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Messe des étudiants (louange, messe, veillée de prière) d’Île-de-France le 15 novembre 2018 à Paris

Comme chaque année, l’Archevêque de Paris invite les étudiants d’Île-de-France à se rassembler. Cette année, la messe des étudiants aura lieu le jeudi 15 novembre 2018 à 18h30, en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

En ce début d’année universitaire, quoi de mieux que de se réunir à Notre-Dame de Paris pour un temps de louange, de célébration et de rencontre ?

Retrouvez la liste des chants sur le document ci-dessous !

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Répétitions de chants

Répétition 1/3
Mardi 6 novembre, 19h30-22h30, à l’église Saint-Germain-des-Prés, entrée latérale
9 rue de l’Abbaye, 75006 Paris

Répétition 2/3

Dimanche 11 novembre, 14h-19h, à l’église Saint-Germain-des-Prés, entrée latérale
9 rue de l’Abbaye, 75006 Paris

Répétition 3/3
Jeudi 15 novembre, 17h, à la cathédrale Notre Dame de Paris, entrée par la grille
latérale à droite sur le parvis
Il est obligatoire de venir à toutes les répétitions, même si vous connaissez
déjà les chants, afin de porter le groupe et d’avancer plus rapidement. Les
horaires de fin de répétition sont donnés à titre indicatif, un travail efficace
garantira de terminer avant l’heure prévue.

Inscriptions bénévoles

Pour aider, servir, chanter ou jouer, un lien unique vers un formulaire en ligne
permet de s’inscrire : https://goo.gl/As7JG7

Au programme :


18h30 : Louange
19h15 : Messe présidée par Monseigneur Aupetit
20h30 : Veillée de prière

- À lire : « Que les jeunes prennent leur place dans l’Église », rencontre avec le Père Jean-Baptiste Arnaud, délégué de l’archevêque pour les jeunes adultes.

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L’édito – Déclarer la guerre à l’Eglise sera plus rude que s’opposer aux fidèles dans la rue

Rien ne va plus dans le storytelling bioéthique d’Emmanuel Macron. On le sait, Emmanuel Macron ne veut pas d’un printemps 2013 LMPT bis. Surprenant du reste que cet homme méprisant pour toutes les manifestations, prenant avec arrogance toutes les oppositions, craigne à ce point les mouvements incarnés par La Manif pour tous. Pour l’éviter, il a lancé des Etats généraux de la bioéthique qu’il a tenté de manipuler et de discréditer, voyant les résultats lui échapper. Pourtant, il passe outre grâce au CCNE qui, comme jadis le CESE, piétine, l’expression d’une partie du peuple français. Mais Emmanuel Macron souhaite « temporiser » la mise en place de ces lois tendancieuses. Pour prévenir les manifestations désormais décidées, on tente de discréditer le mouvement par des campagnes anonymes de soi-disant catholiques dans un lyrique « plus jamais ça ». On sort des témoignages d’adolescents « forcés », à l’époque, à aller manifester avec leurs parents. Pourquoi une telle crainte ? Une crainte qui pourtant n’empêche pas de faire voler en éclat l’imposture des Etats Généraux. C’est dire s’il faut coûte que coûte faire passer ces lois, probablement très fructueuses pour quelques lobbys. Lois qui sont également et ce n’est pas anecdotique, une fissure supplémentaire dans la perception que l’homme a de lui-même et donc de ce qu’il fait de lui-même. Pourtant, deux choses ont changé par rapport à 2013.  Si les anti-mariages pour tous étaient unanimement conspués par la classe médiatico-politique, la question de l’enfant passe beaucoup moins bien à la moulinette idéologique. Le passage en force devient inévitable et le trompe l’œil démocratique ne se donne plus même la peine d’être crédible. L’imposture vole en éclat et le totalitarisme idéologue commence à être perçu par une frange plus large de la population. Mais surtout, cette fois-ci, l’archevêque de Paris se dresse contre le gouvernement, pointant officiellement la menace dictatoriale. Or tous les régimes dictatoriaux savent que lorsque les évêques entrent en résistance, la partie est, à long terme perdue, parce que derrière eux, le peuple catholique est souvent prêt au martyr. Lutter contre un million de catholiques est une chose, entrer en guerre contre l’Eglise en est une autre. Ce n’est pas pour rien qu’apparaissent tout à coup tant et tant d’affaires dans et sur l’Eglise.

