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Parcours découverte de Sainte Hildegarde de Bingen à Orvault (44) – 9 rencontres du 23 novembre 2019 au 4 juillet 2020

« Dans notre monde si agité, venez découvrir, à l’école d’Hildegarde de Bingen, le sens de votre humanité »

La Maison Claire et François (56 bis rue des Verts Prés – 44700 Orvault) propose des ateliers avec une attention portée à la personne entière corps, âme et esprit. Chaque atelier composé d’une présentation et d’une démarche concrète (dessin, écriture) est accompagné de musique et d’une dégustation simple. A la fin, un temps de partage et de prière est proposé.

Ces ateliers “à la carte” auront lieu le samedi après-midi de novembre 2019 à juillet 2020 (de 14h à 17) à la Maison Claire et François (56 bis rue des Verts Prés – 44700 Orvault)

Contact : 06 81 25 89 56 – natte.gauthier@gmail.com

Programme détaillé

 

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Le Pape François alerte contre les « menaces contre l’objection de conscience des médecins »

Dans l’avion qui le ramenait de son voyage à Rabat, au Maroc, le 31 mars dernier, le pape François a évoqué les « menaces contre l’objection de conscience des médecins » qui concernent tant les pays musulmans que les pays européens.

 

La liberté de conscience et la liberté religieuse « ne se limitent pas à la seule liberté de culte » a-t-il rappelé. Il faut également que chacun puisse « vivre selon sa propre conviction religieuse ». Il s’est alors inquiété du « retour en arrière que nous, chrétiens, nous faisons, quand nous revenons sur la liberté de conscience ». « Pensez aux médecins et aux institutions hospitalières chrétiennes qui n’ont pas le droit à l’objection de conscience, par exemple pour l’euthanasie », a-il déclaré, avant d’ajouter : « nous courons le danger que certains gouvernements retirent la liberté de conscience qui est le premier pas vers la liberté de culte ».

 

Source genethique.org

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Et si les médecins s’étaient opposés à la loi Veil du 17 janvier 1975 ? Un médecin témoigne

Les médecins, en 1975, ne se sont pas opposés à la loi Veil, ou en tous cas pas assez fort. Aujourd’hui, alors que le droit à l’avortement paraît toujours plus intouchable, ils sont de plus en plus nombreux à refuser de pratiquer des avortements. Sauront-ils susciter une prise de conscience dans l’ensemble de la société ?

Le Docteur Patrick de Saint Louvent est médecin interniste retraité et ancien journaliste médical, il était aussi jeune interne au moment du vote de la loi Veil.

 

Lorsque, cet été, j’ai entendu l’entretien du Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens, affirmant ne plus pratiquer d’avortement et demander l’application de la clause de conscience, je me suis réjoui de voir un confrère découvrir, bien que tardivement, la nature des actes qu’il reconnaissait avoir pratiqués depuis de nombreuses années. Je me suis aussi souvenu de cette époque où nous nous battions contre la loi Veil en 1974…

J’étais jeune interne après avoir été externe à l’hôpital Beaujon dans le service de chirurgie du Professeur Jean Louis Lortat-Jacob et, parmi les arguments contre le vote de la loi, figurait le refus attendu des médecins d’appliquer cette loi. Le Professeur Lortat-Jacob était, comme la majorité de ses confrères, opposé à l’avortement comme à l’euthanasie au nom du respect de la vie, « de la conception jusqu’à la mort naturelle ». Président du Conseil national de l’Ordre des médecins, il avait, à ce tire, rencontré Madame Veil et lui avait tenu ces propos qu’il nous a rapportés : « Madame le Ministre, les médecins ne sauraient accomplir ce geste que vous leur demandez. Vous serez contrainte de constituer un corps spécifique d’avorteurs, dans des locaux dédiés, des avortoirs ». Il était convaincu en prononçant ces mots qu’aucun de ses confrères, a fortiori ses élèves, engagés par le serment d’Hippocrate, « … je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif », n’accepterait jamais d’êtres complices d’un homicide. Dans le même temps, l’Église de France n’avait pas encore l’attitude qu’elle a aujourd’hui d’admirable fermeté dans le respect de la vie.

