Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Du 4 au 12 juillet, prier pour les familles avec les saints Louis et Zélie Martin – Neuvaine à Notre-Dame des Victoires

Prier pour les Familles à Notre-Dame des Victoires

auprès des reliques des saints Louis et Zélie Martin

Mardi 4 juillet

12h15     Messe d’ouverture de la neuvaine
          

Du 4 au 6 juillet : Retraite d’été

11h Enseignement du Père Hervé Soubias

Chaque jour

12h15  Messe de la neuvaine (11h samedi et dimanche)

15h      Présentation des saints Louis et Zélie Martin

15h30  Chapelet (rosaire à14h30 le samedi)

16h      Adoration du Saint-Sacrement

18h      Vêpres (17h samedi et dimanche)

 

Prière auprès du reliquaire des saints Louis et Zélie Martin dans la chapelle qui leur est dédiée

 

Samedi 8 juillet

15h30 Conférence de Don Francesco Armenti
« Les parents  de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de Padre Pio da Pietrelcina :
leur message aux familles d’aujourd’hui ».

Mercredi 12 juillet

12h15   Messe de clôture de la neuvaine présidée par Mgr Thibaut Verny, évêque auxiliaire de Paris
15h      Présentation des saints Louis et Zélie Martin
15h30  Chapelet pour les familles
16h      Adoration du Saint-Sacrement
18h      Vêpres
 

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Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Avec l’association Pour l’Unité, pélerinage nocturne et procession du Saint Sacrement dans les rues de Paris

Pèlerinage nocturne samedi 17 juin pour la  “Fête Dieu” – 142° nuit de prière

  • Rdv 19h45 devant le parvis de Notre-Dame de Paris
  • 20h-21h – prière et adoration du Saint Sacrement
  • 21h-22h – procession de Jésus au Saint Sacrement jusqu’à Saint-Sulpice
  • 22h30 – messe solennelle du corps et du sang du Christ présidée par Mgr Thibault Verny, évêque auxiliaire de Paris
  • 23h30 – témoignage chapelet de Nadia-Thérèse Piccard, auteur du livre : Et elle s’est emparée du Royaume  (Ed. de l’Oeuvre Française) d’origine algérienne convertie au christianisme
  • 00h30 : Heure Sainte, exposition du Saint Sacrement, complies
  • 3h15 : procession du Saint-Sacrement aux flambeaux  
  • 4h00 Laudes
  • 4h30 : chapelet de la Divine Miséricorde
  • 5h00 : grande prière d’intercession, bénédiction et Salut du Saint-Sacrement
  • 6h30 : Fin

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Paris – Divine liturgie en rite arménien

Dimanche 23 avril à 16, Mgr Thibault Verny, évêque auxiliaire, représentera le cardinal André Vingt-Trois et célèbrera la Divine liturgie en rite arménien.

Le génocide de 1915 en Turquie a fait plus de 1 500 000 morts. Deux tiers des arméniens ont péri dans cette extermination organisée.

Chaque année, au mois d’avril, la communauté en France rend hommage et prie pour les victimes à Notre Dame de Paris dans une messe en rite arménien.

Dans l’Empire Ottoman, les Arméniens formaient une communauté chrétienne importante, principalement sur les terres historiques de l’ancien royaume d’Arménie, premier pays a avoir été chrétien. Le génocide de 1915 a très manifestement suivi un plan en plusieurs étapes et parait donc avoir été réfléchi et non improvisé. Dans un premier temps, le 24 avril 1915, sur ordre du gouvernement des Jeunes-Turcs, les responsables politiques, religieux, intellectuels de la communauté arménienne de Turquie furent arrêtés (sous motif de simples vérifications administratives, afin de ne pas trop affoler le reste des populations). Les emprisonnements concernèrent ensuite tous les hommes adultes ; ces emprisonnements aboutirent à des simulacres de procès, puis à des exécutions sommaires et discrètes. Les soldats arméniens incorporés dans l’armée turque furent désarmés, contraints de creuser les tombes dans lesquels ils furent amoncelés après avoir été passés par les armes. Le reste de la population, soit donc les femmes, vieillards et enfants furent ensuite déportés (sous la promesse qu’on allait les installer dans une région qu’on donnait aux Arméniens plus au Sud de l’Arménie). Lors de leur marche forcée, on leur firent subir les pires exactions : racket, vols, viols, brutalités, tortures, massacres. Ceux qui avaient pu survivre à la fin, à la soif et aux sévices de la marche forcée vers le Sud furent rassemblés dans le désert de Deir Ez-Zor (actuelle Syrie) où les turcs firent des massacres de masse à l’arme blanche après avoir dénudés leurs victimes pour récupérer les vêtements. Durant le génocide, de nombreux enfants furent enlevés à leurs famille pour être placés dans des familles turques, kurdes ou des orphelinats afin de les islamiser et les turquifier. De même, de nombreuses femmes ou enfants furent vendues en esclavages à des familles turques ou kurdes, et islamisés de force. On estime que 1 500 000 arméniens périrent dans ce génocide de 1915, lequel frappa également les autres minorités chrétiennes syriaques, chaldéennes, assyriennes & grecques.

