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Festival Beauté divine ! à Lyon (69) les 29 & 30 septembre 2018

Beauté divine !

La diaconie de la beauté et le diocèse de Lyon organisent un festival des arts les 29 et 30 septembre prochains, dans le sanctuaire Saint-Bonaventure, à l’occasion du mois de prière pour la sauvegarde de la Création et de la création de la messe pour la Création.

Le thème, la Création divine, sera développé par de nombreux artistes : chanteurs, musiciens, peintres, maitre-verrier, artisans d’art, poètes…
Tout au long de ces deux jours, des conférences et des temps de prières viendront étayer ces performances et réalisations artistiques.

Programme

Samedi 29 septembre

• 10h : ouverture officielle avec Mgr Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon.
• 10h30 : « La Nature, une source d’inspiration infinie », conférence, P. Michel Raquet.
• 11h30 : chants de Sainte Hildegarde de Bingen, Maud Hertz, soprano.
• 12h15 : pause déjeuner.
• 14h : concert spirituel, Pierre Henri-Rousseau (lecteur), Elise Veyres (harpiste).
• 15h : lecture poétique, Emmanuel Echivard, 1er prix Maïse Ploquin-Caunan 2017.
• 16h : messe dominicale anticipée.
20h30 : concert les Quatre Saisons de Vivaldi par l’Ensemble Sylf. Billetterie pour le concert
Toute la journée, ateliers et expositions de peinture.

Dimanche 30 septembre

À Notre-Dame de Fourvière :
• 11h : messe Laudato Si’ pour la Création, présidée par Mgr Gobilliard, composée par Jean-Baptiste Pinault, lauréat du concours 2017, avec choeur, solistes, quatuor de cuivres et orgue.
 
À Saint-Bonaventure :
• 15h : « Beauté et harmonie des lois physiques dans la Création » conférence de Olivier Henri-Rousseau.
• 16h30 : chants de Sainte Hildegarde de Bingen, Maud Hertz, soprano.

Brèves

F. Billot de Lochner : “Thérèse Hargot abîme le monde des valeurs avec la bénédiction du monde catholique”

de François Billot de Lochner dans Liberté politique :

Les médias catholiques, et c’est tout à leur honneur, s’intéressent prioritairement à la personne et à son épanouissement, ainsi qu’à la famille, « cellule de base » de la société. À cet égard, la sexualité est évidemment un sujet important. D’où la question légitime que ces médias se posent régulièrement : quelle est la meilleure éducation sexuelle à développer dans les temps actuels ?

Voilà quelques semaines, Thérèse Hargot publiait son nouvel opus, Aime et ce que tu veux, fais-le(chez Albin Michel) en entretien croisé avec Monseigneur Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon. Dans nos colonnes, nous avions, dès la sortie de ce livre, appelé nos lecteurs à la  plus grande vigilance concernant un ouvrage qui nous semble tout à la fois empreint d’orgueil, de mépris, de grossièreté et de confusion. Nous attirions également l’attention sur l’étrange fascination qu’exerce Madame Hargot sur les milieux catholiques, qui explique que son ouvrage figure en bonne place dans nombre de librairies catholiques, et qu’il caracole en tête des ventes dans une librairie phare comme La Procure.

Et pourtant…Mme Hargot, en contradiction frontale avec la morale catholique, refuse catégoriquement les notions de « morale », de bien, de mal, et se montre extrêmement critique vis-à-vis de la partie du monde catholique qui recherche la pureté de l’âme, de l’esprit, du cœur et du corps. Elle se veut « libérée », indépendante, « sexologue » électron libre, et dit logiquement n’avoir besoin d’aucune caution morale. Si tel était vraiment le cas, pourquoi a-t-elle choisi d’écrire son livre avec un évêque, haut personnage dans la hiérarchie de l’Eglise, et non avec un chef d’établissement scolaire public, par exemple ? En réalité, son travail semble indissociable des relations pour le moins confuses qu’elle entretient avec le monde catholique. D’où l’ambiguïté de son positionnement : Madame Hargot clame son indépendance par rapport à l’Eglise, mais fait estampiller ses propos par un évêque complaisant. Sa stratégie personnelle, à défaut d’être claire, est fort intelligente : avec un évêque à ses côtés, l’accompagnatrice familiale ne peut plus être critiquée par le monde catholique…

