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Pardon du monde rural le 22 septembre 2019 à Ploudiry (29)

Dimanche 22 septembre 2019, en présence de Mgr Dognin

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Ordination de Cyriaque Danguy Des Déserts le 23 juin 2019 à Quimper (29)

Le dimanche 23 juin 2019 à 15H30, Mgr Dognin ordonnera prêtre Cyriaque Danguy Des Déserts en la cathédrale Saint Corentin à Quimper.
Tous les diocésains sont conviés à cette célébration d’ordination.

Prions pour ce futur prêtre et pour les vocations !

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Pèlerinage des femmes du 14 au 16 juin 2019 du Menez Hom (29) à Sainte-Anne-la-Palud (29)

Du Menez Hom à Sainte-Anne-la-Palud
14, 15 & 16 juin 2019

Mon ange marchera devant toi – Exode 23,23

Un pèlerinage, c’est la foi par les pieds ! Nous pensons avoir
la foi dans la tête, mais un pèlerinage nous rappelle qu’elle occupe
toute notre vie. Elle se déploie dans le temps, dans les
silences, dans les rencontres, même les plus simples.
Un pèlerinage c’est l’expérience de Dieu qui prend tout
notre temps ! Pas étonnant car vous allez quitter pour quelques
heures votre lieu de vie, abandonner votre quotidien, vos habitudes.
Vous prenez Dieu seul pour boussole. Votre coeur
s’ouvre au fil de votre marche, le temps compte différemment,
le silence parle de Dieu et sa Parole en nous résonne.

 

Inscription au pèlerinage des 14,15 et 16 juin 2019
Mail : pelerinagedesfemmes29@gmail.com

Marie BOMARD : 06.29.24.32.92
18 rue Lavoisier – 29800 Landerneau

Téléchargez le programme complet

En France #NLQ

Une neuvaine de prière pour l’abbaye de Landévennec (29) organisée par le diocèse de Quimper du 10 au 18 mai 2018

Mgr Dognin invite les diocésains à une neuvaine de prière pour l’abbaye de Landévennec, de l’Ascension à la Pentecôte, à l’occasion des 1200 ans de vie bénédictine à Landévennec.

“Il y a 1 200 ans, l’abbaye de Landévennec adoptait la règle de saint Benoit. Des hommes s’y sont succédés durant des siècles pour vivre la vie monastique dans la prière, le travail et une vie commune. Le tout dans une charité fraternelle nourrie par le Christ et unifiée par son Esprit. Malgré les aléas de l’histoire, la vie monastique de Landévennec a marqué profondément la vie et la mission de l’Église dans le Finistère. Aujourd’hui encore cette abbaye est un lieu de ressourcement pour des milliers de personnes. Certains se retirent quelques jours pour prier avec le soutien des moines, d’autres sont en recherche et la vie monastique les interroge. Le silence et les offices monastiques sont une porte ouverte par laquelle le Seigneur vient toucher les cœurs. Les communautés contemplatives «  sont comme les poumons spirituels de l’Église diocésaine1 ».

Dans sa récente exhortation apostolique Gaudete et Exsultate, le Pape François évoque la nécessité pour tous les baptisés de se ressourcer dans le silence : «  Comment donc ne pas reconnaître que nous avons besoin d’arrêter cette course fébrile pour retrouver un espace personnel, parfois douloureux mais toujours fécond, où s’établit le dialogue sincère avec Dieu2 ».

Pendant des siècles, les moines de Landévennec ont prié pour le diocèse, nous pouvons à notre tour prier pour l’abbaye. Prions pour que de nombreuses personnes y trouvent toujours un lieu de silence et de prière, un lieu d’accueil et de réflexion. Un lieu qui rayonne de la miséricorde du Seigneur. Je vous invite aussi à prier spécialement pour que naissent des vocations monastiques à Landévennec. Que les jeunes scrutent le fond de leur cœur pour discerner l’appel du Seigneur à tout donner pour lui consacrer leur vie. Dans ce monde agité et en manque de repères, vivre selon la Règle de saint Benoit est un beau défi à relever, et c’est aussi une grâce extraordinaire car le Seigneur comble celui que se donne à Lui au-delà de ce que nous pouvons imaginer.

J’invite donc tous les fidèles du diocèse à prier pour l’abbaye de Landévennec durant une neuvaine3 qui aura lieu du jeudi 10 mai, en la fête de l’Ascension, jusqu’au vendredi 18 mai inclus. Priez seul ou en famille, dans votre maison de retraite ou sur votre lit d’hôpital, dans votre communauté religieuse ou votre communauté locale. Notre diocèse a besoin aujourd’hui d’un renouveau spirituel !”

