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Pèlerinage de Chartres (28) des jeunes d’Île-de-France 2019 – du 12 au 14 avril

Trois jours de pèlerinage vers Chartres avec les étudiants et jeunes actifs d’Ile-de-France, du vendredi 12 au dimanche 14 avril sur le thème de l’Espérance.

Les photos de l’édition 2018 sont en ligne en bas de page !

Nous vous attendons tous du 12 au 14 avril 2019 pour les Rameaux !

Inscriptions d’un groupe de marche :
N’importe quel groupe de jeunes catholiques en Île-de-France peut s’inscrire en temps que groupe de marche.
Il suffit d’envoyer un mail à Pélerinage de Chartres contact@idf-a-chartres.org

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Feuille de route – les rendez-vous de l’année
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Déclaration de groupe de marche
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Programme du pèlerinage 2019

Vendredi 12 avril : envoi à Epernon pour le diocèse de Paris, marche de nuit vers Maintenon. Possibilité d’organiser un départ en groupe ou en diocèse ailleurs.

Samedi 13 avril : marche et formation, messe en diocèse, rassemblement pour le déjeuner, veillée d’adoration et confessions dans la cathédrale…

Dimanche 14 avril
Enseignements, temps de chapitre, procession des Rameaux dans Chartres, Messe des Rameaux dans l’après-midi en la cathédrale, présidée par Monseigneur Aupetit.

Plus d’informations sur le site : idf-a-chartres.org

Ils en parlent

- Lire l’article de Paris Notre-Dame Enquête : Chartres : un nouveau pélé, « pour mieux se rassembler ».

- Radio Notre-Dame interviewait le Père Jean-Baptiste Arnaud et deux jeunes de l’équipe d’organisation mercredi 4 avril.

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L’édito – Catholique, l’anti-société

GPA, PMA, adoption, mariage pour tous, euthanasie, IVG, dignité de la personne humaine, le catholique aujourd’hui est l’anti-société. S’il a pu côtoyer, des années durant, un monde qui lui ressemblait de moins en moins, aujourd’hui, non seulement le catholique n’est pas du monde, mais il lui devient difficile de demeurer dans le monde. Il est l’exact opposé du système idéologique triomphant du moment. Sa vision anthropologique de l’homme n’est plus partagée par la doxa qui pourtant utilise, de façon dévoyée, par le biais de l’amalgame, les mots mêmes de l’anthropologie et de perception chrétienne de la dignité. Stigmatisé, montré du doigt, agressé verbalement comme physiquement, mis au ban de la société civile, suspecté et humilié, tel est le lot de plus en plus quotidien de celui qui tente de vivre en cohérence avec sa foi. Or cette cohérence suppose une vision intégrale de l’homme, vision qui inclut Dieu lui-même et que rejette le monde. Le catholique, clairement, aujourd’hui, est la bête à abattre. Au-delà des vexations, des stigmatisations, voici que pointe le totalitarisme prônant, sans émouvoir grand monde, la fin de la liberté de conscience. Loi sur le délit d’entrave numérique, loi sur les fake-news et naturellement lois contre la liberté de conscience, alors que pour la première fois depuis de très nombreuses années, un archevêque de Paris se pose clairement face aux dérives de l’Etat et appelle derrière lui tous les catholiques qui désormais entendent un langage clair et assumé. On ne peut plus se dire catholique si on prône ces déviances inhumaines. Des choix vont d’eux-mêmes s’imposer à tous et il faudra au plus frileux, comme aux têtes brûlées, se positionner non dans le débat social, mais face au Christ Lui-même. Dans ce monde qui de plus en plus déclare la guerre aux catholiques (et donc au Christ), plus que jamais résonne la parole du Christ récemment entendue : qui n’est pas avec moi est contre moi. Parole qui prend un relief particulier pour les disciples qui ne sont pas du monde, mais dont le monde (un certain monde en tout cas) ne veut plus.