Il découle de cela que les lieux des recensions médiatiques, des articles et émissions récentes de Thérèse Hargot se trouvent essentiellement dans les médias catholiques : RCF (17 avril 2018), Famille Chrétienne (idem),  KTO (11 mai 2018), ou encore La Croix (22 mai 2018). En revanche, nous ne trouverons pas grand-chose dans L’Express, CNews, France Culture ou Libération. Pourquoi ? De deux choses l’une : soit l’auteur n’y tient pas, soit les médias en question ne s’y intéressent pas. Pour parler simplement : Madame Hargot, qui prend publiquement ses distances avec le monde catholique, n’intéresse pas le monde non catholique, alors que la sphère médiatique catholique se nourrit de l’engouement pour la jeune femme et l’entretient, sans véritable discernement. La recherche de la vérité en toute liberté devrait pourtant pousser les médias catholiques ci-dessus mentionnés à ouvrir un vrai débat fondamental sur un tel livre. Je souhaite ce débat, je rêve qu’il ait lieu mais la probabilité qu’il ne se tienne pas est grande… car la sphère médiatique catholique « officielle » souhaite démontrer qu’elle sait parler « sans tabou », qu’elle chérit un discours « moderne » et « décomplexé » qui parle à tous, que les « cathos coincés » ne sont pas sa tasse de thé. Qui sont les coincés ? Ceux qui recherchent la Vérité en toute liberté, ou ceux qui s’emprisonnent volontairement dans une logique « politiquement correcte » ? Le prieur du Barroux, qui n’a pas hésité à critiquer intelligemment l’ouvrage, ou le journaliste catholique mondain, fasciné par Madame Hargot ?

Soyons précis : les jeunes catholiques n’ont aucun besoin d’être décomplexés par les médias catholiques ; la société tout entière s’en charge avec brio. En revanche, valoriser la partie du monde catholique capable de garder héroïquement les valeurs traditionnelles, enrichissant la beauté de la sexualité, est un impératif absolu, à l’heure où tant de prêtres blasés, habitués à la cohabitation ou à la pilule des couples qu’ils accompagnent, baissent les bras et acceptent tout. Les médias catholiques devraient y réfléchir, et amoindrir par là même la passion qu’ils ont pour le travail de Mme Hargot. Sans parler, bien évidemment, des établissements catholiques du primaire, du secondaire ou du supérieur, qui ne manqueront sans doute pas de s’empresser d’organiser des rencontres et des conférences avec l’accompagnatrice familiale. Nous préférerions que cet empressement se fasse dans les structures publiques : le discours de Thérèse Hargot y ferait certainement oeuvre plus utile et moins délétère. Mais soyons-en certains : les structures publiques seront aux abonnés absents. Ce livre va donc abîmer le monde des valeurs, et sera ignoré par le monde libertaire, avec la bénédiction du monde catholique en général, et des médias catholiques en particuliers : dans le cadre de tous les combats que nous menons, nous n’avions pas besoin de ce nouveau coup de poignard…

Tribunes et entretiens

Mgr Gobilliard s’exprime sur le synode sur les jeunes

NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Étudiants, jeunes pros : Prier, ça s’apprend aussi ! Retraite pour les étudiants et jeunes pros du 4 au 7 janvier à Limonest (69)

Le cardinal Barbarin et Mgr Gobilliard invitent les étudiants et les jeunes pros à participer à une retraite de 3 jours pour apprendre à prier, du 4 au 7 janvier 2018, à Limonest. La prière, un excellent moyen de discernement des vocations, à la veille du synode des jeunes en 2018.

« On passe des années à apprendre un métier, nous disent nos évêques. Pourquoi ne pas consacrer trois jours à apprendre à prier ? ». Cette retraite est un moyen efficace de relire son année, juste après avoir vécu en profondeur le mystère de la foi et de la naissance du Christ, comme en témoigne Maguelone. Elle peut être aussi vécue comme un temps au cours duquel d’importantes décisions de vie sont prises, ainsi que le confie Paul.

Au centre de ces trois jours, la prière des Laudes et des Vêpres, la messe quotidienne… et des temps d’oraison personnelle qui sont proposés à l’issue des enseignements quotidiens, donnés cette année par le cardinal Barbarin.

Le témoignage de Maguelone

Informations

Plus d’infos sur l’évènement
3jours@lyon.catholique.fr
04 26 20 52 07 / 06 84 72 74 23

Source : Église à Lyon, n°06, décembre 2017, p.20.
Église à Lyon, le magazine mensuel de l’actualité diocésaine. En vente dans les librairies religieuses ou sur abonnement.

