Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage à la suite de sainte Marie Madeleine le 22 juillet 2019 à Vézelay (89)

Le 22/07/2019 de 10h15 à 18h15

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Projection du film “Leur souffle” du 8 au 14 avril 2019 à Auxerre (89)

Du 8 au 14 avril 2019, le cinema CGR d’Auxerre (1 Boulevard du 11 Novembre) diffusera le film “Leur souffle”, sur la vie d’une abbaye bénédictine surplombant la vallée de la Durance, à Jouques. Le 11 avril 2019, la diffusion du film sera suivie d’un temps d’échange animé par Mgr Hervé Giraud.

 

En France #NLQ

Un vitrail en mémoire du Père Hamel béni par Mgr Giraud dans l’Yonne

Mgr Giraud, archevêque de Sens et Evêque d’Auxerre a béni, vendredi 18 mai , un vitrail en hommage au père Hamel, le prêtre de St Etienne du Rouvray, assassiné par un terroriste le 26 juillet 2016.

Ce vitrail, figurant le visage du Père Hamel, orne désormais la chapelle de Bailly, confié à Georges Hosotte.

L’artiste peintre icaunais a ressenti la nécessité de faire quelque chose après cet attentat terroriste.

Le “spirituel s’allie au culturel” a souligné pour sa part l’archevêque lors de la bénédiction du vitrail.

L’oeuvre a été conçue par le maître verrier Olivier Wegmann, de Quenne.

Source : Diocèse de Sens et Auxerre

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Ordination diaconale en vue du sacerdoce le 17 juin 2018 à Saint-Florentin (89)

Prions pour ce futur prêtre !

Conférences/Formations #NLQ

Conférence “Les cloches, messagères du ciel” le 6 janvier au Sanctuaire de Vézelay (89)

La basilique de Vézelay expose sa nouvelle cloche, dédiée aux saints du diocèse et à Marie Noël. Une conférence et une bénédiction auront lieu le 6 janvier 2018 à partir de 16h.

 

Conférence

sur le thème “Les cloches, messagères du ciel
par M. Olivier Tarozzi, expert campanologue du diocèse de Strasbourg. Il a participé à la renaissance de la sonnerie de la basilique de Vézelay en 2003 et nous en fera une présentation et évoquera la fonction liturgique et civile des cloches de nos églises.

Bénédiction

Mgr Giraud bénira la nouvelle cloche pendant l’office des Vêpres qui se déroulera après la conférence, à 18h, dans la basilique.

Entrée libre

Contacts :


03 86 33 39 50

NLQ #Sorties/Animations

Concert de l’Académie Musicale de Liesse le 19 décembre à Reims (51)

Le Chœur de musique sacrée de l’Académie Musicale de Liesse, vous convie à son concert de Noël qui aura lieu le :

mardi 19 décembre 2017 à 20 h 30

à l’église Saint André – 33-35 Avenue Jean Jaurès à Reims

 

Au programme : Poulenc, Lauridsen, Buxtehude et œuvres traditionnelles de Noël.

 

L’Académie Musicale de Liesse est née en 2014, avec l’appui de Mgr Giraud, alors Évêque de Soissons. Son objet est de dispenser un enseignement musical de haut niveau, orienté vers le chant choral et la pratique instrumentale, et d’apporter aux enfants un accompagnement pédagogique équilibré, dans l’esprit de Saint Jean Bosco, fondé sur la joie, la confiance et l’esprit de famille. Elle accueille cette année 44 enfants – de la classe de CM1 à la Terminale, dont deux élèves originaires de Reims.

Grâce à des horaires aménagés, ces enfants, outre leur formation scolaire, consacrent trois heures par jour à la musique : solfège, chant, instruments.

Selon la devise de Don Bosco, « mes enfants, soyez joyeux ! », le Concert de Noël du 19 décembre offrira à tous ceux qui le désirent, cette joie singulière du chant sacré.

 

ENTRÉE LIBRE – VENEZ NOMBREUX !

 


En France #NLH #NLQ

Pour une réforme spirituelle du travail par Mgr Giraud

Chaque mois, les statistiques du chômage des différentes catégories – A, B, C, D, E – sont publiées. Or, derrière ces chiffres et ces lettres, il y a d’abord des personnes sans emploi mais pas forcément sans occupation tant cette recherche exige de temps et d’énergie. En outre, parmi les “actifs”, au sens des statisticiens, il y a ceux qui s’épanouissent au travail et ceux qui en souffrent, ceux qui craignent un licenciement et ceux qui respirent après une réussite professionnelle. Comme tant d’autres responsables sociaux, politiques ou économiques, mais à sa manière, l’Église réfléchit à toutes ces questions. L’accès de tous à un emploi lui apparaît comme un objectif prioritaire. Mais certains se demandent si le travail est encore l’élément ordonnateur des sociétés, un facteur de développement personnel et d’ancrage social ? Pourquoi travaillons-nous, pour qui travaillons-nous…

Ce nouveau dossier que nous propose le numéro d’octobre d’ÉDY (revue du diocèse de l’Yonne) souhaiterait surtout s’interroger sur la spiritualité du travail.

