Annonces #NLQ #Récollections/Retraites

(Jeunes Hommes) Discerner un appel à la vie monastique à l’abbaye Saint Pierre de Solesmes (72) : du 24 au 28 août 2019

Inscription et renseignements : viemonastique@solesmes.com

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Orval Jeunes en Prière du 7 au 11 août 2019 à Orval (Belgique)

Du mercredi 7 au dimanche 11 août 2019

Pour les 18 à 30 ans

Prier, c’est quoi ?  Comment faire ?
Tu t’interroges sur le sens de la prière et tu veux approfondir ta foi ?

OJP est fait pour toi !
OJP, c’est pour des jeunes et avec des jeunes qui veulent apprendre à prier et y trouver du sens :

– Découvrir la Bible et ce qu’elle peut t’apporter
– Vivre des temps de partage et de détente
– Célébrer avec d’autres jeunes en église

Profite du cadre d’Orval : beauté, silence et paix.
Tu pourras y rencontrer des moines
et partager leur quête de Dieu avec des chrétiens aux expériences diverses.


Séjour OJP du 7 au 11 août 2019 :


Faire une expérience

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Conférence : “Des martyrs chrétiens qui font signe dans un monde musulman” le 30 juillet 2019 à La-Teste-de-Buch (33)

Conférence de Mgr Henri Teissier, évêque émérite d’Alger : des martyrs chrétiens qui font signe dans un monde musulman

Mardi 30 juillet 21h
Chapelle Forestière du Pyla,

La Teste-de-Buch

Il fut l’évêque des moines de Thibhirine et très impliqué dans la béatification des martyrs d’Algérie. Il nous parlera de la force du témoignage de vie dans un monde pluriculturel.

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

Les conférences du Mardi Saison 2019 du 9 juillet au 20 août 2019 à Saint-Valery-sur-Somme (80)

La saison 2019 des conférences du mardi est lancée… S’inscrivant dans le cadre de la Pastorale du Tourisme, en direction des estivants et des habitants, les « Soirées du Mardi » rencontrent chaque saison un vif succès.  La diversité des thèmes abordés lors des conférences a pour objectif de  « faire entendre des témoignages de vie et des paroles fortes, Bonne Nouvelle pour les hommes et le monde d’aujourd’hui. »

Centre d’Accueil
260, Rue Jules Gaffé (à proximité du Parking des Corderies)
80230 SAINT-VALERY-SUR-SOMME

Informations pratiques

Centre d’Accueil
260, Rue Jules Gaffé (à proximité du Parking des Corderies)
80230 SAINT-VALERY-SUR-SOMME

Ces soirées commencent à 18h00 et se terminent à 22h00
Elles sont ouvertes à tous.

Participation aux frais : 6 €
Pour les adhérents : 5 €

Repas sur commande : 8 €  à retenir
le lundi après-midi par téléphone ou mail
Tél. : 03 22 26 90 62
E-mail : fluxvalericain@gmail.com 

Possibilité de pique-nique

DÉPLIANT DES SOIRÉES DU MARDI A TÉLÉCHARGER ICI

Pour les personnes intéressées par un covoiturage, cliquer ici.

Programme

Mardi 9 juillet

La bioéthique entre loi et conscience ?

Dominique QUINIO
Membre du Comité consultatif national d’Ethique

Mardi 16 juillet

Jeunes ou moins jeunes, que voulons-nous transmettre ? Et comment ?

Thérèse LEBRUN
Président Recteur délégué Santé Social
Université catholique de Lille

Mardi 23 juillet

axel Isabey

Jésus et ses parents, à la lumière des peintres

Père Axel ISABEY
Responsable du Service Foi et Art du diocèse de Besançon

Mardi 30 juillet

père raimbault

La violence dans les textes bibliques

Père Christophe RAIMBAULT
Vicaire général de Diocèse de Tours, bibliste

Mardi 6 août

Les miracles, ça existe : Ça nous dit quoi de Dieu ?

Sœur Bernadette MORIAU
70ème miraculée de Lourdes

Mardi 13 août

« Les moines de Tibhirine, ces frères qui nous parlent »

Père Augustin DENECK
Curé de Saint Ambroise, Paris

Mardi 20 août

« L’autisme est un voyage que je n’avais pas prévu »

Domitille CAUET
Professeure de Lettres à Amiens

Articles #En France #NLH #NLQ

Comment la formule des liqueurs de la Grande Chartreuse reste-t-elle secrète ?

Un article proposé par Divine Box.

Parmi tous les produits monastiques du monastère de la Grande Chartreuse connaissez-vous les liqueurs de la Grande Chartreuse ? Depuis 1737, les chartreux élaborent dans leur monastère, logé au creux d’un vallon alpin, des liqueurs à la renommée mondiale. Comment expliquer un tel engouement ?

 

Si le goût inimitable des liqueurs de la Grande Chartreuse y est pour beaucoup, c’est sans aucun doute à cause de leurs recettes, qui sont en effet top secrètes ! Inchangées depuis leurs créations il y a quelques siècles, elles se basent toutes sur la formule d’un mystérieux manuscrit, datant de 1605… et auquel seul les Chartreux ont accès !