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Forum Wahou ! “Le corps, témoin de l’amour” à Lyon (69) les 18 et 19 novembre

Le corps, témoin de l’amour

Le forum Wahou, c’est​ un week-end pour redécouvrir le plan de Dieu sur l’amour humain, à la lumière de la Théologie du corps selon saint Jean-Paul II.
En vue de quoi suis-je un homme, une femme ? Quel est le sens de cette différence ? Quel est le sens de mon corps, de la sexualité humaine ?
Ce forum alterne enseignements, témoignages, temps de prière et ateliers. Il s’adresse aux 18 – 30 ans, quel que soit leur état de vie.

Programme

Samedi 10h – 22h :

  • Le plan de Dieu aux origines par Aline Ronsmans, suivi d’un témoignage
  • Les conséquences du péché originel sur la relation hommes-femmes par Ysabel Blervaque, suivi de deux témoignages et d’un partage entre hommes et entre femmes
  • La Résurrection par Mgr Gobillard, suivi d’un témoignage
  • Adoration
  • Soirée festive avec le groupe Louange et Danses d’Israël

Dimanche 9h – 20h :

  • La sacramentalité du mariage par Mgr Le Gal, suivi d’un temps d’approfondissement par état de vie (célibataire, marié, consacré, …)
  • Un art de vivre l’intimité conjugale (Amour et fécondité) par Benoit et Marie Ginot
  • Table ronde
  • Deux ateliers de mise en application des enseignements
  • Messe paroissiale

Infos et inscriptions

Eglise Sainte-Croix, 27 rue de Condé 69002 Lyon.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Semaine salésienne à Annecy du 20 au 27 août

Cette année célèbre le 450 ème anniversaire de la naissance de François de Sales.

La Semaine Salésienne débute ce dimanche 20 août à la basilique de la Visitation à Annecy, avec une messe d’ouverture célébrée par Mgr Boivineau, évêque d’Annecy.

Conférences sur la vie et l’oeuvre de François de Sales, du lundi au samedi, le matin à 11h15 après la messe et reprises le soir à 18h, chaque jour par un intervenant différent.

Clôture dimanche 27 août lors de la messe à la basilique, en présence de Mgr Gobilliard.

Programme détaillé en ligne

En France #NLQ

“La vie éternelle, c’est d’aimer…maintenant !” – Homélie de Mgr Gobilliard pour l’Assomption

Homélie prononcée par Mgr Gobilliard pour la fête de l’Assomption de la Vierge Marie : 

Pourquoi aimons-nous à ce point cette fête de l’Assomption ? A quels désirs profonds de notre humanité cette fête répond-elle au point que des millions de catholiques à travers le monde se précipitent dans tous les sanctuaires marials de la planète pour rendre hommage à la Vierge Marie élevée avec son corps et son âme dans la gloire du ciel. Il y a pourtant, dans notre calendrier liturgique, d’autres fêtes en l’honneur de notre mère du ciel, mais aucune ne suscite un tel enthousiasme. Même la célébration de l’Immaculée Conception, que nous aimons tant ici à Lyon, est loin de déplacer autant de foules. Le 15 août, elles viennent en pèlerinage, parfois sur de longues distances. Elles sont prêtes à marcher pendant plusieurs jours, comme à Fatima ou à Notre Dame de Guadalupe. Au Vietnam, dans le sanctuaire Notre Dame de La Vang, 500 000 personnes sont actuellement rassemblées et portent en procession, comme au Puy-en-Velay, la statue de la mère de Dieu dans les rues de la ville. La dévotion populaire s’est rarement aussi bien portée et elle se manifeste de manière éclatante aujourd’hui par des chants, des invocations, des processions, des bénédictions. On veut toucher, on veut sentir les odeurs des cierges et de l’encens, on veut voir et entendre.

Cette fête parle à notre humanité qui souffre d’un mal étrange, d’une forme de déshumanisation involontairement encouragée dans les années 70-80 par une spiritualité intellectualiste qui méprisait les images et la prière du chapelet, jugées trop simples, trop superstitieuses. Mais quand notre humanité est privée de quelque chose, elle réagit. Et c’est ce que nous constatons aujourd’hui. Elle réagit contre deux excès : les excès d’une société matérialiste qui s’imagine que le rejet du spirituel est une libération alors qu’il est une régression grave et une déshumanisation, et les excès d’une spiritualité désincarnée qui croyait rendre hommage à l’esprit en négligeant le corps.

