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Session annuelle de l’ADDEC (Alliance des Directeurs et Directrices de l’Enseignement Chrétien) les 14, 15 & 16 novembre 2018 à Rouen (76)

Programme de la session à consulter ici

Contacts :
Henri Claude Bayol – 06.74.82.50.20
Michèle Lannou – 06.22.78.74.58
Jean Dominique Eude – 06.08.40.37.55

Site

 

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

« Dieu t’appelle à être Saint » : à l’invitation de Mgr Dominique Lebrun (pour les 16/30 ans) le 1er novembre 2018 à Rouen (76)

A l’invitation de Mgr Dominique Lebrun « Dieu t’appelle à être Saint ! »

« Nous sommes tous appelés à être des saints en vivant avec amour et en offrant un témoignage personnel dans nos occupations quotidiennes » (Exhortation apostolique Gaudete et Exultate)

Le 1er Novembre 2018, à la demande de Mgr Dominique Lebrun aura lieu un rassemblement diocésain pour célébrer la clôture du Synode romain qui a pour thème  » les jeunes, la foi et le discernement vocationnel « . Nous avons choisi de l’appeler « Dieu t’appelle à être Saint » car nous sommes tous concernés par la sainteté, elle est déjà présente dans nos vies, quel que soit notre rapport avec la foi.

Ce rassemblement s’adresse aux jeunes de 16 à 30 ans et s’organise en 3 temps :

A 15h – Table-ronde pour les lycéens à l’église Saint Romain avec Monsieur et Madame BIDAUX et le frère Gabriel de l’abbaye de Mondaye, la sainteté au quotidien, un défi.
A 15h, pour les étudiants et jeunes pros à l’église Sainte Jeanne d’Arc, avec le père Vincent Breynaert sur le thème de l’unité de vie (vie chrétienne et vie quotidienne)

A 17h, vêpres avec la chorale Anima en la cathédrale Notre-Dame de Rouen en présence de Mgr Dominique Lebrun, suivies d’un dîner tiré du sac à l’archevêché.

A 19h15, concert du groupe HOLI à l’église Saint-Maclou, pour environ 1h30. L’entrée est gratuite. https://www.facebook.com/events/476651606183161/

Ce rassemblement est ouvert à tous les jeunes !

Présentation des intervenants sur le site de la Pastorale des Jeunes de Rouen : http://www.pdjrouen.org/dieu-t–appelle-a-etre—-.ws

Affiche téléchargeable

Contact : mail – 02.35.07.27.86 –

Entrée libre
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(*)

  • Conférence du Père Vincent Breynaert pour les étudiants et jeunes professionnels sur le thème « Sainteté et plus précisément l’unité de vie » à 15h en l’Eglise Sainte Jeanne d’Arc
  • Conférence du frère Gabriel de Mondaye et du couple BIDAUX pour les lycéens à 15h en l’Eglise St Romain sur le thème « La sainteté au quotidien, un défi »

Contact : Pastorale des Jeunes Diocèse de Rouen 

Brèves

Aquarius : “Nous pouvons être plus généreux” assure Mgr Lebrun

Invité par RTL, Mgr Lebrun a salué l’effort de la France d’accueillir 60 immigrés sur les 255 recupérés en mer et pris en charge par Malte. Il a déclaré néanmoins qu’il attendait davantage de l’hexagone.

Ecouter l’interview

 

En France #NLQ

Ces prêtres “errants” qui ne repartent pas dans leur diocèse

L’image initiale a été supprimée à la demande des prêtres y figurant. Ces prêtres n’étaient pas des prêtres “errants” contrairement à ce que l’image suggérait. Ils exercent leur Ministère dans des conditions sans rapport avec ceux des prêtres errants.

Ancien président du groupe de travail sur les « prêtres venus d’ailleurs » de la Conférence des Évêques de France, Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, déclare dans La Croix :

Oui, il y a des prêtres qui ne rentrent pas dans leur pays malgré l’appel de leur évêque. Pourquoi ? Dans ces cas marginaux, il n’y a pas d’explication générale. À chaque fois, il y a la complexité d’une situation singulière et un passé de souffrance. J’ai entendu des raisons très différentes et je ne suis pas certain d’avoir tout compris. Ce peut être des raisons personnelles comme la santé, la situation familiale ou politique. Ce peut être des raisons ecclésiales liées aux personnalités, à l’histoire locale, à la question financière, mais aussi au diocèse qui les a accueillis.

En tout état de cause, le non-retour d’un prêtre fidei donum blesse la relation fondamentale du prêtre avec son diocèse et son pasteur, l’évêque. Je comprends le cri de Mgr Bessi Dogbo. Dès lors qu’un prêtre n’est plus « envoyé », il est considéré comme « vagus » c’est-à-dire errant. C’est une situation anormale. Mais qui serais-je pour lui jeter la pierre ? Ma mission est de le rechercher, de lui tendre la main, de l’accompagner. Il existe aussi des prêtres « errants » parmi les prêtres de France. Ne l’oublions pas ! […]

Mgr Bessi Dogbo parle aussi du « prolongement du phénomène migratoire au niveau ecclésial ». La réflexion menée par les évêques de France sur la situation des prêtres venus d’autres pays conduit également à considérer les prêtres venant d’autres pays comme un cas particulier d’une migration. Dans le flux migratoire sud-nord – qui n’est pas le seul – il y a des causes et des enjeux multiples et enchevêtrés.

