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Messe d’action de grâces pour les 13 années d’épiscopat de Mgr Pontier le 30 juin 2019 à Marseille (13)

Messe d’action de grâces pour les 13 années d’épiscopat de l’archevêque de Marseille
Dimanche 30 juin à 16h
à La cathédrale de La Major
Un album souvenir des moments vécus avec notre archevêque lui sera remis.

Pour confectionner l’album, les indications ont été données aux paroisses, mouvements, etc. Contact : Isabelle Faucon, isabelle.faucon@neuf.fr, avant le 15 juin.

Pour participer au cadeau, vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre de : Association diocésaine de Marseille (en mentionnant au dos « Cadeau Mgr Pontier ») au 14 place Colonel Edon, 13284 Marseille Cedex 07 ou participer au pot commun https://www.lepotcommun.fr/pot/xtpjbhnj

Mgr Pontier :
« Je rends grâce pour le visage de la communauté chrétienne qui est dans ce diocèse de Marseille,

pour tous les baptisés qui essaient de vivre leur vocation et leur mission dans les réalités d’aujourd’hui. Au cœur de la cité phocéenne, les chrétiens sont placés du côté de l’engagement auprès des plus pauvres. Je pense notamment aux maraudes de nuit auprès des personnes de la rue, aux communautés dans les quartiers nord de Marseille qui ont le désir de réussir la rencontre islamo-chrétienne.

Je rends grâce pour la variété du presbytérium, composé de prêtres diocésains mais aussi de nombreux religieux. Je rends grâce pour les vocations sacerdotales et les ordinations célébrées.

Je rends grâce pour la présence des communautés de rite oriental : maronites, melkites, assyro-chaldéens, arméniens… Elles nous rendent attentifs aux drames qui ont lieu au Moyen-Orient, notamment pour les chrétiens.

Je rends grâce pour les bonnes relations avec les autres confessions, à travers Marseille Espérance, pour les liens avec le tissu associatif, pour les rapports cordiaux avec les élus locaux. Vraiment, dans ce diocèse, il y a une forme de tolérance et d’accueil est qui réelle ! »

Mgr Georges Pontier

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L’Oeuvre d’Orient à Marseille (13) – Conférences et messe les 23 & 24 novembre 2018

Marseille – Messe en rite chaldéen et conférence

  • Vendredi 23 novembre à 19h au Centre Le Mistral
    Conférence : “Dans la poudrière du Moyen-Orient, quelle place pour les chrétiens ?” par Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient.

Dans un Moyen-Orient bouleversé par la barbarie de ce pseudo-État islamique, la guerre n’épargne pas les minorités chrétiennes, lesquelles sont chassées, par la force, de cette terre qui est aussi la leur. Mgr Pascal Gollnisch veut mobiliser face au fléau qui frappe notamment la Syrie, l’Irak ou la Libye. Fort de son expérience du terrain sur ces zones menacées, il dresse un état des lieux de la situation. L’Œuvre d’Orient, qu’il dirige, est proactive. Aider les Églises restées en première ligne, établir des ponts entre elles et la France, agir pour l’éducation, la santé, l’action sociale, la culture et la transmission de la foi…
L’avenir de cette région ravagée ne se fera pas sans ses chrétiens. Et pas seulement parce que c’est en cette terre que le christianisme trouve son origine, mais aussi parce que chaque chrétien d’Orient est d’abord un citoyen arabe, syrien, irakien, libanais, égyptien, iranien… profondément lié à son pays. Encore faut-il que sa citoyenneté soit reconnue !
Les Églises d’Orient ont l’expérience du dialogue avec l’islam. Utilisons-la ! Mgr Gollnisch propose une laïcité à l’orientale, réaffirme le droit à la citoyenneté pour tous et se bat pour le retour chez elles des populations chrétiennes. Autant de motifs d’espérance pour ces résistants et victimes sans lesquels l’histoire ne pourra continuer de s’écrire.