 

Les méthodes modernes d’investigation n’ont toujours pu percer le secret d’élaboration des précieuses liqueurs. Bien que de multiples contrefaçons des liqueurs de la Grande Chartreuse existent, elles n’ont jamais réussi à imiter l’original.

 

Pourquoi personne n’arrive-t-il à imiter les liqueurs de la Grande Chartreuse ? Comment les moines font-ils pour garder leurs recettes top secrètes ? Aujourd’hui Divine Box vous donne les 6 raisons pour lesquelles leur recette est inimitable, et pour un sacré bout de temps encore !

Les liqueurs de la Grande Chartreuse sont produites depuis des siècles, et il en existe aujourd’hui toute une ribambelle – Crédit Photo : DR

 

1/ Une recette top secrète

Les liqueurs de la Grande Chartreuse sont très anciennes. L’élixir végétal de la Grande Chartreuse, la Chartreuse Verte et la Chartreuse Jaune (pour ne citer que les plus connues d’entre elles), ont été respectivement créées en 1737, en 1764 et en 1838 ! Malgré les siècles traversés, leurs recettes sont toujours top secrètes, pour 3 raisons :

 

Une ancienne formule, unique et mystérieuse

Les recettes des liqueurs de la Grande Chartreuse se basent toutes sur une unique formule, celle d’un mystérieux manuscrit, que les Pères Chartreux ont reçus à Paris, en 1605 des mains du maréchal d’Estrées. Ce manuscrit contiendrait la recette d’un « élixir de longue vie » à base de 130 plantes. De quand date cette formule ? Qui l’a écrite ? Et pourquoi a-t-on voulu la donner aux moines chartreux ? Le maréchal d’Estrées ne le dit pas (et le sait-il, d’ailleurs ?), et personne ne le sait encore aujourd’hui ! Ainsi, seuls les moines chartreux ont vu et ont accès à cette formule unique au monde, à la base des différentes recettes !

 

Cachée dans un coffre au sein du monastère

Et aujourd’hui ? Le fameux parchemin de 1605 demeure caché des regards indiscrets. Il est en effet dissimulé dans un coffre, enfoui dans les tréfonds du monastère de la Grande Chartreuse. Seul le supérieur de la communauté en a les clefs !

 

Une recette à l’accès limité

Parmi les moines du monastère de la Grande Chartreuse eux-mêmes, le silence reste d’or : ils ne sont que deux moines a connaître la précieuse formule. II s’agit du procureur du monastère et maître de chai Dom Benoit (71 ans), et de son adjoint le maître herboriste Frère Jean-Jacques. C’est à eux que revient aujourd’hui la lourde charge de perpétrer la tradition liquoriste du monastère. Eux seuls connaissent, et en détail, le processus de fabrication des liqueurs de la Grande Chartreuse, secret depuis quatre siècles.

 

(Pssst, si vous souhaitez savoir tout ce qu’on peut réussir à connaître de la recette de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse, on en a fait une liste dans notre article « 12 infos insolites sur l’élixir de la Grande Chartreuse » !)

Ci-dessus, Frère Jean-Jacques (à gauche) et Dom Benoît (au milieu), les deux seules personnes au monde à connaitre les secrets de la formule des liqueurs de la Grande Chartreuse – Crédit Photo : Pinterest @Delachartreuse

2/ Un savoir-faire d’exception

Même si un petit malin arrivait à se procurer la formule du manuscrit de 1605, il aurait encore du boulot à faire pour égaler les liqueurs de la Grande Chartreuse ! Car le secret des moines réside aussi dans leur savoir-faire, transmis au sein de la communauté depuis des centaines d’années ! Un artisanat monastique inégalé et inégalable pour cinq raisons :

 

Des dosages millimétrés

Les dosages des plantes sont connus de frère Jean-Jacques et dom Benoît seuls. Ils se font à la pincée et à la poignée, comme autrefois. Autant dire qu’il faut les connaître sur le bout des doigts, c’est le cas de le dire !

 

Un temps de distillation essentiel

Puisqu’ils sont les seuls à connaître les subtilités de la recette, frère Jean-Jacques et dom Benoît sont aussi les seuls à contrôler la liqueur obtenue par distillation avant de la mettre à vieillir. Eux seuls connaissent les durées adéquates de distillation, et peuvent savoir si tout s’est bien passé comme prévu !

 

Un temps de vieillissement irremplaçable

Les moines sont également les seuls au monde à connaître la durée de vieillissement des liqueurs de la Grande Chartreuse en tonneaux et foudres. Eux seuls savent et décident quand celles qui dorment dans la plus grande cave à liqueur du monde (164 mètres de long !), sont prêtes à être dégustées !

 

Un palais exceptionnel

À la fin du processus, c’est tout simplement leur goût, aguerri par des années d’expérience, qui juge si les liqueurs de la Grande Chartreuse ainsi obtenues peuvent être embouteillées et commercialisées ! Sans leur palais et leur habitude inégalés, donc, impossible de copier ce savoir-faire !

