Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 24 août 2019 – Sur la transmission de la foi

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Jn I, 45-51

Version audio seule.

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Mère Teresa Musical les 7 & 8 septembre 2019 aux Herbiers (85), les 28 & 29 septembre aux Sables-d’Olonne (85) & les 11, 12 & 13 octobre à La-Roche-sur-Yon (85)

Après son grand succès à Saint-Laurent-sur-Sèvre, Montaigu et Pouzauges en 2018, avec plus de 5 000 spectateurs, la comédie musical Mère Teresa vient à vous en 2019 !

 

Samedi 7 septembre – 15h00 et 20h30

Dimanche 8 septembre – 15h00

Théâtre Pierre Barouh – Les Herbiers

Billetterie

Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 2Autres dates et autres lieux

  • Samedi 28 et dimanche 29 septembre
    Salle de la licorne – Les Sables-d’Olonne
    Billetterie
  • Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 octobre
    Amphithéâtre Réaumur de l’ICAM – La Roche-sur-Yon
    Billetterie

Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 4Tarifs

  • Adultes (+ de 15 ans)
    • 15 € (réservation)
    • 18 € (sur place)
  • Jeunes (7 à 15 ans)
    • 10 € (réservation)
    • 12 € (sur place)
  • Famille : 2 adultes + 3 enfants minimum (+ de 7 ans)
    • Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 310 €/personne (réservation)
    • 12 €/personne (sur place)
  • Enfants (- de 7 ans)
    • Gratuit

 

 

 

Mère Teresa - Comédie Musicale - St Laurent - 1Spectacle joué au profit de l’association Sourires en Sari pour financer des projets pour les enfants des rues de Bangalore (Inde) avec les Salésiens de Don Bosco, et aider au financement du séjour humanitaire en Inde d’environ 25 jeunes (août 2020).

 

En savoir plus mereteresa-musical.com
Facebook : mère teresa musical

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Camp Service et Prière organisé par la communauté de Notre-Dame de Vie – du 7 au 16 juillet 2019 à Venasque (84) et Marseille (13)

Ce camp aura lieu du 7 au 16 juillet pour les jeunes volontaires de 18 à 28 ans :

  • 5 jours à Notre-Dame de Vie (Venasque 84)
    . apprendre à prier
    . rendre service
    . se détendre
  • 5 jours à Marseille
    . au service des enfants du patronage Saint-Mauront, l’Œuvre Paul Hava
    . au service des personnes de la rue avec les Sœurs de Mère Térésa

Toutes les informations se trouvent sur le site de Notre-Dame de Vie.

Un cœur pour aimer… …deux mains pour servir

Contact : Marie 06 95 67 09 36
jv.ndv@outook.fr
Plus d’informations et inscriptions

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 11 juin 2019 – “L’évangélisation du monde s’accomplit par capillarité”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Mt V, 13-16

Version audio seule.

Asie #Dans le Monde #NLQ

Inde : le gouvernement inspecte les centres des missionnaires de la charité

La ministre indienne de la Femme et du Développement de l’enfant, Maneka Gandhi, a ordonné, le 16 juillet, l’inspection de tous les centres d’accueil pour enfants gérés par les Missionnaires de la Charité, l’ordre fondé par sainte Mère Teresa, après l’accusation d’adoption illégale contre une religieuse de Ranchi, dans l’État du Jharkhand. Des groupes hindous ont également lancé une campagne afin de demander de retirer la distinction civile Bharat Ratna, la plus haute délivrée en Inde et qui a été accordée à Mère Teresa, si les accusations sont prouvées. La Conférence épiscopale a pris la défense de la congrégation en affirmant qu’il s’agit d’une tentative de manipuler l’affaire pour s’en prendre aux catholiques.

Depuis le 4 juillet, les Missionnaires de la Charité sont dans la tourmente, en Inde, suite à l’arrestation d’une religieuse, sœur Concelia Balsa, et de l’assistante sociale Anima Indwar, du centre d’accueil pour mères célibataires de la congrégation à Ranchi, dans l’État du Jharkhand. Le 16 juillet, la ministre indienne de la Femme et du Développement de l’enfant, Maneka Gandhi, a ordonné, le 16 juillet, l’inspection de tous les centres dans le pays. Sœur Concelia Balsa et Anima Indwar ont été arrêtées suite à la plainte d’un couple sans enfants auprès du Comité de protection de l’enfance de l’État, accusant Indwar d’avoir pris de l’argent en l’échange d’un bébé, sans donner l’enfant. Elles sont également accusées d’avoir déjà vendu trois bébés du centre auparavant. Anima Indwar aurait confessé à la police avoir pris de l’argent.