  • Samedi 24 novembre à la basilique du Sacré-Cœur
    • A 18h, intervention de Mgr Antoine Audo, évêque chaldéen d’Alep : “Être chrétien aujourd’hui en Syrie”.
    • A 19h, messe célébrée en rite chaldéen par Mgr Audo et présidée par Mgr Pontier.

Une belle occasion de découvrir le rite chaldéen, de prier pour et avec nos frères d’Orient et de rendre grâce pour la venue de la chorale Naregatsi d’Alep qui a chanté l’espérance dans cette même basilique le 19 octobre dernier.
https://oeuvre-orient.fr/evenements…

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170e anniversaire de l’abolition de l’esclavage le 13 mai 2018 à Marseille (13)

Depuis 2001, l’Aumônerie Antilles-Guyane du diocèse de Marseille organise au mois de Mai une célébration de l’Abolition de l’esclavage, à la demande du père Jean-Michel Monconthour, prêtre du diocèse de Fort-de-France (Martinique).

C’est le dimanche 13 mai à la paroisse des Chartreux que sera célébré l’abolition de l’esclavage

Pourquoi célébrer l’abolition de l’esclavage ?
Faire mémoire de l’abolition de l’esclavage n’est pas seulement jeter un regard sur le passé, mais c’est aussi ouvrir les yeux sur toutes les formes d’esclavage qui persistent encore de nos jours dans le monde.
Prenons le temps de prier ensemble pour que le Seigneur ouvre notre regard sur ces chaines qui nous entravent et nous empêchent d’accéder à la vraie vie d’hommes et de femmes libres.

Dimanche 13 mai 2018 à la paroisse des Chartreux
Place Edmond Audran 13004 Marseille

Programme

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Mgr Pontier : “j’ai envoyé ma lettre de démission au Pape”

Mgr Pontier revient sur la rencontre avec le chef de l’État au Collège des Bernardins, les États généraux de la bioéthique, l’exhortation apostolique du pape François sur la sainteté et la situation sociale.

Le 9 avril, la Conférence des évêques de France a reçu le président de la République au Collège des Bernardins, à Paris. Une première. Pourquoi cette invitation maintenant ?

Depuis quelques années, nous entendons dire que nous sommes trop discrets… Un premier objectif était de nous exprimer de manière originale. Pourquoi inviter le président Macron ? Depuis son élection, après cette année électorale assez étonnante, il avait déjà pris la parole devant les juifs, les musulmans, les protestants. Nous avons eu l’idée de l’inviter pour qu’il puisse s’exprimer sur la place du catholicisme dans la société. Nous avons aussi voulu rendre visible l’Église telle qu’elle est, en conviant des représentants de la vie associative, des responsables d’entreprises, mais aussi des personnes en difficulté qui traversent des épreuves, et des volontaires, des jeunes notamment, qui s’engagent à leurs côtés. C’est d’ailleurs avec des témoignages que nous avons commencé : un jeune homme autiste, avec son frère qui travaille à l’Office chrétien des personnes handicapées, une personne accompagnée par la Société de Saint-Vincent-de-Paul, et une autre par l’Association pour l’amitié. J’ai vu le président très attentif, étonné dans le bon sens, admiratif. Ces personnes nous ont donné un hymne à la vie. Ça a été un beau moment d’expression de la fécondité des fragilités.

Quel message souhaitiez-vous faire entendre au président Macron ?

Nous ne l’avons pas invité pour revendiquer quoi que ce soit, mais dans notre société pluraliste, les catholiques ont leur regard, leurs initiatives et leurs engagements. Dans mon discours, j’ai abordé des questions de société, des réalités d’aujourd’hui, non pas en voulant donner des leçons, mais en offrant une réflexion et des questionnements, notamment sur la place des plus pauvres dans notre société et l’importance de les faire passer en premier. J’ai abordé les questions de bioéthique, des migrants et de l’égalité, c’est-à-dire l’accès pour tous aux biens nécessaires pour une vie sociale et humaine, logement, travail, services publics. Le président, lui, s’est plutôt exprimé sur la laïcité.

