Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

La nuit de l’intercession le 18 avril 2019 à Paris

Des baptisés prient pour l’Église durant la nuit du Jeudi au Vendredi saint.

18 avril à 19h au 19 avril

Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
35 rue Chevallier-de-la-Barre, 75018 Paris

Tous les baptisés sont invités à intercéder une nuit entière à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre qui restera exceptionnellement ouverte toute la nuit du Jeudi saint au Vendredi saint

Toutes les associations et mouvements de laïcs sont invités à s’associer à cette initiative pour inviter les chrétiens à ce temps fort d’intercession pour l’Eglise.

« Moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert. Vous, vous avez tenu bon avec moi dans mes épreuves. Et moi, je dispose pour vous du Royaume, comme mon Père en a disposé pour moi » Luc 22 ; 27-29

« Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne » Luc 22 ; 42

Programme

→ 19h : Célébration de la Messe de la Cène suivie de la veillée au reposoir

→ 22h30 : Veillée d’intercession

(La Basilique restera ouverte toute la nuit, apportez duvet, plaid, bible…)

Une initiative de Talenthéo, soutenue par Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens, Église et Innovation Numérique, Hozana…

Événément facebook à partager

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18 janvier 2019 : nuit d’adoration à Montmartre (75) et découverte de la prière-dansée

Par ces temps moroses et avant notre 21ème soirée d’adoration pour la France, nous avons pensé vous faire découvrir la prière dansée, cet art très ancien que l’Eglise redécouvre petit à petit.

Thérèse d’Avila et d’autres saints dansaient.
Aujourd’hui, de nombreux chrétiens, moines, moniales, prêtres et laïcs offrent leur corps dansant à Dieu dans la prière.
Sophie Lespinasse viendra nous en parler et, si les conditions le permettent, elle dansera aux intentions de prière qui lui seront confiées après le dîner.

Vous trouverez le programme détaillé de la soirée dans le flyer ci-dessous ainsi que les modalités d’inscription. Chacun est le bienvenu et repart quand il veut. L’objectif de la soirée reste l’adoration de nuit, mais nous n’en faisons pas une condition.

Pour simplifier l’organisation des soeurs, merci de répondre d’ici le 11 janvier 2019 en appelant au 06 30 48 37 19.

Nous espérons que vous serez nombreux à réserver votre soirée du vendredi 18 janvier prochain.

Réseau Auberge Espagnole Sainte Catherine de Sienne
www.reseau-auberge-espagnole.com

Programme

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

AED – Conférence-témoignage : “Mon combat pour la liberté religieuse” le 22 novembre 2018 à Paris

L’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) organise une soirée consacrée au combat pour la liberté religieuse, à travers le témoignage de Moussa Diabate, ancien persécuteur maintenant persécuté, et la présentation du rapport 2018 sur la Liberté religieuse dans le monde, par Marc Fromager, directeur de l’AED.

Le jeudi 22 novembre 2018 à 20h30
6 rue Albert de Lapparent
Paris VIIe

Inscriptions

A cette occasion, plusieurs monuments, dont la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, seront illuminés en rouge, couleur du martyre. Une veillée de prière y sera organisée, ainsi qu’une nuit d’adoration : plus d’informations et inscriptions.

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

20e soirée d’adoration pour la France et les politiques le 16 novembre 2018 à Paris (Montmartre)

Le Réseau de l’Auberge Espagnole Sainte Catherine de Sienne vous propose pour sa 20ème soirée d’Adoration 
pour la France et ses politiques un “spécial Coeur-Sacré” !
Comme d’habitude, la veillée démarrera par une conférence donnée par la très fidèle et talentueuse Charlotte Chaunu sur le thème : “La dévotion au Sacré-Coeur et les tourments de l’histoire”. Ensuite, nous proposons d’assister à la messe puis à l’adoration. Je précise que ce ne sont que des propositions ; à vous de nous indiquer vos possibilités lors de l’inscription (voir flyer pour le programme).
Inscriptions avant le 9 novembre 2018 : reseauaubergespagnole@gmail.com // 06 30 48 37 19

A la une #Doctrine / Formation

1870 : la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre : l’histoire d’un voeu national

de Mgr Jean Laverton, recteur de la basilique de Montmartre sur le site notrehistoireavecmarie.com :

