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Urgence : parlons-nous ! Rencontre sur la crise sociale le 11 mars 2019 à Chablis-Fyé (72)

Rencontre sur la crise sociale en France le lundi 11 mars 2019 à 20 h 30, à Chablis – Fyé

le 11/03/2019 à 20h30
Chablis – Fyé, salle des Blanchots – 4, rue de Bréchain (à côté de la mairie annexe)
Avec le

Cela fait quatre mois maintenant que notre pays est le théâtre d’une expression populaire peu commune qui suscite adhésion, attentes, réserves ou désaccord. Quoi qu’on en pense, quelles que soient les dérives, les Gilets Jaunes comme phénomène social posent aux citoyens que nous sommes des questions sur le type de société dans lequel nous voulons vivre.

Ce n’est pas seulement les injustices sociales qui sont dénoncées, mais aussi l’inégalité des territoires, la crise de la représentation démocratique, la dignité et le sentiment de mépris que certains ressentent. Le malaise n’est pas d’aujourd’hui. « Chacun sent, plus ou moins confusément, que la sortie de crise sera difficile car les enjeux sont tout autres que conjoncturels : il en va de notre capacité collective d’espérer et de bâtir l’avenir. »

C’est ce qu’écrivaient les évêques de France dès le 11 décembre dernier avant même que ne soit annoncé le Grand Débat national. Dans le diocèse de Sens-Auxerre, les paroisses d’Avallon et Montréal, par exemple, ont déjà organisé une rencontre. L’Equipe d’Animation Pastorale de la paroisse St Edme invite tous ceux qui sont prêts à dialoguer, chrétiens ou non, autour des quatre thèmes suivants :

  •  Ecologie, et conséquences économiques et comportementales
  •  Démocratie et représentation
  •  Inégalités et injustices sociales
  •  Mondialisation et modes de vie ruraux

Il s’agit de proposer un temps de rencontre et de dialogue. Il est fort probable que les avis seront divers, voire opposés. Si déjà nous prenions le temps de nous écouter, en direct, sans media interposés, ce ne serait pas si mal. Ensemble, nous aurions mis un peu de notre temps et de notre énergie au service du lien social.

Nous vous attendons nombreux le lundi 11 mars à 20h30 à la salle municipale « les Blanchots » à Fyé (située à côté de la mairie annexe). Nous finirons en partageant le verre de l’amitié.

L’équipe d’animation paroissiale

Asie #Dans le Monde #NLH #NLQ

Vietnam : l’Eglise face au travail des enfants

Chaque année, dans la province de Thua Thien-Hue dans le centre du pays, près de 220 enfants sont blessés au travail, et entre 20 et 30 enfants sont tués. Le travail des enfants les expose aux accidents, à l’exploitation ou encore aux risques sanitaires liés à la pollution. Chaque année, dans la province, environ 250 enfants quittent l’école pour soutenir leur famille. Face à ce phénomène, l’Église vietnamienne multiplie les œuvres pour soutenir les familles démunies et protéger les enfants.