 

Une coloration naturelle unique au monde

Les frères chartreux sont aussi les seuls liquoristes au monde à connaître le secret de la coloration verte par les plantes. Eh oui, vous ne le saviez peut-être pas, mais on ne sait toujours pas, à l’heure actuelle, donner aux liqueurs une couleur verte qui soit naturelle. On utilise encore des colorants. Les moines des monastère de la Grande Chartreuse, eux, le savent pourtant depuis 300 ans… Et ils sont les seuls ! Le « vert chartreuse », c’est d’ailleurs le nom officiel d’une couleur ! Plutôt classe, non ?

 

Si vous nous avez lu jusqu’ici c’est que vous êtes un petit curieux et plutôt sage, alors rien que pour vous, on vous donne trois petits secrets du savoir-faire des liqueurs de la Grande Chartreuse, qu’on a réussit à grappiller par-ci par-là :

 

  • On sait qu’une des distillations d’une des liqueurs de la Grande Chartreuse dure 7 heures.
  • On sait aussi qu’un tiers des 130 plantes provient directement des Alpes. L’autre moitié ? Du reste du monde…
  • Les liqueurs vieillies en cave y dorment entre trois et neuf ans.

Les liqueurs de la Grande chartreuse sont mises à vieillir entre trois et neuf ans dans les caves du monastère, les plus grandes caves à liqueur du monde (164 mètres de long) – © Zeppelin – tous droits réservés

 

3/ Une recette super complexe !

Si la recette est inimitable, c’est aussi parce qu’elle est très complexe ! C’est en 1605 que les chartreux reçoivent la recette d’un « élixir de longue vie » sur un parchemin. Mais ce n’est qu’en 1737 que la recette est officiellement déchiffrée par le frère Jérôme Maubec, l’apothicaire du monastère de la Grande Chartreuse ! Les moines ont donc eux-mêmes mis 132 ans à en déchiffrer tous les mystères !

 

On sait ainsi par exemple que la couleur originale de la fameuse liqueur verte était… le rouge ! Et si l’on en croit les témoignages, son goût était loin de faire l’unanimité ! C’est bien la preuve que les pères chartreux n’ont pas mis au point la recette en un jour.

 

130, c’est aussi le nombre de plantes utilisées dans la recette des liqueurs de la Grande Chartreuse, nous l’avons vu. Et cela représente, à l’époque du manuscrit, quasiment l’intégralité des plantes médicinales connues ! Niveau complexité, on peut donc difficilement faire plus…

C’est frère Jérôme Maubec qui, en 1737, a réussit le premier à mettre au point la recette définitive de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse – Crédit Photo : Infotourisme

4/ Une transmission des secrets ultra sécurisée !

Les moines font très attention à ce que les secrets des liqueurs de la Grande Chartreuse puissent se transmettre de génération en génération, et selon les meilleures conditions. Pour cela, certaines précautions bien précises existent, résultat de plusieurs siècles d’expérience et de pratique :

 

À deux, c’est toujours mieux !

Les moines sont toujours deux à connaître la recette des liqueurs de la Grande Chartreuse. Ainsi, si l’un des deux, par malheur, se portait mal, ses connaissances et son expérience ne disparaitraient pas avec lui… Quand l’un des deux moines meurt ou quitte sa charge à cause de sa vieillesse, un nouvel apprenti est immédiatement formé.

 

Une protection VIP

C’est dans le même esprit que dom Benoît et frère Jean-Jacques ne se déplacent jamais dans la même voiture, lorsqu’ils se rendent à la distillerie. Ainsi, si un malheureux accident survenait, la recette et toutes ses techniques resterait malgré tout saine et sauve !

 

Du correcteur liquide

Lorsque le monastère s’approvisionne en plantes auprès de grossistes et de cueilleurs, le contenu de chaque facture est rigoureusement masqué d’un coup de correcteur liquide par Frère Jean-Jacques… Celui qui comptait fouiller les poubelles du monastère à la recherche d’une éventuelle note de comptabilité serait bien embêté !

 

Une production ultra concentrée

Il faut aussi éviter que les secrets de la recette ne s’ébruitent auprès des 70 employés de la distillerie (qui n’est située qu’à 12km du monastère), et qui secondent les moines dans leurs opérations. Pour cela, les plantes sont triées, broyées, pesées et mélangées directement au sein du monastère, et par les moines eux-mêmes. Ils font cela dans la « salle des plantes », l’ancienne boulangerie du monastère.

 

Des sacs numérotés

Les employés de la distillerie suivent d’ailleurs les instructions des moines au pied de la lettre… sans toujours comprendre ce qu’ils font ! Ils reçoivent en effet directement de la main des moines les sacs de plantes séchées, sans savoir ce qu’ils contiennent. Car les sacs ne sont pas transparents… et ils ne portent pas de noms ! Les moines les numérotent soigneusement un par un, comme chez Coca-Cola !

C’est Dom Benoît lui-même qui contrôle la distillation des liqueurs de la Grande Chartreuse avant leur mise en fût – © Zeppelin – tous droits réservés

5/ Une formule au-dessus des lois !