Les diocèses de France, en général, sont très preneurs. Les communautés réclament des prêtres. Les diocèses qui envoient sont aussi demandeurs de formation ou d’expérience pastorale. J’admire ces hommes qui viennent servir loin de leur patrie. Ils apportent un très beau témoignage de foi. Mais il y a un fort risque à vivre déraciné. Les communautés comme les prêtres affrontent, non sans une certaine surprise, des décalages culturels. Nous essayons de préparer les uns et les autres. La réussite n’est pas assurée. Nous avons encore à développer l’accompagnement non seulement des prêtres qui viennent mais des communautés qui les accueillent. Les presbyterium le réalisent petit à petit.

Source : Riposte-catholique

Doctrine / Formation #Livres #NLH

Parution du livre “un moine en otage” chez Daesh de Jacques Mourad

Pour accéder à l’extrait du livre de Jacques Mourad, cliquez ici

Vous pouvez commander le livre ici

En France #NLQ

Mgr Lebrun : de l’arbitre de foot à évêque catholique

Mgr Dominique Lebrun, évêque du diocèse de Rouen, est un ancien arbitre de football. Une profession qu’il a exercée pendant 13 ans. A l’heure de la coupe du monde de football, il répond à RCF :

“Il me reste des souvenirs de joie. Plus qu’un sport, c’est une joie, c’est un jeu que j’ai beaucoup apprécié. La beauté de ce jeu si simple qu’est le football. C’est vraiment le type d’activité qui n’est pas sophistiqué. Les populations les plus pauvres, comme les plus riches, jouent au football”.

“Quand on est arbitre, on est relativement seul. Il ne faut pas oublier les juges de touche, l’encadrement, mais on prend la décision seul. Et l’évêque prend de temps en temps des décisions, avec une équipe, mais qu’il assume et qu’il doit prendre lui, personnellement”.

Il y a vingt ans, la France devenait championne du monde, en 1998. Mgr Lebrun était en Seine Saint Denis.

“Nous avions des soirées foot à la paroisse avec un grand écran. Ma joie c’était alors d’offrir aux gens de la rue la possibilité de regarder un match, dans une ambiance familiale. Des familles venaient, des personnes âgées également. C’était des moments de convivialité que je garde en bon souvenir”.

“Priorité au travail pastoral, mais ceux qui m’entourent savent que j’aime le football et ils éviteront de me déranger au mauvais moment. Les matchs vont être inscrits dans mon agenda. Le gardien de l’archevêché m’a procuré un calendrier, gentiment, hier soir, et il faut que je les inscrive”.

La religion est un facteur important, et visible, dans le football. Sur le terrain, il n’est pas rare de voir des joueurs se signer.

“Cela ne m’étonne pas. L’activité sportive est une activité profondément humaine. Elle met en action notre corps, mais aussi notre esprit, notre cœur, notre volonté, notre intelligence dans des relations humaines qui sont fortes. Là où il y a de l’humanité présente, il est évident que Dieu est présent”.

“Comme toute activité humaine, il peut y avoir des déviances. Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Accueillir ce qu’il y a de meilleur dans l’activité sportive, et petit à petit éliminer les problèmes, parfois de manière décisive. Il ne faut surtout pas rejeter en bloc le sport, car dans ce cas il se passerait des choses pas très justes”.

Source : Riposte-catholique

A la une #Tribunes et entretiens

Vers la béatification du Père Hamel ?

Le 26 juillet 2016, le Père Jacques Hamel était assassiné à l’autel dans son église de Saint-Étienne du Rouvray, près de Rouen, par deux terroristes. Selon le souhait du Pape François le procès en béatification a déjà été ouvert et le 20 mai a eu lieu la première audience.

Nous remercions Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, de nous avoir accordé un entretien sur cette procédure et le témoignage offert par le Père Hamel.

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Conférences/Formations #NLQ

Soirée avec Mgr Dominique Lebrun : exhortation « Gaudete et exsultate » (présentation et échanges) le 5 juin 2018 à Rouen (76)

Soirée avec Mgr Dominique Lebrun : présentation et échanges sur l’exhortation « Gaudete et Exsultate » du Pape François sur la sainteté, publiée le 9 avril 2018.

Le 5 juin 2018
20h au Centre diocésain (41 route de Neufchâtel à Rouen)

Vous pouvez télécharger l’exhortation ici

A la une #Tribunes et entretiens

Attentats – Ne nous habituons pas au mal . Mgr Lebrun

En France #NLQ

La question de la vie est primordiale – Mgr Lebrun

Extrait de l’entretien de l’archevêque de Rouen, Mgr Lebrun, à Paris-Normandie

« Cette année, j’ai voulu revenir au cœur de la foi chrétienne. Un homme, sous Ponce Pilate, est mort et il est ressuscité. Évidemment, dans les temps qui sont les nôtres, la question de la vie est primordiale. Nous devons réfléchir au sens que nous lui accordons et je pense au récent attentat, mais aussi au débat provoqué par les états généraux de la bioéthique sur ce qu’est la vie. Donc, j’ai voulu souhaiter une bonne fête de Pâques à tous ceux qui se font les disciples de la vie plus forte que la mort. Plus forte aussi que la souffrance. Et je m’adresse plus particulièrement aux personnes qui tendent la main à celles qui se trouvent en fin de vie. C’est une question de notre société que la loi ne pourra pas résoudre. Une question intime, familiale, très profonde. La fin de vie est un mystère qui, pour moi, est éclairé par l’acte même de Jésus Christ ».

« [L]a dernière loi de bioéthique ne remonte qu’à quelques mois, dans son application, et qu’en remettre une nouvelle sur le métier, alors qu’on n’a pas pu l’évaluer en profondeur, me paraît prématuré. Il me semble que les soins palliatifs sont un beau chemin, qui ne supprime pas toute souffrance – il serait malhonnête de le dire – mais permet aux accompagnants de vivre beaucoup mieux cette fin de vie ».

 

Source Paris-Normandie