Catherine, âgée de 13 ans, a du mal à manger depuis qu’elle a été renversée en mai par une moto à Hué, dans le centre du Vietnam, alors qu’elle servait du café à des clients dans le cadre de son travail à temps partiel. Elle a perdu quatre dents et a passé un mois à l’hôpital afin de guérir de ses blessures, avant de pouvoir retourner vivre avec ses parents et ses frères et sœurs, dans une petite maison louée de 36 mètres carrés, dans le district de Phu Vang. « Cela me rend triste quand j’y repense », confie l’adolescente, vêtue modestement. Catherine, dont le nom vietnamien est Huynh Thi Anh Quyen, est actuellement en sixième. Les premiers soins médicaux ont coûté 7 millions de dongs (305 dollars), soit un montant dix fois supérieur à ce qu’elle gagnait avant l’accident en travaillant pour un café. Catherine explique qu’elle a utilisé les économies de sa famille pour pouvoir payer le reste – de l’argent qui avait été mis de côté pour pouvoir payer ses frais de scolarité et acheter un nouvel uniforme avant la rentrée en septembre.
Quand on lui demande comment elle va pouvoir payer les 20 millions de dongs nécessaire pour remplacer ses dents, elle explique que des religieuses de la congrégation missionnaire des Sœurs de Saint-Paul de Chartres (SPC) ont parlé à un dentiste local pour pouvoir obtenir des implants dentaires. La communauté affirme que les enfants pauvres ou orphelins ne sont pas suffisamment protégés au Vietnam, où beaucoup font les poubelles pour survivre, ou bien risquent leur vie en recherchant des mines non explosées dans le but de les revendre. La province de Hué a lancé un projet le 25 juin, afin de lutter contre la progression du travail des enfants dans le pays, et pour les empêcher d’être exploités si jeunes. Le projet, parrainé par Blue Dragon, une fondation de défense des droits des enfants basée en Australie, cherche à réunir les travailleurs mineurs avec leurs familles, et à les réinsérer dans la société d’une façon plus saine.
Sœur Marie Vu Thi Ngoc, qui travaille pour une œuvre de charité dirigée par les Sœurs de Marie Immaculée de Hué, confie que l’œuvre recherche des dons et construit entre trois et cinq maisons par an pour les familles démunies, afin d’empêcher les enfants de quitter l’école et d’aider leurs familles à payer les factures. Nguyen Van Hieu, également âgé de 13 ans, ramasse des ordures dans des décharges publiques. Ses parents sont morts et il travaille afin de subvenir à ses besoins et à ceux de sa grand-mère. Auparavant, il travaillait illégalement sur un chantier de construction, mais après avoir souffert de plusieurs blessures à la jambe gauche et au bras droit l’année dernière suite à des chutes de pierres, il n’a pas pu y retourner. « Maintenant, je peux seulement avancer lentement, j’ai du mal à marcher », ajoute-t-il. « Je ne sais pas ce que je vais faire plus tard ou à quoi ressemblera ma vie. »

250 enfants de la province quittent l’école chaque année

D’autres enfants risquent de perdre la vie à la recherche d’obus à moitié enfouis dans la jungle, un héritage de la guerre du Vietnam (1955-1975). James Nguyen Dinh Hanh, de la paroisse Son Thuy du district de A Luoi, à Hué, explique que des groupes d’enfants du quartier prennent ce risque l’été afin de pouvoir survivre. Hanh, 75 ans, a vu un jour un enfant se faire tuer par un éclat d’obus après l’explosion d’une de ces bombes, en août 2017. Près de trente enfants du district sont morts dans des conditions similaires depuis 2008. En moyenne, dans la province, 220 enfants par an sont blessés dans le cadre de travaux que peu d’adultes accepteraient, et entre 20 et 30 enfants sont tués par an.
Et ceci pourrait n’être qu’une partie du total des victimes, car beaucoup de cas restent non déclarés, selon une source anonyme. Cette dernière ajoute que beaucoup d’orphelins imitent leurs proches en acceptant des travaux manuels dans les grandes villes ou au Laos, ce qui les expose aux risques professionnels, à l’exploitation et aux risques sanitaires liés aux pics de pollution. Près de 250 enfants quittent l’école chaque année dans la province afin de soutenir leurs familles, ajoute-t-elle. Sœur Ngoc explique que les religieuses offrent aux enfants des fauteuils roulants, des formations professionnelles et une assurance maladie, ainsi qu’une assistance alimentaire.
Paul Truong Tien, de la cathédrale Phu Cam de Hué, confie que des paroissiens donnent également du riz, ainsi que des bourses d’études ou une participation aux frais de scolarité pour les familles démunies et pour les orphelins. Il ajoute que d’autres paroisses de la région récoltent également de l’argent dans les brocantes et apportent de la nourriture à ceux qui ont souffert d’accidents de travail ou de la route. L’Église propose également des cours et des activités en plein air durant l’été. Catherine explique que sa famille reçoit chaque mois de religieuses dix kilogrammes de riz et des nouilles instantanées. Depuis l’école primaire, elle a également reçu des bourses parrainées par l’Église, ainsi qu’un nouveau vélo donné par des Rédemptoristes en avril, afin qu’elle puisse se rendre plus facilement à l’école.