La formule des liqueurs de la Grande Chartreuse est vieille de plusieurs siècles. Elle n’a donc jamais fait l’objet d’un brevet. Elle n’est pas non plus une marque déposée ou protégée… Car tout cela n’existait pas au moment de sa création ! Et c’est tant mieux pour les moines, car sinon leurs recettes seraient tombées dans le domaine publique au bout de 70 ans !

 

Les moines de la Grande-Chartreuse sont ainsi les seuls à partager, avec la firme Coca-Cola, une dérogation spéciale de l’Etat pour préserver le secret d’une fabrication.

 

« Substances végétales, alcool et sucre » : c’est tout ce qu’on peut savoir de la composition des liqueurs de la Grande Chartreuse. Et c’est légal !

Les recettes des liqueurs de la Grande Chartreuse bénéficient d’une dérogation spéciale de l’État : elles ne sont ainsi soumises à aucun brevet, marque déposée ou protégée – © Zeppelin – tous droits réservés

6/ Un matériel sur-mesure

Les moines utilisent, pour les liqueurs de la Grande Chartreuse, des alambics uniques au monde : ils en possèdent en effet des exemplaires en cuivre datant du 19e siècle. Ceux-ci sont encore utilisés de nos jours pour certaines séries de liqueurs, et pour certaines expériences. À l’époque, ils ont été conçus spécialement pour le monastère de la Grande Chartreuse et leurs précieuses liqueurs !

 

Aujourd’hui, les moines utilisent des alambics en inox plus modernes. Ils sont aussi assez spéciaux puisqu’ils peuvent être contrôlés par informatique depuis les cellules des moines, l’église, les chapelles, le cloître et même le réfectoire ! Ils permettent ainsi de respecter la vie contemplative des moines.

Le monastère de la Grande Chartreuse possède encore plusieurs alambics centenaires en cuivre, qui sont toujours utilisés pour certaines expériences – Divine Box

Où acheter les liqueurs de la Grande Chartreuse ?

Si vous n’avez pas la chance d’habiter à côté de Grenoble, pas de panique il reste la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter les produits du monastère de la Grande Chartreuse.

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Pèlerinage des Pères de famille du 5 au 7 juillet 2019 à Puimisson (34)

Comme chaque année le premier WE de juillet, les Moines de saint Joseph accompagnent plusieurs des routes qui se dirigent vers Saint-Joseph de Mont-Rouge (34), en communion spirituelle avec les Pères qui marchent vers Cotignac.

Enseignements, prière, partage, temps fraternels : tous les ingrédients pour un super pélé !

Épouses et enfants sont invités à rejoindre pour la messe dominicale de 11h.

Infos et inscriptions : jgbionnet@free.fr – 0660675526

Programme

Pour la “Route du Nord”
Vendredi 5
Rdv à 9h00 devant l’église de Vailhan : Collation + envoi du pèlerinage (départ possible de Mont-Rouge en car à 8h15)
18h00 : Arrivée au domaine Allegria

Samedi 6
8h00 : Départ du domaine Allegria
9h00 : Messe des pères présidée par Mgr Carré à Mougères
10h00 : Départ pour Saint-Joseph de Mont-Rouge (arrivée vers 17h30)

Plus d’informations

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Fête des pères : pensez à vos prêtres… et aux moines !

Un article proposé par Divine Box.

Même si la fête dédiée aux prêtres est bien le jeudi Saint, la « Fête des Pères » du 16 juin peut être l’occasion de penser à aux prêtres/curés de votre entourage, en plus des pères et grands-pères. Alors pourquoi ne pas en profiter pour donner un peu de sens à cette fête en leur offrant un petit cadeau issu du travail des moines ?

1ère idée cadeau : la Divine Box apéro

 

La Divine Box du mois de juin a été spécialement pensée pour l’apéro et les beaux jours ! Parfait pour les Pères non ? Divine Box est allé vous dégoter :

  • La Sicera Humolone, la nouvelle bière de l’abbaye de Saint-Wandrille, seule abbaye française où les moines brassent eux-mêmes leurs bières. Une bière blanche très fruitée !
  • Du pâté réalisé par les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur, dans le Gers, à partir de leur élevage. Leur production étant limitée, il y aura soit leur foie de volaille aux champignons soit leur terrine à la moutarde. Surprise !
  • Un chutney du moutier des bénédictines de Martigné-Briand, avec les fruits de leur verger ! Parfait pour des feuilletés chèvre/chutney…
  • Des crackers à l’ail et au paprika du monastère de Thiais ! Sur place, les soeurs sont de l’ordre de l’ « Annonciade », un ordre religieux 100 % féminin, dédié à la Vierge Marie
  • Des olives vertes du monastère d’Ormylia, venues tout droit de Grèce ! Le vrai bon goût des olives de caractère…

 

Et en plus, si vous prenez la box au format « gourmand », vous aurez aussi :

  • La tapenade d’olives noires de l’abbaye de Jouques. C’est l’unique tapenade française d’abbaye, fabriquée en pleine Provence…
  • Les rillettes du Père Marc de l’abbaye de Bricquebec !

 

Par ici pour la commander !

A gauche, un frère de l’abbaye de Saint-Wandrille insecte la bière qu’il vient de brasser. A droite, les bénédictins de Saint-Wandrille en direction de l’office.

