Articles #Brèves #NLQ

Une crèche vivante interrompue par les antifas à Toulouse

La vermine dite “antifasciste” vient encore de faire preuve de son esprit totalitaire, de son idiotie et de sa haine à l’égard de la culture française et catholique, jusqu’à effrayer des enfants.

Une cinquantaine d’individus a interrompu ce samedi, vers 16h, la crèche vivante qui se déroulait place Saint-Georges.

Affligeant. C’est aux cris de « Stop aux fachos », sans même se rendre compte que c’est ce qu’ils sont eux-mêmes, en ne respectant aucunement la liberté de pensée des autres, qu’une cinquantaine d’individus, a interrompu samedi, vers 16h la crèche vivante avec chœurs, qui devait se dérouler jusqu’à 18 heures, place Saint-Georges.

Regroupés sur les murettes entourant la place, vociférant et proférant insultes et cris à l’encontre « des flics, des fachos » revendiquant « nous, on est les anticapitalistes ». Effrayant les enfants qui jouaient dans la pastorale et jouant la provocation jusqu’à descendre sur la place en cherchant la confrontation. Ce qui a clos définitivement la représentation, prévue avec succession de chorales, jusqu’à 18h. Alors, les enfants sont descendus de l’estrade, trois chœurs prévus encore n’ont pas chanté. L’âne et les moutons sont repartis dans leur ferme. Et le public déçu, hochait la tête de dépit. Aussi triste que crétin. Quel intérêt de venir manifester là ?

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Un Chemin de Croix… en peinture et en poésie par François-Xavier de Boissoudy & Jean-Pierre Denis, à Toulouse (31) jusqu’au 21 avril 2019

Ce jeudi 7 mars, en fin d’après-midi, la basilique Saint-Sernin s’est rapidement remplie d’une foule peu commune, bigarrée… Des gens venus spécialement découvrir la nouvelle exposition de peinture qui se tient sur les piliers sobres mais majestueux de la basilique, un de nos joyaux toulousains. Des chrétiens du diocèse mais aussi des badauds attirés sans doute par le mouvement de la foule, à moins que ce ne soit par la douceur printanière peu habituelle en cet fin d’après-midi d’hiver ? Non, c’est qu’à l’intérieur du vaisseau se tenait l’inauguration de l’exposition de peinture, le Chemin de Croix de François-Xavier de Boissoudy, artiste-peintre. Car pour la neuvième année consécutive, durant tout le temps du Carême, la basilique propose une nouvelle Passion du Christ contemporaine, en peinture.

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► Exposition de peinture à la basilique Saint-Sernin de Toulouse, de 8h30 à 18h, jusqu’au 21 avril 2019. Entrée libre.

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Exposition : un Chemin de Croix par François-Xavier de Boissoudy – du 6 mars au 21 avril 2019 à Toulouse (31)

Le chemin de Croix 2019 sera un événement à 3 dimensions et se déroulera à la basilique Saint-Sernin.

François-Xavier de Boissoudy a peint les 14 toiles qui soutiendront notre prière ; il nous présente un Christ plein de douceur. L’exposition durera tout le temps du Carême, du Mercredi des Cendres 6 mars jusqu’au Dimanche de Pâques 21 avril.

Jean-Pierre Denis, écrivain, journaliste, directeur de publication de La Vie, nous partage sa méditation de la Passion du Seigneur à travers 14 poèmes. S’entrecroisent et dialoguent le mystère du Christ, les questions du croyant et l’actualité de notre monde. Un ouvrage aux éditions de Corlevour réunira cette création et cette composition. La médiation liturgique du Chemin de croix sera célébrée tous les vendredis de Carême à 15h.

Thierry Escaich, organiste titulaire de St-Étienne du Mont à Paris, improvisera, le 6/04 à 16h30, sur le Grand-Orgue Cavaillé-Coll de la Basilique. Il nous inscrira dans la grande tradition des chemins de croix où peintures, textes et musique servent et célèbrent la Passion.

