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La Saint Valentin Autrement à Parly (89) le 8 février et Montréal (89) le 15 février 2019

Un dîner festif en tête à tête avec des pistes et des témoignages pour mieux s’aimer et prendre soin de son couple.

La Saint-Valentin, mais autrement

Chaque année, le 14 février, notre société fête l’amour et le couple. Beaucoup disent : “C’est pour faire marcher le commerce !” C’est peut être vrai. Mais laissons ces considérations de côté.

De nos jours, dans nos vies tant remplies, prenons-nous souvent du temps pour notre couple ?

La Saint Valentin peut être l’occasion de s’offrir une soirée pour “un cœur à cœur”, une pause dans un quotidien parfois agité et sans les enfants, rien que pour son couple, pour :

  • sortir de la routine du quotidien, de la logistique…
  • se poser pour parler de toi, de moi, de nous, de notre couple.
  • profiter d’un espace pour parler d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Que chaque conjoint puisse échanger sur ce qu’il porte au fond de lui-même, sur ce qui le fait vivre dans une relation à deux.
  • partager en profondeur, avec bienveillance et vérité, des aspects importants de notre vie ensemble.

Pour la société, la Saint Valentin est la fête de l’Amour, alors à cette occasion (le 2 février 2018), prenons le temps de s’écouter, de dialoguer. Elle est là comme une invitation à s’asseoir et à partager, pourquoi pas autour d’un bon repas, à continuer de construire ce NOUS de notre couple.

Pour qui ?

pour les couples, mariés ou non, quel que soit leur âge, leur style, leur expérience de couple, leur religion ;
pour les couples qui ont envie de passer une Saint Valentin Autrement et remettre l’amour au cœur de cette fête ;
pour les couples qui souhaitent prendre soin de leur relation…

Les propositions 2019

Cette année, deux propositions se cotoient dans notre diocèse, l’une portée par le service diocésain de la pastorale de la Famille, l’autre par la paroisse Notre-Dame de Montréal.

A Parly, le 8 février 2019, à 20h

Tarif : 22 € (vins et café compris)

Inscriptions avant le 31 janvier 2019
auprès de Martine et Yves Le Floch
par mail : familles@diocese89.fr
par téléphone : 03 86 40 76 25

 

 

 

 

 

 

 

A Montréal, le 15 février 2019, à 20h15

Tarif : 30€ par couple (vins et café compris) – possibilité d’une garderie (le signaler à l’inscription)

Inscriptions avant le 5 février 2019
auprès de la paroisse Notre-Dame de Montréal
par mail : paroisse.lisle.montreal@gmail.com
par téléphone : 03 86 49 01 47

 

 

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Témoignage du cheminement sacerdotal du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine était de passage à Montréal du 22 au 26 mai dernier. Cette conférence était adressée aux prêtres du diocèse.



NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

La sainteté avec Karl Leisner – Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine donnée à Montréal le 26 mai 2018

Source

Canada #NLH #NLQ

Conférence inédite du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, « Appel à tous les jeunes à rechercher, découvrir et répondre chacun à sa vocation propre », donnée en la cathédrale de Montréal le 24 mai 2018

Le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, dont nous partageons régulièrement les homélies et sa série de question-réponse Deux minutes pour vous , était invité au Québec pour prêcher une retraite organisée par La Victoire de l’Amour, et par l’évêque de Montréal Mgr Lépine afin de donner une conférence ayant pour thème :

« Appel à tous les jeunes à rechercher, découvrir et répondre chacun à sa vocation propre »

La conférence en 7 citations

La conférence intégrale

NLQ #Sorties/Animations

Projection du film La rébellion cachée à Montréal (de l’Aude) (11) le 3 décembre

Le film La Rébellion cachée sera projeté le dimanche 3 décembre à 16h00, à l’école Saint-Joseph des Carmes, Montréal de l’Aude, en présence du réalisateur.

Dons suggérés : entre 4 et 8 euros.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

 

Canada #NLQ

La cathédrale de Montréal consacrée… 123 ans après sa construction !

En ce lundi 26 mars 1894, l’inauguration de la cathédrale Saint-Jacques-le-Majeur (appelée erronément Saint-Jacques-le-Mineur) occupe trois longues colonnes à la une du journal La Minerve.

La veille, le jour de la fête de Pâques, « Mgr [Édouard-Charles] Fabre a célébré, pour la première fois, la messe dans la nouvelle cathédrale », peut-on lire dans ce long texte. Cette cathédrale, dont Mgr Ignace Bourget bénissait la première pierre le 28 août 1870, remplace l’ancienne cathédrale Saint-Jacques, réduite en cendres 42 ans plus tôt, en 1852.

Le journaliste de La Minerve décrit tous les éléments de cette imposante célébration, « une des plus belles qui ait eu lieu à Montréal ». Mais nulle part dans son texte ne fait-il mention de la consécration officielle de nouveau lieu de culte.

Non, le scribe anonyme n’a pas commis une autre erreur. La basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde – sa nouvelle appellation depuis 1955 – n’a tout simplement jamais été consacrée. Elle l’aura été finalement le vendredi 13 octobre 2017, par l’archevêque de Montréal, Christian Lépine.

« Une église doit être entièrement payée lorsqu’on la consacre », explique Robert Gendreau, directeur du Service de la pastorale liturgique de l’archidiocèse de Montréal. « C’est une tradition que l’on respecte », peu importe que ce soit une petite église ou une immense basilique.

La construction de la cathédrale de Montréal, une réplique réduite de la basilique Saint-Pierre-de-Rome, « a entraîné des coûts énormes et cela a pris de nombreuses années, trente, quarante ans, avant d’éliminer ses dettes », ajoute l’abbé Gendreau.

Il explique aussi qu’on a longtemps caressé le projet de doter tout l’édifice de la même somptueuse décoration (marbre italien, mosaïques multicolores) qu’affiche la petite chapelle funéraire des évêques de Montréal, à gauche de l’église. Lorsqu’on a finalement abandonné ce projet, « personne ne s’est dit qu’il fallait consacrer la cathédrale ».

« Les générations passant, cela a été oublié. Ou bien, on a pensé que la cathédrale avait déjà été consacrée », dit le liturgiste.

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