le repli sectaire ni dans la dissolution. Elle consiste à ne pas avoir peur des techniques, des mots et des choses des hommes de ce temps à partir du moment où nous sommes à nouveau capables de les penser à partir du Christ, «  ne voulant ni ne pouvant connaître rien d’autre  ». Ceci ne s’obtient évidemment pas par un claquement de doigts et requiert, pour commencer, une critique, dont l’appareil ecclésial, pas plus que le simple fidèle, ne peut s’exonérer, des représentations frauduleuses qui ne peuvent pas ne pas être spontanément les nôtres, puisque nous vivons dans un monde saturé par l’humanisme. Il faut ensuite parvenir à dire, avec les mots de notre temps, des choses qui transcendent infiniment celui-ci.

Votre démarche est, semble-t-il, plus philosophique que théologique. Vous déconstruisez l’humanisme moderne pour en démontrer les failles et la fragilité. Pensez-vous que l’on pourrait choisir une autre voie, plus théologique ?

N’étant pas théologien, je m’avancerai sur cette voie avec prudence… Il me semble que la tâche principale des théologiens, à l’heure actuelle, consiste précisément à casser les représentations humanistes de Dieu. Ces représentations consistent à déterminer Dieu, exactement comme on le fait pour tout le reste ; une fois cette détermination opérée, à faire de Dieu une chose utile, c’est-à-dire un objet qui ne bouge plus et qui nous rassure parce qu’il ne bouge plus. Peut-être est-ce là au fond la signification de l’aphorisme célèbre de Nietzsche «  Dieu est mort  ». Le Dieu moderne est en effet un Dieu mort parce qu’Il ne surprend plus, parce qu’Il ne vit plus.

J’évoque dans mon livre précisément ce que pourrait être une autre approche vers Dieu, non plus à partir de la détermination, mais à partir de la vie, renonçant à rechercher l’essence indéterminable de Dieu, pour aller vers la vie divine par un appauvrissement systématique des représentations de façon à ne plus être, pour finir, qu’une chandelle de cire prête à brûler au contact de la flamme…

Lorsque vous mettez en cause une idée de l’homme «  qui évince l’imitation du Christ  » et que vous lui associez le nom d’un Lacordaire, de certains spirituels et de ce qu’on appelle le christianisme progressiste, n’est-ce pas de votre part une interrogation radicale sur le christianisme moderne ? N’est-ce pas à propos de Lamennais que l’on a parlé de «  la grande hérésie des temps modernes  » ?

J’explique dans mon livre que toute représentation de Dieu qui privilégie la dimension purement horizontale, dénuée de toute transcendance, du Dieu chrétien pour faire du Christ, à la limite, un simple homme parmi les hommes, «  l’homme parfait  » dont parlait Ernest Renan, fait effectivement fausse route. Ceci étant, la représentation opposée, consistant à privilégier le Dieu en majesté et la transcendance au détriment de l’immanence, est tout aussi insatisfaisante.

Ce qui, pour moi, fonde l’originalité, la singularité absolue du christianisme, n’est rien d’autre que la conjonction «  et  », c’est-à-dire la capacité du dieu chrétien à être à la fois ce qui transcende absolument et en même temps ce qui surgit au creux du quotidien, le Dieu du portail des églises romanes et Celui qui partage le repas des disciples d’Emmaüs. Ce va-et-vient constant entre le ciel et la terre, entre l’ici et le maintenant d’une part, l’éternité de l’autre, fait du dieu chrétien le seul dieu vivant, c’est-à-dire un dieu qui refuse absolument d’être réduit à une représentation, même la plus «  éthique  », un Dieu qui refuse d’être assigné par l’homme à rester sur Son siège, là-haut, tout là-haut, ou à l’inverse tout en bas.

N’est-ce pas ainsi une sorte d’appel que vous adressez au magistère suprême de l’Église ?