« Nous coopérons pleinement avec les enquêtes et nous sommes ouverts à toute requête libre, impartiale et juste », a déclaré sœur Mary Prema Pierick, supérieure générale de la congrégation, le 17 juillet. Elle a ajouté qu’Indwar, qui travaillait pour le centre depuis six ans, avait toute la confiance de sœur Concelia, directrice de la section du centre pour les mères célibataires. Les religieuses, quand elles étaient surchargées de travail, autorisaient Indwar à accompagner les mères célibataires au bureau du Comité de protection de l’enfance de l’État afin d’y amener leur bébé. Les religieuses n’avaient pas le moyen de vérifier que le bébé avait bien été remis au Comité car dans la pratique, celui-ci ne reconnaît pas la garde des enfants des mères célibataires, explique sœur Prema.

Selon les médias, Indwar aurait déclaré que la mère de l’enfant et un garde du centre ont pris de l’argent pour vendre le bébé en question. « Nous avons toute confiance en la justice et envers les responsables de l’enquête, nous sommes convaincues que la justice prévaudra », a ajouté sœur Prema. Le père Peter Martin, un avocat qui assiste la Congrégation, explique que la décision fédérale d’inspecter tous les centres des Missionnaires de la Charité est la dernière « d’une série d’enquêtes que nous subissons ». Le chef de la police de l’État, D.K. Pandey, a écrit au secrétaire d’État fédéral à l’Intérieur le 11 juillet, lui demandant de geler les comptes bancaires de la Congrégation afin de faciliter l’enquête.

Au service des plus pauvres gratuitement et sans réserve

Par ailleurs, les responsables de groupes hindous ont lancé une campagne contre Mère Teresa et contre la congrégation. Selon Rajiv Tuli, à la tête du puissant groupe hindou RSS (Rashtriya Swayamsevak Sangh), a déclaré que si les faits étaient prouvés, le Bharat Ratna, la plus haute distinction civile délivrée en Inde – accordée à la sainte –, devrait lui être retirée. « Les citoyens indiens ne voudraient pas que l’honneur du Bharat Ratna soit entaché », a poursuivi Tuli, le chef du RSS de Delhi, dont le groupe est connu comme le « moteur » du gouvernement du premier ministre, Narendra Modi. La demande de Tuli a été soutenue par le parlementaire Subramanian Swamy, dirigeant du Bharatiya Janata Party (BJP). « S’il y a de multiples exemples de criminalité liés à Mère Teresa, pourquoi devrait-elle être célébrée en tant que prix Nobel ? », a-t-il demandé.

« Le monde entier connaît tout le bien qu’a fait Mère Teresa pour l’humanité, en particulier pour les pauvres », a déclaré Mgr Vincent Barwa de Simdega, président du bureau pour les populations indigènes de la conférence épiscopale. Abraham Mathai, ancien vice-président de la Commission pour les minorités de l’État de Maharashtra, affirme qu’« au plus, les religieuses sont coupables de naïveté et d’excès de confiance », et que les accusations d’adoption illégale des médias et de la police sont « ridicules et éhontées ».

Pour la conférence épiscopale indienne, le gouvernement fédéral, dirigé par le BJP, exploite l’affaire pour ternir l’image des Missionnaires de la Charité et de toute la communauté chrétienne. « Beaucoup de mythes sont répandus, l’information est déformée, de fausses nouvelles sont diffusées et des sous-entendus sans fondement sont lancés contre les sœurs de Mère Teresa », a dénoncé sœur Prema. La congrégation fondée par Mère Teresa en 1950 compte aujourd’hui 5 167 membres, qui servent auprès de 760 centres dans 139 pays, dont 244 en inde. La congrégation « s’engage à continuer son service auprès des plus pauvres d’entre les pauvres gratuitement et sans réserve », malgré « les critiques sans précédents et sans fondements auxquelles elle fait face aujourd’hui ».