2e idée cadeau : la Divine Box Trappiste

 

Dans la Divine Box trappiste du mois de juin, il y a 3 bières trappistes en double :

  • 2 Tynt Meadow, la toute nouvelle bière trappiste sortie il y a moins d’un an, et à ce jour la première et unique bière trappiste anglaise. Une exclusivité en France
  • 2 Trappe Tripel, notée 94/100 sur RateBeer par les experts !
  • 2 Trappe Puur : la première et unique bière trappiste 100 % bio, brassée par les moines avec l’aide de panneaux solaires, et avec des ingrédients certifiés sans OGM !

 

Pour la commander, par ici !

A gauche, les trappistes de l’abbaye du Mont Saint-Bernard admirent leur nouvelle bière Tynt Meadow. A droite, la Tynt Meadow qui trône fièrement devant l’abbaye.

3e idée cadeau : l’abonnement Divine Box

Pendant 3 mois, 6 mois ou 1 an, l’abonnement Divine Box permet d’avoir un cadeau qui dure et de faire plaisir dans la durée ! La formule 3 mois est celle qui marche le mieux, mais n’hésitez pas : chaque box fait plaisir et soutient les abbayes.

Bref, tout plein d’idée pour redonner un peu de sens à la Fête des Pères du 16 juin prochain. Pour votre père, votre grand-père ou votre curé, en plus du cadeau que vous pourrez faire, pensez surtout à prendre quelques nouvelles et à papoter avec eux ! 😇

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Priants parmi d’autres priants : une journée à l’abbaye de Blauvac (84) le 1er juin 2019

Dans le cadre de notre pèlerinage diocésain vers la sainteté, l’abbaye Notre Dame de Bon secours à Blauvac nous fait découvrir les bienheureux martyrs d’Algérie et plus particulièrement ceux de Tibhirine au cours d’une journée festive

L’Abbaye de Blauvac souhaite tous nous associer la joie de la récente béatification des martyrs d’Algérie, dont les 7 moines de Tibhirine, par une journée de fête le 1er juin (9h30-16h30) prochain.

Programme :

  • Messe avec la communauté à 10h45
  • Buffet canadien : chacun apporte un plat salé ou sucré qui est mis en commun, sans oublier les boissons et le pain
  • En début d’après-midi, présentation des 19 nouveaux bienheureux, suivie d’une évocation musicale et visuelle
  • Les Vêpres clôtureront l’après-midi

« La résurrection du Christ produit partout les germes de ce monde nouveau ; et même s’ils venaient à être taillés, ils poussent de nouveau, car la résurrection du Seigneur a déjà pénétré la trame cachée de cette histoire, car Jésus n’est pas ressuscité pour rien. Ne restons pas en marge de ce chemin de l’espérance vivante ! »

Pape François, le joie de l’Evangile n° 278

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Connaissez-vous le baume du Pèlerin des moines de Ganagobie ?

Un article proposé par Divine Box.

Vous avez un pèlerinage prévu pour bientôt ? Une marche en montagne cet été ? Pour vos pieds, pensez au baume du Pèlerin des bénédictins de Ganagobie (en Provence).

C’est une crème de massage pour les pieds à base d’huiles essentielles, à l’action naturelle réparatrice, nourrissante et antiseptique. Cette pommade est parfaitement adaptée pour les pieds secs, endoloris, échauffés ou crevassés. Rapide présentation de ce baume miracle de 50 ml !

Le baume du Pèlerin, ainsi que toute une gamme de produits de soin, est issu de l’artisanat monastique des moines bénédictins du monastère de Ganagobie, en Provence – Divine Box

Quelles sont les propriétés du baume du Pèlerin ?

Le baume du Pèlerin est une crème de massage pour le soin et l’hygiène des pieds, qui utilise les vertus naturelles des plantes médicinales. Grâce au savant mélange des huiles essentielles rigoureusement sélectionnées, il possède une triple action désodorisante, nourrissante et réparatrice :

  • Action désodorisante : le baume du Pèlerin élimine les odeurs désagréables dues à la transpiration, grâce principalement à l’huile essentielle de sauge.
  • Action nourrissante : le baume du Pèlerin nourrit en profondeur et assouplit les tissus de la peau, et évite leur échauffement, grâce aux huiles essentielles de sauge, de camphre, d’eucalyptus, de gaulthérie, de romarin et de menthe.
  • Action réparatrice : le baume du Pèlerin supprime en douceur les crevasses des orteils et du talon, les peaux mortes, rugosités et callosités. Grâce aux huiles essentielles de lavandin, d’eucalyptus, de girofle et de romarin.

 

Qui peut utiliser le baume du Pèlerin ?

Le baume du Pèlerin convient à tout adulte souhaitant procurer à ses pieds une petite touche de fraîcheur et de détente, avant, pendant ou après une longue marche. Le baume du Pèlerin est particulièrement recommandé pour :

1/ Les marcheurs et les pèlerins

Massé sur le pied, le baume du Pèlerin est extraordinaire :

  • Avant la marche pour éviter les futures odeurs de transpiration et les mauvaises traces de sueur.
  • Pendant les différents jours de marche pour hydrater et détendre la peau du pied et ainsi éviter les échauffements.
  • Après la marche, pour éliminer les différentes irrégularités de la peau.