Tout travail d’un penseur qui se dit chrétien, s’il est sincère, est une admonestation adressée à l’Église, aux chrétiens, et d’abord, bien sûr, à soi-même, à entendre à nouveau la parole du Christ au milieu du vacarme assourdissant du monde. Et Dieu sait si notre monde est bruyant…

Deux citations du livre de Laurent Fourquet :

L’humanisme se perçoit comme un mouvement d’émancipation de la raison, rejetant la prétention des Églises, l’Église catholique romaine en particulier, à vouloir régenter la conscience de l’homme et l’organisation politique et sociale des sociétés humaines. Menant le combat de la raison organisatrice contre le « fanatisme » et l’« obscurantisme », il ne saurait, croit-il, conserver en lui la moindre trace de sentiment religieux. Pourtant, plutôt qu’une épopée de la raison, l’humanisme est une forme nouvelle de religion, et la science qui l’explique est donc la théologie et non la philosophie. Cette forme religieuse est toutefois singulière : elle conserve les caractéristiques de la transcendance, mais cette transcendance ne se nomme plus « Dieu » ou, plus exactement, c’est l’humanité qui prend la place de Dieu et devient l’être suprême auquel nous sommes sommés d’obéir.

Dans les pays occidentaux, les chrétiens seront donc, toujours d’avantage, des dissidents ; peut-être même ces dissidents seront-ils surveillés et punis, dans un avenir moins lointain que l’on ne l’imagine. Mais ceci n’est pas grave. Seul ce qui menace la vérité est grave. Les chrétiens se portent toujours mieux, au demeurant, lorsqu’ils assument une stature de dissidents, plutôt que celle de défenseurs sans risque de l’orthodoxie. Peut-être cette stature de dissidents leur délivrera-t-elle définitivement de la tentation de rester en bons termes avec ce monde. Ils retrouveront alors, même s’il faut en passer par l’ostracisme, les moqueries et les humiliations, cette fonction de sel de la terre dont parle l’Évangile et sans laquelle il n’y a ni christianisme ni chrétiens. 

En France #NLQ

Meaux : grève des professeurs du lycée Sainte-Marie pour empêcher un candidat proche de l’Opus Dei de diriger l’établissement

Meaux (Seine-et-Marne), ce lundi. Evénement rare, une large partie des professeurs du collège Sainte-Marie s’est mise en grève durant une heure pour protester contre l’arrivée possible d’une directrice proche de l’Opus Dei, une institution de l’Eglise catholique.

L’arrivée annoncée d’un membre d’une organisation controversée de l’Eglise à la tête de ce collège privé catholique sous contrat a entraîné une mobilisation inédite des enseignants.

C’est une mobilisation inédite qui a eu lieu ce lundi derrière les hauts murs de pierre du collège Sainte-Marie à Meaux. « Un beau bordel », résume plus prosaïquement un professeur.

Ce lundi, une partie des enseignants de cet établissement catholique fréquenté par quelque 1 300 élèves s’est mise en grève durant une heure. Plus des trois quarts d’entre eux — 75 sur 94 selon un porte-parole de la délégation — ont signé une lettre ouverte adressée au directeur diocésain du département.

La raison de la colère porte un nom, celui de Virginie Maury. Cette proche de l’Opus Dei, une institution controversée de l’Eglise catholique, était pressentie pour succéder à Bertrand Thomas, le chef d’établissement qui s’apprête à partir à la retraite.

Devant le tollé suscité par sa possible nomination, la candidate « a quitté la procédure de recrutement », annonce Benoît Lecoutère, le directeur diocésain de l’enseignement catholique en Seine-et-Marne.

Une candidate trop proche de l’Opus Dei
Virginie Maury est actuellement responsable du lycée Gerson à Paris (XVIe). En 2014, sa direction avait été accusée d’exercer une « influence intégriste » sur l’enseignement prodigué en classe.

L’association pro-vieAlliance Vita était intervenue à Gerson lors d’un cours de catéchèse. Il aurait été enseigné aux élèves qu’« une fille qui avorte commet un homicide volontaire », alors que cet acte est dépénalisé depuis 1975 et la loi Veil.

