Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage annuel du diocèse de Bourges à Pellevoisin (36) les 25 & 26 août 2018

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage des familles à Notre-Dame des Enfants le 27 mai 2018 à Châteauneuf-sur-Cher (18)

Le 149ème pèlerinage des familles à Notre-Dame-des-Enfants aura pour thème “Allez ! Avec Marie, tous en mission”.

Le 27 mai 2018 de 9h30 à 17h
A la Basilique Notre-Dame des Enfants de Châteauneuf-sur-Cher

Le programme de la journée est ICI

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage de Sainte Solange le 21 mai 2018 à Sainte-Solange (18)

1140e anniversaire du martyre de Sainte Solange (878-2018).
Le 21 mai 2018 de 9h30 à 18h30

En France #NLQ

L’Avent avec l’Église en Berry – newsletter quotidienne pour cheminer vers Noël

Noël approche et l’Avent aussi ! C’est pourquoi nous vous proposons de cheminer ensemble vers Noël à travers l’Évangile de chaque jour, l’éclairage d’un prêtre, d’un diacre ou de mgr Maillard pour méditer la Parole de Dieu et la transposer dans notre vie quotidienne.

Mais vous pourrez également retrouver chaque jour une surprise unique. Cette surprise prendra plusieurs formes : chants, tutos, témoignages, textes, images, méditations, etc.

L’Avent est un cheminement vers l’arrivée du Christ, pleine de symboles, de tradition et de sens. Elle invite chacun d’entre nous à nous préparer de nouveau à l’arrivée du Fils de Dieu fait homme.

Nous vous proposons donc de vous inscrire à la Newsletter de l’Avent qui vous permettra de recevoir les textes, l’explication et la surprise chaque jour à 10h dans votre boîte mail.

Vous pourrez également retrouver le cheminement proposé directement sur le site internet diocésain à www.diocese-bourges.org.

S’inscrire

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

“Je choisis les petits et les faibles pour ma gloire” : pèlerinage annuel à Pellevoisin sous la présidence du cardinal Barbarin

Le pèlerinage 2017 du sanctuaire Notre-Dame de Miséricorde de Pellevoisin aura lieu les 26 et 27 août, sous la présidence du Cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, et en présence de Mgr Maillard, archevêque de Bourges, et de Philippe de Lachapelle, directeur de l’OCH (Office chrétien des personnes handicapées).

Programme de ces deux journées :

Samedi 26 août :

  • 14h50 : accueil
  • 15h : messe puis pèlerinage à Montbel
  • 20h30 : témoignage de Philippe de Lachapelle
  • 21h30 : procession du Saint Sacrement, confessions, veillée d’adoration

Dimanche 27 août :

  • 9h30 : chapelet médité
  • 10h : enseignement du cardinal Barbarin – Chemin de Croix
  • 14h30 : présentation du message de Pellevoisin – Célébration d’imposition du scapulaire
  • 15h30 : messe

Renseignements et inscriptions : 02 54 39 06 49

 

Brèves

Bénédiction d’une cloche en bois à la cathédrale de Bourges

Une cloche en bois. Cela sonne de manière étrange à nos oreilles. Elle s’appelle une Simandre, prend la forme d’une grande crécelle, elle est unique en France et a été bénie ce Vendredi Saint par Mgr Maillard.

LA SIMANDRE DE LA CATHÉDRALE SAINT-ÉTIENNE DE BOURGES

La cathédrale abrite depuis le XVIème siècle un instrument unique en France : une simandre.

Conservée au dernier étage de la tour Nord, la simandre fonctionne comme une crécelle à manivelle et retentissait en remplacement des cloches lorsque celles-ci entraient en silence durant le temps de la Passion qui sépare le Jeudi Saint de la Nuit de Pâques,

Jules Dumoutet (1815-1880), architecte, sculpteur et archéologue à Bourges, fait une description précise de l’instrument et de son fonctionnement et nous laisse un dessin de la simandre.

Déposée le 14 octobre 2016, la simandre a subi une restauration complète pour être remontée par “Les métiers du bois” avant d’être prochainement exposée aux visiteurs.

L’usage ancien, propre au diocèse de Bourges, sera remis de nouveau en pratique car la copie de la simandre sonnera chaque Vendredi Saint ! L’originale, n’est en effet plus en état de fonctionner.

La copie a été réalisée sur l’initiative de l’association des amis de la cathédrale. Elle a été bénie par Mgr Maillard à la cathédrale à 15h ce vendredi 14 avril à la cathédrale Saint-Étienne de Bourges, heure à laquelle elle sonnera désormais chaque année. Elle sonnera également le soir pour appeler les fidèles à la cérémonie du vendredi saint.

Entre autres, la simandre sonne en l’absence de cloches pour appeler chacun aux offices. En effet, les cloches se taisent lors du triduum pascal, les jeudi, vendredi et samedi saints. Il fallait donc trouver un autre moyen de les appeler. Dans les campagnes, ce sont les enfants de coeurs qui arpentaient les villages avec des crécelles pour avertir les fidèles des offices.

La simandre de Bourges serait le seul cas en France. Néanmoins, l’instrument est toujours répandu dans la liturgie orthodoxe.

En Grèce et en Roumanie, et de façon générale au sein de l’Église Orthodoxe, la simandre (ou semantron, xylon en grec, toaca en roumain) consiste en une planche de bois (tilleul et chêne sont les bois utilisés en raison de la dimension sacrée qui leur est prêtée), mobile ou suspendue par des chaînes en métal, que l’on frappe d’un maillet de bois.

Comme les cloches, elle sert à rythmer la vie monastique, appeler la communauté à la prière, aux repas, etc.

En bois (très rarement en fer), la simandre symbolise autant le bois de la croix que la matérialité du culte. Depuis la célébration de la Cène, dernier repas de Jésus avant sa Passion, et jusqu’à l’annonce de sa Résurrection au coeur de la nuit de Pâques, la simandre remplace les cloches.

Abandonnée en Occident vers le Vème siècle au profit des cloches en métal, les communautés persécutées trouvent dans la simandre une solution pour rythmer la vie religieuse lorsque l’usage des cloches leur est interdit.

Les coups donnés ne sont pas le fruit du hasard ou de la vigueur du sonneur… on peut relever un ensemble de formules rythmiques propres à tel ou tel événement sacré annoncé par l’usage de la simandre. La frappe, lorsqu’elle se fait en continu, s’effectue de plus en plus rapidement jusqu’à être conclue par trois grands coups espacés dans le temps. L’usage le plus fréquent consiste à frapper un coup puis trois autres rapprochés.

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