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Journée Église verte pour la Création à Saint-Gabriel (Paris) le 7 octobre 2018

À l’occasion du premier anniversaire du label Église verte et du Temps pour la création. Messe présidée à 11h par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris.

11h, messe présidée par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, en présence des représentants des trois confessions chrétiennes

12h30, repas partagé (chacun apporte un plat)

14h30, témoignages d’églises vertes suivis d’ateliers (Comment démarrer Église verte dans sa communauté ? Quel est mon bilan carbone et comment atteindre ma “juste part” ? ; Échanges de savoirs pratiques – fabrication de sacs-à-vrac, de produits ménagers ; Visite guidée du jardin citadin et du compost paroissial ; Bricolages en bois pour les enfants et garderie pour les tout-petits ; animation Bible et Création…)

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Mgr Aupetit appelle “les catholiques à se mobiliser” sur la PMA, la fin de vie et la GPA…

Pour la première fois, un des plus hauts dignitaires de l’Eglise française, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, prend la parole après les avis du conseil national d’éthique. PMA, GPA, fin de vie, il répond à toutes les questions. Y compris sur la pédophilie.

C’est la voix de l’Eglise de France désormais la plus écoutée et la plus influente. Mgr Michel Aupetit, 67 ans, archevêque de Paris depuis janvier, nous a reçus, chez lui, une bonne heure durant afin d’évoquer les sujets d’actualité qui font trembler ses fidèles : PMA, GPA, recherches sur l’embryon humain, euthanasie, avortement… C’est pour sa maîtrise de ces dossiers sensibles, pour défendre également haut et fort la ligne conservatrice des catholiques, que le pape François l’a choisi.

 

Car avant d’être ordonné prêtre il y a 23 ans, ce fils d’un cheminot qui ne mettait jamais les pieds à l’église, était médecin généraliste. De ses années dans un cabinet en banlieue, ce diplômé en bioéthique a gardé le sens du contact. D’un abord facile, il répond, avec sa voix de crooner, spontanément et sans langue de bois pour faire passer son message toujours très conservateur.

PMA et GPA : « On fait de l’embryon humain un cobaye »

Comment avez-vous accueilli l’avis du conseil consultatif national d’éthique (CCNE) qui s’est dit, mardi, favorable à l’extension de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes ?

Je l’ai accueilli sans surprise. Il y a longtemps que je pense que le CCNE n’est plus ce qu’il était. J’ai connu celui du Pr Bernard. A l’époque, il avait été voulu comme un comité de Sages qui puisse s’exprimer de manière indépendante. J’avoue très honnêtement que je ne sens plus cela aujourd’hui. Le résultat était quand même assez attendu, ce qui est d’ailleurs un peu inquiétant. On se demande pourquoi on a fait des Etats Généraux puisqu’ils n’ont aucun impact sur la décision finale.

Vous pensez que la communauté catholique n’a pas été entendue lors de ces débats ?

Le problème n’est pas là. Ce n’est pas l’Eglise catholique qui est en jeu. L’Eglise catholique est un éveilleur de consciences. La vraie question est : qu’est-ce que la dignité de l’homme ? Cela va bien au-delà de la conception catholique de l’humanité. Nous pensons qu’une société doit se construire sur la fraternité, sur la recherche du bien commun. Or, on ne trouve aucun argument à ce niveau-là. On n’a que des impressions, des « oui, on pourrait », « non, on ne pourrait pas » mais pas de véritable argumentaire.

Quels sont, selon vous, les principaux sujets qui touchent le plus à cette dignité de l’homme ?

Il y en a au moins deux. D’abord cette question de la PMA. Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Il peut y avoir, bien évidemment, des enfants élevés sans leur père pour des raisons accidentelles ou parce qu’ils sont abandonnés mais là on décrète légalement qu’un enfant n’en a pas besoin.

Et le second ?