La vérité, c’est que notre belle humanité ne peut se passer ni de l’esprit, ni du corps ni de l’âme. Nous sommes ces êtres complexes dont la grandeur s’exprime dans le fait qu’ils sont toujours en tension, en recherche, en mouvement. Nous ne pouvons supporter qu’on nous réduise à un amas de cellules que le hasard aurait mystérieusement organisé. A la question pourquoi la vie, la beauté de la création, pourquoi un monde aussi complexe ? Il n’y a pas de réponse aussi peu scientifique que de dire qu’il s’est fait tout seul ! Mais dans le même temps nous nous éloignons poliment de ceux qui veulent tout spiritualiser à outrance, comme si nous ne pouvions nous satisfaire d’aucune de ces orientations.

Finalement cette belle fête de l’Assomption répond, en nous, à un intense besoin d’unité. Notre personne aspire à cette unité féconde de l’âme et du corps qui est à la fois un appel gratuit de Dieu et une orientation de tout notre être. Nous sommes appelés à cette unité de notre personne que la célébration d’aujourd’hui exprime. L’Evangile de la Visitation exprime l’empressement de Marie à aimer, à exercer la charité, à se dépenser pour les autres, à sortir de soi. Pour réaliser notre unité de vie, nous devons l’imiter. C’est la charité qui nous unifie. Notre vocation, c’est le ciel ! Dieu créateur a déposé dans notre nature, une aspiration à la gloire ! Tous, nous portons dans notre être un germe d’éternité. Nous sommes Capax Dei, attirés par lui, irrésistiblement, assoiffé de la vie éternelle. Mais elle ne peut se réaliser qu’à travers un appel unique, propre à chacun, qu’à travers un appel concret. Comme pour Marie à l’Annonciation, notre Dieu nous appelle à la vie, de façon personnelle. Il nous invite au bonheur d’une manière unique et nous propose de mettre tout notre être, notre âme, notre corps, notre intelligence, toutes nos facultés et nos puissances, au service de ce dessein de son amour qu’est la vocation. Comment allez-vous réaliser cette unité profonde de tout votre être à laquelle vous aspirez ? En aimant ! Jeunes, qui ne savez pas encore comment se réalisera votre vocation, adressez au Seigneur cette prière : « Montre-moi quel est, pour moi, le chemin du plus grand amour ! » Ecoutez-le ! Il vous parle dans les événements, dans la prière mais aussi dans l’exercice humble et laborieux de votre devoir d’Etat. Vous saurez où Dieu vous appelle, d’abord si vous vivez, c’est-à-dire si vous respectez votre corps, mais aussi si vous vous formez intellectuellement et si vous puisez dans la prière et les sacrements la vie même de Dieu.

Que vous soyez en recherche de vocation, que vous soyez mariés, consacrés ou même que vous soyez de ceux qui se croient oubliés de Dieu parce qu’ils n’entrent dans aucun cadre vocationnel bien défini, prenez la Vierge Marie pour modèle. Elle a assumé toutes les vocations : épouse et mère, consacrée dans la virginité, elle a aussi vécu la souffrance du veuvage et de la mort de son enfant. Elle aurait pu se croire abandonnée de Dieu, mais quelles que soient les circonstances, elle est restée unie à lui de tout son être, pour nous rappeler que la vocation, la vraie, la seule, c’est d’aimer Jésus et ses frères, aujourd’hui. Nous avons tendance à planifier, à organiser, à regretter. En permanence nous sommes, soit projetés dans l’avenir, soit tournés vers le passé. Elle nous rappelle que nous ne pouvons être unifiés, que nous ne sommes profondément humains, donc saints, que si nous mettons toute notre attention, tout notre cœur, toute notre intelligence, et bien sûr notre corps au service de la charité. Marie n’était pas partagée, morcelée. Elle était pleinement attentive à ce qu’elle faisait, à la personne qu’elle rencontrait. Imaginez-la, sortant de chez elle pour aller à la rencontre de ses amies du village, toute joyeuse, comme à la visitation. Elle les rencontre, les écoute, les console ou les encourage. Elle partage sa joie et son amour de Dieu avec simplicité. Elle se met à leur service s’il le faut, leur demande un conseil, une aide. Enfin…elle est humaine, tout simplement ! Profondément humaine ! A Nazareth elle pleurait avec ceux qui pleurent, riait avec ceux qui rient, sans cesser parfois d’être humblement exigeante, parce qu’elle voulait leur bonheur.