Madame Veil aurait ainsi elle-même déclaré que si les médecins, les évêques et les prêtres avaient défilé en tête d’une manifestation nationale, le vote n’aurait pas été le même.
Ainsi une fissure dans l’avortement est apparue 45 ans après l’annonce d’une folle espérance. Pourquoi tant de médecins acceptent-ils de pratiquer des avortements ?
Les médecins français ne sont pas un corps social particulier, ils ont le sentiment de répondre à une détresse pour laquelle le seul remède possible est la suppression de l’objet de la détresse. Reste que le refus d’un nombre suffisant de médecins est le meilleur argument pour faire comprendre la gravité de l’avortement et en limiter le nombre.
Pourquoi l’Italie qui dispose d’une loi depuis 1978 voit-elle diminuer régulièrement le nombre d’avortements, sinon par la volonté de 7 médecins sur 10, et 90 % en Sicile, de refuser de pratiquer des avortements ? L’Allemagne, elle, a réduit le nombre d’avortements de 23 % entre 2004 et 2014.
En France, le nombre d’avortements ne varie pas, il est de 210 000 environ par an soit un cas pour quatre naissances. Cette constance est le fruit d’une succession de lois et décrets banalisant l’acte et de l’absence de politique familiale. Les députés qui s’opposent publiquement à l’avortement se comptent sur les doigts des deux mains.

 

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Le Pape François défend l’humanisation de la médecine

Le Pape François a reçu en audience une délégation de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques, lundi 28 mai 2018. Devant ce parterre de professionnels, il a défendu la centralité du patient, ainsi que les implications morales de la pratique médicale.

« Votre travail est une forme particulière de témoignage chrétien ». Le Pape François a jugé important de rappeler dans la matinée de ce lundi 28 mai les différents devoirs d’un médecin catholique. Ceux-ci partent de la relation médecin-patient jusqu’à l’activité missionnaire « pour améliorer les conditions de la santé des populations dans les périphéries du monde ».

L’apport d’une conscience catholique

« L’identité catholique ne compromet pas votre collaboration avec ceux, qui, dans une perspective religieuse différente ou sans croyance spécifique, reconnaissent la dignité et l’excellence de la personne humaine comme critère de leur activité », a assuré le Saint-Père, leur conseillant de continuer leur mission « avec sérénité et détermination ». L’essentiel, considère le Souverain pontife, est de mettre ces interventions médicales en cohérence avec leurs implications morales.

Œuvrer contre la toute-puissance humaine

En effet, la médecine est loin d’être épargnée par l’avancée d’un paradigme technico-culturel couronnant « l’adoration de la puissance humaine illimitée » et « un certain relativisme pratique ». Face à de telles réalités, les médecins sont appelés à défendre la centralité du patient, en tant que personne, « et sa dignité avec ses droits inaliénables, principalement le droit à la vie ».

La médecine, visage de l’écologie humaine

Cela est nécessaire à l’humanisation de la médecine, estime François, l’intégrant dans le domaine de « l’écologie humaine ». Il ne serait pas acceptable que leur rôle soit réduit à celui de « simple exécutant de la volonté du patient ou aux besoins du système de santé dans lequel ils travaillent ».

Le Pape a ensuite mentionné le prochain congrès des médecins catholiques à Zagreb, du 30 mai au 2 juin, lors duquel ils réfléchiront sur le thème de la “sacralité de la vie et de la profession médicale de Humanae Vitae à Laudato si”. Etre médecin est un véritable apostolat, qui permet de servir dans la dignité et la sainteté, a-t-il conclu.

Source : Vatican News

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Le médecin méprisera toute suggestion qui lui sera faite de détruire la vie – Pie XII

« C’est pourquoi le médecin méprisera toute suggestion qui lui sera faite de détruire la vie, si frêle et si humainement inutile que cette vie puisse paraître. »

Pie XII aux médecins chirurgiens, le 13 février 1945.

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Psy, gynécologues, pédiatres, pourquoi ils s’opposent fermement à la légalisation de la GPA

Dès que la grossesse est assez avancée, le futur bébé est un sujet singulier et la loi ne doit pas récuser son statut de sujet, argumentent Myriam Szejer, pédopsychiatre, Catherine Dolto, haptothérapeute, Louise Lambrichs, écrivain, Jean-Pierre Winter, psychanalyste. L’actrice Juliette Binoche, ainsi que 159 autres personnalités, ont cosigné cette tribune*.

À l’occasion des États généraux de la bioéthique, des voix s’élèvent pour et contre la gestation pour autrui (GPA), avec divers arguments plus ou moins pertinents mais toujours utiles à l’opinion pour tenter de penser les enjeux de ces nouvelles pratiques- enjeux qui débordent largement le champ médical proprement dit.