Le Chemin de Croix pour l’Église catholique…

Sous l’impulsion des Franciscains, les Chrétiens se sont attachés à méditer, spécialement en Carême – les 40 jours qui précèdent et mènent à Pâques – les dernières heures de la Passion de Jésus. Cette méditation s’est élaborée en 14 stations qui reprennent et détachent chaque étape depuis la Condamnation à mort de Jésus jusqu’à la Mise au tombeau. À Jérusalem, la tradition fixe sur la Via Dolorosa le chemin que le Christ a parcouru. Au cours des siècles, des stations de chemins de croix ont été installées dans les églises pour permettre aux fidèles de se mettre à la suite du Christ souffrant pour son Peuple. Des illustrations, peintes ou sculptées, ont accompagnées cette dévotion et de nombreuses méditations ont été écrites pour soutenir la prière des fidèles.

 

Le livret-catalogue du Chemin de Croix :

Un livret-catalogue où les poèmess de Jean-Pierre DENIS répondent aux peintures de F.-X. de BOISSOUDY sera publié aux éditions de Corlevour.

Exposition à la basilique
du 06 mars au 21 avril 2019

Horaires : 8h30 à 18h
Entrée libre.

Inauguration le 07 mars, à 18h30
En présence des artistes, François-Xavier de Boissoudy et
Jean-Pierre Denis
ainsi que de Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse.

► Lecture-concert le 06 avril, à 16h30
Lecture des Poèmes du Chemin de Croix par Julia Steiger
et improvisation à l’orgue par Thierry Escaich

Célébration liturgique du Chemin de Croix
tous les vendredis, à 15h
du 08/03 au Vendredi saint 19/04

Également à Toulouse…
La Galerie Guillaume expose
les peintures récentes de François-Xavier de Boissoudy
à l’Hôtel de Marvejol
(47 rue Pharaon à Toulouse)

– Le 13 mars de 17h à 22h
Vernissage en présence de l’artiste

– Exposition du mardi 12 mars au dimanche 17 mars,
de 11h à 19h
EXTRAITS

Mais oui il faut que Jésus
Tombe encore une fois
Tombe tombe tombe
Qu’il tombe pour les oubliés

Il faut que Jésus tombe
Pour ceux qui vont bientôt chuter
Tombe une fois tombe deux fois
Par trois fois on le dit tombé

Des âmes depuis la Chute
Il y en a tant à ramasser
Génocidaires Barbaresques oligarques
Et la vôtre Nicolás Maduro

Et dans ce club sélect de Westminster
Et tenez on vient en ce Vendredi
D’ en trouver un lot entier
Au siège de Google des gens doués

Laissez passer laissez passer
Laissez passer l’homme condamné
Laissez tomber laissez tomber
L’homme le plus abandonné.

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête de la Saint-Saturnin, messe à la basilique Saint-Sernin à Toulouse (31), le 29 novembre 2018

En France #NLQ

Mgr Michel Dubost à la tête des Oeuvres pontificales missionnaires de France

L’évêque émérite d’Evry n’est pas à la retraite. Il succède à Mgr Patrick Le Gal, aujourd’hui évêque auxiliaire de Lyon, qui avait été nommé à la tête des OPM en 2013.

Tous les cinq ans, le préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, fonction occupée actuellement par le cardinal Fernando Filoni, nomme un nouveau directeur des Œuvres pontificales missionnaires en France. La France fait partie des plus de 12 pays à bénéficier d’une direction nationale des OPM, sur son sol.

Mardi 5 juin, c’est Mgr Michel Dubost qui a été nommé directeur des OPM en France. Ayant atteint la limite d’âge, 75 ans, Mgr Dubost avait quitté l’an dernier son diocèse de l’Essonne, après l’avoir dirigé pendant 17 ans. Mgr Pansard lui a succédé.