Elle est montée au ciel avec son corps et son âme, parce qu’elle avait déjà invité le ciel dans son corps et dans son âme, parce que, depuis le premier instant de sa vie, elle avait glorifié son humanité en laissant Dieu se révéler en elle, par elle. La vie éternelle, ce n’est pas une période, sinon elle serait vraiment très longue, ce n’est pas non plus un lieu précis, sinon nous serions très serrés. La vie éternelle, c’est d’aimer, et elle est déjà commencée ! C’est d’aimer comme Dieu aime, et pour cela, nous n’avons d’autre moyen que notre humanité, avec son corps, son âme, son intelligence. Puisque le corps de Marie n’a cessé d’être au service de l’amour, alors il était déjà divinisé depuis le premier instant, et son intelligence aussi, et son âme. Tout en elle était tendu vers l’accomplissement de sa vocation, quelles que soient les circonstances, dans la souffrance comme dans la joie. Pour elle, il n’y a pas eu de rupture, de temps de purification, d’adaptation à la vie éternelle puisqu’elle la vivait déjà pleinement. Elle vivait sa vocation aujourd’hui ! Elle était attentive à l’instant présent. La vie éternelle, nous l’imaginons toujours dans le futur, mais Marie avait compris que la vie éternelle, c’est maintenant ! C’est l’éternel présent où Dieu se donne et où il m’appelle à me donner, à vivre. Marie est entrée dans le ciel de Dieu avec son corps parce que la vie de Dieu ne l’a jamais quitté. Demandons à la Vierge Marie, aujourd’hui, de nous aider à vivre l’éternité de Dieu dans notre vie quotidienne, à glorifier Dieu dans notre corps, en aimant comme elle a aimé, tout simplement ! Amen

Conférences/Formations #NLQ

“Viens travailler ta foi” : Université d’été du diocèse de Lyon du 18 au 24 août

L’originalité de l’Université d’été est de proposer, de manière articulée, et dans le cadre naturel magnifique de la vallée d’Abondance :

  • une formation théologique à partir du catéchisme de l’Église catholique, de la Bible, des textes du Magistère.
  • une formation spirituelle : temps de prière, offices et eucharisties, relecture de vie…
  • une expérience de vie fraternelle : repas, services, randonnées, détente…

L’objectif de la session est de permettre aux jeunes participants de travailler leur foi (1 Th 1,3), en formulant plus clairement leurs questions et en puisant dans l’Écriture et la Tradition de l’Église, plus encore que des réponses, les moyens de rendre eux-mêmes raison de l’espérance qui est en eux (1 P 3,15). L’université d’été sera accompagnée par le Cardinal Barbarin et Mgr Gobilliard

Au programme – Exemple d’une journée type

  • adoration proposée à la chapelle
  • 8h00 : office du matin
  • 8h30 : petit déjeuner

Matinée : enseignements/ateliers

  • 11h30 : messe
  • 12h30 : déjeuner et services
  • 13h00 : détente, sieste, jeux,…

Après-midi : enseignements/ateliers ou randonnée en montagne

  • 18h00 : vêpres puis temps personnel
  • 19h30 : dîner
  • 21h00 : veillée (cinéclub, relecture en équipes, témoignages, miséricorde, détente…)
  • 22h30 : complies et coucher.

Renseignements complémentaires et inscriptions en ligne

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Lyon – Veillée de prière pour les vocations

Vendredi 23 juin à 20h30, Primatiale Saint-Jean.
Retrouvons-nous la veille de l’ordination sacerdotale de Marc et Luc, pour prier ensemble pour eux et pour les vocations. Cette veillée de prière sera animée par la Pastorale des Jeunes avec Mgr Emmanuel Gobilliard.

En France #NLQ

Ils ont vécu le Triduum Pascal aux côtés des chrétiens d’Irak

Nous vous l’avions annoncé, une nouvelle délégation lyonnaise est partie en Irak pour fêter le Triduum Pascal. Parmi eux, Mgr Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon, Etienne Piquet-Gauthier, directeur de la Fondation Saint-Irénée, la famille Buchet, animateurs du jumelage Lyon-Mossoul, le père Didier Rodriguez et Charles Loriquet de la DEC.

Durant ces quelques jours, de grands temps forts vécus dont le chemin de croix du vendredi saint à Telesqof, la messe de Pâques célébrée à Dohuk et un passage à Qaraqosh, où vient de se réinstaller l’archêveque syro-catholique de Mossoul Mgr Petros Mouché.

Nous vous invitons à continuer de prier pour tous nos frères chrétiens d’Orient.

Retrouvez le témoignage que Mgr Gobilliard a donné sur RCF Lyon

Vendredi Saint en Irak : Chemin de Croix dans la plaine de Ninive

Dimanche de Pâques en Irak : Homélie de Mgr Gobilliard dans les montagnes kurdes

Source