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En fin de vie, des patients moins compétents que ne le pensent les médecins pour prendre des décisions graves

Les patients en phase terminale de cancer doivent faire face à des décisions difficiles : quelles options de traitement choisir pour atteindre leurs objectifs ? Quand est-il raisonnable de suspendre un traitement ? Une étude publiée dans The American Journal of Geriatric Psychiatry montre que ces patients pourraient être moins compétents pour prendre ces décisions que ne le pensent les médecins.

 

Elissa Kolva, chercheuse au Centre de cancérologie de l’Université du Colorado et professeure adjointe à la Division d’oncologie médicale de l’Université de Colorado, a rencontré « des patients qui ne savaient pas pourquoi ils étaient à l’hôpital ou qui avaient oublié ou qui ne savaient pas que leur cancer était si avancé. Or, ces patients étaient toujours responsables des grandes décisions à prendre les concernant ».

 

Pour s’assurer que le patient est apte à prendre les bonnes décisions, Elissa Kolva suggère d’utiliser quatre normes : le choix, la compréhension, l’appréciation et le raisonnement. L’étude montre que :

  • 85,7 % des patients atteints d’un cancer avancé ont été en mesure d’exprimer un choix de traitement (comparé à 100 % des adultes en bonne santé).
  • 44 % des patients, mais seulement 8 % des adultes en bonne santé, ont montré une mauvaise compréhension ;
  • 49 % des patients, pour 8 % des adultes en bonne santé, ont montré une diminution de leur appréciation ;
  • 85,4 % des patients, contre 10 % des adultes en bonne santé, ont montré un raisonnement avec facultés affaiblies.

 

Il apparait important d’évaluer la capacité d’un patient quand celui-ci exprime des préférences de traitement qui contredisent les recommandations des médecins, ou lorsque ses préférences montrent un changement radical par rapport aux préférences précédentes, par exemple lorsqu’un patient ayant exprimé le désir d’un traitement agressif décide d’interrompre ses soins.

 

Ces résultats invitent à beaucoup de prudence, notamment quand une personne en fin de vie réclame des solutions extrêmes comme l’euthanasie ou le suicide assisté. Dans ces situations, l’écoute et l’accompagnement du médecin, dont le rôle s’étend au-delà celui d’un prestataire de service chargé d’appliquer à la lettre les demandes d’un patient dont le jugement est altéré par la maladie, deviennent primordiale. Un devoir d’humanité qui est aussi la raison d’être de la médecine.

 

 

Source Généthique.org

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Des médecins obligés de choisir entre leur profession et leur conscience

Ce n’est pas encore en France, mais en Norvège.

En 2015, en Norvège, le Dr. Jachimowicz avait perdu son travail dans une clinique familiale de la municipalité de Sauherad. Elle avait refusé d’insérer des dispositifs intra-utérins (DIU) au motif qu’ils peuvent être abortifs. Administrer un traitement médical pouvant aboutir à un avortement contredisait sa foi chrétienne. Or, le droit international accorde aux professionnels de santé le droit à l’objection de conscience. En l’espèce, l’hôpital avait licencié la Dr. Jachimowicz au motif qu’elle avait omis de se conformer à une instruction de sa hiérarchie bien qu’elle la considérait moralement erronée. Robert Clarke, directeur du plaidoyer européen pour ADF International, a déclaré :

« Personne ne devrait être contraint de choisir entre suivre sa conscience ou poursuivre sa profession. L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a affirmé qu’ « aucune personne, hôpital ou institution ne peut être contraint, tenu responsable ou discriminé de quelque manière que ce soit en raison du refus d’exécuter, d’accueillir, d’assister ou de se soumettre à un avortement ». La Norvège est un membre du Conseil de l’Europe et devrait prendre les droits de l’homme au sérieux ».

Le Dr. Jachimowicz, 23 années d’expériences comme médecin, avait clairement déclaré son objection à l’utilisation de dispositifs intra-utérins à visée contraceptive, avant son embauche, ce qui n’avait alors pas posé de problème à son employeur. Bien que la loi norvégienne confère une clause de conscience aux médecins sur l’avortement, cet Etat a introduit en janvier 2015 une nouvelle disposition qui interdit aux médecins de refuser de fournir toute méthode de contraception demandée par leurs patients.

Le 18 janvier 2017, les premières audiences dans l’affaire du Dr. Katarzyna Jachimowicz contre le Conseil Norvégien de Santé se sont achevées.

 

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