† Laurent DOGNIN
Évêque de Quimper et Léon

Neuvaine de Prière pour l’abbaye de Landévennec – Prières jour après jour

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Mgr Moutel et Mgr Dognin au pardon de Notre-Dame du Folgoët

Le Pardon du Folgoët se tiendra cette année les 2 et 3 septembre et sera présidé par Mgr Denis Moutel, évêque de Saint Brieuc et Tréguier, en présence de Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon.

Samedi 2 septembre :

17 h Accueil des marcheurs, salle omnisport n°1.
18 h Messe en breton à la chapelle des Pardons.
20 h Chapelet à la Basilique.
21 h Procession aux flambeaux, Veillée Eucharistique à la chapelle des Pardons.
22h30 à 00h00 Adoration méditée à la Basilique (possibilité de confessions individuelles).
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Dimanche 3 septembre :

08h30 Messe à la Basilique
10h30 Grand-messe sur l’esplanade des Pardons.
14 h Chapelet à la basilique.
15 h Procession des paroisses
Célébration mariale avec Salut du saint Sacrement.
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Grand Pardon de Sainte Anne La Palud : le plus ancien d’Armorique

D’après la tradition, le pèlerinage de Ste-Anne-la-Palud est le plus ancien d’Armorique : il aurait en effet été établi vers l’an 500 par Saint-Guénolé sur un terrain au fond de la baie de Douarnenez, donné à Sainte Anne par le roi Gradlon après la submersion de la ville d’Ys.
Chaque année le grand pardon de Sainte-Anne-la-Palud, réunit des milliers de pèlerins à Plonevez-Porzay. Plus de 600 personnes en costume traditionnel portent croix et bannières.

Veillée, messes, louanges… pendant quatre jours le sanctuaire vit au rythme d’un programme chargé ! Cette année, il se déroulera du samedi 26 au mardi 29 août.

Samedi 26 : ouverture du Pardon à 17h par la première  messe. A 21h, procession aux flambeaux avec procession sur la dune.

Le dimanche 27 la messe de 9h a lieu dans la chapelle et est suivie par la grand-messe de 10h30 en plein air. Elle sera présidée par Mgr Jean Kockerols, en présence de Mgr Laurent Dognin. Le point d’orgue du pardon pour les pèlerins et estivants a lieu l’après midi à partir de 15h et se déroule en trois phases : les vêpres, la procession sur la dune et la bénédiction du Saint Sacrement. Chaque année les paroisses environnantes viennent avec leur croix et bannières. Ce sont 85 à 90 croix, bannières et statues portées par près de 600 porteurs en costume breton qui feront le tour de la dune avec à mi-chemin la Bénédiction de la terre et de la mer.

Le lundi 28 après midi à 15h a lieu dans la chapelle une cérémonie à l’intention des  ainés ; plusieurs maisons de retraite seront présentes.

Mardi 29 : Le programme est quasiment identique à celui du dimanche par une grand-messe à 10h30 à l’autel des pardons et à 15h les vêpres, la procession sur la dune plus modeste que le dimanche et la bénédiction du Saint Sacrement.

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“Les parents de la Vierge Marie ont eu un rôle important dans l’histoire du Salut” : retrouvez l’homélie de Mgr Dognin à l’occasion de Pardon de sainte Anne

Alors que les acteurs du son et lumière retraçant l’histoire de sainte Anne et d’Auray peaufinent leur spectacle, nous relayons l’homélie que Mgr Dognin a donnée à l’occasion du grand Pardon de Sainte Anne d’Auray le 26 juillet dernier.

Chers Amis,

Nous n’avons aucun doute sur le fait que les parents de la Vierge Marie, Sainte Anne et Saint Joachim, ont eu un rôle important dans l’histoire du Salut puisque, par l’éducation qu’ils ont donnée à leur fille, ils l’ont préparée à répondre à sa vocation de devenir la Mère du Sauveur. Ils ont bien accompli la mission d’éducateurs que le Seigneur leur avait confiée.

A partir des textes de la Liturgie que nous venons d’entendre, j’aimerais méditer avec vous sur l’importance de l’éducation que nous pouvons donner aux enfants d’aujourd’hui comme contribution essentielle au dessein de Salut que Jésus est venu apporter au monde et qu’il continue de réaliser par son Esprit.

Quand nous parlons de la transmission de la foi, de quoi parlons-nous ? Dans la première lecture du livre de Ben Sirac le Sage, l’auteur évoque « les gens dont le souvenir s’est perdu », c’est à dire qu’ils n’ont rien transmis de marquant à leur descendance. Leur vie apparaît comme stérile. En revanche, il évoque ce qui est mémorable dans la vie de ceux dont le souvenir ne s’est pas perdu et qui a porté du fruit auprès de leurs enfants. Et il cite trois choses : la miséricorde et les œuvres de justice, la persévérance dans les lois de l’Alliance et la sagesse.