« Virginie Maury a été la directrice du collège des Vignes à Courbevoie (Hauts-de-Seine), un établissement lié à l’Opus Dei, pointe un porte-parole des enseignants. Elle a aussi publié un livre dans une maison d’édition proche de cette organisation (NDLR : les éditions Le Laurier). »

Contactée, la principale intéressée ne nous a pas répondu. Ni l’actuel chef d’établissement de Sainte-Marie ni le rectorat — les professeurs de cet établissement sous contrat sont rémunérés par l’Education nationale — n’ont souhaité s’exprimer.

« Cette situation est aberrante »
Selon le directeur diocésain, Virginie Maury n’était pourtant qu’« une candidate parmi d’autres ». « Cette situation est aberrante, estime-t-il. J’ai proposé plusieurs noms à l’évêque, dont le sien. Madame Maury a visité l’établissement mercredi dernier, comme c’est le cas pour chaque candidat lors d’une procédure de recrutement. »

Benoît Lecoutère rappelle au passage que les responsables du lycée Gerson avaient été blanchis, par le ministère de l’Education nationale, de l’accusation de dérive intégriste.

Les enseignants rejettent tout « procès d’intention ». Selon eux, la nomination de Virginie Maury remettait en cause « l’esprit Sainte-Marie », où « toutes les sensibilités s’expriment ». Certains évoquent les « valeurs humanistes » de l’institution. Un professeur résume : « Nommer quelqu’un comme Virginie Maury, aux positions radicales, aurait mis en danger cet équilibre. »

Des parents d’élèves soulagés

La nomination annoncée de Virginie Maury à la tête du collège Sainte-Marie n’était pas du goût d’une partie des parents d’élèves.

Ce lundi, Rémi et Karine ont habillé leur fille, en cinquième au collège Sainte-Marie, avec des vêtements sombres. « Pour dire au revoir à Monsieur Thomas (NDLR : le chef d’établissement qui part à la retraite) et pour soutenir les professeurs contre la candidature de Madame Maury », explique le quadragénaire.

Comme chez les enseignants, la nomination annoncée de l’actuelle responsable du lycée parisien Gerson a heurté une large partie des parents d’élèves.

« J’étais prête à enlever mon fils de 11 ans du collège, indique Sonia. Je suis catholique, pas fanatique, et cette femme semble porter une vision rétrograde de l’Eglise. »

Même chose chez cette autre mère de famille : « Si ce qu’on dit d’elle est exact, je retirerai ma fille du collège l’année prochaine. »

Source : Le Parisien

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Concert électro-pop avec HOPEN samedi 7 avril 2018 à Meaux (77)

Le groupe de 4 frères musiciens a déjà vendu
15 000 albums et se produit lors de 50 concerts par an. En famille ou entre amis, venez fêter les 50 ans de l’église Saint Jean-Bosco de Meaux avec un concert d’exception.

Samedi 7 avril 2018, à 20h30 au sein de l’église Saint Jean-Bosco de Meaux, le groupe HOPEN sera sur scène pour un concert de louange électro-pop.
Entrée : 10 €

Réservez vos billets

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Consécration du nouvel autel de la cathédrale St Etienne de Meaux (77) Dimanche 8 avril 2018

Dimanche 8 avril prochain, Mgr Jean-Yves Nahmias vous invite à la consécration du nouvel autel de la cathédrale St Etienne de Meaux.
Il s’agit d’un évènement rare ; la dernière consécration ayant eu lieu en 1730.
 

En savoir plus
Ensemble, faisons battre plus fort le choeur de notre cathédrale

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Exposition sur le Linceul de Turin à Meaux

Le pôle de Meaux a le plaisir de vous proposer une exposition sur le Saint Suaire de Turin. Constituée de plusieurs panneaux, elle retrace l’histoire du Suaire. Vous y découvrirez de nombreux renseignements sur “l’homme du linceul”, sur les découvertes scientifiques appliquées à l’étude du tissu mais aussi sur la postérité artistique du Linceul.
Venez vite découvrir cette magnifique exposition dans le chœur de la cathédrale St Etienne de Meaux.
Elle est visible jusqu’au dimanche de Pâques, 16 avril, pendant les heures d’ouverture de la cathédrale – de 9h à 12h et de 14h à 17h.