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Le Monastère de la Grande Chartreuse (et ses liqueurs !) : petite histoire en 2 minutes (et en VIDÉO)

Un article proposé par Divine Box.

Le monastère de la Grande Chartreuse se trouve, comme son nom l’indique, dans le massif de la Chartreuse, dans les Alpes.

 

La communauté regroupe quelques moines qui y vivent en ermite et ne prennent qu’un repas par jour. Ils sont notamment mondialement réputés pour leurs Chartreuse Verte et Chartreuse Jaune, produites depuis plusieurs siècles !

 

Petit tour d’horizon du monastère (et de ses liqueurs) en deux minutes, top chrono, avec Divine Box ! (Une vidéo vous attend à la fin de l’article)

 

Les frères chartreux vivent depuis 1000 ans au coeur de la vallée de la Chartreuse, dans les Alpes françaises – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Monastère de la Grande Chartreuse : la vision

 

En 1084, saint Hugues, alors évêque de Grenoble, a une vision : 7 hommes désireux de louer Dieu au coeur d’une montagne nommée « Chartreuse”. C’est alors que Bruno, universitaire à Cologne, lui rend visite avec ses six compagnons.

 

Coïncidence ? Pas sûr… Saint Hugues y voit en effet un signe de la Providence et décide d’emmener Bruno dans la montagne, le lieu parfait pour prier ! Le futur saint Bruno est ravi, lui qui voulait quitter le monde afin de vivre pour Dieu seul. Allez hop, on monte le camp !

Saint Bruno, qui a vécu au XIe siècle, est le fondateur du monastère de la Grande Chartreuse – Divine Box

Et de deux !

 

Bruno décide alors de construire un lieu qui allie vie solitaire et… vie communautaire. Un subtil équilibre qui se retrouve, par ailleurs, dans la construction même du monastère. De petites cellules en bois, indépendantes, sont en effet reliées par une galerie qui débouche sur une église et un réfectoire.

 

Une fois la construction terminée, Bruno est appelé auprès du pape pour le conseiller, mais ce rôle l’ennuie profondément… Le revoilà donc reparti en Italie, en Calabre, pour fonder la deuxième « Chartreuse » de l’Histoire ! En avant, toute !

Ci-dessus, saint Bruno rendant visite au pape Urbain II, à l’appel de ce dernier – Divine Box

La règle du monastère de la Grande Chartreuse

 

À la mort de saint Bruno en 1101, aucune règle communautaire n’est encore écrite ! Dingue, non ? Même si la coutume orale fonctionne alors à l’époque, en 1121, le prieur général, « Guigues le Chartreux », a le souci de pérenniser l’organisation de l’ordre.

 

Et hop, en 1127, les « Statuts » (la règle des chartreux) sont approuvés, et se diffusent progressivement aux différentes chartreuses qui se développent partout en Europe… Et pour les petits curieux : oui, les chartreux actuels suivent toujours les préceptes de 1127 !

Ci-dessus, les Consuetudines Cartusiae (Coutumes de la Chartreuse), écrites et mises en forme par le frère prieur Guigues le Chartreux – Divine Box

L’apogée

 

Heureusement d’ailleurs que tout s’organise, car au XIVe siècle, à l’apogée de l’ordre, on compte 150 chartreuses en activité ! Chaque maison est alors représentée par un prieur, qui s’en réfère au père général, qui est le prieur du monastère de la Grande Chartreuse.

 

Ensemble, ils tentent de se réunir régulièrement pour discuter des évolutions de l’ordre et… déguster un verre de liqueur (anecdote véridique) ! Mais malheureusement, après de belles années, la suite n’est pas toute reluisante pour ces moines cherchant Dieu dans la solitude…

Au XIVe siècle, le monastère de la Grande Chartreuse connaît son apogée : elle a pu fonder 150 monastères en Europe ! – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Les complications à la veille de la Révolution

 

En effet, depuis la fin du XIVème siècle, les guerres provoquent la fermeture progressive des maisons. Le monastère de la Grande Chartreuse lui-même subit notamment de nombreux incendies. Et même si le monastère a toujours été reconstruit à l’identique, les moines ont souvent dû quitter les lieux pour se protéger !

 

C’est notamment le cas entre 1789 et 1816, quand l’Etat décrète que les biens de l’Eglise appartiennent à la Nation : il n’y a alors plus de maisons vivantes en France. Coup dur ! Et ce n’est pas fini…

Ci-dessus, une gravure du XVIIIe siècle représentant le monastère de la Grande Chartreuse, peu avant la Révolution – Divine Box

La résistance des montagnards

 

En 1903, une loi dissout les congrégations, dont (évidemment) celle des chartreux, mais le père général de l’époque tente de défendre sa cause. Sa lettre aux autorités, relayée par la presse, crée un (petit) soulèvement populaire : des milliers d’habitants du coin se rassemblent alors sous les murs du monastère pour empêcher l’expulsion des moines !

Mais après plusieurs jours de lutte pacifique, les gendarmes vident finalement le monastère le 19 avril, au milieu des habitants en pleurs. Même les gendarmes, honteux, se découvrent au passage des frères…

 

En avril 1903, l’armée et les policiers sont réquisitionnés pour expulser les frères chartreux, face au soutien de la population locale – Divine Box

Monastère de la Grande Chartreuse : et aujourd’hui ?