La basilique du Sacré-Cœur est située au sommet de la colline de Montmartre, sur la rive droite de la Seine à Paris. C’est là qu’au début du IIIe siècle, les premiers chrétiens de Paris avec leur évêque saint Denis versèrent leur sang pour leur foi, donnant ainsi à cette colline son nom actuel de  « Mont des Martyrs ». Lieu de pèlerinage à travers les siècles, il accueille de nos jours 11,5 millions de visiteurs chaque année. Mais trop peu connaissent véritablement l’histoire de ce sanctuaire de la Miséricorde divine et de l’Adoration eucharistique où jour et nuit le Seigneur est prié…

Un lieu de martyre. Nous sommes sur la colline de Montmartre. Ici, au IIIe siècle, ont été martyrisés les premiers chrétiens de Paris : saint Denis, premier évêque de Paris, et ses compagnons Éleuthère et Rustique. Montmartre est le « mont des martyrs ». « C’est ici que sont les martyrs, c’est ici que le Sacré-Cœur doit régner… » (Cardinal Guibert). Ce lieu du martyre a été pendant des siècles, et est encore aujourd’hui, un lieu de pèlerinage de tous les membres du peuple de Dieu ; des saints aux souverains, beaucoup sont venus prier sur cette terre. Vers 475, sainte Geneviève décida le peuple parisien à élever une chapelle sur le lieu où saint Denis fut martyrisé. La chapelle primitive tombait en ruine au IXe siècle. Elle fut reconstruite à cette époque, la colline de Montmartre étant un lieu de pèlerinage extrêmement fréquenté. Du XIIe siècle à la Révolution française, c’est un monastère de Sœurs bénédictines dédié à la Vierge Marie qui occupait la colline. On en garde la trace aujourd’hui par les noms du métro et de la rue « des abbesses », ainsi que par les noms des rues Rochechouart, la Tour d’Auvergne…, qui étaient les noms des abbesses de ce monastère. Il en reste également l’église Saint-Pierre de Montmartre, dans laquelle se développera plus tard une dévotion à Notre-Dame de Beauté. Au XVIe siècle, saint Ignace de Loyola, saint François-Xavieret saint Pierre Favre feront, en ce lieu, les premiers vœux fondateurs de la « Compagnie de Jésus ».

Un vœu à l’origine d’une construction. Puis en 1870, dans un contexte très difficile lié à la défaite dans la guerre entre la France et la Prusse, à une crise économique et à la prise des États pontificaux par le royaume d’Italie, deux jeunes pères de famille, Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury, font un vœu au Sacré-Cœur. Un vœu que l’on dira « national » car pour eux, les malheurs de la France ont leur source dans des causes spirituelles plutôt que politiques. Les deux hommes sont eux-mêmes disciples de Frédéric Ozanam, ce bienheureux qui, entre autres, fonda les conférences Saint-Vincent de Paul pour l’aide aux plus pauvres. Par la suite, faisant part à des prêtres et à des évêques de ce vœu au Christ, ils ont voulu qu’il soit inscrit dans la pierre par la construction d’une église qui serait le signe de la présence de l’amour et de la Miséricorde de Dieu pour tous les hommes. En janvier 1872, le Cardinal Joseph Hippolyte Guibert, archevêque de Paris (qui donnera lui aussi son nom à une rue du quartier, descendant du parvis de la basilique), approuve ce vœu et choisit Montmartre. C’est ainsi que naît le désir de construire la basilique du Sacré-Cœur. L’Assemblée nationale, dominée par une majorité conservatrice, soutient le « vœu de Montmartre » et décrète le projet d’utilité publique le 24 juillet 1873. On indique souvent que la basilique a été construite en expiation contre les crimes de la Commune de Paris (mars à mai 1871), mais c’est historiquement inexact : le vœu de Legentil et Rohault de Fleury date d’avant la Commune et le texte de l’Assemblée nationale n’en parle pas. S’en suivent quarante années de générosité matérielle et d’élan spirituel pour bâtir ce qui deviendra un très grand sanctuaire, mais ne sera consacré qu’en 1919.