On attendait depuis longtemps un discours sur ce sujet.

Il a fait un très bon discours sur la laïcité et sur la place de l’Église catholique dans la société laïque et pluraliste. Manifestement, sa vision est conforme à l’esprit de cette loi de 1905, qui est une loi de séparation des Églises et de l’État, certes, mais aussi de liberté de conscience, de culte, de religion. Il l’a bien affirmé : c’est l’État qui est laïc. La société est pluraliste. Il s’est situé dans ce cadre, en demandant aux catholiques de continuer à rendre le service de leur sagesse, de leur réflexion, de leur engagement dans la société, en particulier avec les plus pauvres, et de garder leur liberté de pensée, de parole et de spiritualité. Un discours qu’on peut qualifier d’encourageant, car on a entendu le président de la République insister sur la manière de se situer dans une société plurielle, qui doit se faire dans un respect de la diversité, ce qui n’empêche pas d’affirmer nos convictions. Nous avons notre liberté, et nous respectons celle des autres ! Nous ne pouvons pas exiger de la nation qu’elle pense et agisse comme nous, mais dans les valeurs que nous portons, il y a des aspects très utiles au bien commun…

Comprenez-vous cette polémique à propos de sa phrase sur “le lien à réparer” entre l’Église catholique et l’État ?

Certains sont dans des postures dont ils ne veulent pas sortir. Comme le président de la République est leur adversaire politique, indépendamment de ce qu’il a dit devant nous, ils ont trouvé une phrase au début du discours – ce qui leur a peut-être évité de lire la suite… – pour redire leur opposition.

Dans votre intervention, vous avez parlé de bioéthique. Comment analysez-vous le déroulement des États généraux qui viennent de se conclure ?

Les États généraux, qui ont duré quatre mois, ont eu, me semble-t-il, une ampleur encore plus grande qu’en 2011. La réflexion et le dialogue vont se poursuivre, d’autant plus que le débat au Parlement aura lieu à l’automne. Je pense qu’ils ont donné la possibilité à un public très large de s’emparer de ces questions. Des débats, un site Internet ont été proposés pour faciliter l’expression. La plupart des citoyens s’en tiennent aux médias qui ne permettent pas forcément de réfléchir en profondeur. De notre côté, la CEF a publié des fiches sur les différents aspects du débat. Nous avons signé une déclaration mettant en garde contre la légalisation de l’euthanasie pendant l’assemblée de Lourdes, même si nous ne savons pas encore si ce sujet sera dans le périmètre de la loi.

Et une journée de réflexion a été organisée à Marseille le 19 avril avec, notamment, Mgr d’Ornellas, responsable du groupe de travail de la CEF sur la bioéthique.

On a vu l’intérêt des 240 personnes inscrites et leur joie d’avoir pu recevoir cet éclairage. J’ai noté la diversité du public, toutes générations confondues, avec des étudiants. Le Dr Perrine Malzac, responsable de l’Espace éthique méditerranéen, chargé d’organiser les débats dans notre région, nous a parlé du climat franc et apaisé, dans le respect des prises de parole. Elle nous a dit sa surprise, heureuse, d’entendre les jeunes exprimer un questionnement de fond, et non pas un assujettissement à la technique, sur ce qui est bon pour l’homme. Mgr d’Ornellas s’est situé sur un plan plus philosophique : comment se construit l’éthique, comment la fragilité permet l’humanisation. Notre fragilité nous fait prendre conscience que nous sommes des êtres de relations, que nous nous construisons les uns avec les autres et les uns par les autres, comment, en ces domaines, il ne faut pas avoir comme seul objectif de vaincre toutes les fragilités. D’ailleurs, ces fragilités peuvent être humanisantes. Les ateliers sur les sujets comme la PMA, la fin de vie, la génétique, les dons d’organes ont eu beaucoup de succès, avec des spécialistes très appréciés.