 

La vie du monastère de la Grande Chartreuse a repris en 1940, après un exil de 37 ans en Italie… ! Aujourd’hui, ils sont une vingtaine sur place, et suivent toujours les « Statuts » de 1127.

 

Leur prière est d’abord solitaire en cellule, mais ils se retrouvent en communauté pour la messe, les vêpres (à 18h) et les matines (à 1h du matin !).

 

En plus de ça, ils étudient et travaillent de leurs mains, par exemple à l’entretien de leur jardin ou à la fabrication des coffrets de Chartreuse ! Sans oublier bien sûr, dans la catégorie produits monastiques, les fameuses liqueurs qu’ils préparent ! On en parle tout de suite…

Aujourd’hui, les frères du monastère de la Grande Chartreuse ont pu se réinstaller depuis 1940 dans leurs bâtiments historiques – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Mystérieuse Chartreuse

 

Depuis 1737, les chartreux élaborent des liqueurs à la renommée mondiale, issues d’un mystérieux parchemin reçu en 1605, détaillant la recette d’un élixir végétal aux 130 plantes.

 

Aujourd’hui, les deux moines qui supervisent la production sont les seuls *au monde* à connaître les ingrédients et le processus de fabrication de chaque liqueur. Un artisanat monastique rarissime, qui en a fait rêver plus d’un !

 

C’est pour cela, par exemple, qu’ils ne voyagent jamais dans la même voiture ! On n’est jamais trop prudents… La fameuse chartreuse verte, elle, date de 1764 ! Et voilà, vous savez (presque) tout.

Les frères chartreux réalisent encore, depuis plusieurs siècles, des liqueurs à la recette ultra secrète – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Et pour acheter les produits/liqueurs du Monastère de la Grande Chartreuse ?

 

 

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : vous pourrez y acheter la Chartreuse Verte, la tisane des Pères Chartreux, l’élixir végétal de la Grande Chartreuse etc…

 

Le coin est superbe, n’hésitez pas à vous rendre sur place ! Mais les moines, ermites et très discrets, ne seront probablement pas là pour vous accueillir … ;-)

La vidéo

 

Allez, vous l’avez bien méritée ! Voici une petite vidéo (1:09) de Divine Box, sur le monastère de la Grande Chartreuse :

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La ville des moines – visite découverte de la présence religieuse à Nancy (54) avant la Révolution – 3 mars 2019

Nancy, la ville des moines

Le Père Jacques Bombardier nous propose de découvrir Nancy sous l’angle bien particulier de la présence religieuse avant la Révolution.

En nous faisant parcourir la Cité ducale, le 3 mars 2019, de 14h à 18h, il évoquera :

  • les Cordeliers, gardiens de la nécropole des ducs de Lorraine,
  • les Minimes et les Visitandines, du lycée Henri Poincaré,
  • les frères de Saint-Jean-de-Dieu, rue Sainte-Catherine,
  • les Sœurs de Saint-Charles, dans le quartier Charles-III – Saint-Sébastien,
  • les Tiercelins,

Une promenade bien instructive pour connaître Nancy autrement ! Inscrivez-vous vite !

Départ à 14h au 66 Grande Rue, devant le Palais ducal, Nancy

Plus d’informations

Il est nécessaire d’être préalablement inscrit :
soit par courriel jacques.bombardier@wanadoo.fr
soit par courrier postal « Père Jacques Bombardier – 6 rue des Loups – 54000 Nancy »

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L’abbaye bretonne de Timadeuc en 3 minutes ! Histoire, fromage, pâtes de fruits…

Un article proposé par Divine Box.

Attachez vos ceintures, et direction la Bretagne, à l’abbaye de Timadeuc ! Malgré une histoire pleine de rebondissements, les moines trappistes ont toujours su s’adapter et redynamiser leur communauté. Aujourd’hui, la communauté partage ses journées entre temps de prières et de travail. Les frères enregistrent des chants grégoriens, fabriquent notamment de délicieuses pâtes de fruits, et font aussi d’incroyables fromages ! A l’occasion de sa « box des monastères » spéciale Noël, qui contiendra notamment les pâtes de fruits de Timadeuc, Divine Box vous explique tout sur l’abbaye juste en dessous !

Ci-dessus, un frère de l’abbaye de Timadeuc en train de cuir artisanalement les célèbres et délicieuses pâtes de fruits de la communauté – Divine Box

Abbaye de Timadeuc : le début de l’aventure

 

Tout commence en 1840. Le Révérend Père dom Joseph Hercelin, père abbé de l’abbaye de la Trappe, en Normandie, décide d’acheter une propriété avec ses deux métairies dans le Morbihan. Elle appartient alors à une vieille dame, la riche Comtesse du Bot, trop âgée pour l’entretenir. Elle accepte donc de bon coeur de les céder aux moines, et à un prix modique.

Une fois l’acte signé, trois moines (un abbé, un diacre et un frère) filent donc sur place pour réaménager les bâtiments, défricher les terrains, et construire ce qu’il faut. La communauté de la future abbaye de Timadeuc naît alors, grâce à l’énergie des trois premiers : un abbé, un diacre et un frère convers. En avant la compagnie !

Dès l’achat de la vieille bâtisse de l’abbaye de Timadeuc, les moines retroussent leurs manches pour aménager ses terres environnantes – Divine Box

 

La première pierre de l’abbaye de Timadeuc

 

Après la remise en état des lieux, voici venu le temps de construire un prieuré en bonne et due forme ! Dès 1842, les moines sur place se mettent à la tâche, en utilisant notamment pour cela… les vieilles pierres du château de Rohan !