Une architecture originale. Vainqueur d’un concours attirant 78 projets différents, l’architecte Paul Abadie (1812-1884) choisit d’ériger une basilique romano-byzantine présentant un plan en croix grecque (carrée) et non en croix latine (allongée). L’édifice n’est pas orienté vers l’Est, mais vers le Nord, dans un alignement parfait avec la cathédrale Notre-Dame de Paris ; sa longueur est de 85 mètres, sur 35 mètres de large. La croisée du transept est surmontée d’une coupole de 16 mètres de diamètre. Avant la construction de la Tour Eiffel, le sommet du dôme (83 mètres) était le point le plus élevé de la capitale. Devant la basilique est placée une grande tour carrée qui comprend depuis 1895 la plus grosse cloche de France, la Savoyarde (près de 19 tonnes), fondue à Annecy (Haute-Savoie) par les ateliers Paccard. Dans l’abside se situe la plus grande mosaïque de France, représentant le Sacré-Cœur de Jésus honoré par la France (« Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante »). Pour toute cette construction, ont été récoltés 46 millions de francs, donnés par 10 millions de personnes.

La visite de grands saints. Au cours de cette histoire – assez brève puisque nous fêterons l’an prochain seulement le centenaire de la consécration de la basilique : 1919-2019 – quatre grands saints honoreront le lieu de leur présence : sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui participa, dans la crypte de la basilique, à la messe d’ouverture de son pèlerinage vers Rome, le bienheureux Charles de Foucauld qui est venu y vivre des nuits d’Adoration, le saint pape Jean XXIII qui aimait beaucoup venir prier et célébrer la messe dans la basilique lorsqu’il était nonce apostolique à Paris entre 1944 et 1953, et enfin le saint pape Jean-Paul II qui, lors de son premier voyage à Paris en 1980, a tenu absolument à venir au Sacré-Cœur de Montmartre. Après avoir longuement adoré le Saint-Sacrement, il unira, dans une belle allocution, les trois titres de la basilique : basilique du Sacré-Cœur, sanctuaire de l’Adoration eucharistique et de la Miséricorde divine – ces trois titres qui expriment le même mystère de l’amour du Christ donné, offert à tous les hommes. Nous avons la grâce d’avoir depuis lors, une relique de saint Jean-Paul II dans la basilique.

La basilique aujourd’hui. Selon les chiffres de la ville de Paris, la basilique, accessible après avoir gravi 270 marches, est le deuxième lieu le plus visité de la capitale avec 11,5 millions de visiteurs, après la cathédrale Notre-Dame, mais avant le Louvre et la Tour Eiffel ! Il y a aujourd’hui dix prêtres qui y exercent leur ministère, 14 Sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre (congrégation née en 1898 de l’intuition d’Adèle Garnier, devenue Mère Marie de Saint-Pierre, et revenue à Montmartre en 1995), les membres du personnel et de nombreux bénévoles. Grâce à l’hôtellerie Ephrem, la basilique est aujourd’hui un grand lieu d’accueil, de prière et de formation. La maison d’accueil dispose en effet de 52 chambres et de 180 lits (chambres et dortoirs), et de plusieurs salles de conférences ainsi que de salles à manger. Tous les jours ont lieu des retraites, des pèlerinages, des sessions… Ce sont aussi sept heures de confessions, quatre messes et quatre offices chaque jour. Et au cœur de tout cela, l’Adoration eucharistique qui a lieu sans interruption, de jour comme de nuit depuis 1885 ! En ce lieu marqué depuis les premiers siècles par la foi, la prière et le sang des chrétiens, nous sommes invités à rejoindre cette fidélité et cette confiance qui font monter une longue prière ininterrompue pour le monde et pour l’Église.

Nous sommes invités à entrer dans le cœur à cœur avec le Cœur du Christ : « Entrer dans une histoire pour poursuivre le chemin, entrer dans un cœur à cœur avec le Christ pour vivre de lui et annoncer son amour. » Venons présenter au Seigneur, dans l’adoration, nos personnes et nos intentions pour rendre grâce, pour intercéder, pour confier. Le Christ, les bras grands ouverts, nous accueille tous, tels que nous sommes, avec l’histoire et le poids de nos vies, pour nous redire toujours sa Miséricorde, pour nous donner son amour et sa vie, pour nous conduire comme des fils vers la joie du Père.