La question de l’embryon. La recherche s’ouvre de plus en plus. Aujourd’hui, dans la législation, vous n’avez rien. Il n’y a pas de statut juridique de l’embryon humain. Ce vide autorise des expériences et fait de lui un cobaye. Puisqu’on utilise de moins en moins les animaux, on va utiliser les embryons humains. Alors, est-ce que la larve de scarabée doré sera plus protégée que l’embryon humain ? Cela pose quand même une question qui va bien au-delà de la religion.

Le médecin que vous êtes aussi devrait être un passionné de recherches. Or, là elle vous fait peur…

Je suis tout à fait pour la recherche mais il y a des recherches légitimes, d’autres non. Vous savez, les médecins nazis pensaient aussi qu’ils faisaient de la recherche. C’est ainsi qu’ils ont présenté leur défense ! La recherche ne justifie pas tout. Elle a un but et si le but est souvent bon, le moyen employé ne l’est pas toujours. Le diagnostic prénatal, par exemple, est une bonne chose mais lorsqu’on l’utilise pour éliminer l’enfant parce qu’il est porteur d’une tare quelconque, là c’est une question éthique.

Est-ce que vous appelez les catholiques à se mobiliser contre l’extension de la PMA ?

J’appelle les catholiques à se mobiliser par une parole, déjà.

Cela n’a pas porté ses fruits…

Une parole, si elle est juste, traverse l’Histoire et finit par triompher. C’est toujours comme cela. Elle fera son chemin de conscience en conscience.

Pas d’appel à manifester ?

La question d’une manifestation dans la rue appartient aux citoyens, pas du tout aux évêques. Ce n’est pas à nous d’en organiser et nous ne le ferons pas.

Et y participer ?

Si j’y participe, ce sera en tant que citoyen, je n’irai jamais en tant qu’évêque. Ce n’est pas ma place. Mais comme citoyen, je suis libre. Il faut bien faire la distinction entre l’expression d’un évêque et celle d’un citoyen.

Croyez-vous en une Manif pour Tous bis ?

Je ne suis pas sûr que les gens se mobilisent comme ils l’ont fait au moment du Mariage pour Tous. A l’époque, d’ailleurs, ils s’étaient surtout mobilisés contre la PMA. Ils savaient que le mariage allait déboucher sur ces problématiques de procréation, et donc de filiation. Et c’est bien ce qui risque d’arriver. Alors vont-ils se remobiliser alors que précédemment cela n’a servi à rien sur le plan légal ? Je ne sais pas. Je pense quand même que ces manifestations, avec des centaines de milliers de personnes, et pas seulement des catholiques, ont servi au réveil des consciences. Elles ont montré qu’il n’y avait pas de consensus.

Êtes-vous rassuré par le gouvernement qui explique que l’extension de la PMA n’entraînera pas la levée de l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) ?

Je n’y crois pas une seconde. D’abord parce que lorsqu’il y a eu le Mariage pour Tous, on nous avait déjà affirmé qu’il n’y aurait pas de PMA. Au nom de quoi refuserait-on aujourd’hui la GPA ?

L’animateur Marc-Olivier Fogiel sort la semaine prochaine un livre où il raconte son bonheur d’être père de deux filles grâce à la GPA. Vous ne croyez pas à ce bonheur et au fait que ces enfants puissent être heureuses ?

Elles sont encore jeunes mais à l’adolescence… Ce moment où l’on cherche à savoir d’où l’on vient. Le risque d’un déséquilibre est alors important. Je ne souhaite bien sûr aucun mal à cette famille, mais je dis simplement : est-ce qu’on prend la mesure de ce que les enfants qui sont dans cette situation vont avoir à vivre ? Comment vont-ils accepter d’avoir fait l’objet d’une certaine marchandisation ? Est-ce que le fait de savoir qu’ils sont nés dans ces conditions va leur permettre d’être apaisés ?

EUTHANASIE : « Une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué »

Sur la fin de vie, l’avis du CCNE préconise de ne pas toucher à la loi actuelle mais évoque tout de même des cas exceptionnels nécessitant un travail de réflexion qui pourrait faire évoluer la loi à la marge. Selon vous, c’est un pas vers l’aide active à mourir ?

Oui, il y a effectivement des risques réels que ce soit une « ouverture » ou alors c’est une caution pour ceux qui militent en sa faveur au sein de La République en Marche, comme M. Touraine par exemple (NDLR : le député Jean-Louis Touraine est l’auteur d’une tribune pour le droit à l’euthanasie). Cela ne me paraît pas très sérieux.