Les Œuvres pontificales missionnaires ont pour but de “promouvoir l’esprit missionnaire universel au sein du Peuple de Dieu”. Le principe est simple : aider, soutenir des diocèses, des paroisses, des congrégations ecclésiales dans le monde entier. Aujourd’hui, les OPM sont présentes sur les cinq continents, et soutiennent  plus de 1500 diocèses.

Réagissant sur RCF à sa nomination, Mgr Michel Dubost explique

“que la mission est toujours très importante. C’est un mot qui est très mal vu par un certain nombre de gens car il est lié à l’image d’un vieux prêtre barbu qui revient d’Afrique et qui demande de l’argent”.

Source : Riposte-catholique

A la une #Doctrine / Formation #NLQ

« Au commencement était le Verbe » Lectio divina pour le 1er Dimanche de l’Avent – Mgr JMJ Le Gall

« AU COMMENCEMENT ÉTAIT LE VERBE QUI VENAIT DANS LE MONDE… »

Lectio divina pour le 1er Dimanche de l’Avent Année B

Is. 63,16 – 64,7 1 Cor. 1,3-9 Mc. 13, 33-37

Nous commençons une nouvelle Année Liturgique et pour cette raison ce premier dimanche, dont nous allons essayer de comprendre le sens et la portée, est un des plus solennels du cycle liturgique.

Que veut dire Avent ? L’Avent, c’est l’Avènement. Si nous voulons pénétrer le sens de cette liturgie qui inaugure notre année de manière austère (avec les ornements violets, une décoration florale réduite et moins de musique), il faut nous tourner vers la source de la lumière, c’est-à-dire la Révélation ; autrement dit, et de manière plus précise, les lectures que nous entendrons au cours de la célébration eucharistique.

La joie du premier Avènement…

Les trois lectures, de manière explicite ou en image, font référence à trois avènements.

Le premier avènement est la descente de Dieu chez l’homme. Comme nous l’entendons dans la prophétie de la première lecture : « Tu es descendu chez les hommes, tu es le Dieu qui vient à la rencontre de l’homme et qui sauve. »

Quelle est notre disposition intérieure face à cet avènement ? Notre disposition intérieure, devrait être, bien entendu, une disposition de joie : être heureux au même titre que les hommes qui ont vécu cet avènement historique de la descente de Dieu sur la terre, être heureux du Salut qui nous est offert.

Oui, nous sommes heureux du Salut. Mais en même temps, nous nous posons une question : où nous situons-nous par rapport à ce Salut qui est arrivé il y a 2000 ans ?

La crainte du deuxième avènement…

Référons-nous alors à l’évangile dans lequel Jésus nous demande de veiller pour ne pas être trouvés endormis lors de Son retour. Et voici le deuxième avènement : le retour de Dieu dans la Gloire pour juger les hommes d’après la réception qu’ils auront faite du Salut offert lors du premier avènement, d’après la communion avec Celui qui est venu chez eux : « Vous devez être en communion avec son Fils » nous dit Paul dans la deuxième lecture.

Voilà donc que Dieu reviendra dans Sa Gloire pour instaurer le Royaume de Son Fils et de tous ceux qui auront accepté le Salut, c’est-à-dire accepté de vivre en communion avec Jésus venu chez lui  : « A tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfant de Dieu. »

Quelle est notre disposition intérieure par rapport à ce deuxième avènement ? Sans aucun doute, c’est la crainte. Comment pouvons-nous être assurés, nous, pauvres hommes, de ne pas être trouvés endormis le jour où le Maître du Royaume viendra et frappera à la porte de notre âme ? ! Comment nous assurer la vigilance ? Comment assurer finalement notre Salut ?