Source : Eglises d’Asie

En France #NLH #NLQ

Mère Teresa : Une comédie musicale se prépare en Vendée !

Une comédie musicale par les jeunes et pour les jeunes autour d’une figure de sainteté ! Deux ans après le spectacle sur le Père de Montfort, c’est le projet initié cette année par l’IMV (l’institut musical de Vendée), le lycée Saint Gab’ à Saint Laurent-sur-Sèvre et l’abbé Alexandre-Marie Robineau, vicaire dans les paroisses de Montaigu et La Bruffière. La comédie musicale sera présentée à l’automne 2018 dans le diocèse.

 

« La figure de Sainte Mère Teresa dépasse les seules frontières et limites de l’Eglise catholique. Elle parle à tous et touche tous les coeurs ! Elle est une figure universelle de sainteté, de bonté et de don de soi », explique l’abbé Alexandre-Marie Robineau, le metteur en scène, qui, lorsqu’il était séminariste, a rencontré les Missionnaires de la Charité en Inde. Après la comédie musicale sur le Père de Montfort en 2016, 2018 mettra donc à l’honneur la sainte de Calcutta, un peu plus de 20 ans après sa mort. « Cette année, l’IMV fête ses 20 ans. C’était donc l’occasion de monter un nouveau projet fédérateur pour l’institut et tout l’établissement de Saint Gabriel. ».

 

Cette comédie musicale « Mère Teresa » a été écrite initialement par un artiste italien en 2003 pour la béatification de Mère Teresa, par le Pape Saint Jean-Paul II, sous le nom « Madre Teresa, il musical ». Elle n’a pas encore été traduite en français, c’est donc une première ! D’une durée d’une heure trente, elle allie de nombreux talents : le théâtre, le chant, la musique. A travers le dialogue d’un journaliste et d’une missionnaire de la charité (la congrégation fondée par la sainte de Calcutta), sera retracée la vie de Mère Teresa par la succession de 18 tableaux chantés et dansés par des collégiens et lycéens de Saint Gab’.

La comédie musicale sera jouée à Saint Laurent-sur-Sèvre
du mercredi 26 septembre au dimanche 30 septembre 2018
(7 représentations au total).
En octobre 2018, le spectacle sera joué dans des établissements scolaires
et dans des paroisses du diocèse (Luçon, Montaigu, Challans et la Roche-sur-Yon).

Renseignements sur le site : www.mereteresa-musical.com

(Source)

NLQ #Tribunes et entretiens

2 minutes pour vous #3 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – Que penser du suicide et que deviennent ceux qui ont mis fin à leurs jours ?

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que penser du suicide et que deviennent ceux qui ont mis fin à leurs jours ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

NLQ #Sorties/Animations

Spectacle “Mère Teresa, ombre et lumière” au Lucernaire jusqu’au 4 novembre

¨Plus d’informations

Asie

Condamnation de l’Archevêque d’Hyderabad après les offenses d’un responsable hindou envers Sainte Teresa de Calcutta