A la une #Doctrine / Formation #NLH

1870 : la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre : l’histoire d’un voeu national

de Mgr Jean Laverton, recteur de la basilique de Montmartre sur le site notrehistoireavecmarie.com :

La basilique du Sacré-Cœur est située au sommet de la colline de Montmartre, sur la rive droite de la Seine à Paris. C’est là qu’au début du IIIe siècle, les premiers chrétiens de Paris avec leur évêque saint Denis versèrent leur sang pour leur foi, donnant ainsi à cette colline son nom actuel de  « Mont des Martyrs ». Lieu de pèlerinage à travers les siècles, il accueille de nos jours 11,5 millions de visiteurs chaque année. Mais trop peu connaissent véritablement l’histoire de ce sanctuaire de la Miséricorde divine et de l’Adoration eucharistique où jour et nuit le Seigneur est prié…

Un lieu de martyre. Nous sommes sur la colline de Montmartre. Ici, au IIIe siècle, ont été martyrisés les premiers chrétiens de Paris : saint Denis, premier évêque de Paris, et ses compagnons Éleuthère et Rustique. Montmartre est le « mont des martyrs ». « C’est ici que sont les martyrs, c’est ici que le Sacré-Cœur doit régner… » (Cardinal Guibert). Ce lieu du martyre a été pendant des siècles, et est encore aujourd’hui, un lieu de pèlerinage de tous les membres du peuple de Dieu ; des saints aux souverains, beaucoup sont venus prier sur cette terre. Vers 475, sainte Geneviève décida le peuple parisien à élever une chapelle sur le lieu où saint Denis fut martyrisé. La chapelle primitive tombait en ruine au IXe siècle. Elle fut reconstruite à cette époque, la colline de Montmartre étant un lieu de pèlerinage extrêmement fréquenté. Du XIIe siècle à la Révolution française, c’est un monastère de Sœurs bénédictines dédié à la Vierge Marie qui occupait la colline. On en garde la trace aujourd’hui par les noms du métro et de la rue « des abbesses », ainsi que par les noms des rues Rochechouart, la Tour d’Auvergne…, qui étaient les noms des abbesses de ce monastère. Il en reste également l’église Saint-Pierre de Montmartre, dans laquelle se développera plus tard une dévotion à Notre-Dame de Beauté. Au XVIe siècle, saint Ignace de Loyola, saint François-Xavieret saint Pierre Favre feront, en ce lieu, les premiers vœux fondateurs de la « Compagnie de Jésus ».

Un vœu à l’origine d’une construction. Puis en 1870, dans un contexte très difficile lié à la défaite dans la guerre entre la France et la Prusse, à une crise économique et à la prise des États pontificaux par le royaume d’Italie, deux jeunes pères de famille, Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury, font un vœu au Sacré-Cœur. Un vœu que l’on dira « national » car pour eux, les malheurs de la France ont leur source dans des causes spirituelles plutôt que politiques. Les deux hommes sont eux-mêmes disciples de Frédéric Ozanam, ce bienheureux qui, entre autres, fonda les conférences Saint-Vincent de Paul pour l’aide aux plus pauvres. Par la suite, faisant part à des prêtres et à des évêques de ce vœu au Christ, ils ont voulu qu’il soit inscrit dans la pierre par la construction d’une église qui serait le signe de la présence de l’amour et de la Miséricorde de Dieu pour tous les hommes. En janvier 1872, le Cardinal Joseph Hippolyte Guibert, archevêque de Paris (qui donnera lui aussi son nom à une rue du quartier, descendant du parvis de la basilique), approuve ce vœu et choisit Montmartre. C’est ainsi que naît le désir de construire la basilique du Sacré-Cœur. L’Assemblée nationale, dominée par une majorité conservatrice, soutient le « vœu de Montmartre » et décrète le projet d’utilité publique le 24 juillet 1873. On indique souvent que la basilique a été construite en expiation contre les crimes de la Commune de Paris (mars à mai 1871), mais c’est historiquement inexact : le vœu de Legentil et Rohault de Fleury date d’avant la Commune et le texte de l’Assemblée nationale n’en parle pas. S’en suivent quarante années de générosité matérielle et d’élan spirituel pour bâtir ce qui deviendra un très grand sanctuaire, mais ne sera consacré qu’en 1919.