L’Eglise considère ces victimes comme des Martyrs car ils furent mis à mort pour leur foi chrétienne (dans les premières semaines du génocide, le gouvernement turc avait annoncé que ceux qui se convertiraient à l’Islam seraient épargnés).

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En France #NLQ

“Je crois en la résurrection de la chair”, thème de la session doctrinale des évêques

Mgr Thibault Verny, ordonné évêque auxiliaire de Paris le 9 septembre dernier, a participé à la session doctrinale 2017. Elle avait lieu à Chartres, fin février, sur le thème « Je crois à la résurrection de la chair ». Une quarantaine d’évêques étaient présents.

L’introduction a été assurée par Mgr Eric de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris et président de la Commission doctrinale.

Les approches bibliques ont été données par Didier Luciani (Ancien Testament) et Régis Burnet (Nouveau Testament), tous deux de l’Université catholique de Louvain (Belgique).

Ont suivi : Jérôme Alexandre (Faculté Notre-Dame, Paris), Emmanuel Falque (Institut catholique de Paris), Père Philippe Vallin, prêtre de Nancy et membre de la Commission théologique internationale (Faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg).

L’aspect pastoral a été abordé par Jean-Guilhem Xerri, médecin (ancien président d’Aux Captifs la Libération).

Que retenez-vous de cette session ?

Ce qui a été marquant, c’était de se retrouver entre évêques pour approfondir un sujet doctrinal. J’ai découvert là un aspect de la vie de la Conférence des évêques que je ne soupçonnais pas. De plus, nous étions un effectif bien plus limité qu’à l’Assemblée plénière de Lourdes, ce qui a permis une facilité d’échanges très fraternels.

Nous avons été très bien reçus à Chartres, à la Maison Saint-Yves et à la cathédrale. C’est un beau moment de voir un peu de la réalité de la vie diocésaine.

Se laisser enseigner était très heureux, les intervenants de qualité, avec parmi eux un prêtre membre de la Commission théologique internationale (Saint-Siège).

Comment avez-vous abordé le thème de la résurrection de la chair ?

Le sujet est déterminant, pastoralement, pour nous. Nous avons reçu un éclairage biblique (Ancien et Nouveau Testament), patristique (avec le Père de l’Eglise Tertullien), philosophique et théologique. Cela a permis des angles d’approche complémentaires. Chaque intervenant avait un temps imparti qui pouvait sembler court et donc les interventions étaient assez denses. Nous formions des cercles d’échanges pour partager entre nous.

Cette réflexion prolongeait la session précédente sur « Comment dire le salut aujourd’hui ? » Une suite est-elle prévue ?

Il n’y a pas eu d’ouverture pour la suite car, si j’ai bien compris, ce sujet est débattu par la Commission doctrinale. Nous sommes revenus sur le caractère central de la résurrection de la chair, pour la figure du Christ mais aussi pour notre existence chrétienne – notre rapport au corps, au temps et à l’espace. Sachant que, pastoralement, c’est l’un des points les plus exigeants dans l’affirmation de la foi de la part des chrétiens.

Pour moi, cette session a permis un approfondissement. Et après 5 mois d’épiscopat « la tête dans le guidon », ça faisait du bien de s’arrêter avec d’autres évêques. On découvre tout la première année, notamment l’importance de nourrir notre réflexion théologique.

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Agenda / Annonce

Paris – Procession aux flambeaux pour fêter l’Immaculée Conception

Le départ de la procession sera à 18h, à l’église Sainte Odile (2 avenue Stéphane-Mallarmé, Paris 17°)

18h45 : Prière à Notre-Dame de la Compassion

19h30 : messe solennelle à Saint Ferdinand des Ternes, en présence de Mgr Verny.

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