Dans la miséricorde et les œuvres de justice, nous pouvons comprendre l’engagement auprès des plus pauvres, les œuvres sociales. Autrement dit, une charité active.

La persévérance dans les lois de l’Alliance, c’est la fidélité à lire la Parole de Dieu, à la méditer, à la mettre au plus profond de son cœur, à la faire connaître, à l’enseigner, mais aussi à la mettre en œuvre dans sa vie. Ce qui est magnifiquement représenté par la statue de Sainte Anne montrant et expliquant les Saintes Écritures à sa fille.

Enfin la sagesse. « Les peuples raconteront leur sagesse… ». Mais de quelle sagesse s’agit-il ? Comme le dit Saint Paul : « …c’est bien de sagesse que nous parlons devant ceux qui sont adultes dans la foi, mais ce n’est pas la sagesse de ce monde, la sagesse de ceux qui dirigent ce monde et qui vont à leur destruction. Au contraire, ce dont nous parlons, c’est de la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée, établie par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire » (1 Co 2, 6-7). La Sagesse du croyant, c’est de se laisser conduire par l’Esprit de Dieu dont Saint Paul dit que les fruits sont : « amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. » (Ga 5, 22-23)

Nous voyons bien que ce qui sera vraiment transmis aux générations futures, ce que nous pouvons leur laisser, ce n’est pas seulement un savoir, une morale, des valeurs, même si tout cela fait aussi partie de l’éducation, mais un témoignage authentique de vie et de foi.

La transmission de la foi est sans doute plus difficile aujourd’hui qu’il y a quelques décennies car le contexte a beaucoup changé. La Vérité avec un grand V, celle dont Jésus dit qu’il est, Lui, « le Chemin, la Vérité et la Vie », n’est plus acceptée d’emblée par les jeunes générations. Tout est remis en cause et chacun se forge sa vérité à partir de ce qu’il entend dans les média, ce qu’il trouve sur Internet, ce qui circule dans les réseaux sociaux. Pour beaucoup de gens il n’y a plus de vérité objective reconnue. Il y a, de fait, un décalage de plus en plus important entre les opinions multiples qui sont ainsi véhiculées et la parole du Magistère qui se fonde sur l’Évangile, notamment à propos des questions morales, éthiques. Ce n’est pas nouveau puisque Saint Paul avait déjà mis en garde les fidèles : « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait ».(Rm 12, 2)

Beaucoup de parents sont bien à la peine pour transmettre leur foi à leurs enfants. Ils ont le sentiment de toujours aller à contre-courant ! J’entends des parents qui perdent courage en voyant que, malgré l’éducation chrétienne qu’ils ont donnée à leurs enfants, ces derniers ont abandonné la foi et ont choisi des modes de vie assez éloignés de l’Évangile. Nous ne devons pas nous décourager pour autant car l’Esprit de Dieu travaille dans le cœur de tous les hommes. Ce que le Seigneur attend de nous en revanche, et l’auteur du livre de Ben Sirac nous l’a rappelé, c’est un témoignage de vie et de foi qui traversera les siècles car c’est l’œuvre de Dieu qui s’accomplit en nous et par nous. C’est notre contribution à son dessein de salut. Soyons des croyants authentiques et faisons confiance au Seigneur. Cette difficulté à transmettre la foi aujourd’hui, n’est-elle pas aussi une grâce pour nous, car elle nous oblige à approfondir notre propre foi, à nous laisser vraiment conduire par l’Esprit. C’est la persécution qui a poussé les chrétiens au cours des siècles à être des témoins crédibles.

Comme Jésus nous le dit dans l’Évangile de ce jour : « A vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux. Heureux vos yeux car ils voient, et vos oreilles car elles entendent ! ». Et ce mystère du Royaume, c’est que Jésus est venu pour nous sauver, c’est à dire nous libérer du mal et nous faire entrer dans la vie de Dieu pour toujours. Comme le rappelait le Pape dans La Joie de l’Évangile : « Sur la bouche du catéchiste revient toujours la première annonce : “Jésus Christ t’aime, il a donné sa vie pour te sauver, et maintenant il est vivant à tes côtés chaque jour pour t’éclairer, pour te fortifier, pour te libérer” » (Evangelii Gaudium 164).