Les lois civiles ne correspondent pas forcément aux convictions des chrétiens, des catholiques en particulier, et pas seulement en matière de bioéthique. Comment peuvent-ils se situer ?

Une loi civile est la loi d’un moment, d’un contexte. On ne peut pas s’attendre à ce qu’elle soit parfaite, juste, dans le sens du respect de ce qu’est l’être humain. Nous ne pouvons pas, nous, chrétiens, nier la réalité. On ne peut pas rêver que toute la société soit animée par l’anthropologie chrétienne, mais nous savons que nous avons là un trésor à cause de la personne du Christ qui traverse la fragilité humaine sans la fuir et sans se l’épargner, mais en nous montrant le passage incontournable par l’épreuve et la mort, qui ouvre une perspective de vie éternelle, et donc de victoire. Le rôle des chrétiens, c’est de témoigner que la foi en “cet homme”, comme dit Pilate, caricaturé, exprime d’une manière prophétique que celui qui passe par l’échec et l’épreuve est celui qui ouvre les portes de la vie. Nous avons à vivre ce que nous croyons, et pas à lutter pour imposer nos convictions. Nous avons à rendre témoignage de notre foi au Christ par notre vie, notre fidélité, notre confiance et notre conversion permanente. Il nous faut être prophètes !

Être prophètes et saints, pour suivre l’exhortation apostolique Gaudete et exsultate (La Joie et l’allégresse) du pape François parue le 9 avril !

Cette catéchèse sur « l’appel à la sainteté dans le monde moderne » est très belle. La sainteté, c’est la vocation de tout baptisé, elle est ouverte à tous. L’invitation du Pape rejoint chacun dans les diverses circonstances de sa vie. C’est la sainteté des “petits gestes”, des Béatitudes. Elle a des formes d’expression diverses, mais elle est à la portée de tous, pourvu que nous mettions un maximum d’amour, de confiance en Dieu et de responsabilité dans tous les actes de notre vie. Le pape François nous aide, toujours à travers des exemples précis, à ne pas mettre la sainteté là où elle n’est pas. Ce n’est pas le seul travail de l’intelligence, et ce n’est pas non plus la perfection de nos actes qui nous rendront saints. La sainteté ne repose pas sur notre propre volonté : c’est la foi et la confiance en la miséricorde de Dieu, sans cesse donnée, à laquelle nous nous confions et qui nous remet debout. En bon jésuite, le Pape appelle au discernement : ne pas chercher à imiter, mais trouver ce qui est bon pour nous, discerner ce qui est le plus conforme à l’appel de Dieu dans les situations que nous avons à vivre. Et souvent, le plus conforme, c’est la confiance et l’amour.

Cet « appel à la sainteté », qui s’adresse particulièrement aux jeunes générations, paraît quelques mois avant le Synode des évêques sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel.

Les organisateurs ont voulu y associer les jeunes. Le pré-Synode s’est réuni à Rome autour de la fête des Rameaux, en présence de représentants de la jeunesse du monde entier. Le pape François les a encouragés à parler “avec courage et sans gêne”. Dans notre diocèse, nous avons créé un Conseil pastoral des jeunes. Il réunit une trentaine de jeunes adultes qui sont dans la phase de réflexion et de propositions. Elle va déboucher sur des initiatives pour la prochaine année pastorale, afin d’écouter la parole des jeunes et de les rejoindre dans leurs questionnements et leur recherche humaine et spirituelle. C’est Mgr Aveline qui suit ce Conseil. Il est heureux de voir l’intérêt des jeunes et la manière dont ils prennent leur rôle au sérieux.

Les jeunes participent en ce moment, avec d’autres catégories de Français, aux manifestations contre les projets du gouvernement. Êtes-vous inquiet de l’état de notre société et des mécontentements qui s’expriment de manière parfois violente ?