 

2/ Les patients de réflexothérapie

La réflexothérapie, médecine ancestrale pratiquée par les Chinois, les Égyptiens ou encore les Grecs, consiste à masser une zone déterminée du corps dans le but d’obtenir une réaction favorable de l’organe ou des systèmes correspondants en question, pour rétablir leur fonctionnement normal. Or la voûte plantaire est l’une des principales zones-réflexes du corps. Une pression prolongée ou un massage lent de la plante des pieds grâce au baume du Pèlerin réactive la circulation sanguine, élimine les déchets (dépôts de cristaux d’acide urique, toxines…) et rééquilibre les flux d’énergie en lien avec l’organe correspondant.

Chaque année, une multitude de randonneurs visitent le monastère de Ganagobie (Xe siècle), qui les accueille avec son baume du Pèlerin – Crédits Photo : Mon RoadTripenProvence

Comment utiliser le baume du Pèlerin ?

Le baume du Pèlerin s’applique par massage localisé. Voici nos recommandations pour son utilisation.

1/ Quand appliquer le baume du Pèlerin ?

  • Le matin, après la toilette, pour pouvoir davantage profiter de son action désodorisante.
  • En tout, 2 à 3 fois par semaine maximum, si l’on souhaite bénéficier au mieux de ses vertus nourrissantes et réparatrices.

 

 2/ Comment appliquer le baume du Pèlerin ?

Pour un massage optimal avec le baume du Pèlerin, voici comment procéder :

  • 1) Massez lentement l’ensemble de la plante du pied en remontant de la pointe des orteils vers le talon. [1mn]
  • 2) Effectuez des pressions sur la zone du plexus solaire puis de la thyroïde. [1mn]
  • 3) Effectuez des pressions sur le gros orteil, du sommet de l’ongle vers la base. [1mn]
  • 4) Effectuez des pressions sur les autres orteils, du sommet de l’ongle vers la base. [1mn]
  • 5) Effectuez des pression puis un massage sur la ligne externe et la ligne interne en descendant vers le talon. [1mn]
  • 6) Effectuez des pressions sur toutes les autres zones de la plante du pied, en descendant vers le talon. [1mn]
  • 7) Pour finir, massez lentement à nouveau l’ensemble de la plante du pied en remontant de la pointe des orteils vers le talon. [1mn]
  • 8) Veillez à bien laisser reposer vos pieds 15mn minimum après chaque séance de massage.

 

Pour chacun des point précédents, pensez à toujours bien appliquer une petite noisette de baume du Pèlerin sur la peau. Si besoin, n’hésitez pas à renouveler la quantité.

Ah, et pour les non-initiés, une pression se fait avec le pouce de la main, le massage avec la paume.

 

Bien utilisé, le baume du Pèlerin convient parfaitement pour nourrir et hydrater les pieds secs et endoloris – Divine Box

Précautions d’emploi

1/ Précautions d’utilisation

  • Le baume du Pèlerin est un produit monastique : il n’est pas un médicament.
  • Le baume du Pèlerin ne convient pas aux personnes allergiques au camphre, au menthol ou à l’eucalyptol.
  • Ne pas avaler.
  • Éviter tout contact avec les yeux et les muqueuses : en cas de contact avec les yeux, les rincer abondamment à l’eau claire.

 

2/ Contre-indications

Attention, à cause des huiles essentielles qui le composent, le baume du Pèlerin :

  • Ne convient pas à la femme enceinte ou allaitante.
  • Ne convient pas aux enfants de moins de 6 ans (inclus).

Ce sont sans doute les plantes qui entourent le monastère de Ganagobie (ici de la lavande dans le cloître) qui ont inspiré les moines pour proposer leur baume du Pèlerin, aux huiles essentielles de plantes – Divine Box

Où acheter le baume du Pèlerin ?

Sur place bien sûr, au Monastère de Ganagobie en Provence ! Ou sinon directement en ligne sur la boutique monastique de Divine Box ! Cliquez ici pour acheter le baume du Pèlerin, ou ici pour découvrir les produits du monastère de Ganagobie.

Et pour les plus curieux,  cliquez ici pour avoir plus de détails sur le baume du Pèlerin, sa composition, son tarif habituel, etc.

Articles #NLH #NLQ #USA

L’Abbaye de Spencer : les premiers trappistes américains !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Saint-Joseph de Spencer est une abbaye trappiste américaine, fondée en 1950, et installée dans le Massachusetts. L’histoire de sa communauté remonte à la Révolution, où, pour échapper aux persécutions, certaines moines décidèrent de partir au « Nouveau-Monde » (l’Amérique), pour la survie de l’ordre…

Aujourd’hui, la cinquantaine de frères trappistes de l’abbaye confectionne notamment, entre ses 7 offices quotidiens, des habits liturgiques et des confitures, mais aussi des bières trappistes ! On vous raconte dans cet article !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer se sont installés en 1950 dans le Massachusetts – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Tout commence à la Révolution française ⚔️

Pour échapper à la Révolution française, le supérieur de l’abbaye de la Trappe, le célèbre et charismatique dom Augustin de Lestrange, emmène provisoirement ses moines en Suisse, territoire neutre. Mais face à la montée des idées révolutionnaires, la Suisse ne suffit plus, et certains moines émigrent même jusqu’en Russie !