Il me semble que, ces dernières années, nous n’avons pas suffisamment insisté dans notre prédication, notre catéchèse ou dans la transmission de la foi en famille, sur le fait que Jésus nous sauve, nous guérit. Montrer que le message Évangélique n’est pas seulement un beau témoignage que Jésus nous donne par son attitude vis-à-vis des pauvres, des malades, des exclus, ou même que ses paroles sont édifiantes pour notre cœur et notre intelligence. Comme on l’entend souvent : « Le message de l’Évangile, c’est de s’aimer les uns les autres ». Mais c’est beaucoup plus que cela ! Jésus a donné sa vie pour nous. Par sa mort et sa Résurrection, il nous ouvre le chemin de la Vie. Il agit aussi en nous si nous le voulons bien et cela change beaucoup de choses dans notre existence. Comme le rappelle le Pape François : « On ne peut persévérer dans une évangélisation fervente, si on n’est pas convaincu, en vertu de sa propre expérience, qu’avoir connu Jésus n’est pas la même chose que de ne pas le connaître…  » (Evangelii Gaudium 266)

Chaque année, nous lisons dans les lettres des catéchumènes adultes, des magnifiques témoignages de foi. Certains venant de milieux totalement athées, et n’ayant donc reçu aucune transmission de la foi de la part de leurs parents, mais qui ont rencontré Jésus de façon souvent étonnante parce qu’ils ont rencontré des témoins de la foi, et ils ont fait l’expérience que Jésus avait vraiment changé quelque chose dans leur vie. Ils se sont sentis libérés du mal et remplis de joie spirituelle. Leur vie de couple, leur vie de famille et même leurs relations professionnelles en ont été illuminées. Nous aussi, nous faisons cette expérience salutaire quand nous nous tournons avec foi vers Jésus.

La transmission de la foi passe par le témoignage du salut que Dieu accomplit en nous, dans notre vie de prière, notre méditation de la Parole de Dieu et par les sacrements qui accomplissent en nous ce qu’ils signifient. Par nos paroles et nos actes, faisons expérimenter à nos enfants que Jésus est vraiment le Sauveur des hommes et que cela change tout dans notre vie de mettre sa foi en Lui.

Comme le dit Jésus : « beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu ».

Sainte Anne, venez en aide à tous les parents, les éducateurs, les jeunes. Priez pour nous. Priez pour toutes les familles de notre Bretagne et d’ailleurs.

AMEN

Laurent DOGNIN

Évêque de Quimper et Léon

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Messes/Prières/Pèlerinages

25 et 26 juillet : Mgr Dognin préside le grand Pardon de Sainte Anne d’Auray

Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper et de Léon, préside le pardon de Sainte Anne d’Auray cette année.

Programme des ces deux journées : 

Mardi 25 juillet

 

  • 15h30  –  Premières vêpres
  • 16h/19h – Confessions 
  • 17h – Conférence du Père Pascal DURAND, recteur de la basilique de Sainte Anne de Jérusalem
  • 18h30 – Messes
  • 21h30 – Veillée – Procession aux flambeaux / confessions individuelles
  • 0h/7h – Nuit d’adoration dans la basilique

Mercredi 26 juillet

en association avec le Pèlerinage du monde de la santé

 

Confessions toutes la journée

  • 7h30 et 19h – Messes (basilique)
  • 9h – Messe en breton (chapelle)
  • 10h45 – Procession
  • 11h – Messe pontificale
  • 14h30 – Prière mariale multilingue
  • 15h30 – Vêpres pontificales et adoration
  • 18h30 – Messe

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Les pères de famille du Finistère marchent vers Notre-Dame de Rumengol

Depuis 2010, chaque premier week-end de juillet, les pères et époux du diocèse du Finistère sont conviés à pérégriner ensemble vers le sanctuaire de Rumengol en union avec les autres pélérinages de péres et époux des autres diocèses de France en lien avec Cotignac.
A travers la méditation du Rosaire, nous partageons notre expérience, nos soucis et nos joies d’époux et de pères. Accompagnement spirituel de prêtres du diocèse.
Cette année, le pélérinage des pères et époux du Finistère aura lieu du 30 juin au 2 juillet.

Programme
Vendredi (30/06) : 9h. départ de la chapelle Sainte Marie du Menez Hom, marche vers Landevennec  et messe dans l’après-midi à la chapelle Notre-Dame du Folgoat (commune de Landevennec). Nuit à l’abbaye de Landevennec.  
Samedi  (01/07) : 8h.45 départ de l’abbaye de Landevennec.  Messe à l’église Saint Sauveur du Faou, vers 16h., présidée par Monseigneur Dognin. Nuit d’adoration à Rumengol.
Dimanche (02/07) : les familles sont conviées à la messe de 11 heure à Rumengol. Prévoir un pique-nique  à partager.

Participation souhaitée : 40 euros (Les repas et le logement sont fournis, sauf pique nique à prévoir pour le vendredi midi). 

 Inscription (renseignements et  covoiturage) : 06.68.98.62.81 ou peleperes29@gmail.com

Témoignage : 

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