L’espérance face au troisième avènement…

Tournons-nous alors vers la lecture de Saint Paul qui nous parle d’un troisième avènement plus mystérieux, plus discret, plus secret, mais aussi fructifiant que le premier et aussi glorieux que le second. Saint Paul nous assure que « Nous avons reçu toutes les richesses… », « …qu’aucun don spirituel ne nous manque… » parce qu’Il est en nous ! Ce troisième avènement discret, voire secret, c’est l’avènement de Dieu présent activement et fidèlement dans notre âme…

Quelle disposition intérieure devons-nous avoir vis-à-vis de ce troisième avènement ? L’espérance confortée par cette fidélité de Dieu à agir en nous dès que nous le Lui permettons. C’est l’espérance, oui, d’arriver effectivement, un jour à participer, à entrer dans ce Royaume, c’est-à-dire à être en communion parfaite avec Lui, à partager Sa vie.

« Vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui vous fait crier : Abba, Père »

Oui, voilà la réflexion que nous pourrions faire dans ce premier dimanche de l’Avent : Dieu est présent activement en notre âme.

Il est présent activement en notre âme pour que Jésus, Son Fils, vive en nous Ses mystères, c’est à dire Sa parfaite vie de fils déjà vécue sur la terre, pour que le Fils accomplisse en nous par notre corps, par notre cœur, par notre intelligence, ce qu’Il a vécu lors de Son incarnation : une vie parfaitement abandonnée filialement dans les mains de Son Père qui est notre Père !

Quel est le moyen que Dieu emploie pour être présent en chacun d’entre nous depuis cette incarnation de Bethléem, il y a 2000 ans ? Dieu emploie ce moyen que l’Eglise appelle l’Année Liturgique.

L’Année Liturgique n’est rien d’autre que le déroulement sacramentel des mystères de Jésus, c’est à dire des actes de Sa vie, de Noël à la Pentecôte, en passant par le mystère de Sa Pâque et de Son Ascension. Les réalités historiques, vécues concrètement sur la terre de Palestine il y a 2000 ans par Jésus sont représentées, c’est-à-dire rendues présentes de manière sacramentelle, c’est-à-dire avec efficacité.

Cette représentation produit une grâce, une vertu, une qualité christique lorsque nous vivons avec bonne volonté ces mystères de Jésus liturgiquement présentés au cours de l’année. Nous recevons cette présence vivante de Dieu en nous par Son Fils. Nous recevons la vertu propre de chaque mystère. En un mot, Jésus vit réellement par la grâce ce qu’Il a vécu dans Son incarnation.

Il vit dans notre âme, Il accomplit en nous les mystères de Sa vie filiale pour que nous devenions nous aussi des fils en Le laissant vivre en nous Sa vie de Fils !

« Faites ceci en mémoire de moi… »

Nous voyons ainsi l’importance de l’Année Liturgique qui n’est pas seulement un cycle revenant périodiquement pour faire passer le temps… Ce n’est pas seulement un cycle d’anniversaires sans vie et sans fruit. C’est un mémorial au sens fort, au sens où l’Eucharistie est un mémorial et c’est pour cela que nous faisons mémoire des mystères de Jésus au moyen de l’Eucharistie : pour puiser dans la communion eucharistique la vertu propre à chaque mystère, pour nous conformer ainsi au Fils, Le laissant vivre totalement en nous Sa parfaite vie de Fils !

L’Année Liturgique, nous l’avons vu dimanche dernier, se termine par la fête du Christ-Roi qui est la représentation du mystère de la Gloire de Jésus, de la victoire du Christ sur le Mal. Cette représentation liturgique productrice de grâces a dû donc être aussi la célébration du travail victorieux du Christ dans notre âme : victoire sur notre péché, sur nos mauvaises actions, sur tout ce qui est en nous ténèbres et incohérence par rapport à notre baptême.

« Pour que se fortifie en vous l’homme intérieur… »

A l’opposé, le début de l’année liturgique que nous ouvrons avec le premier Dimanche de l’Avent est logiquement orienté vers la naissance de Jésus en notre âme qui se célèbrera par le Mystère de Noël.