Dans son encyclique Laudato Si’ (LS), le pape François propose quelques pistes de réflexion sur ce thème. La première renvoie à Jésus lui-même qui “travaillait de ses mains… avec son habileté d’artisan”. La grande partie de sa vie consacrée à cette tâche invite à reconnaître que le travail façonne aussi nos existences : “le travail devrait être le lieu de ce développement personnel multiple où plusieurs dimensions de la vie sont en jeu : la créativité, la projection vers l’avenir, le développement des capacités, la mise en pratique de valeurs, la communication avec les autres, une attitude d’adoration. (…) Le travail est une nécessité, (…) un chemin de maturation, de développement humain et de réalisation personnelle.” (LS 127-128)

Un second axe de réflexion invite à ouvrir un espace spirituel au cœur même de notre travail. Si la vie monastique allie de façon symbiotique la prière et la lecture au travail manuel, suivant la célèbre expression “ora et labora”, ne pourrions-nous pas trouver une manière de travailler imprégnée par une prière simple : confier des collègues de travail en souffrance, demander à l’Esprit le don de conseil pour une décision, rendre grâce pour un travail bien fait… tout cela peut contribuer à faire émerger et à nourrir cette spiritualité du travail.

Enfin, les questions du sens et de la finalité de notre travail déterminent également sa valeur spirituelle. Ainsi que le rappelle Laudato Si’, “le travail fait partie du sens de la vie sur cette terre” (LS 128). Que le travail soit manuel ou intellectuel, travail de la terre ou de service, il ouvre à des relations qui préparent une Fraternité ici-bas et une communion future. Dans l’Évangile, saint Joseph apparaît comme un homme juste et travailleur, attentif à la réalité pour servir humblement : “il peut nous motiver à travailler avec générosité et tendresse pour prendre soin de ce monde que Dieu nous a confié.” (cf. LS 242).

Mgr Hervé Giraud

 

Source (où pour commander le numéro de la revue diocésaine )

A la une #En France #NLQ

Aimons notre Patrimoine spirituel : soyons soucieux de le respecter comme appartenant au bien commun. Mgr Giraud

Le Patrimoine n’appartient pas au passé, et cela d’autant plus lorsqu’il est de nature spirituelle. Qui pourrait prétendre ou encore moins souhaiter que sa famille et son vécu n’appartiennent qu’au passé ? Or, le terme de “Patrimoine” renvoie lui-même à nos “Pères”, ceux qui nous précèdent et nous engendrent. Cela revêt déjà d’un sens profond tout ce que nous reconnaissons comme composant ce panorama du Patrimoine chrétien. Il s’agit d’objets ou d’édifices, mais aussi d’écrits, d’images ou de paroles, cohorte de témoignages d’un temps toujours appelé à être révolu mais vécu par des hommes et des femmes dont nous partageons et perpétuons une même foi en la résurrection du Christ.

Et il n’est pas anodin que le christianisme, qui est moins religion du livre que religion de la Parole, du Verbe incarné, donne à notre monde tant de monuments, c’est-à-dire de jalons de son histoire, de la formation de sa pensée, de la structuration de ses sociétés. Certains des plus célèbres lieux de cette mémoire chrétienne sont d’ailleurs reconnus comme trésors de l’humanité : nous songeons à bon droit, en terre icaunaise et par ce mois de juillet mûrissant, au phare spirituel de la Madeleine de Vézelay. Depuis des générations – et pour combien d’autres encore – ce sanctuaire répète le message d’espoir du matin de Pâques, l’annonce de celle qui fut le premier témoin du ressuscité et “l’Apôtre des apôtres”.

Mais, comme nos familles, le Patrimoine se compose tout de même essentiellement des petits, des obscurs, de ceux que nous aimons tant dans leur quotidien simple mais essentiel de serviteurs, de passeurs. Ainsi, elles sont nombreuses ces chapelles, ces croix érigées parfois au milieu de nulle part, elles attendent souvent de reprendre vie ces églises peuplées d’images auxquelles nous avons tous confié, un jour ou un autre, nos doutes, nos joies, dans un moment d’éternité. La valeur artistique nous importait-elle alors ? Ne s’agissait-il pas de contempler, au-delà d’une forme artistique ou de son ambiance esthétique, le mystère non pas dissipé mais devenu intelligible par la démarche de l’artiste.

L’Église a su, depuis son origine, s’associer l’art, ses artistes et ses artisans. Elle a pu paraître une mère exigeante envers eux sous bien des aspects, mais il est manifeste qu’elle a dialogué avec ce que la culture du temps proposait. Chemin faisant, elle montre que le bien et le beau se rencontrent lorsque la glèbe dont nous sommes pétris sait, par le fait de l’art, exprimer l’Esprit qui la traverse. Il n’est plus alors question d’art savant ni de dévotion populaire, mais d’une même faculté humaine de discerner le sens au-delà de la forme.