Une architecture originale. Vainqueur d’un concours attirant 78 projets différents, l’architecte Paul Abadie (1812-1884) choisit d’ériger une basilique romano-byzantine présentant un plan en croix grecque (carrée) et non en croix latine (allongée). L’édifice n’est pas orienté vers l’Est, mais vers le Nord, dans un alignement parfait avec la cathédrale Notre-Dame de Paris ; sa longueur est de 85 mètres, sur 35 mètres de large. La croisée du transept est surmontée d’une coupole de 16 mètres de diamètre. Avant la construction de la Tour Eiffel, le sommet du dôme (83 mètres) était le point le plus élevé de la capitale. Devant la basilique est placée une grande tour carrée qui comprend depuis 1895 la plus grosse cloche de France, la Savoyarde (près de 19 tonnes), fondue à Annecy (Haute-Savoie) par les ateliers Paccard. Dans l’abside se situe la plus grande mosaïque de France, représentant le Sacré-Cœur de Jésus honoré par la France (« Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante »). Pour toute cette construction, ont été récoltés 46 millions de francs, donnés par 10 millions de personnes.

La visite de grands saints. Au cours de cette histoire – assez brève puisque nous fêterons l’an prochain seulement le centenaire de la consécration de la basilique : 1919-2019 – quatre grands saints honoreront le lieu de leur présence : sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui participa, dans la crypte de la basilique, à la messe d’ouverture de son pèlerinage vers Rome, le bienheureux Charles de Foucauld qui est venu y vivre des nuits d’Adoration, le saint pape Jean XXIII qui aimait beaucoup venir prier et célébrer la messe dans la basilique lorsqu’il était nonce apostolique à Paris entre 1944 et 1953, et enfin le saint pape Jean-Paul II qui, lors de son premier voyage à Paris en 1980, a tenu absolument à venir au Sacré-Cœur de Montmartre. Après avoir longuement adoré le Saint-Sacrement, il unira, dans une belle allocution, les trois titres de la basilique : basilique du Sacré-Cœur, sanctuaire de l’Adoration eucharistique et de la Miséricorde divine – ces trois titres qui expriment le même mystère de l’amour du Christ donné, offert à tous les hommes. Nous avons la grâce d’avoir depuis lors, une relique de saint Jean-Paul II dans la basilique.

La basilique aujourd’hui. Selon les chiffres de la ville de Paris, la basilique, accessible après avoir gravi 270 marches, est le deuxième lieu le plus visité de la capitale avec 11,5 millions de visiteurs, après la cathédrale Notre-Dame, mais avant le Louvre et la Tour Eiffel ! Il y a aujourd’hui dix prêtres qui y exercent leur ministère, 14 Sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre (congrégation née en 1898 de l’intuition d’Adèle Garnier, devenue Mère Marie de Saint-Pierre, et revenue à Montmartre en 1995), les membres du personnel et de nombreux bénévoles. Grâce à l’hôtellerie Ephrem, la basilique est aujourd’hui un grand lieu d’accueil, de prière et de formation. La maison d’accueil dispose en effet de 52 chambres et de 180 lits (chambres et dortoirs), et de plusieurs salles de conférences ainsi que de salles à manger. Tous les jours ont lieu des retraites, des pèlerinages, des sessions… Ce sont aussi sept heures de confessions, quatre messes et quatre offices chaque jour. Et au cœur de tout cela, l’Adoration eucharistique qui a lieu sans interruption, de jour comme de nuit depuis 1885 ! En ce lieu marqué depuis les premiers siècles par la foi, la prière et le sang des chrétiens, nous sommes invités à rejoindre cette fidélité et cette confiance qui font monter une longue prière ininterrompue pour le monde et pour l’Église.

Nous sommes invités à entrer dans le cœur à cœur avec le Cœur du Christ : « Entrer dans une histoire pour poursuivre le chemin, entrer dans un cœur à cœur avec le Christ pour vivre de lui et annoncer son amour. » Venons présenter au Seigneur, dans l’adoration, nos personnes et nos intentions pour rendre grâce, pour intercéder, pour confier. Le Christ, les bras grands ouverts, nous accueille tous, tels que nous sommes, avec l’histoire et le poids de nos vies, pour nous redire toujours sa Miséricorde, pour nous donner son amour et sa vie, pour nous conduire comme des fils vers la joie du Père.