Dans la célébration de Noël, nous revivons chaque année la naissance du Christ chez l’homme. Et la grâce de ce mystère est la naissance de Jésus dans la grâce dans notre âme. C’est la venue de la Lumière, d’où ce rite des cierges de l’Avent sur la couronne. A chaque dimanche de l’Avent, le célébrant arrive avec la lumière qui signifie le Christ et allume un cierge pour le premier dimanche, puis deux cierges pour le deuxième dimanche, et au fur et à mesure que nous approchons de Noël, la lumière se fait plus intense car plus proche.

D’où la nécessité pour nous de nous préparer à accueillir cette prochaine venue de Jésus : c’est le temps de l’Avent. Cette préparation pour accueillir le Christ dans notre âme de manière à ce qu’Il y travaille cette année encore et soit, au temps du Christ-Roi, plus victorieux de notre mort spirituelle, est source de joie et d’espérance.

Mais c’est d’abord un temps d’attention à Dieu. Lorsque nous attendons un ami, un époux, un enfant, nous sommes attentifs. Nous prêtons l’oreille. Tout notre cœur est en attente du bruit de la voiture, du coup de sonnette ou de la simple lettre…

D’où la nécessité du silence. Le temps de l’Avent est le temps du silence, du silence extérieur que nous essayons de favoriser autour de nous, mais aussi et surtout du silence intérieur qui exprime l’attention à Dieu pour ne pas manquer cette venue du Christ dans notre âme.

« Heureux les pauvres, le Royaume des cieux est à eux… »

Et bien sûr, pour accueillir, il faut avoir besoin, il faut vouloir, il faut désirer… D’où la deuxième caractéristique de notre temps de l’Avent qui est la conscience de notre pauvreté spirituelle, autrement dit : l’humilité !

Nous n’attendons pas le Christ pour la énième fois, comme des vieux routiers de la vie chrétienne qui connaissent la route par cœur… Nous attendons Jésus pour la première fois. Nous ne re-naissons pas au Christ, nous naissons à Lui dans la force de la grâce des commencements… Nous nous convertissons à la petitesse, à humilité, de manière à ce que cette venue de Jésus dans notre âme soit comme la première, avec cette même délicatesse, cette même impatience qui habite le petit enfant allant recevoir Jésus dans la communion eucharistique pour la première fois…

D’où le nécessaire compagnonnage de la Vierge Marie, qui plus que tout autre, a vécu cette grâce du commencement du Royaume lors de l’Annonciation.

 « Celui qui dit aimer Dieu et n’aime pas son frère est un menteur… »

Qui dit attention à Dieu dit aussi forcément attention aux autres. Et c’est l’aspect missionnaire de notre Avent.

Nous ne pouvons pas être attentifs à Dieu si nous ne sommes pas attentifs à ceux qui nous entourent, à commencer par ceux qui nous sont proches, qui signifient finalement une certaine venue de Dieu dans notre famille, dans notre communauté de vie. Ce serait terrible et complètement contradictoire si, sous prétexte d’être attentifs à Dieu, nous ne faisions plus un sourire, nous traversions la rue, la ville, notre immeuble sans regarder autour de nous…

Attention à Dieu, donc attention aux autres. Nous penserons et agirons particulièrement pour les sans-abri de toutes sortes : les pauvres, les habitants des pays dévastés par la guerre, tous ceux qui errent sans toit et sans protection… Portons-les dans notre cœur pour nous préparer à faire de notre âme une demeure accueillante pour le Christ.

Nous pouvons aussi être plus attentifs aux personnes âgées, aux personnes malades aux personnes qui n’auront pas de compagnie pour partager la joie de Noël. Nous pouvons déjà prévoir d’inviter tel ou tel voisin, tel ou tel parent qui, même s’il est quelques fois de caractère difficile ou lourd à gérer, reste un frère avec lequel nous sommes invités à partager cette joie de la venue de Jésus.