Et les efforts payent : l’église sort de terre le 1er septembre 1846 ! Par ailleurs, la communauté grandit et s’organise vite, obtenant ainsi bientôt le statut officiel d’abbaye. En effet dès 1847, un rescrit pontifical accorde au prieuré le statut d’abbaye. Son nom officiel est alors : l’Abbaye Notre-Dame de Thymadeuc. Le nom est repris aux anciens propriétaires ! Sympa, non ?

 

Aujourd’hui encore, on peut admirer la très belle église de l’abbaye de Timadeuc de 1846 – Divine Box

 

Abbaye de Timadeuc : les épreuves

 

En 1860, les bâtiments conventuels sont terminés, sauf le cloître qui reste inachevé. Mais trois ans après, un incendie criminel ravage l’hôtellerie, les écuries, et quelques annexes… il faut presque repartir à zéro !

On raconte qu’« au milieu de ce triste spectacle, ces saints moines paraissaient calmes et semblaient accepter avec une grande résignation cette nouvelle épreuve à laquelle la divine Providence a voulu les soumettre ». Chapeau bas…

Mais les festivités reprennent de plus belle en 1880, avec un décret du gouvernement fermant 261 monastères en France ! Expulsés de force, les moines de l’abbaye de Timadeuc ne reviendront sur place que deux ans plus tard, le 1er décembre 1882 seulement ! D’abord discrètement, puis publiquement..

En 1880, un décret ordonne l’expulsion des moines de 261 monastères, dont l’abbaye de Timadeuc – Divine Box

 

Une médaille pour l’abbaye de Timadeuc

 

Au XXe siècle, l’histoire de l’abbaye de Timadeuc est marquée par la Seconde Guerre mondiale. La communauté héberge alors des résistants et des soldats alliés, cache des armes, produit des faux papiers, et accueille même un centre d’entraînement au tir !

Cette résistance active est insufflée notamment par le père Gwénaël Thomas, qui sera plus tard capturé puis torturé par la Gestapo sans rien révéler, sauvant ainsi des dizaines de personnes… En récompense de ces actes, l’abbaye reçoit en 1946 la médaille de la Résistance, accordée à deux abbayes françaises seulement. C’est pas beau ça ?

L’abbaye de Timadeuc a reçu en 1946 la médaille de la Résistance pour ses actes de bravoures durant la guerre – Divine Box

La ferme de l’abbaye de Timadeuc

 

Pendant longtemps, fidèles au charisme trappiste, les moines de l’abbaye de Timadeuc se sont occupés d’une ferme. Dans ce petit coin de paradis, les champs de blé donnaient de la farine aux moines et du foin aux vaches, et donc, plus tard, du pain, du lait et du fromage à la communauté ! Tout un artisanat monastique se développe donc sur place à l’époque.

Mais en 2003, par manque de moyens humains, les trappistes ont préféré louer ces terres à des agriculteurs. Pas de panique cependant, ils continuent aujourd’hui à affiner leurs fromages et à produire des pâtes de fruits grâce au verger !

Les frères de l’abbaye de Timadeuc affinent leurs fromages depuis la moitié du XIXe siècle – Divine Box

Abbaye de Timadeuc : et aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui, vingt-quatre moines habitent l’abbaye de Timadeuc ! Ils sont trappistes (cisterciens de la stricte observance), et suivent donc la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille).

Le premier des sept offices quotidiens est à 4h15 (du matin, oui oui), et entre temps, les moines bossent dur ! Affinage du fromage, enregistrements de chants grégoriens,  et bien sûr travail manuel. Pour cela, ils font un des plus grands classiques des produits monastiques : des pâtes de fruits !

Un aperçu des savoureuses pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc – Divine Box

 

Et pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc ?

Sur place à la boutique à l’entrée de l’abbaye bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc. Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye de Timadeuc : devise de l’abbaye, fabrication du fromage (dont le Timanoix, affiné à la liqueur de noix) etc…

 

L’abbaye de timadeuc en vidéo (1mn)

 

L’abbaye de Timadeuc en vidéo, ça donne ça :

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[Idée cadeau] Les 10 bonnes raisons d’offrir la Divine Box de bières trappistes

La joie de la fête de Noël arrive bientôt, et avec, ses cadeaux ! Une idée de cadeau qui a du sens : la Divine Box « trappiste », remplie de bières trappistes, brassées par les moines trappistes au sein de leur abbaye. Une occasion de faire plaisir, tout en soutenant les abbayes.

 

Le contenu de chaque box :

  • 6 bières trappistes (3 différentes, en double pour pouvoir partager)
  • Un « guide des bières trappistes » (écrit par la sympathique équipe de Divine Box, et validé par les moines eux-mêmes), pour apprendre à déguster les bières trappistes
  • Un décapsuleur au design très sympa !