NLQ

Discours de saint Jean-Paul II au Sacré Cœur de Montmartre

AU SOIR DU 1ER JUIN 1980…
Acclamé sur le parvis de Montmartre par une foule considérable, le Pape Jean-Paul II entre vers minuit dans la basilique, monte au chœur, se prosterne longuement devant le Saint Sacrement exposé et se joint aux prières des adorateurs ; après quoi, il se rend à l’ambon pour lire la méditation.

Avant de quitter la basilique pour donner sa bénédiction sur la ville de Paris, il ajoute en substance : “Je vous confesse que cette visite est un instant privilégié pour moi et pour toute ma vie ” ; il recommande ensuite aux prières des adorateurs ” l’Église et le monde entier “.

La méditation faite par le Pape Jean-Paul II n’a rien perdu de son actualité. En visitant la Basilique, vous en retrouverez un extrait sur la plaque située sur le pilier qui fait face au Bureau d’Accueil, qui a été posée avant l’ouverture du Jubilé des 125 ans de l’Adoration eucharistique continue, lors du 30e anniversaire de la venue du Pape Jean-Paul II à la Basilique (1er juin 1980 – 1er juin 2010).

En voici le texte complet : (source)

RESTE AVEC NOUS SEIGNEUR…
1. ” Reste avec nous, Seigneur, car le jour est sur son déclin ” (Lc 24, 29).
Les disciples d’Emmaüs avaient le cœur déjà tout brûlant au-dedans d’eux-mêmes après avoir entendu expliquer sur le chemin, les merveilles du plan de salut révélé dans les Écritures. Par la fraction du pain, le Seigneur achève de se révéler à eux, ressuscité, dans la plénitude de son amour.
Nous sommes à Montmartre, dans la basilique du Sacré-Cœur, consacrée à la contemplation de l’amour du Christ présent dans le Saint-Sacrement.
Nous sommes au soir du 1er juin, premier jour du mois particulièrement consacré, à la méditation, à la contemplation de l’amour du Christ manifesté par son Sacré-Cœur.
Ici, jour et nuit, des chrétiens se rassemblent et se succèdent pour rechercher ” les insondables richesses du Christ ” (Ep 3,8-19)

2. Nous venons ici à la rencontre du Cœur transpercé pour nous, d’où jaillissent l’eau et le sang. C’est l’amour rédempteur, qui est à l’origine du salut, de notre salut, qui est à l’origine de l’Église.
Nous venons ici contempler l’amour du Seigneur Jésus : sa bonté compatissante pour tous durant sa vie terrestre ; son amour de prédilection pour les petits, les malades, les affligés. Contemplons son cœur brûlant d’amour pour son Père, dans la plénitude du Saint Esprit. Contemplons son amour infini, celui du Fils éternel, qui nous conduit jusqu’au mystère même de Dieu.

3. Maintenant encore, aujourd’hui, le Christ vivant nous aime et nous présente son cœur comme la source de notre rédemption : ” Semper vivens ad interpellandum pro nobis ” (He 7, 25). A chaque instant, nous sommes enveloppés, le monde entier est enveloppé, dans l’amour de ce cœur ” qui a tant aimé les hommes et qui en est si peu aimé “.
” Je vis, dit saint Paul, dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est livré pour moi ” (Ga 2, 2o). La méditation de l’amour du Seigneur passe nécessairement par celle de sa passion : ” Il s’est livré pour moi “. Ceci implique que chacun prenne conscience non seulement du péché du monde en général, mais de ce péché par lequel chacun est réellement en cause, négativement, dans les souffrances du Seigneur.
Cette méditation de l’amour manifesté dans la passion doit aussi nous conduire à vivre conformément aux exigences du baptême, à cette purification de notre être par l’eau jaillie du cœur du Christ ; à vivre conformément à l’appel qu’il nous adresse chaque jour par sa grâce. Puisse-t-il nous donner maintenant ” de veiller et de prier ” pour ne plus succomber à la tentation ! Qu’il nous donne d’entrer spirituellement dans son mystère ; d’avoir en nous, comme dit encore saint Paul, les sentiments qui étaient dans le Christ Jésus… ” qui s’est fait obéissant jusqu’à la mort ” (Ph 2,5-8).
Par-là, nous sommes appelés à répondre pleinement à son amour, à lui consacrer nos activités, notre apostolat, toute notre vie.