Aimons donc notre Patrimoine spirituel : soyons soucieux de le respecter comme appartenant au bien commun. Interrogeons ce Patrimoine : il ne demande qu’à nous livrer la pensée et la prière de ceux qui l’ont façonné ou admiré. Faisons vivre ce Patrimoine : l’enracinement de la foi dont il témoigne est annonciateur d’éternelles floraisons. Car le Patrimoine appartient déjà à demain.

Mgr Hervé Giraud, archevêque de sens & Auxerre

 

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Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage à La Cordelle, premier lieu d’implantation des fanciscains en France

En 2017, cela fait 800 ans que les franciscains sont arrivés en France.
Un pèlerinage à la chapelle de La Cordelle (à Vézelay), premier lieu d’implantation des franciscains en France, aura lieu le 8 mai 2017. Il sera présidé par Mgr Giraud, et préparé conjointement par la communauté franciscaine de la Cordelle, et les fraternités laïques franciscaines.

Cette journée aura pour thème Pax & Bonum –  Paix et Joie, paroles avec lesquelles saint François envoyait ses frères de part le monde.

Un peu d’histoire

C’est avec l’approbation orale de la règle par le pape Innocent III en 1209 que la Fraternité des Mineurs, au nombre de 12 Pénitents venus d’Assise, est reconnue officiellement. Elle ne cessa dès lors de s’accroître en nombre jusqu’à devenir un Ordre important. Au chapitre de la Pentecôte 1217, ils sont environ 5000 frères. On y décide alors d’envoyer des frères hors d’Italie (Espagne, Allemagne, Hongrie, Terre Sainte). François, pour donner l’exemple, projette d’aller dans le pays dont il porte le nom et admire les troubadours, usant parfois de leur langue. Il veut connaître aussi les théologiens de Paris qui parlent si bien de l’Eucharistie.

Arrêté à Florence par le Cardinal protecteur Ugolin de Segni, sur son conseil François décide de rester en Italie pour assurer la pérennité de son ordre, critiqué par certains cardinaux pour son radicalisme évangélique proche des Vaudois dissidents de l’Eglise. Il délègue alors la direction du groupe des frères au frère Pacifique, une de ses premières recrues, couronné avant sa conversion en 1212, roi des poètes par le futur empereur Frédéric II. Il connaissait probablement quelques rudiments de la langue des troubadours. Par la suite il aura des fonctions importantes dans l’Ordre comme fondateur de plusieurs couvents de frères et visiteur des clarisses. On le considère comme le premier Provincial de France.

Durant l’été 1217, le groupe remonte par la vallée du Rhône et de la Saône jusqu’à Vézelay, à la frontière du Royaume de France et du comté de Nevers, dont l’abbatiale bénédictine est réputée avoir les reliques de sainte Marie-Madeleine, patronne des pénitents. Après avoir séjourné, selon leur coutume, à la léproserie de la Maladrerie, les frères sont en quête d’un lieu stable et remarquent sur le flan nord de la colline, le long du chemin des pèlerins qui mène de l’église St Jacques d’Asquins à l’abbaye de Vézelay couronnant la colline, un petit ermitage abandonné par les moines, proche de la chapelle romane mémorial de la prédication de saint Bernard en 1146. Ce lieu convenant à leur genre de vie, ils en obtiennent de l’abbé la cession. Quelques frères vont y rester, tandis que Pacifique part pour Paris, ou plus exactement pour Saint-Denis où l’abbé Suger avait fait construire 70 ans auparavant une magnifique abbatiale, près de laquelle se déroulaient des foires très réputées.

Aujourd’hui il y a toujours un Ermitage où sont envoyés des frères Mineurs franciscains. Ils sont trois actuellement.

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Argenteuil – Journée de vénération de la Sainte Tunique

Un an après l’ostension de la Sainte Tunique du Christ, qui a attiré plus de 200.000 pèlerins à Argenteuil en 2016, les fidèles sont invités à venir la vénérer à nouveau le dimanche 2 avril 2017, une semaine avant l’entrée dans la Semaine Sainte.

Au programme :

10h00 – Ouverture et chapelet
11h00 – Messe solennelle présidée par Mgr Hervé Giraud, Archevêque de Sens-Auxerre
12h30 – Adoration du Saint Sacrement – Confessions continues
14h00 – Chemin de croix à partir du parvis
15h15 – “Par ses blessures, nous sommes guéris” (Isaïe, 53, 5) – Prédication du Père Paul-Marie Cathelinais, o.p.
16h00 – Vénération de la Sainte Tunique : procession à la chapelle de la Sainte Tunique et chapelet de la miséricorde
17h00 – Vêpres de clôture

N.B. : La Sainte Tunique restera dans son petit reliquaire durant la vénération des fidèles. Elle ne sera pas dépliée.

Au cours de la Vénération, les fidèles seront invités à confier à Dieu leur désir de guérison, ainsi qu’à effectuer une démarche de dévotion et de confiance en passant sous le reliquaire de la Sainte Tunique.

Renseignements : www.saintetunique.com