 

Voici le top 10 des bonnes raisons d’offrir la Divine Box « trappiste » pour Noël :

  1. Pour découvrir les bières trappistes, qui sont classées parmi les meilleures au monde. Divine Box en livre 6 par mois !
  2. Pour apporter sa bière à l’édifice (et pour les jeux de mots de Divine Box qui sont géniaux) ;
  3. Pour faire votre B-A : chaque bière trappiste vendue aide financièrement l’abbaye et soutient des associations ;
  4. Pour gagner la compet’ du meilleur cadeau en famille (ça va cartonner, c’est sûr) ;
  5. Pour apprendre à déguster une trappiste, grâce au « Petit Guide des Bières Trappistes ». Eh oui, ça s’apprend !
  6. Pour montrer votre amour à l’équipe Divine Box, qui est vraiment sympa (d’après ce que tout le monde dit) ;
  7. Pour offrir un cadeau qui dure. Avec l’abonnement, la box revient chaque mois, et ça c’est top !
  8. Pour offrir ENFIN une Divine Box, cadeau que votre ami/proche attend depuis des mois sans oser vous le dire ;
  9. Pour vous faire inviter plus souvent par la personne que vous allez combler. Eh oui, une bière, ça se partage !
  10. Il n’y avait pas de 10e raison, mais un top 9, ça fait un peu tâche !

 

Cliquez ici pour découvrir la Divine Box de bières trappistes. Merci pour eux et pour les moines !

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Connaissez-vous l’Alexion d’Aiguebelle ? Découvrez la “red bull monastique” !

Connaissez vous l’ « Alexion », cette boisson monastique concoctée par les frères trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle ? Aujourd’hui, Divine Box vous emmène à sa découverte !

 

Présentation en quelques lignes

 

L’Alexion d’Aiguebelle est une boisson fortifiante et énergisante non-alcoolisée préparée par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale.

 

Ce cocktail de 52 plantes naturelles, surnommé « le Red Bull monastique », est riche en sels minéraux et en vitamines : il convient donc parfaitement pour les petits coups de mou et les moments de récupération !

 

Inventé par Dom Alexis, sa recette est top secrète, et se transmet de moine en moine à l’abbaye d’Aiguebelle. Tout est préparé artisanalement et de A à Z au sein de l’abbaye, par les trappistes eux-mêmes.

 

Pour s’en procurer, vous pouvez aller sur place bien sûr ! Ou bien le faire en ligne, en cliquant ici pour acheter de l’Alexion d’Aiguebelle.

Les moines trappistes d’Aiguebelle en train de mettre en bouteille l’alexion, leur boisson phare aux 52 plantes – Divine Box

 

Quelles sont les vertus de l’Alexion d’Aiguebelle ?

 

L’Alexion d’Aiguebelle est une boisson tonifiante non-alcoolisée et sans conservateurs, reconnue pour ses nombreux bienfaits, grâce aux 52 plantes naturelles qui la composent. Elle permet en effet de :

  • Participer au bon fonctionnement du foie : grâce à la présence du chardon béni dans la recette, tout simplement !
  • Favoriser la digestion : en effet, l’angélique, le cynorhodon, l’aloës ou encore la menthe poivrée sont reconnues pour leurs vertus digestives !
  • Aider à la concentration : l’Alexion est en effet renommée pour ses propriétés toniques et fortifiantes grâce à la plante de mélilot, de fèves Tonka, de véronique, du célèbre ginseng, ou encore de millefeuilles, de cassis, de citron et de cynorhodon.
  • Participer à la récupération et au bon équilibre général du corps : et ça, c’est grâce aux qualités de la cannelle, de la myrte, ou encore de la sarriette.

L’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale, qui produit la célèbre Alexion, un des produits monastiques les plus connus – Divine Box

 

Comment utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ? Le mode d’emploi

 

Les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle recommandent une cure de 3 semaines, en suivant ces indications :

  • 1/2 verre de moutarde (soit 6/7 cl).
  • 2 fois par jour.
  • À prendre à jeun, ½ heure avant le petit-déjeuner et le déjeuner.

 

Quand utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ?

 

  • À quel moment prendre de l’Alexion d’Aiguebelle ?

On peut boire l’Alexion d’Aiguebelle simplement quand on a une petite soif, par exemple en apéritif, car elle se compose uniquement de plantes naturelles ! Elle est aussi un complément alimentaire particulièrement recommandé en cas de :

  • Fatigue et surmenage ;
  • Surcroît d’effort ;
  • Récupération, et de repos ;
  • Changement de saison ;

 

  • Qui peut utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ?

Cette boisson des moines se compose d’ingrédients 100 % naturels, elle convient donc à tout le monde, sans aucune contre-indication ! Mais grâce à ses bienfaits et ses vertus, on la recommande aussi souvent pour les :

  • Étudiantsen période d’examens, car elle stimule la concentration.
  • Personnes âgées ou convalescentes, grâce à ses vertus vivifiantes et reconstituantes.
  • Sportifs, car elle soutient les surcroîts d’efforts et permet d’éviter les petits coups de pompe.

Un moine trappiste prépare de l’Alexion d’Aiguebelle – Divine Box

 

  • Où en acheter ?

Sur place bien sûr, à l’abbaye d’Aiguebelle en Provence ! Sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter de l’Alexion d’Aiguebelle

 

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’histoire de l’abbaye d’Aiguebelle, ou bien par ici pour découvrir les produits de l’abbaye d’Aiguebelle, ou bien par là pour avoir plus  de détails sur l’Alexion d’Aiguebelle, sa composition, ses apports nutritionnels etc…

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Abbaye de Chantelle : l’histoire des soeurs aux produits de beauté !

Un article proposé par Divine Box.

Ce mois-ci, Divine Box vous emmène à la découverte de l’abbaye de Chantelle, dans l’Allier. Sur place, les bénédictines prient et travaillent à la production de produits de soin et d’hygiène. Un grand classique dans les produits monastiques !