Selon vous, il ne faut pas toucher à la loi actuelle sur la fin de vie…

Elle a au moins le mérite d’exister et de permettre une forme de souplesse. Faire une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué en matière de fin de vie. L’important, c’est que la personne puisse vivre ces moments qui sont d’une intensité extraordinaire. Si on supprime ces instants d’intimité entre un parent qui s’en va et ceux qui restent, il y a quelque chose de volé. Il faut généraliser les soins palliatifs et permettre aux proches d’y participer, en accompagnant leur tendresse d’un geste concret. Ce qui est insupportable, c’est de voir les gens souffrir sans pouvoir rien faire.

IVG : « Le médecin est libre, c’est capital »

Un président de syndicat de gynécologues a récemment assimilé l’IVG à un homicide, suscitant une vive polémique jusqu’au gouvernement. Le soutenez-vous ?

Je le soutiens dans son expression. Est-ce qu’un médecin peut encore s’exprimer librement ? La réponse est oui. La liberté de conscience est le droit le plus fondamental de toute société. Une société qui l’annihile, ça s’appelle une dictature. L’objection de conscience fait partie du droit médical et elle est intouchable. Ce droit doit être absolument préservé, je peux vous dire que les médecins vont réagir durement si on y touche.

Des sénateurs PS, sous la houlette de Laurence Rossignol, ex-ministre de la Famille, ont déposé vendredi une proposition de loi pour supprimer cette clause de conscience…

C’est terrible. Cela signifie qu’on entre dans une forme de dictature qui dit : « Vous n’avez pas le droit de penser, votre conscience doit être éteinte ».

Avez-vous utilisé ce droit quand vous étiez médecin, concernant des demandes d’avortement ?

Oui, bien sûr, j’ai expliqué à la patiente : « Moi, en conscience, je ne peux pas ». Le médecin est libre, c’est capital. Cela s’appelle la relation médecin-malade. Sinon, c’est une prestation de service.

PÉDOPHILIE : « Pourquoi pas une commission d’enquête parlementaire »

Dans les débats sur la bioéthique, l’Eglise a systématiquement mis en avant l’intérêt de l’enfant. Mais comment peut-elle être crédible alors que ces mêmes enfants sont parfois la proie de prêtres pédophiles ?

Il faut absolument que l’Eglise soit cohérente. Il nous faut une conversion radicale sinon, c’est évident, on ne peut pas avoir de parole crédible. Il faut remercier les victimes que nous ne savions peut-être pas entendre, mais aussi les médias d’avoir révélé toutes ces affaires. C’est une bonne chose. Il y a un abcès, il faut que le pus soit complètement vidé. Nous avons déjà pris des décisions, nous avons fait des signalements, nous nous sommes entourés de juristes… Nous ne pouvons pas régler ces problèmes nous-mêmes, il nous faut travailler avec le droit civil et écouter de plus en plus les victimes, les accompagner pour qu’elles se reconstruisent.

Êtes-vous favorable à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur ces crimes commis par l’Eglise ?

Pourquoi pas, bien sûr ! Une commission nationale d’expertise indépendante a été créée par la Conférence des évêques de France en 2016. Mais si ce n’est pas suffisant, il faut faire autre chose.

Ce n’est pas, pour vous, une entorse à la laïcité ?

Je ne pense pas. C’est vraiment une question de justice. Si la société juge que c’est important pour davantage de clarté, si la situation montre qu’on a besoin d’une intervention extérieure à l’Eglise pour aller au bout des choses, je ne vois pas d’entorse à la laïcité. La laïcité, pour moi, ce n’est pas cela, c’est la possibilité, pour chacun, de pouvoir exercer librement sa religion.

En matière de lutte contre la pédophilie, le pape François en fait-il assez ?

Il essaie d’en faire le plus possible avec les moyens qui sont les siens. Il faut qu’il soit suivi partout, le problème est là. Il a beau être pape, il a une parole d’autorité mais pas de pouvoir. L’Eglise, ce n’est pas l’armée, tout le monde n’est pas au garde à vous.