Condamner et adopter les mesures légales nécessaires contre les fausses accusations et les paroles méprisantes prononcées par le responsable hindou Swami Parpoornanda Saraswathi à l’égard de Sainte Teresa de Calcutta : c’est ce que demande S.Exc. Mgr Thumma Bala, Archevêque d’Hyderabad et Président du Conseil des Evêques de Telugu. Dans le communiqué envoyé à Fides, l’Archevêque invite les gouvernements des Etats d’Andhra Pradesh et de Telangana à ne pas rester indifférents face aux paroles offensantes prononcées à l’encontre de Sainte Teresa de Calcutta, diffusées dans une émission télévisée de ces derniers jours.
Selon le responsable nationaliste hindou, « Mère Teresa a organisé un trafic illégal de 50.000 femmes, les mettant au travail en tant que religieuses, après les avoir converties au Christianisme ». Swami Parpoornanda Saraswathi a également affirmé que la religieuse avait reçu sans le mériter aucunement la plus haute récompense mondiale, le prix Bharata Ratna, qui lui a été conféré en 1980 par le gouvernement indien.
« Ceci ne constitue-t-il pas une insulte à la nation et au Président de l’Inde, qui a reconnu les services rendus par la Mère aux pauvres, aux nécessités, aux malades en fin de vie, aux personnes âgées, abandonnées et souffrantes ? » se demande l’Archevêque.
« L’œuvre de Sainte Teresa de Calcutta – poursuit le texte – est reconnue dans le monde entier et, en 1979, elle a reçu le Nobel de la Paix. En ce moment, existent 5.161 Sœurs de Mère Teresa dans 758 maisons qui oeuvrent dans 139 pays. Par ailleurs, les observations de Swami Parpoornanda Saraswathi n’ont pas été demandées parce que le thème de la discussion était différent. Il n’était pas nécessaire qu’il parle du Pape et de Mère Teresa ».
L’Archevêque remarque que « les observations et accusations prononcées contre Mère Teresa de la part de Swami Parpoornanda Saraswathi ont non seulement profondément blessé les cœurs et les sentiments de l’Eglise catholique et de la communauté chrétienne mais également de personnes appartenant à toutes les régions et les religions, qui la respectent en tant que sainte et mère des pauvres et des souffrants ».
L’Eglise indienne condamne les tentatives de ceux qui « cherchent à porter la division dans la société ». En suivant les traces de Jésus-Christ, « nous pouvons pardonner Swami Parpoornanda Saraswathi » affirme l’Archevêque, en rappelant aux responsables religieux de toutes les fois qu’ils « ont le devoir primaire de favoriser l’harmonie et la paix dans la communauté de notre nation pluraliste et de sauvegarder la laïcité et la liberté religieuse garantie par notre Constitution ». Les Evêques demandent au gouvernement d’assurer que de tels incidents ne se reproduisent pas à l’avenir.

source : FIDES

A la une #Asie #Dans le Monde #NLH #NLQ

Inde – La foi, secours dans la lutte contre les dépendances à l’école de Mère Teresa

 La foi est une force déterminante dans le combat contre les dépendances que peuvent représenter notamment la drogue, l’alcool, le jeu de hasard. C’est ce qu’affirme un prêtre du Diocèse de Mumbai, le Père Joseph Pereira, frappé par sa rencontre avec Sainte Teresa de Calcutta. Le Père Pereira est fondateur et directeur de la Fondation Kripa, une organisation présente en Inde depuis plus de 40 ans dans le domaine de la lutte contre les dépendances. Une rencontre avec Sainte Teresa, au cours de sa crise vocationnelle intervenue en 1971, l’a amené à travailler avec les plus humbles.
« Mère Teresa m’appela pour l’aider dans le service des personnes tombées dans la misère la plus noire à cause de dépendances » a raconté à Fides le Père Pereira. « Avec l’inspiration et l’assistance de Sainte Teresa – continue le prêtre – trois patients de la maison des Missionnaires de la Charité Asha Daan et d’autres personnes de la rue, j’ai lancé Kripa en 1981, dans le périmètre de l’église du Mont Carmel, où j’avais été nommé Assistant paroissial. Attendu que l’âge moyen des personnes affectées par des dépendances est celui de l’adolescence, je cherche principalement le soutien des jeunes pour enrayer le phénomène. Sainte Teresa nous a enseigné que le meilleur moyen d’aider les autres est d’en prendre soin. Grâce à ce principe, Kripa est devenue une présence en faveur de la guérison dans le monde entier ».

A 75 ans et 50 ans de sacerdoce, le Père Pereira a rassemblé ses réflexions dans le livre intitulé « Dépendances, un paradoxe spirituel » rédigé en collaboration avec le Dr. Ashok Bedi MD, analyste jungien de Chicago. Fruit de nombreuses années de travail et d’étude entre l’Inde et l’Amérique, le volume est un ensemble de science et de foi. Les dépendances sont devenues un phénomène mondial. Il existe des pays qui continuent à céder à la légalisation de substances, les considérant en quelque sorte « curatives », mais qui ne font qu’ouvrir la voie à l’abus de substances altérées.
Chez les professionnels de la santé, s’enregistre une prise de conscience croissante du fait que la foi constitue la dimension la plus importante pour la santé humaine et le bien-être. En ce sens, le livre du Père Pereira répond également au besoin de nombreux professionnels et structures sanitaires de trouver une solution durable à ce problème global devenu la cause principale de tous les principaux troubles. Actuellement, la Fondation Kripa constitue l’une des principales ONG du Ministère de la Justice sociale, disposant d’une présence dans 40 pays.

 

Source Agence Fides