 

L’histoire de l’abbaye de Chantelle commence il y a fort longtemps…

 

À Chantelle, tout commence au… Ve siècle ! On y construit en effet un château primitif et une église dédiée à saint Vincent, culminant à 323 mètres, et surplombant donc la région ! Un lieu stratégique donc, dont nous verrons l’importance plus tard…

Mais la présence monastique, elle, n’arrive qu’en 937. À cette date, les propriétaires des lieux (un certain Ainaud et son épouse Rothilde) donnent ainsi les bâtiments à des chanoines de saint Augustin. Cet acte fondateur, co-signé par saint Odon (bénédictin réputé de l’époque), est encore précieusement conservé à l’abbaye.

Incroyable, non ?

 

L’abbaye de Chantelle : un lieu prisé !

Au fil des années, Chantelle fait des envieux parmi les stars de l’époque !

Il faut dire que sa situation géographique est stratégique à l’époque. La colline qui surplombe la région était en effet tout proche d’une ancienne voie romaine, très empruntée alors pour les déplacements et le commerce, qui reliait autrefois Clermont à Bourges.

Grâce à ce positionnement tout particulier, l’abbaye de Chantelle a rapidement attiré du monde. Voici quelques faits marquants :

  • au VIIIe siècle, Pépin le Bref (roi des Francs) s’empare du château ;
  • en 1286, Aymar de Cros (évêque de Clermont) s’y fait sacrer ;
  • au XVe siècle, le duc de Bourbon en prend possession et rebâtit tous les lieux ;
  • au XVIe siècle, Anne de Beaujeu (fille du roi Louis XI et régente de France) y installe sa résidence avant d’y mourir.

Entre temps, le prieuré se refait plusieurs beautés : au XIIe et au XVe siècle. Les bâtiments s’embellissent !

 

L’abbaye de Chantelle se situe en Auvergne, dans un ancien château – Divine Box

 

 

Chantelle chancelle !

Mais la vie de château (héhé) prend fin un peu plus tard.

En 1638 notamment, le château de Chantelle est « desmolly et razé » sous les ordres de Richelieu, ennemi farouche de la noblesse. Il soupçonnait alors les lieux d’être un repaire de potentiels ennemis du roi. Heureusement pourtant, le prieuré reste alors intact !

Mais au XVIIe siècle, la communauté des chanoines faiblit, et laisse finalement sa place à des jésuites en meilleure forme. L’élan de ces derniers donnera plus de rayonnement et de dynamisme à Chantelle, et c’est tant mieux !

Un siècle plus tard, à la Révolution, le prieuré est vendu comme bien national. Triste sort… C’est donc la fin de la vie religieuse à Chantelle, après plus de huit siècles d’histoire !

Mais attendez, les bonnes nouvelles arrivent un peu plus tard…

 

Les bénédictines de Chantelle arrivent !

Une fois passé le tumulte de la Révolution, l’évêque de Moulins désire que la vie monastique reprenne à Chantelle. Et il a bien raison, tiens !

C’est ainsi qu’en octobre 1853, un groupe de bénédictines de l’abbaye de Pradines (près de Roanne), arrive à l’abbaye de Chantelle. On y est enfin ! La nouvelle communauté grandit alors vite et bien et aménage petit à petit les quelques vestiges des siècles passés.

À peine dix ans plus tard, en 1862, les bâtiments sont même classés « monuments historiques » ! Pas mal non ? L’abbaye de Chantelle reprend donc du poil de la bête, et rayonne doucement mais sûrement !

Les « bénédictines de Chantelle » sont aujourd’hui une dizaine à l‘abbaye de Chantelle – Divine Box

 

La cosmétique à l’abbaye de Chantelle : ça mousse !

Après la Seconde Guerre mondiale, les bénédictines de Chantelle cherchent une activité pour préserver les lieux et assurer la subsistance de la communauté. Après mûre réflexion, le choix est fait en 1952 : l’abbaye de Chantelle fabriquera des produits d’hygiène pour la famille ! En voilà une drôle d’idée en terme d’artisanat monastique !

Au lancement en août 1954, toute la communauté est investie : une soeur chimiste en production, une soeur mathématicienne en comptabilité, et les autres notamment pour le conditionnement. En deux temps trois mouvements, elles sortent déjà un lait de toilette et une eau de Cologne ! C’est le début d’un grand succès pour les bénédictines de Chantelle…

 

À Chantelle, « Business is Business »

Très vite, les produits de soin de l’abbaye de Chantelle font un carton dans la région !

Au fil des années, les soeurs développent alors leur gamme : nouvelles senteurs, nouveaux formats, nouveaux produits etc. Chaque soeur participe ainsi, selon ses capacités, à la production ou au conditionnement.

En 1962, les soeurs créent leur propre entreprise : « Les Fabrications des Bénédictines de Chantelle ». Elle deviendra ensuite en 1982 : « Société Nouvelle des Fabrications des Bénédictines de Chantelle ». Les soeurs s’organisent de mieux en mieux, et se professionnalisent. Eh oui, même chez les bénédictines on parle business plan !

Quelques partenariats  de production émergent avec d’autres abbayes, notamment avec les moines de l’abbaye Sainte-Marie du Désert en 1994. Mais plus tard, notamment en 2012, tout sera rapatrié à l’abbaye de Chantelle.