Nous sommes dans une période d’interrogations. Tout le monde affirme la nécessité de faire des réformes dans notre pays et dans des domaines reconnus, et en même temps, il y a une résistance profonde, parfois justifiée, parfois politicienne, aux réformes proposées par ce gouvernement. Mais ce n’est pas nouveau. Alors, on peut se demander si les réformes proposées sont envisagées à partir des plus défavorisés : prend-on en compte leurs besoins ou recherche-t-on seulement la performance financière ? On peut aussi s’interroger sur l’instrumentalisation possible des mécontentements pour déstabiliser le gouvernement et le chef de l’État. Chacun peut répondre à ces questions selon ses convictions.

À 75 ans, les évêques présentent leur démission au Pape. Votre anniversaire est le 1er mai. Avez-vous envoyé votre lettre et avez-vous reçu une réponse ?

Oui, j’ai envoyé ma lettre de démission au Pape et je me suis mis en disponibilité, expliquant que j’étais prêt à quitter mes responsabilités ou à les conserver le temps de finir le mandat de président de la Conférence des évêques qui va jusqu’en juillet 2019. Apparemment, c’est le souhait du Saint-Siège que je continue un an de plus. Je le ferai à une seule condition : que ma santé le permette. Pour le moment, tout va bien ! Si le bon Dieu ne me donne pas de signe contraire, je serai heureux de pouvoir terminer ma mission.

Nous allons bientôt fêter la Pentecôte. Vous allez confirmer 180 adultes à la cathédrale.

La moitié d’entre eux a été baptisée à Pâques, les autres, déjà baptisés, se sont remis en route et ont demandé à être confirmés. Je les ai rencontrés récemment pour une catéchèse sur l’Esprit Saint et la confirmation. Une belle assemblée ! Ce qui me marque, c’est leur qualité d’écoute, leur soif d’approfondir leur foi et leur joie de cheminer vers ce sacrement, d’avoir renoué leur relation avec le Christ, avec l’Église et la communauté chrétienne. J’ai vraiment senti une joie profonde chez ces personnes dont la majorité a entre vingt et quarante-cinq ans, venant d’horizons très divers. Rien a priori ne devrait les réunir, mais l’Esprit de Dieu les a convoqués ces dernières années à ce chemin spirituel. Ce qui me frappe en eux, c’est vraiment la paix, la sérénité et la joie. Cela donne beaucoup d’espérance. Il faut maintenant qu’ils se sentent accueillis dans les communautés chrétiennes, qu’ils y trouvent leur place et qu’ils puissent y prendre des responsabilités.

Source : Riposte-catholique

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Journée sur la bioéthique avec Mgr d’Ornellas à Marseille (13) le 19 avril 2018

Venez participer à la journée dédiée à la bioéthique organisée au Centre Le Mistral avec Mgr Pierre d’Ornellas, responsable du groupe de travail « Bioéthique » de la Conférence des évêques de France. Objectif : s’informer et réfléchir aux questions posées par les États généraux de la bioéthique.

Comment participer aux États généraux de la bioéthique ?

Mgr Pontier et Mgr Aveline vous invitent à une journée d’information, de formation et de réflexion avec Mgr d’Ornellas, responsable du groupe de travail de la conférence des évêques de France sur la bioéthique

le jeudi 19 avril 2018 de 9H00 à 17H00
au Mistral, 11 impasse Flammarion 13001

La question soulevée par la révision de la loi relative à la bioéthique, « Quel monde voulons-nous pour demain ? », nous concerne tous et invite chacun d’entre nous à donner son avis et à participer à cette démarche citoyenne.

Cette journée est gratuite, ouverte à tous, mais l’inscription est obligatoire

Inscription

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Lourdes – Quand le MRJCGate pousse les évêques à une reprise en main.