Face aux scandales de prêtres pédophiles, l’Eglise catholique allemande vient d’appeler à une réflexion sur le célibat. Faut-il autoriser les membres du clergé à se marier ?

Je crois que c’est une fausse question. Personnellement, je pense que la pédophilie n’est pas du tout liée au célibat. C’est une structure mentale, et il est possible que certains profils pédophiles se réfugient dans l’Eglise et dans le célibat. Mais la grande majorité d’entre eux sont mariés et pères de famille. Croire qu’en mariant les prêtres, il n’y aura plus de problème, c’est une douce illusion.

MIGRANTS : « S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir »

La France devrait-elle accueillir l’Aquarius, ce navire humanitaire qui sauve des migrants en mer et que l’exécutif ne veut pas voir accoster à Marseille ?

S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir ! On ne peut pas laisser des personnes en détresse. Elles sont là, il faut s’en occuper, ça, c’est l’Evangile. Mais après, il faut bien sûr une réflexion politique qui ne nous appartient pas forcément. Pourquoi des populations de pays qui ont un potentiel extraordinaire sont-elles obligées de fuir pour venir chez nous ?

Une frange importante de catholiques veut fermer la porte aux migrants, ça vous choque ?

Avant d’être choqué, il faut parler avec eux. Par le témoignage, les rencontres, on peut les aider à réfléchir. Je ne crois pas que ce soit une question du refus de l’étranger. C’est plutôt la question d’une certaine insécurité culturelle qui semble en jeu. Notre pays se sent remis en cause par une culture venue d’ailleurs et qui ne s’intègre pas. Si nous disons que l’accueil des migrants est juste, dans la mesure de notre capacité à leur offrir des conditions de vie digne, et que c’est dans la Bible, cela fera son chemin.

Source : Le Parisien

 

 

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Mgr Michel Aupetit, médecin de formation, s’exprime sur la PMA, la crise des abus sexuels sur RTL

Ce lundi 24 septembre, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, était l’invité de RTL afin d’expliquer la position de l’Église au sujet de la PMA.

Alors que le Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) publiera mardi 25 septembre 2018 un avis très attendu sur la révision des lois de bioéthique et que les évêques de France ont signé une déclaration inédite pour rappeler la valeur de la procréation, Mgr Michel Aupetit était interviewé par Élizabeth Martichoux sur RTL ce matin du 24 septembre 2018, à 7h45. La matinale de la radio généraliste est écoutée par 1,8 million d’auditeurs.

La journaliste, après avoir rappelé que le prélat avait été médecin jusqu’à l’âge de 39 ans, l’a interrogé sur la PMA, posant les questions suivantes : « l’embryon est-il un être vivant ? », « l’essentiel n’est-il pas l’amour qu’on peut porter à un enfant ? », « la dignité de la personne dépend-elle en exclusivité de l’acte de la procréation ? ». Ce à quoi l’archevêque a répondu avec des mots forts, affirmant que « pour apprendre à être père ou mère un jour, il faut apprendre à être fils, à se recevoir d’un autre », ou que « le problème, si le père est simplement un donneur de gamètes, c’est que le fait même de la paternité disparaît ». Il a également rappelé l’origine du mot « enfant », qui signifie « sans parole » en latin. « L’intérêt supérieur de l’enfant doit être premier puisque c’est lui qui ne peut pas s’exprimer », a-t-il soutenu.

Alors que la journaliste lui demandait si l’Église était prête à s’associer à des manifestations anti-extension de la PMA, il lui a répondu qu’elle n’était pas faite pour cela mais « pour dire une parole », tout en précisant que, bien qu’évêque, il faisait ce qu’il voulait au titre de citoyen.

« Quand il y a un abcès, il faut donner un coup de bistouri »

L’interview s’est achevée avec le sujet des scandales pédophiles au sein de l’Église. « Que ressentez-vous ? De la honte ? », a demandé la journaliste. Ce à quoi a répondu le prélat : « Moi vous savez, je prends des images qui me parlent : quand il y a un abcès dans un corps, il faut absolument donner un coup de bistouri et vider le pus complètement. Et je pense que c’est ce qu’on va faire. Dans la Bible, quand Dieu révèle le péché, ce n’est pas pour humilier, mais pour convertir radicalement. Il faut qu’on se convertisse radicalement ».