Les soeurs de Chantelle conçoivent, développent et fabriquent artisanalement des produits cosmétiques dans leur laboratoire. Un grand classique des produits monastiques – Divine Box

 

L’abbaye de Chantelle aujourd’hui ?

Aujourd’hui, l’abbaye Saint-Vincent de Chantelle regroupe dix bénédictines qui vivent toujours selon la règle de saint Benoît : « prière et travail ».

En plus des sept prières quotidiennes (la première à 5h40 !), les soeurs accueillent les pèlerins de Compostelle et travaillent de leurs mains au conditionnement des produits et au développement des nouveautés cosmétiques.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur les produits de l’abbaye de Chantelle, ou bien par là pour en savoir plus sur l’abbaye de Chantelle, son architecture et sa situation aujourd’hui.

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Vigne et vin à Vézelay (89) les 29 et 30 septembre 2018

Week-end spirituel pour découvrir la parole de Dieu avec la vigne et le vin.

Écouter, partager, chanter, méditer, prier et déguster.

Enseignements sur le vin dans la Bible, marche dans les vignes, dégustation commentée de vins de Bourgogne-Vézelay et de vins de monastères, lectio divina, chant de psaumes de joie.

Animé par les frères et sœurs des Fraternités Monastiques de Jérusalem et par Paul-Hervé Vintrou, ancien viticulteur, finaliste du concours du meilleur sommelier de France, membre des Fraternités Évangéliques de Jérusalem.

Les 29 et 30 septembre 2018
Basilique de Vézelay

03 86 33 22 14

 

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La bière et le houblon : merci les moines !

Un article proposé par Divine Box.

Saviez-vous qu’aujourd’hui, si la bière est si connue (et si bonne !), c’est grâce aux moines bénédictins du Moyen Âge ? Eh oui, ce sont eux qui ont inventé et peaufiné tout le savoir-faire que l’on retrouve notamment aujourd’hui dans les authentiques bières trappistes. D’ailleurs, le « houblon », cette plante infusée lors du brassage de la bière, a été introduite par une moniale !

Allez, ce mois-ci Divine Box vous explique en trois minutes pourquoi vous devez remercier nos chers moines pour la bière ! Santé ! 🍺

Vieux dessin d’un moine brassant la bière au Moyen Âge ! Ce sont eux qui, dans leurs abbayes, ont tout mis au point et tout inventé !

 

Les moines bénédictins, ces champions de la bière ! 🍺

C’est au Moyen Âge que la bière, boisson très ancienne, acquiert ses lettres de noblesses… grâce aux moines bénédictins ! Ceux-ci se mettent en effet à brasser de la bière pour différentes raisons. D’abord, c’est un moyen de travailler de leurs mains pour assurer leur subsistance, comme les y encourage leur père fondateur saint Benoît. Dans sa règle, édictée au VIe siècle, il dit en effet « ora et labora » : prière et travail ! Ensuite, la bière permet à l’époque aux moines de boire une boisson saine. L’hygiène n’étant pas au top de sa forme à l’époque, le fait de bouillir l’eau pour, plus tard, en faire de la bière, permettait ainsi de tuer les microbes et de purifier l’eau ! Enfin, c’était aussi pour les moines une « nourriture » : on appelait jadis la bière « pain liquide » ! Très nourrissante, elle permettait ainsi de contrebalancer leur régime parfois très ascétique.

La liste est encore longue, mais bref, vous avez compris l’idée : les moines ont tout fait dans le brassage de la bière ! Au final, ce savoir-faire brassicole devient même un monopole dans les abbayes avec Charlemagne ! Au fil des années, les bières se répandent ainsi en Europe, là où fleurissent les monastères, et les moines se transmettent leurs traditions, tout en améliorant petit à petit leurs techniques de brassage…

Ancienne représentation de saint Hildegarde de Bingen, enseignant le brassage avec du houblon à un autre moine. C’est elle qui a en effet instauré le houblon dans la bière !

La sainte origine de la bière houblonnée ! 🙏

Mais à l’époque, la bière est encore loin de ressembler à celle que l’on connaît ! En fait, le « goût » actuel de la bière vient d’une plante, nommée le houblon. Les moines l’infusent alors dans le « moût », ce liquide sucré qui n’est pas encore de la bière. Et devinez qui est à l’origine de l’introduction du houblon dans la bière ? RRRRR… (roulement de tambours)… les moines ! Ou plus précisément sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), fondatrice de l’abbaye de Rupertsberg en Rhénanie ! C’est au XIIe siècle que la bénédictine provoque alors un tournant dans l’histoire de la bière. En effet, au cours de ses nombreuses et célèbres études sur les plantes médicinales, elle vante les grandes vertus du houblon. « L’amertume du houblon combat certaines fermentations nuisibles dans les boissons et permet de les conserver plus longtemps », écrit-elle. Dès lors, les moines vont remplacer par le houblon les autres plantes amères qu’ils utilisaient pour aromatiser leurs bières (coriandre, absinthe, gentiane, ou sauge). Il permet en effet lui aussi de l’aromatiser, mais surtout d’améliorer sa longévité et son hygiène ! Ce précieux (et vieux !) conseil sera respecté par les générations de brasseurs qui se succèdent les siècles suivants, jusqu’à aujourd’hui encore. Alors, on dit merci qui ? Merci sainte Hildegarde !