Dom Augustin envisage aussi le Nouveau-Monde comme seule possibilité pour la survie de l’ordre, et en août 1793, il envoie trois moines pour fonder au Canada : dom Jean-Baptiste, cellérier de la Valsainte, dom Eugène De Laprade, de l’abbaye Notre-Dame de la Grande Trappe de Soligny et le frère Jean-Marie de Bruyne.

Dom Augustin de Lestrange, qui est à l’origine (lointaine et indirecte) de l’abbaye de SpencerDivine Box

Tandis qu’ils cherchaient un moyen de rejoindre le Canada, car le port d’Amsterdam était bloqué à cause de la guerre, ces trois religieux rencontrèrent Monseigneur Nélis, l’évêque d’Anvers. Celui-ci leur fit savoir qu’il serait heureux d’accueillir des moines trappistes dans son diocèse et leur demanda de s’y établir. Les religieux consultèrent dom Augustin sur cette opportunité, qui les autorisa à répondre aux désirs de l’évêque. Ils fondent alors l’abbaye de Westmalle, aujourd’hui célèbre pour ses fameuses bières trappistes. Tentative ratée ? Pas vraiment donc !

C’est lors d’une de leurs tentatives pour rejoindre le Canada que les moines de dom de Lestrange fondèrent l’abbaye de Westmalle, en Belgique, qui deviendra rapidement célèbre pour ses bières trappistes – Divine Box

Le 22 avril 1794, dom Augustin envoie un nouveau groupe de moines pour l’Amérique, mais  arrivé à Amsterdam, celui-ci finit par se voir proposer une fondation en Angleterre à Lulworth dans le Dorset. Après échanges avec dom Augustin, celui-ci accepte cette fondation. L’Amérique, ce n’est donc pas encore pour tout de suite !

Dom de Lestrange envoie ensuite en 1803 un nouveau groupe de moines en Amérique du Nord. Mais ils reviennent bredouilles en France en 1815, et seul un moine, le père Vincent de Paul Merle , décide de rester sur place. Celui parvient finalement à fonder en 1825, après 10 ans de travail acharné, le monastère du Petit Clairvaux en Nouvelle-Écosse (une immense presqu’île située tout à l’est du Canada) ! Les moines ne sont que cinq et hélas, les vocations ont beaucoup de mal à suivre.

Le père Vincent de Paul et son confrère, le père Francis Xavier Kaiser, font bien plusieurs voyages en 1836 et 1845 pour raconter leur aventure et susciter des vocations, mais sans parvenir à revenir avec de nouvelles têtes… en vain… En 1853, le père Vincent de Paul Merle décède et c’est le père Francis Xavier Kaiser, qui prend à sa suite la tête de la petite communauté.

Le père Vincent de Paul Merle (à gauche) et le père Francis Xavier Kaiser (à droite) ont été les deux premiers responsables de la petite communauté. Seul le deuxième verra leurs efforts communs récompensés – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye du Petit Clairvaux : le décollage 🚀

Après plusieurs appels à l’aide, c’est l’abbaye de Westvleteren, en Belgique, qui envoie finalement 18 moines en 1857 pour redynamiser l’abbaye, youpi ! À partir de cette date, les bonnes nouvelles s’enchainent : en 1869, le monastère est officiellement affilié à la congrégation de la Trappe. La même année, l’abbaye de Gethsemani, dans le Kentucky, accepte de devenir la maison-mère du monastère.

Dès 1876, le monastère est érigé au rang d’abbaye, et les frères élisent leur premier père abbé, le père Dominic Schietecatte, l’un des premiers moines de Westvleteren arrivés sur place. Tout va pour le mieux, donc !

Ci dessus, la communauté du monastère du Petit Clairvaux en 1876, lors de la bénédiction abbatiale du premier père abbé Dominic Schietecatte – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

 

La fin de l’aventure ? 😢

Malheureusement, le 4 octobre 1892, un terrible incendie ravage entièrement le monastère. Bâtiments, habits liturgiques, livres, archives…. Il ne reste plus rien. Tout est à reconstruire. Mais bien heureusement, aucun moine n’est blessé. Les moines relèvent donc la tête et se remettent à l’oeuvre, et dès 1894, de nouveaux bâtiments temporaires émergent à nouveau de terre.