Source : Aleteia

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Mgr Aupetit : “Etes-vous de ceux qui demandez au Seigneur d’alléger votre charge ou lui demandez-vous de vous donner la force ?”

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Mgr Michel Aupetit élevé au cardinalat ?

Le pape François avait réservé une surprise à Emmanuel Macron pour sa visite de ce matin au Vatican, en présence de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur (et donc des Cultes). Selon des informations en provenance de son entourage, il a annoncé au Chef de l’Etat que Monseigneur Michel Aupetit, archevêque de Paris depuis le 6 janvier dernier, devrait être « créé » cardinal ce mercredi 27 juin, comme treize autres évêques en poste dans différentes capitales mondiales. Dès le lendemain, un consistoire ordinaire sera présidé à Saint-Pierre de Rome avec les nouveaux cardinaux, au cours duquel le pape bénira le pallium de chaque nouveau prince de l’Eglise. Et comme le veut la tradition épiscopale, Monseigneur Aupetit prononcera le 29 juin un serment solennel de fidélité au souverain pontife, devant le tombeau de Saint-Pierre.

Source : Riposte-catholique

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Ordinations sacerdotales 2018 à Notre-Dame de Paris le 30 juin

Le 30 juin 2018 à 9h30 à Notre-Dame de Paris, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, ordonnera de nouveaux prêtres.

Cet événement sera l’occasion d’un rassemblement des servants d’autel.

Une messe pour les jeunes et les vocations sera célébrée la veille, vendredi 29 juin à 19h à Saint-Sulpice, par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris.

En savoir plus

Prions pour les vocations et ces futurs prêtres !

 

Conférences/Formations #NLQ

Soirée bioéthique à Saint-Laurent (Paris) le 12 juin 2018

Mgr Aupetit, archevêque de Paris, et Laetitia Calmeyn, consacrée, théologienne, aborderont le thème “La vie est-elle une bonne nouvelle ?”. Soirée ouverte à tous, paroisse Saint Laurent (68 boulevard Magenta, 75010 Paris) le 12 juin à 20h30.

Ouvertes à toutes et tous, catholiques ou non, ces soirées seront introduites et conclues par Mgr Aupetit et conduites par plusieurs intervenants.

- Voir le compte-rendu de la soirée bioéthique à Saint-François-de-Sales le 10 avril 2018.
- Voir le compte-rendu de la soirée bioéthique à Saint-Léon le 3 mai 2018.
- Voir le compte-rendu de la soirée bioéthique au Saint-Esprit le 23 mai 2018.

- Une dernière soirée bioéthique aura lieu le 13 juin 2018 à Saint-Sulpice.

En France #NLQ

L’archevêque de Paris inaugure la chapelle de la Sainte-Enfance à Notre-Dame de Paris

Le dimanche 27 mai 2018, Mgr Michel Aupetit a inauguré la chapelle de la Sainte Enfance à Notre-Dame de Paris et béni deux toiles, commandées par la cathédrale au peintre Yin Xin, originaire du Turkestan chinois et vivant aujourd’hui à Paris.

Une façon d’évangéliser les touristes ?

Le Saint Paul Chen fait partie d’une série de tableaux intitulée Métamorphoses. Le peintre y transforme par sinisation des toiles anciennes chinées çà et là, redonnant à l’image une signification encore plus dense et forte que celle que projetait l’objet originel, dans un processus de re-création mêlant avec soin et sans facilité l’Empire du Milieu et la Civilisation occidentale. Ainsi ce portrait peint au XIXe siècle – à l’origine un jeune religieux extatique – fut métamorphosé par Yin Xin en séminariste chinois pour évoquer la figure de saint Paul Chen.

Inspirée de cette même série Métamorphoses, cette Sainte Mère et son Fils s’inscrivent dans la lignée des représentations de “Notre Dame de Chine” instaurées depuis le début du XXe siècle dans les sanctuaires asiatiques. Dans ce grand classique de l’iconographie chrétienne, Yin Xin fait dialoguer l’Orient et l’Occident, du voile rouge de la Vierge aux chérubins du Céleste-Empire, dans un clair-obscur en hommage au peintre lorrain Georges de La Tour.

Source : diocèse de Paris