Sans le mentionner explicitement, Mgr Pontier, dans son discours d’ouverture, a fait une nette allusion au MRJCGate, concluant qu’il devenait nécessaire de mieux accompagner les mouvements d’Eglise.

Un événement récent nous a fait percevoir la nécessité de soigner l’accompagnement des mouvements de laïcs, des jeunes particulièrement. Les évêques en charge de cette importante et délicate mission ont su vivre le dialogue, l’interpellation nécessaire, la proposition de formations renouvelées permettant de mieux percevoir le mystère et la mission de l’Église ainsi que la nécessité de vivre dans la communion ecclésiale. Notre difficulté de nommer partout des aumôniers a fragilisé l’accompagnement ecclésial. Il nous faut regarder de plus près ce dont ont besoin les mouvements de jeunes en particulier pour grandir dans leur dimension missionnaire et dans l’accueil de la lumière venant de l’Evangileet de l’enseignement de l’Église. Nous leur redisons nos encouragements et aussi notre désir de les accompagner sur le chemin de leur vie chrétienne. Cela nous engage dans une attitude pleine de bienveillance et de patience, de lucidité et de questionnement sans oublier le travail de l’Esprit dans le cœur de chacun et dans l’action commune. Nous ne sommes pas une Église de parfaits. Le Seigneur est venu guérir et sauver un peuple de pécheurs. C’est sa miséricorde inépuisable qui nous sauve. C’est elle qui déploie une dimension missionnaire qui réveille et touche les cœurs de ceux qui reconnaissent leur faiblesse et leur péché. Le Seigneur a connu les faiblesses de ses apôtres. C’est à eux qu’Il a renouvelé sa confiance et envoyé son Esprit.

 

Ce court paragraphe fait écho à l’échange informel que j’ai pu avoir avec un évêque de l’ouest de la France ce samedi, expliquant combien les évêques avait été pris de court. “Nous n’avons rien vu venir” a-t-il précisé, ajoutant, il va falloir que ça change. Par discrétion je ne peux nommer l’auteur d’une discussion “off”, mais je peux voua assurer que ce n’est pas pourtant un évêque qu’on attendrait sur ce type de polémique.

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Lourdes – Mgr Pontier appelle à “des choix faits effectivement au nom du Christ”

Extrait de l’homélie de Mgr Pontier, dimanche, devant les évêques de France :

Nous voilà remis en ce jour devant l’authenticité de notre parole de chrétiens en ce monde d’aujourd’hui. Elle ne peut pas être enfermée dans la proclamation de slogans ou la seule dénonciation de dérives diverses. Elle ne sera recevable que si elle est donnée à travers des témoignages de vie, des choix faits effectivement au nom du Christ et de l’Évangile. Sans cesse nous devons nous demander si nos vies concrètes ne démentent pas ce que nous annonçons. Je pense en particulier au choix de cette sobriété de vie dont parle souvent le Pape François ou encore à nos actes en faveur de l’accueil des enfants handicapés, des vieillards, des étrangers.

Vous pouvez retrouver le discours d’ouverture  (Novembre 2017) de Mgr Pontier ici

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Journée Mondiale des Pauvres à Marseille (13) le 19 novembre et appel aux dons

A la suite du pape François et à l’invitation de notre archevêque Mgr Pontier, le diocèse de Marseille organise pour la première fois une grande Journée de la Fraternité le dimanche 19 novembre à Saint-Mauront.

Chers amis, chers soutiens du diocèse de Marseille,

A la suite du pape François et à l’invitation de notre archevêque Mgr Pontier, le diocèse de Marseille organise pour la première fois une grande Journée de la Fraternité le dimanche 19 novembre à Saint-Mauront.

Le pape François a institué officiellement la première Journée Mondiale des Pauvres dans tous les diocèses du monde le 19 novembre prochain par ces quelques mots : « J’invite l’Église tout entière, ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté, à avoir le regard fixé en cette journée sur tous ceux qui tendent la main en criant au secours et en sollicitant notre solidarité. »

Dans son message, le pape François exhorte avec force l’Église à entendre le cri des pauvres et à créer les conditions d’une rencontre authentique avec eux.