Mais à l’automne 1896, soit à peine deux ans plus tard, alors que les bâtiments temporaires viennent juste d’être achevés, un nouvel incendie se déclare. Une fois de plus, tout part en fumée et il faut tout recommencer à zéro…

Cette succession d’événements n’est pas sans atteindre le moral de la communauté. Découragé et malade, le père abbé Dominic démissionne de sa charge et retourne avec plusieurs moines flamands à l’abbaye belge de Westvleteren. Les moines qui n’ont pas encore fait leurs voeux définitifs, eux, sont invités à partir et à trouver une autre communauté… D’autres moines encore s’installent pour travailler dans le diocèse local. Si bien qu’en janvier 1899, il ne reste plus que douze moines au Petit Clairvaux. L’ambitieux projet du père Vincent de Paul semble alors bien loin…

Peinture du père abbé Dominic Schietecatte, abbé émérite de l’abbaye du Petit Clairvaux, peu de temps avant sa mort – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye Notre-Dame de la Vallée ⛪

Une fois de plus, l’admirable charité monastique fait son oeuvre. Cette fois-ci c’est l’abbaye de Notre-Dame du Lac, fondée près de Montréal  en 1881 par l’abbaye trappiste française de Bellefontaine, qui vient à la rescousse de la communauté. Elle lui envoie un nouveau père abbé, et l’aide à déménager puis à s’installer dans le Rhode Island.

Les treize moines se remettent alors au travail et construisent eux-mêmes tous les bâtiments avec du granit trouvé sur leur propre propriété. Tout redémarre petit à petit, et l’abbaye Notre-Dame de la Vallée sort de terre. Les moines rayonnent à nouveau, et plutôt bien même, puisqu’en 1943, ils sont 84 moines sur place ! Le troupeau et les récoltes suffisent à nourrir tout ce beau monde, si bien que l’abbaye est autosuffisante.

Les moines sont si nombreux qu’ils fondent en 1946 au Nouveau-Mexique. Mais cela ne suffit pas, et les murs deviennent trop étroits… En effet ils sont 137 frères sur place en 1948 ! Sans compter l’urbanisation croissante autour de l’abbaye, qui nuit à la tranquillité des moines…

Ci-dessus, le tout premier monastère de Notre-Dame de la vallée en 1900 (à gauche), et le nouveau quelques années plus tard (à droite) – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye de Spencer, enfin… 🏁

Le 21 mars 1950, l’abbaye est à nouveau ravagée par le feu et la dévastation est complète.   C’est la troisième fois en 60 ans que la communauté se retrouve à la rue… Décidément ! Seuls subsistent quelques pans de l’église abbatiale. Encore une fois, la communauté, composée de 140 personnes, se retrouve sans abri. Une fois de plus, il faut déménager et reconstruire. Mais où ?

Bien heureusement, la communauté avait acquis en 1949 une immense propriété agricole  à Spencer, dans le Massachusetts. Cette ferme devait servir d’éventuel replis pour la communauté dans les années suivantes, si l’urbanisation de Rhode Island ne cessait pas. Prévoyants ces moines ! Ce nouvel incendie décide donc les moines d’accélérer leur processus de déménagement. Dès 1950, 84 moines s’installent donc à Spencer pour y fonder le monastère Saint-Joseph. Nous y voilà enfin ! Les autres moines de la communauté se rendent à Berryville, en Virginie, et y fondent l’abbaye Notre-Dame de la Sainte Croix.

Les moines de l’abbaye Notre-Dame de la Vallée se recueillent après l’incendie de leurs église, en 1950 – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

La croissance de l’abbaye est spectaculaire. En trois ans, les travaux sont terminés, et en 1957, soit 7 ans après la fondation, les frères sont déjà 186 sur place ! L’abbaye fonde alors dans le Colorado, en Argentine et au Chili.

Mais pour financer tous ses travaux de fondations et faire vivre tout ce beau monde, l’abbaye a besoin d’une nouvelle activité économique…

Ci dessus, les moines de l’abbaye Spencer construisent leur abbaye en 1951 – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Abbaye de Spencer : et aujourd’hui ? 🙏

Aujourd’hui, les moines de l’abbaye de Spencer sont une cinquantaine. Ils suivent toujours la règle « ora et labora » de saint Benoît (VIe siècle) qui leur demandent de chercher Dieu dans la prière et le travail. Ils prient ainsi sept offices par jour (le premier est à 3h30 du matin !), chantés en anglais et grégorien. Côté travail, ils sont bien occupés dans leur atelier d’artisanat monastique. En effet, ils confectionnent depuis 1954 d’incroyables gelées et confiture, l’un de leurs produits monastiques phares. Ils sont aussi bien occupés dans leur atelier de vêtements liturgiques. Sans compter la prise en charge des frères les plus âgés de la communauté !

Les moines ont aussi lancé en 2013 leur brasserie ! Aujourd’hui, elle connaît un tel succès que les moines ont dû augmenter leur production (500 000 litres annuels) et diversifier leur gamme. Plusieurs moines sont physiquement impliqués dans le brassage, aidés de 4 salariés. Mais impossible de les différencier, car dans la brasserie, moines et salariés ont le même tablier !

Un frère trappiste travaille le tissu pour confectionner des vêtements liturgiques — Crédit Photo : Abbaye de Spencer

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Les Etats-Unis ce n’est pas la porte à côté, heureusement la boutique monastique en ligne de Divine Box est là ! Cliquez ici pour acheter les bières de l’abbaye de Spencer.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye Saint-Joseph de Spencer : ses gelées et confitures, sa clôture naturelle…