Mgr Jean-Marie Le Gall

Aumônier catholique

Hôpital d’Instruction des Armées de Percy, Clamart

Retrouvez la lectio divina quotidienne (#twittomelie, #TrekCiel) sur tweet : @mgrjmlegall

 

Brèves

Un nouveau supérieur pour le séminaire de Toulouse

À la suite de la nomination du père Vincent Siret au Séminaire français de Rome début juin, Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse, a annoncé la nomination Monsieur l’abbé Stéphane Ayouaz comme Supérieur du Séminaire de Saint-Cyprien de Toulouse pour lui succéder. Actuellement curé de Beauzelle, il prendra ses fonctions à partir du 1er septembre de cette année, pour un mandat de trois ans renouvelable.

Il aura comme charge d’accompagner, avec l’équipe des pères du séminaire, le discernement et la formation des séminaristes en vue d’un ministère pastoral. « Son expérience pastorale de curé, de responsable du service des vocations, puis de délégué aux séminaristes de notre diocèse (…), le prédisposaient à cette mission », explique Mgr Le Gall. « Habitué au discernement, apte au gouvernement, il pourra, entouré de l’équipe des professeurs et directeurs au séminaire qu’appréciait le père Siret, accompagner et former au mieux nos futurs prêtres. »

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

150 ans de la canonisation de sainte Germaine de Pibrac

150 ans que sainte Germaine a été canonisée ! La maltraitée de Pibrac, petite bergère morte à 22 ans, connue mondialement comme la patronne des faibles, des malades et des isolés, est toujours très vénérée. Son existence ordinaire vécue extraordinairement a inspiré ces mots au cardinal Saliège : « Nous l’aimons parce qu’elle mit de grandes intentions à faire de petites choses ». Celle que l’on fête chaque année le 15 juin, incarne haut la sainteté du midi toulousain.

Programme

Mercredi 14 juin 

20H30 : Messe de vigile, présidée par le P. Hervé Gaignard, à la maison de sainte Germaine.
Procession aux flambeaux

Jeudi 15 juin Fête de Sainte Germaine, présidée par Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse.

8h00 : Laudes avec les bénévoles, confessions
10h15 : Procession de la châsse de l’église à la basilique.
10h30 : Messe solennelle
14h : Adoration du Saint Sacrement – Chapelet – Chemin de croix
15h : Témoignages
16h : Vêpres avec les sœurs de Lagardelle et Castelnau

Vendredi 16 juin Journée d’études et de conférences organisée par le diocèse de Toulouse (9h45 20h45)

Samedi 17 juin Rassemblement présidé par le cardinal Ricard et Mgr Le Gall 

10h30 : Messe solennelle
Après midi : Plantation des arbres de la canonisation et de la consécration.
17h : Rencontre des jeunes avec Tim Guénard.
20h30 : Veillée-Concert avec le groupe paroissial « Les Cousins Germains » à l’église
22h30 : Son et lumière avec embrasement de la basilique
En cas de pluie annoncée à l’avance spectacle déplacé

Dimanche 18 juin

8h00 : Laudes avec les bénévoles, confessions à l’église
10h30 : Messe solennelle, présidée par le Père Horacio Brito, chapelain à Lourdes. Procession de la châsse de la basilique à l’église
Pique-nique à la maison sainte Germaine (tiré du sac)

Prière

Sainte Germaine,
toi qui as rejoint la pleine vie de Dieu dans la lumière de la Gloire,
nous savons que tu restes proche de chacun de nous
dans les difficultés et les joies de notre quotidien.

Aide-nous à devenir de vrais disciples de Jésus Christ,
doux et humble de cœur,
pour qu’en nous mûrissent les fruits de l’Esprit Saint :
amour, joie et paix, patience, bonté et bienveillance,
fidélité, douceur et maîtrise de nous-mêmes.

Toi qui as su mettre de grandes intentions à faire de petites choses,
fais de chacun de nous un missionnaire de la tendresse de Dieu,
qui élève les petits et les pauvres à la hauteur de son dessein miséricordieux.
Ainsi, dans l’unité de notre témoignage
le monde pourra voir et croire que la haine et la mort
sont toujours vaincus par l’Amour.

Amen.

+ fr. Robert Le Gall,

Archevêque de Toulouse

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