La pauvreté nous atteint et nous concerne, d’autant plus à Marseille où les indicateurs sociaux sont alarmants, comme le rappelait récemment un article du journal La Provence, avec quatre arrondissements de la ville parmi les six communes les plus pauvres du pays.

Notre diocèse a décidé d’inviter, le dimanche 19 novembre, plusieurs centaines de personnes défavorisées, malades, seules, pauvres aux multiples visages, à une Journée de la Fraternité.

A deux semaines de l’événement, nous sollicitons votre aide.

Pour financer cette journée (plus de 2 000€ recherchés pour le repas et les activités qui suivront), nous avons besoin de vos dons avant le 10 novembre !

Si vous souhaitez nous aider, vous pouvez faire un don en ligne ici :

https://donnons-marseille.catholique.fr/journeemondialedespauvres

Ce don est déductible des impôts (10€ de don vous revient à 3,40€ – 50€ à 17€).

Merci pour votre aide généreuse !

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15 août : Prière pour la France

Fête de l’Assomption et anniversaire du voeu de Louis XIII à Notre-Dame, le 15 août est un jour de fête en France.

Pour l’occasion, Mgr Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, propose de prier pour notre pays :

Prier pour son pays, prier pour ceux qui le gouvernent est une tradition dans l’Église, mais cette prière est toujours ouverte à tous les hommes, à l’universel. C’est pourquoi, l’apôtre saint Paul écrit :

« J’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité. Cette prière est bonne et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité » (1 Tim 2,1-4).

Dans cette esprit, l’Église offre les trésors de sa prière notamment lorsqu’elle invite à intercéder pour les chefs d’État le Vendredi Saint dans la belle et profonde Prière universelle ; ou encore lorsqu’elle célèbre la Messe pour intentions et circonstances diverses. La prière qui suit s’inspire de ces traditions de l’Église :

Dieu qui veille sur notre monde,

regarde le pays où tu nous as donné de vivre :

accorde à tous ses habitants de rechercher le bien commun,

qu’il y ait parmi nous plus de justice.

Que ceux qui exercent le pouvoir dans notre pays,

le fassent avec sagesse,

toi, Père, qui porte au creux de tes mains le cœur des hommes,

et garantis les droits des peuples ;

Et que sur la terre de France,

placée sous la protection de la Vierge Marie dans le mystère de son Assomption,

s’affermissent avec ta grâce

la sécurité et la paix,

la prospérité et la liberté religieuse,

Et dans le monde entier plus de bonheur et de paix.

Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.

Amen.

Messes/Prières/Pèlerinages

Marseille consacrée au Sacré-Coeur : messe du voeu des échevins

La messe du Vœu des échevins, présidée par Mgr Georges Pontier, a été célébrée

en la basilique du Sacré-Cœur
ce vendredi 23 juin 2017 à 8h


En 1720, pour conjurer l’épidémie de peste qui avait décimé la population de Marseille, Monseigneur de Belsunce, sous l’inspiration d’Anne-Madeleine Rémuzat, religieuse de la Visitation, dont le procès en béatification s’est ouvert en 2014, résolut de consacrer son diocèse au Sacré-Cœur de Jésus. 
Après le retour de peste de 1722, les échevins firent vœu d’assister chaque année au monastère de la Visitation à la messe du Sacré-Cœur et d’y offrir un cierge. La tradition s’est perpétuée. 
C’est aujourd’hui le président de la Chambre de commerce qui offre le cierge orné de l’écusson de la ville.

Programme de la journée

  • Adoration eucharistique dans la basilique de 9h30 à 18h.
  • Chapelet médité, vêpres solennelles à 18h30.
  • Messe à 19h, présidée par Mgr Jean-Marc Aveline, suivie de la procession autour de la basilique

 

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