La bière trappiste Spencer IPA présente une belle robe blonde aux reflets dorés / Crédits Photo @bethebelgianbeer (Instagram)

 

La première bière trappiste IPA ! 🇺🇸

Poursuivons encore notre périple historique… Le houblon est donc introduit par sainte Hildegarde au XIIe siècle. Les recettes vont s’affiner au fil des siècles, et la bière connaît une évolution particulière notamment au XVIIIe siècle. En effet, il fallait à l’époque envoyer des bières aux Indes, vers les colonies anglaises ! Alors pour qu’elles puissent résister aux longs voyages en bateaux, les brasseries ont créé une bière légèrement plus forte en alcool, mais surtout plus houblonnée, pour qu’elle conserve son goût et ne s’altère pas lors des périples ! Et voilà le type « IPA » qui est créée : c’est l’acronyme de « India Pale Ale ». Aujourd’hui, elle est encore très à la mode dans les pays anglo-saxons notamment. Et devinez qui revient à la charge quand il s’agit de bières ? Les moines, tiens ! Cette fois, ils sont trappistes (des « cousins » des bénédictins – ils suivent aussi la règle de saint Benoît), et viennent des Etats-Unis. L’abbaye de Spencer, dans le Massachussetts, brasse en effet une IPA, toute première bière trappiste de ce style, depuis 2014. Après quinze brassins tests, la première (et unique) trappiste IPA était née : bienvenue à la Spencer IPA !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer aux Etats-Unis brassent depuis 2014 leur « Spencer IPA », une bière de style IPA.
Crédits photo : Abbaye Saint-Joseph de Spencer

Comment déguster la Spencer IPA ? 🍺

Comme toutes les IPA, la bière trappiste Spencer IPA est très houblonnée, et cela se traduit notamment par de fortes notes d’agrumes (orange, pamplemousse). Sous sa belle robe blonde aux reflets or, elle cache aussi des notes de malt et de fleurs. À déguster bien fraîche (entre 6°C et 8°C), elle fera des merveilles à l’apéro cet été ! Et pour en profiter, rendez-vous dans la Divine box trappiste de juillet, disponible dès maintenant !

 

Et voilà ! Maintenant vous avez de quoi briller lors de vos dîners quand vous parlerez de moines, de bière ou d’IPA 😇

En France #NLH #NLQ

L’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans : des bénédictines en Provence !

Un article proposé par Divine Box

Ce mois-ci Divine Box vous emmène voyager dans les Hautes-Alpes, à la découverte de l’abbaye bénédictine de Rosans ! Histoire et anecdotes, on vous raconte tout sur cette (très belle) abbaye à l’occasion de la sortie de notre box des monastères du mois de juin !

L’abbaye de Rosans se trouve en Provence, dans les Hautes-Alpes, dans une ancienne ferme du lieu-dit « Benoît » – Divine Box

50 ans en arrière

Pour comprendre l’histoire de la jeune abbaye de Rosans, il faut remonter un poil dans le temps, il y a une cinquantaine d’années. En 1967, un groupe de bénédictines est en effet envoyé de l’abbaye de Saint-Louis du Temps (à Limon, dans l’Essonne) à Jouques, une charmante bourgade de Provence. Sur place, les soeurs fondent une nouvelle communauté au sein d’une vieille ferme, au milieu des vignes et des oliviers. Kss kss kss… (c’est le bruit des criquets !)

Un peu à l’étroit

Dès leur installation, les bénédictines de Jouques lancent de grands travaux pour adapter l’environnement fermier à la vie monastique ! La communauté grandit alors vite, et le monastère est érigé en abbaye dès 1980. Chapeau ! Les soeurs sont alors bientôt cinquante sur place, un peu à l’étroit dans cette ancienne ferme… Il faut songer à fonder d’ici pas trop longtemps ! Qui voici – voilà Rosans !

Rosans nous voilà !

C’est donc en 1992 qu’un groupe de bénédictines de Jouques s’installe dans les Hautes-Alpes à Rosans : on y est ! Et comme à Jouques, les soeurs réinvestissent une ancienne ferme. D’ailleurs, le lieu-dit s’appelle « Baudon », ce qui signifie « Benoît ». Drôle de coïncidence pour des bénédictines, tiens ! Pendant sept ans, les soeurs retapent alors le lieu, pelles et pioches à la main, et grâce à la générosité de nombreux donateurs. Fin du labeur en 1999 : la vraie vie monastique peut donc commencer !

Les soeurs de l’abbaye de Rosans font un petit tour du propriétaire avec Côme – Divine Box

Rosans grandit !

Rosans rayonne alors rapidement, et la communauté s’accroît de jour en jour ! D’abord par les venues régulières des soeurs de Jouques, mais aussi par des vocations extérieures. Les bénédictins de Rosans doivent alors ouvrir un noviciat en 1998 pour former tout ce beau monde, alors qu’elles sont encore en pleins travaux ! Et en 2002, l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans devient officiellement une abbaye : la communauté élit sa propre abbesse et ne dépend plus de Jouques. C’est pas beau ça ?

Joyeux anniversaire !

En 2016, l’abbaye de Rosans a fêté les vingt-cinq ans de sa fondation : déjà ! Et comme chez les bénédictines les festivités ne sont jamais de trop, elles en ont profité pour rassembler toutes les personnes qui leur ont filé un coup de main pour que tout cela prenne vie. Généreux donateurs, agriculteurs voisins, amis du clergé et autres : tout ce beau monde se réunissait pour célébrer cette belle étape de l’abbaye de Rosans. On vous souhaite un joyeux anniversaire…

Un nouveau chantier !