4. Ce mystère de l’amour du Christ, nous ne sommes pas appelés à le méditer et à le contempler seulement ; nous sommes appelés à y prendre part. C’est le mystère de la sainte Eucharistie, centre de notre foi, centre du culte que nous rendons à l’amour miséricordieux du Christ manifesté dans son Sacré-Cœur, mystère qui est adoré ici nuit et jour, dans cette basilique, qui devient par-là même un de ces centres d’où l’amour et la grâce du Seigneur rayonnent mystérieusement mais réellement sur votre cité, sur votre pays et sur le monde racheté.
Dans la sainte Eucharistie, nous célébrons la présence toujours nouvelle et active de l’unique sacrifice de la croix dans lequel la Rédemption est un événement éternellement présent, indissolublement lié à l’intercession même du Sauveur.
Dans la sainte Eucharistie, nous communions au Christ lui-même, unique prêtre et unique hostie, qui nous entraîne dans le mouvement de son offrande et de son adoration, lui qui est la source de toute grâce.
Dans la sainte Eucharistie – c’est aussi le sens de l’adoration perpétuelle – nous entrons dans ce mouvement de l’amour d’où découle tout progrès intérieur et toute efficacité apostolique : ” Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes ” (Jn 12,32).

Chers frères et sœurs, ma joie est grande de pouvoir finir cette journée dans ce haut lieu de la prière eucharistique, au milieu de vous, réunis par l’amour envers le divin Cœur. Priez-le.
Vivez de ce message qui, de l’évangile de saint Jean à Paray-le-Monial, nous appelle à entrer dans son mystère. Puissions-nous tous ” puiser avec joie aux sources du salut ” (Is 12, 3), celles qui découlent de l’amour du Seigneur, mort et ressuscité pour nous.
C’est à lui que je recommande aussi ce soir votre pays et toutes vos intentions apostoliques. De grand cœur, je vous donne ma bénédiction. »

Doctrine / Formation #NLH

Discours de saint Jean-Paul II au Sacré Cœur de Montmartre

AU SOIR DU 1ER JUIN 1980…
Acclamé sur le parvis de Montmartre par une foule considérable, le Pape Jean-Paul II entre vers minuit dans la basilique, monte au chœur, se prosterne longuement devant le Saint Sacrement exposé et se joint aux prières des adorateurs ; après quoi, il se rend à l’ambon pour lire la méditation.

Avant de quitter la basilique pour donner sa bénédiction sur la ville de Paris, il ajoute en substance : “Je vous confesse que cette visite est un instant privilégié pour moi et pour toute ma vie ” ; il recommande ensuite aux prières des adorateurs ” l’Église et le monde entier “.

La méditation faite par le Pape Jean-Paul II n’a rien perdu de son actualité. En visitant la Basilique, vous en retrouverez un extrait sur la plaque située sur le pilier qui fait face au Bureau d’Accueil, qui a été posée avant l’ouverture du Jubilé des 125 ans de l’Adoration eucharistique continue, lors du 30e anniversaire de la venue du Pape Jean-Paul II à la Basilique (1er juin 1980 – 1er juin 2010).

En voici le texte complet : (source)

RESTE AVEC NOUS SEIGNEUR…
1. ” Reste avec nous, Seigneur, car le jour est sur son déclin ” (Lc 24, 29).
Les disciples d’Emmaüs avaient le cœur déjà tout brûlant au-dedans d’eux-mêmes après avoir entendu expliquer sur le chemin, les merveilles du plan de salut révélé dans les Écritures. Par la fraction du pain, le Seigneur achève de se révéler à eux, ressuscité, dans la plénitude de son amour.
Nous sommes à Montmartre, dans la basilique du Sacré-Cœur, consacrée à la contemplation de l’amour du Christ présent dans le Saint-Sacrement.
Nous sommes au soir du 1er juin, premier jour du mois particulièrement consacré, à la méditation, à la contemplation de l’amour du Christ manifesté par son Sacré-Cœur.
Ici, jour et nuit, des chrétiens se rassemblent et se succèdent pour rechercher ” les insondables richesses du Christ ” (Ep 3,8-19)

2. Nous venons ici à la rencontre du Cœur transpercé pour nous, d’où jaillissent l’eau et le sang. C’est l’amour rédempteur, qui est à l’origine du salut, de notre salut, qui est à l’origine de l’Église.
Nous venons ici contempler l’amour du Seigneur Jésus : sa bonté compatissante pour tous durant sa vie terrestre ; son amour de prédilection pour les petits, les malades, les affligés. Contemplons son cœur brûlant d’amour pour son Père, dans la plénitude du Saint Esprit. Contemplons son amour infini, celui du Fils éternel, qui nous conduit jusqu’au mystère même de Dieu.