Source : Eglises d’Asie

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Les Rendez-vous du Lac saison 2018 – conférences, projections… aux Bagnoles-de-L’Orne (61) du 17 mai au 11 octobre 2018

Proposés depuis de nombreuses années à Bagnoles de l’Orne par la paroisse du lieu et les soeurs de St François d’Assise pour les curistes, paroissiens et tous ceux qui le désirent, ces rendez-vous alternent projections vidéos, conférences, débats ou témoignages le jeudi après-midi à la belle saison. Téléchargez le tract recto et verso pour découvrir les thèmes abordés cette année.

Conférences/Formations

Réflexions sur le Bitcoin, une nouvelle monnaie qui semble échapper à tout contrôle

A l’Homme de choisir et, avant de choisir, de bien réfléchir à ce qu’il entend par Bien Commun et à ce qu’il veut faire de ce monde mis à sa disposition. La Fondation Zermatt Summit souhaite participer à cette réflexion et, dans cet esprit, s’est attachée à organiser depuis l’année dernière et cette année encore un certain nombre de « conversations » sur le thème de « Humaniser l’Innovation ».

S’attardant pour le moment aux innovations digitales, elle a déjà permis d’organiser des échanges sur le transhumanisme, sur la big data et la liberté individuelle et sur la Blockchain. Elle a organisé des interventions de philosophes, de professeurs de sciences politiques, de praticiens des nouvelles technologies digitales, d’avocats, de hackers, etc. et a donné la possibilité de comprendre combien ces nouvelles technologies digitales vont bouleverser notre univers.

Elle poursuit son travail et vous propose d’ores et déjà une nouvelle conversation qui va porter sur le Bitcoin, cette nouvelle monnaie qui semble échapper à tout contrôle et qui répond à un besoin croissant de liberté individuelle et de confidentialité.

Au delà des seules questions de technologie, cette nouvelle monnaie, exclusivement digitale, est supposée rendre inutile les tiers de confiance tels que les banques commerciales ou les banques centrales, et soulève de nombreuses questions aux plans monétaire autant qu’économique, éthique ou politique. Pendant les dernières semaines, il a été possible de constater une très forte hausse du cours du Bitcoin qui a dépassé récemment le seuil des 1,000 $, montrant ainsi le très fort intérêt qui se porte sur ce nouvel instrument.

Le Professeur Philip Booth, directeur de l’ “Institute of Economic Affairs” britannique et professeur de Finance, de Sciences politiques et d’Ethique à l’université de Twickenham, lui-même spécialiste du Bitcoin, et M. Nicolas Cary, président de la société Blockchain qui est le n°1 mondial des logiciels Bitcoin, échangeront donc en anglais sur ce thème.

Nous vous invitons à réserver le jeudi 23 février de 8:30 à 10:00 pour cette réunion qui aura lieu au MEDEF, ‪55 Avenue Bosquet, 75007, en partenariat avec le MEDEF  et l’IEPM.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Adresser vos inscriptions à apujos@aol.com

A la une #NLH #NLQ #Rome

La mondialisation rend le dialogue interreligieux nécessaire

A l’occasion d’une conférence à la Grégorienne sur le thème “Lumière et paix, Chrétiens et Hindous en dialogue”, le cardinal Tauran, président du Conseil Pontifical pour le dialogue interreligieux, a souligné la nécessité du dialogue à l’heure de la mondialisation.

Plus serein avec les Hindous qu’avec l’islam (voir son entretien lors de l’Assemblée plénière des évêques de France), le cardinal Tauran voit les Chrétiens et les Hindoux, comme « messagers de paix et des constructeurs de communion, en contrepoint à tous ceux qui sèment conflit, division et intolérance ».

« Les religions prêchent l’amour, la compassion et l’unité, pas la haine » et citant Benoît XVI,« la violence est l’antithèse de la religion et contribue à la détruire ».

Rappelant un thème qui lui est cher il a réaffirmé que « les religions ne sont pas la cause des problèmes, mais font plutôt partie de la solution des problèmes créés par des fanatiques religieux avec des intérêts cachés ». Une conviction qu’il a appuyé en citant le pape François « la paix signifie le pardon, la guérison des blessures, le dépassement des clôtures mentales, la collaboration pour construire un monde meilleur, et apprendre l’art de la communion réciproque »

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