Mais à Rosans, les soeurs ne chôment pas. Une fois la fête finie, la communauté repart pour de grands chantiers, côté atelier de produits monastiques cette fois-ci, pour assurer leur subsistance à long terme. Neuf mois de dur labeur et d’application à la lettre des normes d’hygiène, et voilà les soeurs opérationnelles ! Elles peuvent alors lancer une fabrication d’hosties, un atelier de reliures, un autre d’enluminures etc… La question est alors : que ne savent-elles pas faire ? !

L’abbaye de Rosans est entourée du splendide paysage des Alpes – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les soeurs sont vingt-huit à vivre à l’abbaye de Rosans. Elles continuent toujours de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail » (« ora et labora » en latin). Elles récitent alors sept offices par jour (le premier à 7h !), et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Entretien des terres de l’abbaye, cueillette de fruits pour en faire des bocaux ou des compotes, récolte de miel, moisson d’épeautre, fabrication d’hosties, etc. Ca donne envie, hein ? Inutile de vous dire que leur artisanat monastique fait mouche à chaque fois !

Vous avez dit Miséricorde ?

Eh oui, pourquoi donc Notre-Dame « de Miséricorde » ? En fait, il s’agit d’une dévotion particulière des premières soeurs arrivées sur place, tout simplement. Alors pour montrer leur attachement concret à cette vertu, les soeurs font brûler en permanence un cierge au pied de la statue de Notre-Dame de Miséricorde, qui représente toutes les intentions de la communauté. De plus, les soeurs de l’abbaye de Rosans fêtent tous les ans le dimanche de la Miséricorde. Tiens, vous faites quoi le 28 avril 2019 ?

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, on aime beaucoup les produits monastiques des bénédictines de Rosans.
Mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, on s’est aussi diversifié avec les bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans notre première box de bières trappistes, un super guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas à vous régaler tout en découvrant le monde fascinant des bières trappistes !

 

 

En France #NLH #NLQ

Pour la fête des mères, Divine Box lance une « Box Beauté des abbayes » en édition limitée !

Un an après son lancement et ses 8500 box envoyées, Divine Box continue sur son élan et lance la  « box beauté des abbayes », en édition limitée. On vous en parlait, elle est désormais disponible, pour quelques jours seulement ! Une bonne idée cadeau pour la Fête des Mères du 27 mai prochain …

« C’est avant tout une vraie demande de la part de nos abonnés »

Les abbayes font figure de référence dans les produits de beauté et de soin mais jusqu’ici, Divine Box avait pris le pari de ne se concentrer que sur le terrain de l’épicerie fine avec ses box thématiques. Pari gagnant pour la jeune start-up qui grandit à pas de géants ! Mais après un an d’existence, Côme et Astrid, frère et sœur et co-fondateurs, ont choisi d’élargir leur gamme en proposant une « box beauté des abbayes » en édition limitée. « Plusieurs abonnés nous ont fait remonter leur volonté de trouver dans nos box des produits de beauté : savon, baume à lèvres etc… ». Pour la Fête des Mères, le timing est parfait pour Divine Box, qui propose cette box en « édition limitée » pour « chouchouter sa Maman » tout en soutenant les abbayes. Au programme de cette box : tout un assortiment dégoté dans les abbayes référentes en la matière. Lait hydratant des bénédictines de Chantelle, baume à lèvres des cisterciennes de Rieunette, savon à l’huile d’olive récoltée à la main par les bénédictins du Barroux etc… Le meilleur des produits de beauté des abbayes dégotés pour prendre soin de sa Maman, cette année c’est dans la box beauté des abbayes de Divine Box !

Un soutien continu aux abbayes

Côme et Astrid le savent bien, le travail des abbayes fait partie intégrante de leur vie : « ora et labora » (prière et travail) disait saint Benoît. Aujourd’hui, cela représente environ 60 % des revenus des communautés : une initiative qui décolle, comme Divine Box, est donc la bienvenue pour la (sur)vie des communautés ! Mais au-delà de l’aspect financier, Divine Box entend aussi rajeunir à sa manière l’image injustement « vieillotte » que certains veulent coller aux abbayes. Chaque box – et la box beauté n’échappera pas à la règle ! – contient pour cela un petit livret au graphisme et au ton résolument jeunes pour expliquer tout sur chaque produit et chaque abbaye (nombre de moines, ordre religieux etc…). Et en plus de ce soutien en terme de communication, Divine Box a également souhaité créer un lien direct entre ses abonnés et les abbayes, pour soutenir spirituellement les communautés. Dans chaque box est glissée une jolie carte postale, que chacun pourra compléter et envoyer à l’abbaye de son choix pour l’assurer de son soutien ! Plusieurs centaines ont déjà été envoyées à ce jour.

Et pour se procurer cette « box beauté des abbayes » ?

Rendez-vous sur le site de Divine Box à la page box beauté. Pour 32,90€ (livraison offerte en point relais), vous trouverez : 5 produits de beauté (lait hydratant, crème pour les mains, bain moussant, baume à lèvres, savon) ainsi qu’un livret d’une vingtaine de pages pour tout savoir sur les abbayes et leurs produits, et une carte postale à envoyer au monastère de votre choix. Pensez-y pour la Fête des Mères ! Il y a même une offre groupée pour la Fête des Pères trois semaines plus tard, avec leur box de bières trappistes