3. Maintenant encore, aujourd’hui, le Christ vivant nous aime et nous présente son cœur comme la source de notre rédemption : ” Semper vivens ad interpellandum pro nobis ” (He 7, 25). A chaque instant, nous sommes enveloppés, le monde entier est enveloppé, dans l’amour de ce cœur ” qui a tant aimé les hommes et qui en est si peu aimé “.
” Je vis, dit saint Paul, dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est livré pour moi ” (Ga 2, 2o). La méditation de l’amour du Seigneur passe nécessairement par celle de sa passion : ” Il s’est livré pour moi “. Ceci implique que chacun prenne conscience non seulement du péché du monde en général, mais de ce péché par lequel chacun est réellement en cause, négativement, dans les souffrances du Seigneur.
Cette méditation de l’amour manifesté dans la passion doit aussi nous conduire à vivre conformément aux exigences du baptême, à cette purification de notre être par l’eau jaillie du cœur du Christ ; à vivre conformément à l’appel qu’il nous adresse chaque jour par sa grâce. Puisse-t-il nous donner maintenant ” de veiller et de prier ” pour ne plus succomber à la tentation ! Qu’il nous donne d’entrer spirituellement dans son mystère ; d’avoir en nous, comme dit encore saint Paul, les sentiments qui étaient dans le Christ Jésus… ” qui s’est fait obéissant jusqu’à la mort ” (Ph 2,5-8).
Par-là, nous sommes appelés à répondre pleinement à son amour, à lui consacrer nos activités, notre apostolat, toute notre vie.

4. Ce mystère de l’amour du Christ, nous ne sommes pas appelés à le méditer et à le contempler seulement ; nous sommes appelés à y prendre part. C’est le mystère de la sainte Eucharistie, centre de notre foi, centre du culte que nous rendons à l’amour miséricordieux du Christ manifesté dans son Sacré-Cœur, mystère qui est adoré ici nuit et jour, dans cette basilique, qui devient par-là même un de ces centres d’où l’amour et la grâce du Seigneur rayonnent mystérieusement mais réellement sur votre cité, sur votre pays et sur le monde racheté.
Dans la sainte Eucharistie, nous célébrons la présence toujours nouvelle et active de l’unique sacrifice de la croix dans lequel la Rédemption est un événement éternellement présent, indissolublement lié à l’intercession même du Sauveur.
Dans la sainte Eucharistie, nous communions au Christ lui-même, unique prêtre et unique hostie, qui nous entraîne dans le mouvement de son offrande et de son adoration, lui qui est la source de toute grâce.
Dans la sainte Eucharistie – c’est aussi le sens de l’adoration perpétuelle – nous entrons dans ce mouvement de l’amour d’où découle tout progrès intérieur et toute efficacité apostolique : ” Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes ” (Jn 12,32).

Chers frères et sœurs, ma joie est grande de pouvoir finir cette journée dans ce haut lieu de la prière eucharistique, au milieu de vous, réunis par l’amour envers le divin Cœur. Priez-le.
Vivez de ce message qui, de l’évangile de saint Jean à Paray-le-Monial, nous appelle à entrer dans son mystère. Puissions-nous tous ” puiser avec joie aux sources du salut ” (Is 12, 3), celles qui découlent de l’amour du Seigneur, mort et ressuscité pour nous.
C’est à lui que je recommande aussi ce soir votre pays et toutes vos intentions apostoliques. De grand cœur, je vous donne ma bénédiction. »

En France #NLH #NLQ

Après la RATP, Orange décapite le Sacré-Coeur

Hier nous publions cette photo de la station du funiculaire qui conduit à Montmartre.

Aujourd’hui c’est Orange, toujours dans une station de la RATP (Opéra) qui censure la croix du Sacré-Cœur. (merci à LR)

A la une #En France #NLH #NLQ

Le Sacré-Cœur perd sa croix en plein Paris

La croix de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre a été retirée par la RATP sur les nouveaux écrans du funiculaire